Texte occidental

une des quatre traditions manuscrites du Nouveau Testament

Le texte occidental est une forme du texte grec du Nouveau Testament reconnaissable à un ensemble de leçons caractéristiques, que conservent surtout le Codex Bezae et la vieille version latine. Il se signale par sa liberté à l'égard du texte, faite d'ajouts, d'omissions et de paraphrases, et par son ancienneté, puisqu'il est en usage dès le IIe siècle. Son nom, hérité du XVIIIe siècle, tient à l'origine occidentale qu'on prêtait à ses témoins, mais il a aussi circulé en Égypte et en Orient, dans les Évangiles, les Actes des Apôtres et les épîtres de Paul.

Codex Bezae - principal témoin du “texte occidental” - Page du texte grec - Luc 23,47-24,1

La critique textuelle du Nouveau Testament le compte parmi les grands groupes de témoins, à côté des textes alexandrin, byzantin et césaréen. Son origine reste discutée : la plupart des chercheurs y voient le produit d'une croissance libre de la tradition manuscrite au IIe siècle, d'autres une révision délibérée, d'autres encore, pour les Actes, une première rédaction due à Luc lui-même.

Son statut l'est aussi. L'Editio Critica Maior des Actes renonce à y voir un second texte du livre, et plusieurs chercheurs doutent qu'il ait jamais existé un texte occidental unique plutôt que des groupes de variantes. Une école minoritaire, surtout francophone, le tient au contraire pour la forme la plus proche du texte primitif. La notion même de type de texte est discutée : voir Types de texte du Nouveau Testament.

Nom et extension

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Le texte occidental doit son nom à ses principaux témoins, que l'on croyait d'origine occidentale : le Codex Bezae et d'autres manuscrits gréco-latins, la vieille version latine et les citations des Pères latins. Certaines de ses leçons se retrouvent pourtant dans des versions orientales, notamment la vieille version syriaque, et le nom ne s'emploie plus que comme un nom propre[1]. Il est attesté dès les IIe et IIIe siècles chez des auteurs comme Marcion, Justin, Irénée et Tertullien. On le trouve dans les Évangiles, les Actes des Apôtres et les épîtres de Paul, alors que les épîtres catholiques et l'Apocalypse ne semblent pas avoir existé sous une forme caractéristiquement occidentale[2]. L'appellation remonte à Johann Salomo Semler (1725-1791), qui répartissait les témoins entre groupes alexandrin, oriental et occidental[3],[4].

Caractères

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Pour Hort, le trait dominant du texte occidental est le goût de la paraphrase : des mots, des propositions et parfois des phrases entières y sont changés, omis ou insérés avec une grande liberté, là où le sens pouvait ainsi ressortir avec plus de force. Il y relève aussi une tendance à enrichir le texte d'éléments tirés de la tradition, voire de sources apocryphes, et de nombreux traits de détail, comme la multiplication des pronoms au génitif ou l'ajout de compléments après des verbes employés absolument[5]. S'y ajoute l'assimilation, qui efface les différences de formulation entre passages voisins et, sous sa forme la plus lourde de conséquences, entre passages parallèles des Évangiles[6].

Cette description reste celle des manuels. Metzger et Ehrman retiennent la paraphrase comme caractère principal, et y voient tantôt une harmonisation, tantôt un enrichissement du récit par des matériaux traditionnels ou apocryphes[7]. Ajouts, omissions, substitutions et « améliorations » donnent au texte des traits nettement secondaires[8]. Les écarts les plus frappants se trouvent dans l'Évangile selon Luc et dans les Actes des Apôtres[9]. Christian-Bernard Amphoux lit autrement certains de ces traits : les répétitions de mots propres aux leçons occidentales relèveraient d'un style oral, destiné à la mémorisation, là où les autres formes de texte obéissent aux exigences de l'écrit[10].

