Saint-Sauveur-de-Pierrepont
Saint-Sauveur-de-Pierrepont est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 126 habitants.
| Saint-Sauveur-de-Pierrepont | |
L'église Sainte-Trinité. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Coutances |
| Intercommunalité | Communauté de communes Côte Ouest Centre Manche |
| Maire Mandat |
Fabienne Angot 2020-2026 |
| Code postal | 50250 |
| Code commune | 50548 |
| Démographie | |
| Gentilé | Pierrepontais |
| Population municipale |
126 hab. (2023 |
| Densité | 15 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 20′ 08″ nord, 1° 35′ 39″ ouest |
| Altitude | Min. 7 m Max. 42 m |
| Superficie | 8,18 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Créances |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
|
Géographie
modifierLocalisation
modifierLa commune est située au sud-ouest de la péninsule du Cotentin. Son bourg est à 7 km au nord-ouest de La Haye-du-Puits, à 9 km à l'est de Portbail et à 9 km au sud-ouest de Saint-Sauveur-le-Vicomte[1].
Les communes limitrophes sont Canville-la-Rocque, Catteville, Doville, La Haye, Neuville-en-Beaumont, Port-Bail-sur-Mer et Saint-Nicolas-de-Pierrepont.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Fil de Gorges, un bras du Gorget[2], le cours d'eau 10 du Gorget[3], le bras 01 des Marais du Contentin et du Bessin[4], des bras du Gorget[5], le cours d'eau 07 du Gorget[6] et divers autres petits cours d'eau[7],[Carte 1].
Le Fil de Gorges, d'une longueur de 18 km, prend sa source dans la commune de Saint-Sauveur-le-Vicomte et se jette dans la Douve à Rauville-la-Place, après avoir traversé huit communes[8].

Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[12]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 862 mm, avec 13,6 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gouville-sur-Mer à 27 km à vol d'oiseau[15], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 844,8 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 37,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,7 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,9 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (62,8 %), terres arables (33,6 %), zones agricoles hétérogènes (2,5 %), zones humides intérieures (1,1 %)[22].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Salvador de Perrepont en 1153[23], Sanctus Salvados de Petro ou Petra Ponte sans date.
L'hagiotoponyme Saint-Sauveur désigne le Christ. Pierrepont serait dû à la présence d'un pont de pierre[24], sur une voie romaine[25].
Histoire
modifierAntiquité et haut Moyen Âge
modifierSur le territoire de la commune, de nombreux objets d'origine romaine et mérovingienne furent découverts[25].
Moyen Âge
modifierL'abbaye de la Fontenelle y possédait un domaine servant de retraite aux moines[25]. Saint Gervold, abbé de la Fontenelle, fut l'un des missi dominici du Cotentin, nommé par Charlemagne et enterré à Pierrepont en 806[25].
Au XIIe siècle, la paroisse relevait de l'honneur de Saint-Sauveur-le-Vicomte[26].
Dans la seconde phase de la guerre de Cent Ans, et l'occupation anglaise de la Normandie (1418-1450), Raoul le Sage (° v. ), fils de Pierre († ) et de Jeanne Piquet († ), coseigneur de Saint-Pierre-Église, seigneur de Carteret et de Saint-Plançois-du-Mor, rend hommage à Henri V d'Angleterre qui l'intègre à son Grand Conseil[27].
Temps modernes
modifierEn 1567, Étienne Feuardent, sieur de Saint-Plançois, est taxé pour ce fief de 40 solz, dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Le fief de Saint-Plançois à Saint-Sauveur-de-Pierrepont, huitième de fief de haubert, était tenu du roi sous la vicomté de Valognes[28].
Époque contemporaine
modifierCombat du
modifierEn position favorable, mais dans un inégal rapport de force de 1 contre 10, une trentaine de marins et 80 soldats français, avec deux canons de 75 et deux mitrailleuse positionnées près de l'église, commandés par l'ingénieur du génie maritime Ramas, barrent la route face à la 7e division de panzers[29] de Rommel. Après une tentative de pourparlers, un combat acharné s'engage. Au bout d'une trentaine de minutes, Henri Ramas est tué ainsi que trois de ses hommes. Cette résistance permet de retarder l'avance des Allemands de plus d'une dizaine d'heures, ce qui permet aux forces britanniques de rembarquer et d'effectuer le sabotage du matériel qui aurait pu servir à l'ennemi. Les blindés allemands seront encore arrêtés à 5 km de Cherbourg au pont de Martinvast[30].
Fusions de communes
modifierLe , Baudreville, Bolleville, Saint-Nicolas-de-Pierrepont et Saint-Sauveur-de-Pierrepont fusionnent tout en conservant un statut de communes associées, la commune ainsi créée prenant le nom de Pierrepont-en-Cotentin. Le , imitant Baudreville qui s'était retirée en 1980, Bolleville, Saint-Nicolas-de-Pierrepont et Saint-Sauveur-de-Pierrepont se séparent, mettant fin à l'existence de la commune de Pierrepont-en-Cotentin.
Politique et administration
modifierLe conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[32].
Population et société
modifierLes habitants de la commune sont appelés les Pierrepontais[24].
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].
En 2023, la commune comptait 126 habitants[Note 4], en évolution de −1,56 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLa commune est un village fleuri (deux fleurs) au concours des villes et villages fleuris[37].
Lieux et monuments
modifier
- Ruines de l'ancienne église romane Saint-Sauveur, détruite le à la suite de son minage par l'armée allemande[29]. Les vestiges sont situés à 200 mètres au sud de l'actuelle église. Le chœur est classé au titre des monuments historiques[38]. Elle abrite deux bas-reliefs du XIIe : lion ailé et saint Mathieu, classés en 1976 au titre objet aux monuments historiques[39]. À côté de l'édifice, encore entouré de son cimetière avec un if funéraire, se dresse une batterie rappelant les combats de 1944.
