Synagogue Sons of Jacob

La synagogue Sons of Jacob (« Fils de Jacob » ; בני יעקב ; en anglais Sons of Jacob Synagogue ou Sons of Jacob Congregation) est une synagogue du judaïsme conservateur (massorti) située au 211, avenue Victoria, à Belleville, en Ontario. Seule synagogue de la ville, elle dessert les Juifs de Belleville, de Trenton et du comté de Prince Edward[1],[2].

Synagogue Sons of Jacob
La synagogue en 2011.
La synagogue en 2011.
Présentation
Nom local Sons of Jacob Synagogue
Culte Judaïsme
Type Synagogue
Rattachement Judaïsme conservateur
Fin des travaux 1956
Architecte William Watson
Autres campagnes de travaux 1929 (synagogue de la rue Pinnacle, maison aménagée ; vendue en 1956)
Site web sonsofjacobsynagogue.ca
Géographie
Pays Drapeau du Canada Canada
Région Ontario
Ville Belleville
Coordonnées 44° 10′ 11″ nord, 77° 22′ 15″ ouest
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Synagogue Sons of Jacob
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Synagogue Sons of Jacob

La congrégation fait remonter ses origines à un office célébré en 1905 dans une pension pour ouvriers juifs. De 1929 à 1956, elle se réunit dans une maison aménagée en synagogue, rue Pinnacle, avant d'inaugurer son bâtiment actuel dans l'est de la ville[3],[4]. D'abord orthodoxe, elle se rattache au mouvement conservateur en 1961[5]. Le , veille de Yom Kippour, un homme armé ouvre le feu sur le policier qui garde la synagogue au moment où les fidèles se réunissent pour le Kol Nidre ; deux policiers le neutralisent devant l'édifice[6],[7].

Histoire

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Les débuts

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Dès 1891, au moins quatre familles juives vivent dans la région de Belleville[8]. En 1905, Moses et Tamara Tobe, venus de Kingston, ouvrent une pension casher pour ouvriers juifs dans l'immeuble du Rolling Mill, au bas de la rue South George[8]. C'est là qu'a lieu, la même année, le premier office juif de Belleville, d'où naît la congrégation Sons of Jacob, d'abord simple regroupement de Juifs orthodoxes qui prient chez les uns et les autres[3]. Un minian régulier existe en 1911, année où le recensement dénombre six familles juives dans la ville ; en 1921, on y compte 61 Juifs[8],[9]. Avant la Première Guerre mondiale, Vova Vechter, guide spirituel de la communauté, en est aussi le premier abatteur rituel (chohet) et le premier professeur d'hébreu[10],[11]. Le premier président de la congrégation, Abraham Albert, Juif de Russie arrivé à Belleville en 1914, ouvre un magasin de meubles à Trenton avec sa femme, Lilly[3].

Après la guerre, les familles Albert, Gitelman et Merker forment un minian à Trenton ; dotées d'un rouleau de la Torah, elles prient au premier étage des bureaux du journal Courier Advocate. À mesure que la communauté grandit, la congrégation loue la salle de l'ordre d'Orange, rue Front, à Belleville, pour les offices du vendredi soir et des grandes fêtes[3].

La synagogue de la rue Pinnacle

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Le rabbin Gerstel, enseignant et abatteur rituel au service de la communauté pendant quelque 14 ans à partir du début des années 1920, mène la campagne pour doter la ville d'une synagogue[10]. En 1927, la congrégation achète une maison au 122, rue Pinnacle, au centre-ville, près de la voie ferrée ; aménagée en synagogue en 1929, elle accueille les Juifs de Belleville, de Trenton et de Picton[3],[12]. Julius Samuels, l'un des premiers arrivés, qui exploite une cour à ferraille rue Brock, offre le premier rouleau de la Torah. L'inauguration donne lieu à une fête publique : un défilé d'automobiles décorées, accompagné par la fanfare de l'Armée du salut[3]. Un heder occupe le sous-sol[11].

