Rima Abdul Malak

femme politique française

Rima Abdul Malak, née le à Beyrouth (Liban), est une femme politique française.

Rima Abdul Malak
Illustration.
Rima Abdul Malak en mai 2022.
Fonctions
Ministre de la Culture

(1 an, 7 mois et 22 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Élisabeth Borne
Gouvernement Borne
Prédécesseur Roselyne Bachelot
Successeur Rachida Dati
Conseillère culturelle de la présidence de la République

(2 ans, 5 mois et 8 jours)
Président Emmanuel Macron
Prédécesseur Claudia Ferrazzi
Successeur Philippe Bélaval
Attachée culturelle à l'Institut français de New York

(4 ans)
Biographie
Date de naissance (47 ans)
Lieu de naissance Beyrouth (Liban)
Nationalité Libanaise
Française
Diplômée de IEP de Lyon
Université Panthéon-Sorbonne
Ministres français de la Culture

Après avoir été directrice des programmes de Clowns Sans Frontières puis responsable du pôle musiques à Culturesfrance (devenu l'Institut français), elle rejoint le cabinet de Christophe Girard, adjoint à la Culture à la mairie de Paris, puis devient conseillère Culture du maire de Paris, Bertrand Delanoë, entre 2012 et 2014. Elle est ensuite nommée attachée culturelle à New York.

En , elle devient conseillère culture et communication du président Emmanuel Macron. Nommée le , elle est ministre de la Culture dans le gouvernement Borne et quitte ses fonctions le .

Biographie

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Famille et enfance

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Née le à Beyrouth, dans une famille libanaise de culture chrétienne[1], Rima Abdul Malak vit au Liban jusqu'à l'âge de dix ans et effectue sa scolarité au collège Notre-Dame de Jamhour[2]. En 1989, durant la guerre du Liban, la famille Abdul Malak quitte le Liban pour emménager en France. Selon son oncle paternel, Samir Abdelmalak : « Leur maison a été attaquée, ils ont littéralement échappé à la mort. Leur père décide alors de partir et d'installer sa femme et ses trois enfants à Lyon, qu'il connaît bien pour y avoir passé son cursus universitaire »[3]. Sa sœur, Maya, est cinéaste et enseignante[4].

Elle possède à la fois la nationalité française et la nationalité libanaise[5].

Formation

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Rima Abdul Malak étudie au lycée international de Lyon, puis à l'Institut d'études politiques de Lyon, où elle a le politologue libertaire Philippe Corcuff comme enseignant[6] et dont elle sort diplômée en 1999[7]. En 2000, elle obtient un DESS développement et coopération internationale à l'université Panthéon-Sorbonne à Paris[8].

Carrière professionnelle

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Ses débuts professionnels sont effectués au sein du Comité catholique contre la faim et pour le développement[8].

Directrice des programmes de Clowns sans frontières (2001-2006)

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De 2001 à 2006, elle dirige[9] les programmes de l'association Clowns Sans Frontières, dont la mission est d'apporter à travers le rire et le spectacle, un soutien psychosocial aux enfants et aux populations victimes de crises humanitaires ou en situation de grande précarité. Elle coordonne la recherche de financements, l'organisation des missions de l'association et l'animation du réseau des artistes et des bénévoles à travers la France[10].

Elle participe à l'édition de l'ouvrage de Clowns sans frontières[11], J'ai 10 ans, publié en 2003, et à l'organisation de spectacles de soutien, notamment à l'Olympia, avec les artistes parrains de l'association, tels que M[12].

En , elle participe à l'émission Vivement dimanche de Michel Drucker à l'invitation de Louis et Matthieu Chedid pour promouvoir l'association[13].

Mairie de Paris (2008-2014)

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En 2008, elle devient conseillère spectacle vivant auprès de l'adjoint à la Culture Christophe Girard, puis sa directrice de cabinet en 2010. Elle travaille sur la réforme des théâtres municipaux et le renouvellement de leurs directions, l'ouverture de nouveaux équipements culturels comme le Centquatre, la Gaîté-Lyrique, ou les maisons des pratiques artistiques amateurs, et organise les États généraux de la Nuit, à la suite de la pétition « Quand la nuit meurt en silence »[14].