- Église Sainte-Trinité, avec un portail de style roman, construite de 1955 à 1959 par l'architecte M. Ploquin, en remplacement de la vieille église romane. Elle abrite un bas-relief du XIe siècle le christ en majesté en pierre calcaire présentant un modelé saisissant[40], replacé dans l'église moderne au-dessus du baptistère[41], ainsi qu'une Vierge à l'Enfant du XXe et des verrières abstraites du XXe du maître-verrier André Pierre[24].
- Fermes-manoirs des XVe au XVIIe siècle du Hot, de la Grand Maison, de Marcanville, de la Frémanderie, des Vautiers, de Cussy, d'Ingrehou et de Coupeville[24].
- Pont dit romain.
Pour mémoire :
- Motte, qui relevait du fief de Saint-Sauveur, signalée par Gerville qui la situait au lieu-dit le Castel de Montauban (Gerville C., 1825, 187), qui n'existe plus de nos jours et dont l'emplacement au nord-est de la paroisse en bordure de prairies marécageuses s'appelle la lande de Lingrehou. Les deux champs qui portent ce nom sont aujourd'hui sont tous les deux entourés par une petite rivière[42]. Selon André Davy, c'est Richard de Saint-Sauveur, dit le danois (880-993), fils de Malalulce Eyesteinson et de Maud de Flandres qui aurait construit un fort au passage de Pierrepont[43]. Les mandements de Charles V dénombrent en 1375 « les bastides de Pont-l'Abbé (Picauville/Étienville), de Pierrepont et de Beuseville, qui premièrement furent emparéez et fortifiéez pour destraindre nos ennemiz demeurant lors au dit lieu de Saint-Sauveur »[44].
- Prieuré de Saint-Sauveur fondé entre 692 et 700 connu grâce à un texte latin. Il dépendait de l'abbaye de Saint-Wandrille et où les abbés venaient se retirer. Selon la tradition Gervold, évêque d'Évreux, abbé de Fontenelle et chapelain de la reine Bertrade, mère de Charlemagne, vint mourir au prieuré.[24].
- Lion ailé, XIIe siècle.
- Saint Mathieu, XIIe siècle.
- Christ en Majesté, XIIe siècle.
Personnalités liées à la commune
modifier- Émile Couillard (1880-1951), écrivain et abbé, historien du Mont-Saint-Michel, est né et a grandi à Saint-Sauveur-de-Pierrepont, dans le hameau des Duvées.
Pour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 225.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 603.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- Saint-Sauveur-de-Pierrepont sur le site de la communauté de communes
- Résumé statistique de Saint-Sauveur-de-Pierrepont sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Saint-Sauveur-de-Pierrepont » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du 1er mars 2015)
- ↑ Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
- ↑ Sandre, « un bras du Gorget ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 10 du Gorget ».
- ↑ Sandre, « le bras 01 des Marais du Contentin et du Bessin ».
- ↑ Sandre, « bras du Gorget ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 07 du Gorget ».
- ↑ « Fiche communale de Saint-Sauveur-de-Pierrepont », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Le Fil de Gorges ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Sauveur-de-Pierrepont et Gouville-sur-Mer », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gouville », sur la commune de Gouville-sur-Mer - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gouville », sur la commune de Gouville-sur-Mer - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Sauveur-de-Pierrepont ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 3 : Formations dialectales (suite) et françaises, Genève, (lire en ligne), p. 1524.
- 1 2 3 4 5 6 Gautier 2014, p. 603.
- 1 2 3 4 André Davy, Les barons du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits et introuvables du patrimoine Normand », , 319 p. (ISBN 978-2-91454-196-1), p. 41.
- ↑ Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (Xe – XIIe siècles) : Étude historique et topographique », dans Archéologie médiévale, t. 12, (lire en ligne sur Persée.), p. 181-182.
- ↑ Roger Jouet, Histoire du Cotentin des origines à nos jours, Bayeux, Éditions OREP, , 285 p. (ISBN 978-2-8151-0513-2), p. 111.
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 45 (ISSN 1161-7721).
- 1 2 Jouet 2019, p. 258.
- ↑ « Site de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre - Le combat héroïque de Henri Ramas et de ses hommes dans la défense de Cherbourg juin 1940 » [PDF].
- ↑ « Saint-Sauveur-de-Pierrepont. Pierre Hardy ne se représentera pas », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- 1 2 « Jocelyne Vignon est élue maire », sur Ouest-france.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Palmarès du concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
- ↑ « Église de Saint-Sauveur-de-Pierrepont », notice no PA00110538, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Bas-relief : Lion ailé », notice no PM50000827 et « bas-relief : Saint Mathieu ? », notice no PM50000826, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 51.
- ↑ Bernard Beck (photogr. Bernard Pagnon), Quand les Normands bâtissaient les églises : 15 siècles de vie des hommes, d'histoire et d'architecture religieuse dans la Manche, Coutances, Éditions OCEP, , 204 p. (ISBN 2-7134-0053-8), p. 111.
- ↑ Delacampagne 1982, p. 202.
- ↑ Davy 2014, p. 62.
- ↑ Julien Deshayes, « Garder les seuils du Cotentin », dans Laurence Jeanne, Laurent Paez-Rezende, Julien Deshayes, Bénédicte Guillot, et la collaboration de Gaël Léon, ArchéoCotentin, t. 2 : Les origines antiques et médiévales du Cotentin à 1500, Bayeux, Éditions OREP, , 127 p. (ISBN 978-2-8151-0790-7), p. 35.