La population juive de Belleville passe de 90 personnes en 1931 à 103 en 1941, et atteint jusqu'à 130 en 1951[9]. Une enquête religieuse menée dans la ville en 1942 attribue 98 membres à la congrégation, qui profite aussi de la présence des militaires juifs formés par l'Aviation royale canadienne à Trenton[3]. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les femmes de la synagogue préparent des repas pour les soldats juifs de la base, et les aviateurs sont souvent invités aux offices[12]. Le rabbin Gedaliah Felder, devenu par la suite l'un des principaux érudits rabbiniques du pays à Toronto, sert la congrégation de 1943 à 1945[10]. Dans les années 1940, l'école du dimanche compte jusqu'à 40 élèves[11]. En 1947, à l'initiative de son président, B. Mayer, la congrégation acquiert un terrain sur la route 2, entre Belleville et Trenton, pour y aménager un cimetière, le Sons of Jacob Memorial Park ; auparavant, de nombreux membres étaient inhumés à Kingston ou à Toronto[13].

La synagogue de l'avenue Victoria

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En 1955, les 65 familles de la congrégation jugent que le vieux bâtiment de la rue Pinnacle ne répond plus à leurs besoins et choisissent un terrain dans l'est de Belleville, près des écoles publiques que fréquentent leurs enfants[12]. Le terrain, à l'angle des avenues Victoria et Bleecker, coûte 6 000 dollars ; financée par une hypothèque, la construction revient à un peu plus de 70 000 dollars. L'ancienne synagogue est vendue 16 000 dollars à la Légion canadienne, qui en fait une salle de la Légion[4],[3]. La nouvelle synagogue est inaugurée le en présence du rabbin Moses Lewin[4],[10]. Pendant de nombreuses années, Norm Albert et d'autres membres organisent chaque semaine une soirée de bingo aux Tobe Country Gardens pour rembourser l'hypothèque[4].

Ce déménagement s'accompagne de tensions. En 1957, un rapport remis à l'exécutif fait état de difficultés à réunir régulièrement le minian et d'une inquiétude devant un « glissement de l'orthodoxie vers le conservatisme » ; les désaccords sur le degré d'orthodoxie à observer compliquent le recrutement et le maintien des rabbins, dont la plupart ne restent que deux ou trois ans[4],[10]. En 1957, Moses Lewin part pour Glace Bay, en Nouvelle-Écosse ; lui succède Manfred Levison, survivant de la Shoah venu d'Evanston, dans l'Illinois[10]. Le , la congrégation adhère officiellement au mouvement conservateur par l'intermédiaire de la United Synagogue of America (aujourd'hui United Synagogue of Conservative Judaism (en))[5]. En 1963, la chaire est occupée par Joseph Berglas, rabbin orthodoxe moderne né à Cracovie qui a exercé à Kingston et en Australie ; Walter Seligman, né à Hambourg, devient guide spirituel de la congrégation en 1966[10],[5].

Au cours des années 1960, le nombre de membres diminue et les dépenses dépassent parfois les recettes[5]. L'école hébraïque, qui accueillait au milieu des années 1950 les 72 enfants de 55 familles, ne compte plus que 16 élèves dans les années 1960, dont cinq de Cobourg et un de Trenton[11]. En 1969, la congrégation commande pour le sanctuaire de nouveaux vitraux représentant les douze tribus d'Israël[5]. Ses statuts de 1972 la définissent comme fidèle aux traditions « conservatrices et/ou orthodoxes » (conservative and/or orthodox)[14].