Le texte occidental n'est pas seulement plus long. En quelques endroits de la fin de Luc et en un endroit de Matthieu, il omet ce que portent les autres témoins. Westcott et Hort y voyaient la forme originale, parce que le texte d'ordinaire le plus prolixe avait ici résisté à l'ajout : ce sont les « non-interpolations occidentales » (Mt 27,49 ; Lc 22,19-20 ; 24,3, 6, 12, 36, 40, 51 et 52)[11].

Tendances théologiques

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En 1966, Eldon Jay Epp a soutenu que certaines tendances du texte occidental du Codex Bezae s'expliquent par les orientations théologiques de son copiste. Selon son analyse, environ 40 % des leçons propres au codex dans les Actes vont dans le sens d'une hostilité envers le judaïsme, que Metzger et Ehrman attribuent au copiste ou à sa tradition[12]. Ils jugent la démonstration convaincante, tout en notant qu'Epp n'a pas cherché le milieu dans lequel ce travail s'est fait[13]. D'autres tendances ont été relevées depuis : un intérêt accru pour le rôle de l'Esprit saint et pour tel ou tel apôtre, et une réduction de la place des femmes. Pour David Parker, ces changements ne supposent pas un réviseur doté d'un programme théologique, mais un texte en développement, retouché par des lecteurs familiers de l'œuvre de Luc[14]. Amphoux tient pour très discutable le lien établi entre le texte occidental et une tendance favorable ou hostile aux Juifs[15].

Témoins

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Les principaux témoins du texte occidental sont le Codex Bezae et les manuscrits de la vieille version latine, qui partagent des ajouts plus ou moins longs et quelques omissions frappantes[7]. Pour les Évangiles s'y ajoutent le Codex Washingtonianus en Marc 1,1-5,30, le Codex Sinaiticus en Jean 1,1-8,38, l'onciale 0171, une partie de la vieille version syriaque, les Pères grecs et latins anciens et le Diatessaron de Tatien. Pour les Actes, ce sont notamment les papyrus 38 et 48, les notes marginales de la version harkléenne, les Pères latins anciens et le commentaire d'Éphrem, conservé en arménien. Pour les épîtres de Paul, ce sont les manuscrits bilingues gréco-latins D, E, F et G, les Pères grecs jusqu'à la fin du IIIe siècle, la vieille version latine avec les Pères latins anciens, et les Pères syriaques jusque vers 450[16].

Le Codex Bezae, bilingue grec et latin des Évangiles et des Actes, a longtemps été tenu pour le meilleur représentant grec du texte occidental[17]. Parker le date des environs de 400 et le situe peut-être à Béryte, l'actuelle Beyrouth[18]. Peter Lorenz soutient que son texte grec de Marc est une révision du IVe siècle faite sur la vieille latine, et non le témoin d'un grec ancien dont la latine aurait été traduite[19]. Pour les épîtres de Paul, le Codex Claromontanus, le Codex Augiensis et le Codex Boernerianus forment un groupe de trois bilingues étroitement apparentés[19]. L'accord du papyrus 38 avec le Codex Bezae, qui avait frappé à sa publication, n'est qu'approximatif, et le minuscule 614, longtemps rangé parmi les alliés du codex, s'est révélé un témoin byzantin[20].

Ces textes ont circulé en Afrique du Nord, en Italie et en Gaule, mais aussi en Égypte et, sous des formes un peu différentes, en Orient[7]. L'accord de la vieille version syriaque avec la vieille latine porte surtout sur ces leçons[21], et l'apparat de la version harkléenne conserve des traditions textuelles antérieures au texte byzantin, principalement occidentales, en particulier dans les Actes[22]. La version araméenne christo-palestinienne en conserve aussi un grand nombre[23]. En copte, le codex Glazier, manuscrit du IVe siècle en dialecte moyen-égyptien qui contient Actes 1,1-15,2, a été reçu comme un nouveau témoin du texte occidental[24]. Plusieurs de ses passages correspondent à des leçons longues du Codex Bezae[25].