Etant l'une des conseillères culture du maire de Paris Bertrand Delanoë (de 2012 à 2014)[15], elle participe à plusieurs projets municipaux[16] tels que la Philharmonie, la création de l'établissement public Paris Musées regroupant quatorze des dix-sept musées de Paris, l'ouverture du Louxor - Palais du Cinéma, le développement des bibliothèques ou encore Nuit blanche.

Attachée culturelle auprès de l'ambassade de France aux États-Unis (2014-2018)

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En 2014, elle est nommée attachée culturelle, directrice du département des Arts visuels et spectacle vivant du service culturel de l'ambassade de France aux États-Unis.

Elle promeut la diffusion du théâtre français en permettant à des artistes de se produire aux États-Unis, en encourageant les traductions et les nouvelles créations[17],[18],[19],[20].

Elle met en place un festival jeune public à New York dénommé TILT[21],[22], coorganisé avec le FIAF et une dizaine de lieux partenaires, en programmant des artistes du monde francophone et des artistes américains[5].

Elle participe également à la programmation des Nuits de la philosophie et des festivals de la librairie Albertine.

Elle est par ailleurs responsable des fonds de soutien de la Fondation FACE (French American Cultural Exchange) pour l'art contemporain, le théâtre, la danse, la musique contemporaine et le jazz.

Conseillère « Culture et communication » à l'Élysée (2019-2022)

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En , elle devient[23] conseillère Culture et communication dans le cabinet du président de la République, Emmanuel Macron, en remplacement de Claudia Ferrazzi[24].

Elle orchestre la mise en œuvre de l’année blanche pour les intermittents du spectacle à la suite de la crise suscitée par la pandémie de Covid-19[25],[26],[27].

En , son nom est cité comme possible ministre de la Culture en succession de Franck Riester[28].

La presse souligne son influence[29],[30],[31] sur les nominations dans le secteur culturel. Elle contribue au plan « Mondes nouveaux » de commande publique établi en 2021[32] pour soutenir l'industrie culturelle française dans le cadre du plan de relance.

Ministre de la Culture (2022-2024)

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Le , elle est nommée ministre de la Culture dans le gouvernement Borne[33],[34]. Des artistes comme Matthieu Chedid[35], Jean-Michel Jarre ou Ibrahim Maalouf[36] saluent sa nomination. C'est également le cas d'organisation professionnelles telles que la SPEDIDAM[37], la FESAC[38] et d'autres acteurs du secteur[39]. Elle nomme Emmanuel Marcovitch comme directeur de cabinet[40]. Elle s'engage à défendre « la souveraineté culturelle, à investir dans l’éducation artistique et à relever le défi de la transition écologique dans le milieu artistique » et de collaborer avec le ministre de l'Éducation nationale Pap Ndiaye dans une perspective d’apaisement des mémoires en citant les propos d'Emmanuel Macron[41] : « Ce n’est ni une politique de repentance ni une politique de déni, c’est une politique de reconnaissance »[42],[2]. Cette perspective se matérialise dans deux lois pour faciliter, d’une part, les restitutions des biens spoliés aux familles juives[43], d’autre part, les restes humains conservés dans les collections publiques[44].

Un mois après sa nomination au ministère de la Culture, elle présente ses projets politiques dans une interview au journal Le Parisien. Elle affirme souhaiter le maintien de Dominique Boutonnat à la tête du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC), mis en examen pour agression sexuelle au nom de « la présomption d'innocence » et considérant qu'il « est le patron d'un CNC qui a fait face à la crise et qui, par ailleurs, a été pionnier sur la lutte contre les violences sexuelles et sexistes »[45],[46].

Rima Abdul Malak a par ailleurs préparé une troisième loi-cadre[47] relative aux restitutions des biens culturels usurpés entre 1815 et 1972, mise en suspens[48], puis relancée[49] par Rachida Dati.