Les dernières décennies

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Le rabbin Solomon Kadoch est l'un des derniers rabbins à résider longtemps à Belleville ; depuis la fin des années 1980, la congrégation n'a plus de rabbin à plein temps. Elle fait appel à des rabbins de passage, souvent torontois, pour les grandes fêtes et les activités éducatives, en concertation avec le programme Regional Jewish Communities of Ontario, tandis que des enseignants israéliens installés à Toronto viennent chaque dimanche faire la classe à l'école hébraïque[14],[15]. Les femmes sont comptées dans le minian depuis la fin des années 1980. Face à la baisse des effectifs, la congrégation s'ouvre davantage : de nombreux nouveaux membres souhaitent que les hommes et les femmes soient assis ensemble et que certains offices se déroulent en anglais, une souplesse qu'un membre de longue date attribue en partie au nombre élevé de mariages mixtes dans la communauté[14]. On compte une trentaine de familles juives dans la région en 1988 ; en 2002, la congrégation estime à 25 ou 30 le nombre de ses membres assidus[15].

En juin 2005, d'anciens résidents, sous la houlette de Brenda (Black) Goldstein et de Paul Yanover, organisent à Belleville un week-end de retrouvailles pour le 50e anniversaire de la synagogue de l'avenue Victoria ; venus surtout de Toronto, de Kingston et de Montréal, les participants recueillent des fonds pour préserver la synagogue et le cimetière[15],[12]. En 2022, la congrégation, qui compte moins de 30 membres cotisants, annonce qu'elle ne pourra pas tenir d'offices réguliers pour les grandes fêtes, faute de trouver quelqu'un pour les diriger à un prix abordable[16]. En 2025, elle se présente comme une congrégation conservatrice égalitaire, petite mais en croissance, en plein renouveau, qui attire des membres de Trenton et du comté de Prince Edward[17].

L'attaque de 2026

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La synagogue réclamait depuis quelques années ce type de protection policière ; environ une semaine avant Yom Kippour 2026, elle demande au service de police de Belleville de poster un agent devant l'édifice le soir du [18]. Ce soir-là, peu après 19 h, alors qu'une vingtaine de fidèles se rassemblent pour l'office de Kol Nidre, un homme armé d'un fusil de chasse s'approche à un demi-pâté de maisons de la synagogue et ouvre le feu sur l'agent Jeff Smith, posté dans son véhicule devant le lieu de culte[19],[6]. Touché avant même d'avoir pu sortir de sa voiture, le policier riposte malgré ses blessures ; environ deux minutes et 47 secondes après le début de l'échange de tirs, un second agent, Michael McCurdy, arrive et se joint à la fusillade[7],[6].

À l'intérieur, le président de la synagogue, Norm Weddum, ramène les fidèles dans le sanctuaire, ferme les portes et leur crie de se coucher au sol ; personne n'est blessé[20]. Les fidèles prient en attendant les consignes, puis sont escortés jusqu'à un autobus municipal qui les conduit au poste de police ; tous les offices de Yom Kippour sont annulés[19]. Sur une trentaine de coups de feu, 23 traversent les vitraux du sanctuaire ; des maisons et des véhicules voisins sont aussi criblés de balles[21],[19]. Le tireur, Sean Ward, 29 ans, ancien soldat des Forces armées canadiennes originaire de Quinte West, meurt à l'hôpital le lendemain soir[22],[23].

Le , le chef de la police de Belleville, Murray Rodd, qualifie l'attaque de « massacre de fidèles juifs déjoué » et d'« attaque délibérée visant les membres de la communauté juive lors de l'une des fêtes les plus sacrées de l'année ». Selon la police, Ward a crié « vous allez mourir pour les Juifs » avant d'ouvrir le feu ; il disposait de plusieurs armes à feu, d'importantes quantités de munitions et d'essence[6],[7]. Le solliciteur général de l'Ontario, Michael Kerzner, dénonce une « attaque haineuse et antisémite »[6]. Dans un communiqué, la congrégation rend hommage à l'agent Smith : « Nous ne saurons jamais ce qui aurait pu se passer à l'intérieur de notre synagogue si l'agent Smith n'avait pas été là »[7].