Les principaux témoins grecs du texte occidental sont les suivants[16] :

SigleManuscritDatePartie de texte occidental
38Papyrus 38vers 300[26]fragment des Actes (18-19)
48Papyrus 48fin du IIIe siècle[26]fragment des Actes (23)
0171Onciale 0171vers 300[27]fragments de Matthieu et de Luc[28]
א (01)Codex SinaiticusIVe siècle[29]Jean 1,1-8,38
D (05)Codex Bezaevers 400[18]Évangiles et Actes
W (032)Codex Washingtonianusfin du IVe siècle ou début du Ve siècle[30]Marc 1,1-5,30
D (06)Codex ClaromontanusVIe siècle[31]épîtres de Paul
F (010)Codex AugiensisIXe siècle[32]épîtres de Paul
G (012)Codex BoernerianusIXe siècle[33]épîtres de Paul
Autres sources manuscrites
25, 29 (?), 41, 066, 0177, 36, 88, 181, 255, 257, 338, 383, 440, 913, 915, 917, 1108, 1245, 1518, 1611, 1739, 1836, 1874, 1898, 1912, 2138, 2298[34].

Datation et origine

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À partir du milieu du IIe siècle, les manuscrits étaient assez nombreux pour s'influencer les uns les autres : un copiste pouvait comparer deux exemplaires et choisir la forme à copier. Les mêmes changements, harmonisations ou paraphrases, se retrouvaient ainsi d'une copie à l'autre. La plupart des chercheurs voient dans le texte occidental le produit de ces pratiques de copie. Ses témoins ne s'accordent pas avec la cohérence qu'on observe dans d'autres types de texte, et certains ont mis en doute son existence même comme type de texte. On n'y voit donc pas, en général, l'œuvre d'un ou plusieurs réviseurs, mais le résultat d'une croissance désordonnée de la tradition manuscrite au IIe siècle[35].

Il était utilisé par Marcion, Justin, Héracléon, Irénée et Tertullien, ce qui en fait remonter l'apparition au milieu du IIe siècle ou peu après[7],[8]. Kurt Aland le datait de la seconde moitié du IIIe siècle, en se fondant sur les papyrus et les manuscrits. Metzger et Ehrman jugent cette datation contredite par les citations des Pères et par les versions[7]. Pour les Actes, Günther Zuntz tenait qu'un texte réécrit circulait déjà à Édesse vers l'an 100[36]. Barbara Aland a proposé une formation en trois étapes. Au IIe siècle, des copistes introduisent des changements qui vont dans le sens du texte occidental. Dans la première moitié du IIIe siècle, un rédacteur révise un manuscrit de ce premier état. Son exemplaire est ensuite recopié avec liberté[8].

D'autres explications ont été avancées. Westcott et Hort y voyaient une révision délibérée du IIe siècle, et James Hardy Ropes rattachait sa préparation à la formation du premier canon du Nouveau Testament[37]. D'autres y ont vu une retraduction en grec depuis le syriaque ou le latin, peut-être pour aligner le grec d'un manuscrit bilingue sur sa version. Comme les écarts les plus marqués se trouvent en Luc et dans les Actes, plusieurs chercheurs ont enfin supposé que Luc avait lui-même publié deux éditions de ces livres, dont la plus longue serait le texte occidental. Ils ne s'accordent pas sur celle des deux qui serait la première[38]. Tout en tenant la plupart de ses leçons pour secondaires, les chercheurs admettent que le Codex Bezae ou d'autres témoins occidentaux ont pu conserver, en tel ou tel endroit, la leçon la plus ancienne[8].

Parker, qui a étudié le Codex Bezae en comparant ses colonnes grecque et latine, conclut que son texte des Actes est le produit d'une évolution par étapes, et non d'une révision unique. La latine y témoigne souvent d'un état du grec intermédiaire entre celui du Codex Vaticanus et celui du Codex Bezae[39]. Si l'on renonce à l'hypothèse de deux textes, le Codex Bezae peut, là où les révisions ne l'ont pas altéré, rejoindre les autres manuscrits anciens comme témoin de formes primitives du texte[40].