Son mandat est marqué par une augmentation du budget consacré à la culture en 2023[50] et 2024[51]. Les médias notent qu'une priorité est mise sur l'accès des jeunes à la culture[52], le rappel des obligations des chaines de télévision[53] et l'instauration d'une taxe sur le streaming musical[54]. La ministre suit également les chantiers de la cathédrale Notre Dame de Paris[55] et de la Cité internationale de la langue française dans le château de Villiers Cotterêts[56],[57]. Elle annonce un plan de soutien aux métiers d’art[58], une intiative nommée "La Relève" pour élargir et diversifier le vivier des futurs dirigeants culturels[59], et un plan d'investissement pour développer les studios de tournage en France et doubler les capacités de formation aux métiers du cinéma et de l’audiovisuel intitulé "la grande fabrique de l’image"[60],[61]

Lors de la cérémonie de clôture du Festival de Cannes 2023, elle dénonce les propos de la cinéaste Justine Triet lors de la traditionnelle allocution de la lauréate de la Palme d'Or[62].

En , Rima Abdul Malak annonce un renforcement des mesures de prévention contre les violences sexistes et sexuelles dans le cinéma français. Il s'agit en particulier d'une formation obligatoire au début du tournage, à destination de toute l’équipe d’un film soutenu par le Centre national du cinéma et de l’image animée[63]. Dans le cadre de l'affaire Gérard Depardieu, elle déclare que l'acteur « fait honte à la France »[64] et annonce une « procédure disciplinaire » par la grande chancellerie de la Légion d'honneur concernant l'acteur[65]. Toutefois, le président Emmanuel Macron la désavoue, estimant que la ministre de la Culture s'est « un peu trop avancée », il considère que la Légion d’honneur est un ordre n’ayant pas pour vocation de « faire la morale »[66] et déclare que Gérard Depardieu « rend fière la France »[67].

Elle quitte ses fonctions le à la suite de la composition du gouvernement Attal où elle est remplacée par Rachida Dati[68],[69].

Après la rue de Valois

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Rima Abdul Malak a lancé son club de poésie en [70] au ministère de la Culture : le Rima poésie club pour faire connaître les voix de la poésie contemporaine[71]. Il se poursuit à un rythme trimestriel au Consulat Voltaire[72], en partenariat avec la Maison de la Poésie. L'évènement se veut une respiration. « C’est un espace de désynchronisation, d’écoute, de fraternité »[73]

Elle développe en parallèle d'autres projets dédiés à la poésie, comme le spectacle « Debout dans la nuit » où elle partage la scène avec le pianiste Alexandre Tharaud[74] et la soirée « Nour » dédiée à la poésie arabe au festival d’Avignon 2025[75],[76]. Elle participe à la Nuit des Idées à Beyrouth[77], au spectacle « Retenir le temps » avec la chorégraphe et danseuse Marion Lévy[78], et au festival Piano à la Verrerie dont elle est la marraine, où elle lit des textes de Christian Bobin[79].

Le , elle intègre le conseil d'administration de l'association Reporters sans frontières[80].

Le , la Franco-Libanaise est nommée directrice du quotidien L'Orient-Le Jour, à Beyrouth, premier quotidien francophone[81].