Le au coucher du soleil, des dizaines de résidents et d'élus se recueillent devant l'hôtel de ville de Belleville[18]. Les fidèles regagnent l'édifice après la levée du périmètre de sécurité, le , et tiennent le vendredi suivant un office du shabbat réservé aux membres ; la congrégation renonce à célébrer elle-même Souccot cette année-là[21],[24]. Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre, quatre tracts antisémites différents, accusant les Juifs « de tout ce qui arrive sous le soleil », sont semés à la synagogue et dans l'est de la ville ; la police ouvre une enquête[25], et B'nai Brith Canada associe ces tracts à la Goyim Defense League[24]. Au , une collecte en ligne destinée à réparer la synagogue et à l'équiper de caméras, d'un système d'alarme et d'une pellicule pare-balles sur ses fenêtres a recueilli 94 500 dollars ; un fonds créé par des organisations juives nationales consacre aussi une partie de ses recettes à la sécurité de la synagogue[26].

Architecture

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Conçue par l'architecte William Watson, la synagogue de l'avenue Victoria se dresse à l'angle de l'avenue Bleecker, dans un quartier résidentiel à l'est du centre-ville[4],[20]. Le bâtiment réunit un sanctuaire et des bureaux, ainsi que des salles de classe et une grande salle polyvalente pour les activités communautaires[4],[12]. Le mur de vitraux du sanctuaire formait à l'origine un motif géométrique de verre coloré composé de treize panneaux hexagonaux ; entre 1969 et 1973, ceux-ci sont remplacés par des verrières représentant les douze tribus d'Israël autour d'une étoile de David centrale, financées pour la plupart par des membres à la mémoire de leurs proches[5]. Sertis de plomb, ces vitraux exigeront, selon Norm Weddum, le travail d'un artisan pour être réparés après l'attaque de 2026[21].

Cimetière

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Le cimetière de la congrégation, le Sons of Jacob Memorial Park, se trouve du côté nord de la route 2, à mi-chemin entre Belleville et Trenton, et dessert les deux villes. Un plan des concessions datant d'environ 1960 compte 224 lots répartis en cinq rangées. Dès 1957, la congrégation crée un fonds en fiducie pour en assurer l'entretien[13].

Vie communautaire

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La synagogue accueille les Juifs de toutes origines ainsi que les familles interconfessionnelles. Elle célèbre des offices le vendredi soir et, une fois par mois, un office du samedi matin dirigé par des officiants invités, souvent venus de Toronto ; elle organise aussi des conférences et des fêtes[1]. En janvier 2025, elle participe au Festival of Faith, festival interconfessionnel de la ville[27].

Rabbins

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Liste partielle :

  • Gerstel (à partir du début des années 1920)[10]
  • Gedaliah Felder (1943-1945)[10]
  • Moses Lewin (jusqu'en 1957)[10]
  • Manfred Levison (à partir de 1957)[10]
  • Joseph Berglas (vers 1963)[10]
  • Walter Seligman (à partir de 1966)[5]
  • Solomon Kadoch (fin des années 1970)[14]