Histoire de la recherche

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Griesbach reprend le classement de Semler et répartit les témoins en trois recensions, alexandrine, occidentale et constantinopolitaine. Il range dans le groupe occidental le Codex Bezae, les versions latines et, en partie, la Peshitta et les versions arabes[41].

Pour Westcott et Hort, le texte occidental est ancien et largement répandu. Ils en trouvent les témoins dans les bilingues onciaux, surtout le Codex Bezae pour les Évangiles et les Actes et le Codex Claromontanus pour les épîtres, ainsi que dans la vieille version latine et le syriaque curetonien. Ils en font remonter l'origine au plus tard au milieu du IIe siècle, puisque Marcion, Tatien, Justin, Irénée, Hippolyte, Tertullien et Cyprien en utilisent des formes[5]. Ils le tiennent pourtant pour presque entièrement corrompu, sauf aux endroits des « non-interpolations occidentales »[9]. Ils ne tirent d'ailleurs aucun de leurs exemples du livre des Actes[42]. En 1924, Burnett Hillman Streeter isole un quatrième groupe, le texte césaréen, à partir du texte dont Origène se servait à Césarée[43],[16].

Pour les Actes, l'hypothèse de deux éditions dues à Luc, proposée par Jean Le Clerc en 1684, est systématisée en 1895 par Friedrich Blass : une première édition, conservée par le texte occidental, aurait été destinée à l'Église de Rome, une seconde, au style plus soigné, à Théophile[44]. En 1914, le latiniste Albert C. Clark conteste le principe selon lequel la leçon la plus courte est la plus probable. Ses travaux sur les manuscrits de Cicéron le conduisent à tenir l'omission accidentelle pour plus fréquente que l'interpolation. Appliqué aux Évangiles et aux Actes, ce principe avantage le texte occidental, généralement le plus long. Kenyon lui objecte notamment que la longueur variable des lignes rend le décompte des lettres peu sûr, et que la plupart des variantes portent sur la formulation plutôt que sur des omissions[45]. Dans son édition des Actes de 1933, Clark renonce à peu près à cette explication et tient le texte alexandrin pour un abrègement volontaire du texte primitif[46]. À l'inverse, Ropes voit en 1926 dans la plupart des leçons occidentales des gloses du IIe siècle, destinées à lever les difficultés du texte, et les éditions critiques du XXe siècle écartent la quasi-totalité de ces leçons[47].

Metzger et Ehrman résument la situation en notant qu'Adalbert Merx et Clark ont opposé à Hort une préférence tout aussi exclusive pour le texte occidental. Aujourd'hui, ni l'une ni l'autre position ne rallie beaucoup de chercheurs : la plupart admettent que chacune des formes de texte antérieures au texte byzantin mérite d'être entendue et peut avoir conservé des leçons originales perdues ailleurs[9]. Joël Delobel a dressé en 1997 un bilan des travaux, qui examine plus de quarante publications. Le colloque de Lunel de 1994 sur le Codex Bezae, publié par Parker et Christian-Bernard Amphoux, a porté sur trois questions : l'appartenance du codex au texte occidental, la possibilité qu'il représente le texte original, et son lieu d'origine[48].

Débats actuels

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Un texte ou un ensemble de variantes

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Les éditeurs de l'Editio Critica Maior ont abandonné la notion de type de texte. Pour les Actes, Klaus Wachtel écrit dans l'introduction que l'édition renonce à une théorie des deux textes du livre[49]. Wachtel qualifie d'ailleurs d'« ensemble de variantes » ce que les défenseurs des types de texte appellent un « texte », et Michael Holmes dit de même que les Actes n'ont pas de « texte » occidental, mais un ensemble de variantes occidentales[50]. Georg Gäbel doute qu'un texte occidental unique ait jamais existé. Ce qu'on nomme ainsi se décrirait mieux comme des groupes de variantes, ou comme un processus graduel d'enrichissement, de combinaison et de remaniement de ces groupes dans certains témoins[51]. Il en tire une mise en garde contre la reconstitution de leçons grecques à partir du seul témoignage de la vieille latine africaine, qui procède d'une traduction libre[52].