Décorations

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Notes et références

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  1. « France : Rima Abdul Malak, une franco-libanaise à la tête du ministère de la Culture », sur Espace Manager (consulté le ).
  2. 1 2 r Sophie Akl Chedid, « Qui est Rima Abdul Malak ? », sur present.fr, (consulté le ).
  3. Karine Ziadé, « La femme qui chuchote à l’oreille de Macron », sur Ici Beyrouth, (consulté le ).
  4. Julien Martin, « Rima Abdul-Malak : « Enfant, je questionnais tout ce qu’on me disait » », Nouvel Obs, (consulté le ).
  5. 1 2 « Rima Abdul-Malak est Attachée culturelle à New-York », sur youtube.com, (consulté le ).
  6. Philippe Corcuff, « Rima Abdul Malak : un parcours créolisant » Accès libre, sur Mediapart, (consulté le ).
  7. Dahlia Girgis, « Rima Abdul-Malak nommée ministre de la Culture » Accès libre, sur livreshebdo.fr, (consulté le ).
  8. 1 2 « Rima Abdul-Malak nommée ministre de la Culture », sur livreshebdo.fr (consulté le ).
  9. « Rima Abdul Malak - Invité du matin », sur rfi.fr (consulté le ).
  10. « Il faut transformer l'école » Accès payant, L'Humanité, (consulté le ).
  11. Clowns sans frontières (France), J'ai 10 ans, Magellan, (ISBN 2-914330-45-6 et 978-2-914330-45-9, OCLC 300221526).
  12. « Super M », sur LExpress.fr, (consulté le ).
  13. « Vivement Dimanche // M & Louis Chédid (01/12/2013) », sur micheldrucker.fr, (consulté le ).
  14. « Quand la nuit parisienne meurt en silence », sur Les Inrockuptibles, (consulté le ).
  15. « Nominations à la Mairie de Paris », sur L'ADN, (consulté le )
  16. « Exode culturel à la Mairie de Paris », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le ).
  17. Baudouin Eschapasse, « La France à l'assaut de Broadway », Le Point, (consulté le ).
  18. « « Oh, boy ! », de Champigny à Broadway », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  19. Capucine Moulas, « "Douze e-mails pour un mot": quand le théâtre français s'exporte aux US », sur French Morning US, (consulté le ).
  20. (en-US) « American Actors Give New Voice To French Theater », sur The Theatre Times, (consulté le ).
  21. (en) « The 3rd Annual Tilt Kids Festival Announces Lineup », sur nymetroparents.com (consulté le ).
  22. (en) « 3rd annual TILT Kids Festival Comes to NYC », sur BroadwayWorld.com (consulté le ).
  23. « Élysée : Claudia Ferrazzi passe la main à Rima Abdul-Malak », sur artnewspaper.fr (consulté le ).
  24. « Emmanuel Macron et la culture, l’histoire d’un rendez-vous manqué », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  25. « Emmanuel Macron : la culture en ligne de fuite », sur France Culture, (consulté le ).
  26. « Annonces de Macron : dans les coulisses de la réunion à l’Élysée avec Stanislas Nordey et Éric Toledano », Télérama (consulté le ).
  27. « Un an après, les dessous du « grand show » organisé par Macron avec des artistes pour rassurer le monde de la culture », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  28. Attitude, « Qui pour remplacer Franck Riester ? », La Lettre du musicien (consulté le ).
  29. Roxana Azimi, « Temple de l’art contemporain, le Palais de Tokyo fête ses 20 ans en regrettant l’éclat de ses débuts » Accès limité, sur lemonde.fr, (consulté le ).
  30. David Caviglioli, « Rima Abdul-Malak, l’autre ministre de la Culture » Accès payant, L'Obs, (consulté le ).
  31. « Au Louvre, la campagne de réélection contrariée de Jean-Luc Martinez, président-directeur au bilan controversé », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  32. « 30 millions - Le montant de la commande publique « Mondes nouveaux » », Le Quotidien de l'art (consulté le ).
  33. Sandrine Bajos, « Gouvernement : Rima Abdul-Malak, la nouvelle ministre de la Culture », Le Parisien - Aujourd'hui en France, (consulté le ).
  34. « Gouvernement Borne : Rima Abdul Malak, une « bosseuse » nommée à la Culture », Le Figaro, (consulté le ).
  35. Par Sandrine Bajos et Sylvain Merle et Éric Bureau Le 20 mai 2022 à 21h46, « «C’est une femme tellement brillante  : Matthieu Chedid «épaté» par la nomination de Rima Abdul-Malak au ministère de la Culture », sur leparisien.fr, (consulté le )
  36. « Rima Abdul Malak, des bancs de Jamhour au fauteuil d’André Malraux », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le )