Notes et références

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  1. 1 2 (en) « About Us », sur Sons of Jacob Congregation (consulté le ).
  2. ↑ (en) Meredith Deliso, « Suspect in shooting outside Ontario synagogue that injured officer dies: Authorities », ABC News,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 (en) « Belleville: First Minyan and Synagogue », sur Ontario's Small Jewish Communities, Ontario Jewish Archives, Blankenstein Family Heritage Centre (consulté le ).
  4. 1 2 3 4 5 6 7 (en) « Belleville: 1950s », sur Ontario's Small Jewish Communities, Ontario Jewish Archives, Blankenstein Family Heritage Centre (consulté le ).
  5. 1 2 3 4 5 6 7 (en) « Belleville: 1960s », sur Ontario's Small Jewish Communities, Ontario Jewish Archives, Blankenstein Family Heritage Centre (consulté le ).
  6. 1 2 3 4 5 La Presse canadienne, « Les tirs à la synagogue ontarienne de Belleville étaient une attaque ciblée », Le Canada Français,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. 1 2 3 4 « Fusillade près d'une synagogue à Belleville : la police confirme un crime haineux délibéré », Radio-Canada,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  8. 1 2 3 (en) « Belleville: First Jewish Settlers », sur Ontario's Small Jewish Communities, Ontario Jewish Archives, Blankenstein Family Heritage Centre (consulté le ).
  9. 1 2 (en) « Belleville: Population », sur Ontario's Small Jewish Communities, Ontario Jewish Archives, Blankenstein Family Heritage Centre (consulté le ).
  10. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 (en) « Belleville: Rabbis », sur Ontario's Small Jewish Communities, Ontario Jewish Archives, Blankenstein Family Heritage Centre (consulté le ).
  11. 1 2 3 4 (en) « Belleville: Hebrew School », sur Ontario's Small Jewish Communities, Ontario Jewish Archives, Blankenstein Family Heritage Centre (consulté le ).
  12. 1 2 3 4 5 (en) Cynthia Gasner, « 50th anniversary of Belleville's Sons of Jacob Congregation », The Canadian Jewish News,‎ (lire en ligne, consulté le ) (reproduit sur le site Bill Gladstone Genealogy).
  13. 1 2 (en) « Belleville: Cemeteries », sur Ontario's Small Jewish Communities, Ontario Jewish Archives, Blankenstein Family Heritage Centre (consulté le ).
  14. 1 2 3 4 (en) « Belleville: Religion », sur Ontario's Small Jewish Communities, Ontario Jewish Archives, Blankenstein Family Heritage Centre (consulté le ).
  15. 1 2 3 (en) « Belleville: The Community Today », sur Ontario's Small Jewish Communities, Ontario Jewish Archives, Blankenstein Family Heritage Centre (consulté le ).
  16. ↑ (en) Ellin Bessner, « For the first time in nearly 100 years, Belleville's synagogue can't offer High Holiday services—because no one will lead them », sur The CJN Daily, The Canadian Jewish News, (consulté le ) (balado).
  17. ↑ (en) « High Holiday Kol Bo », sur Academy for Jewish Religion, (consulté le ).
  18. 1 2 « « Cela ne va pas nous arrêter » : la synagogue Sons of Jacob se remet de la fusillade », Radio-Canada,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. 1 2 3 La Presse canadienne, « Jusqu'à 30 coups de feu auraient été tirés près de la synagogue de Belleville », Le Canada Français,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. 1 2 « Fusillade près d'une synagogue en Ontario : jusqu'à 30 coups de feu tirés; 2 blessés », Radio-Canada,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. 1 2 3 (en) Jonathan Rothman, « 'Surreal': Belleville's Jewish community returns to a bullet-scarred synagogue after Yom Kippur shooting », The Canadian Jewish News,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. ↑ La Presse canadienne, « Le suspect de la fusillade près d'une synagogue de Belleville, en Ontario, est mort », Noovo Info,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. ↑ « Fusillade à Belleville : l'identifiant du suspect en ligne parlait de tuer des juifs », Radio-Canada,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. 1 2 (en) Jonathan Rothman et Ellin Bessner, « Antisemitic flyers found at Belleville synagogue, nearby homes after Yom Kippur attack », The Canadian Jewish News,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. ↑ La Presse canadienne, « Après la fusillade, la synagogue de Belleville reçoit des tracts antisémites », Le Canada Français,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. ↑ (en) Lila Sarick, « Fundraisers for Belleville officer and synagogue surpass initial goals », The Canadian Jewish News,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. ↑ (en) « Belleville Festival of Faith: Sons of Jacob Synagogue », sur Ville de Belleville, (consulté le ).

Annexes

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