  37. « NOMINATION DE MADAME RIMA ABDUL-MALAK AU MINISTÈRE DE LA CULTURE », sur Spedidam, (consulté le )
  38. « Communiqué Fesac - Félicitations à Madame Rima Abdul Malak pour sa nomination en qualité de ministre de la Culture », sur FESAC Website (consulté le )
  39. Benoît Grossin, « Rima Abdul Malak : l'ex conseillère du président sèchement écartée du ministère de la Culture malgré son bilan », sur France Culture, (consulté le )
  40. « Culture : Emmanuel Marcovitch, directeur de cabinet de Rima Abdul-Malak », sur ActuaLitté.com (consulté le ).
  41. La France vue par Emmanuel Macron, Éditions de l'Aube, (ISBN 978-2-8159-4888-3) :
    « Il faut reconnaitre toutes ces parts de mémoire et les replacer dans une histoire commune. C'est pourquoi j'ai fait appel à Benjamin Stora. Il propose un chemin de travail, d'actions, d'actes. Ce sont des gestes de reconnaissance. Ce n'est ni une politique de repentance ni une politique de déni, c'est une politique de reconnaissance. J'y crois beaucoup. »
    .
  42. « La ministre de la Culture Rima Abdul-Malak entend défendre la "souveraineté culturelle" de la France », sur Franceinfo, (consulté le )
  43. « Restitution d'œuvres spoliées par les nazis: la loi-cadre «historique» adoptée », sur Le Figaro, (consulté le )
  44. « Rima Abdul-Malak, sur la restitution des biens culturels africains : « Le chemin n’est ni celui du déni, ni celui de la repentance » », sur Le Nouvel Obs, (consulté le )
  45. Jérôme Lachasse, « "Ce sera à la justice de trancher": assure Rima Abdul-Malak au sujet du patron du CNC accusé d'agression sexuelle », sur BFMTV, (consulté le ).
  46. Kevin Boucher-Rappet et Catherine Balle, « Législatives, cinéma, MeToo… les premières confessions de Rima Abdul-Malak, la ministre de la Culture », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  47. « Trois lois-cadres sur les restitutions seront soumises au vote du Parlement en 2023 », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
  48. « Le projet de loi de restitutions mis en suspens », sur Le Quotidien de l'Art, (consulté le )
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  50. Simon Barbarit, « Culture : Rima Abdul Malak présente un budget « historique » en hausse de 7 % devant les sénateurs », sur Public Sénat, (consulté le )
  51. « Le budget du ministère de la Culture va augmenter de 6% en 2024 », sur Franceinfo, (consulté le )
  52. « "Mon plus grand défi et ma plus grande priorité, ce sera la jeunesse", assure la ministre de la Culture Rima Abdul Malak », sur Franceinfo, (consulté le )
  53. Par Sylvain Merle Le 13 décembre 2022 à 21h37, « Les festivals en 2024, Cyril Hanouna, la polémique Bastien Vivès… les réponses de Rima Abdul-Malak », sur leparisien.fr, (consulté le )
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  59. Simon Pierre, « Un programme pour favoriser la diversité à la tête des établissements culturels », sur Le Figaro, (consulté le )
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  63. Joanna Blain, « Sur les tournages, tout le monde devra avoir suivi une formation contre les violences sexistes et sexuelles », sur Télérama, (consulté le )
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  65. Martin Planques, « Gérard Depardieu : la ministre de la Culture annonce une « procédure disciplinaire » concernant la légion d'honneur de l'acteur », sur La Dépêche, (consulté le ).
  66. « Emmanuel Macron dénonce une « chasse à l’homme » contre Gérard Depardieu », sur Libération, (consulté le )
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  68. Benjamin Rabier, « Rachida Dati nommée ministre de la Culture par Gabriel Attal », sur PureMédias,
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  70. Valérie Marin La Meslée, « Bienvenue au Rima poésie club », sur Le Point, (consulté le )
  71. « Rima Abdul Malak inaugure son Rima poésie club », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
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  82. Décret du 15 janvier 2025 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur.
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  84. Décret no 57-549 du 2 mai 1957 - art. 2 (V).

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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