Eldon Jay Epp défend au contraire l'existence de groupes de témoins, qu'il nomme clusters. Son principal argument est que la méthode généalogique fondée sur la cohérence ne tient compte ni des versions ni des citations patristiques. Wachtel reconnaît que cette méthode ne peut s'appliquer au texte occidental, parce qu'une part substantielle de cette tradition n'est transmise que par des versions[53]. Epp a proposé pour les Actes une méthode en quatre étapes, qui l'amène à conclure à l'existence d'un groupe cohérent, qu'il appelle « texte D ». Peter Gurry lui reproche une double circularité, puisque Epp choisit d'avance à la fois les témoins primaires et les lieux de comparaison. Il en donne pour exemple le papyrus 127 : témoin primaire du texte D chez Epp, il ne s'accorde qu'à 50,1 % avec le Codex Bezae dans les 363 lieux où la méthode généalogique les compare[54].

L'école francophone

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Une école minoritaire, surtout francophone, tient le texte occidental pour plus proche de la forme originale que tous les autres témoins[55]. En 1984, Marie-Émile Boismard et Arnaud Lamouille entreprennent de montrer, par l'analyse de son vocabulaire et de son style, que le texte occidental des Actes ne peut avoir été écrit que par Luc lui-même[56]. Ils y voient une première rédaction, que Luc aurait profondément remaniée des années plus tard, pour le style comme pour le contenu. Les deux rédactions auraient ensuite été fusionnées pour donner le texte alexandrin[57]. Le texte occidental primitif aurait lui-même subi au IIe siècle une révision qui le rapprochait du texte alexandrin, et dont dépendent la plupart de ses meilleurs témoins, dont le Codex Bezae[58]. Ils présentent le texte qu'ils reconstituent comme « expérimental », soumis à la critique des spécialistes[59]. Parker juge leurs données intéressantes, mais le texte long qu'ils en tirent par choix éclectique peu convaincant[36].

Christian-Bernard Amphoux formule l'hypothèse de la priorité du texte occidental pour l'ensemble du Nouveau Testament. Malgré la diversité de ses variantes, ce texte représenterait l'état antérieur à toute recension, le plus ancien transmis et le plus proche du premier texte écrit[60]. Amphoux situe la première recension après la révolte de Bar Kokhba, dans un contexte de polémique entre juifs et chrétiens. Selon lui, la plupart des témoins syriaques et latins portent une forme révisée postérieure à 135, et l'état pré-recensionnel ne se lit plus, pour les Évangiles et les Actes, que dans le Codex Bezae, le codex Glazier, les marges de la version harkléenne des Actes, le papyrus 48, un fragment syro-palestinien et les citations de Justin et d'Irénée[61].

Liens externes

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Références

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  1. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 307.
  2. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 307-310.
  3. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 161-162.
  4. ↑ Parker 2008, p. 172.
  5. 1 2 Metzger et Ehrman 2005, p. 178.
  6. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 179.
  7. 1 2 3 4 5 Metzger et Ehrman 2005, p. 277.
  8. 1 2 3 4 Metzger et Ehrman 2005, p. 308.
  9. 1 2 3 Metzger et Ehrman 2005, p. 309.
  10. ↑ Vaganay et Amphoux 1991, p. 94.
  11. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 179-180.
  12. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 284.
  13. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 287.
  14. ↑ Parker 2008, p. 299.
  15. ↑ Vaganay et Amphoux 1991, p. 93.
  16. 1 2 3 Metzger et Ehrman 2005, p. 310.
  17. ↑ Hixson 2025, p. 471.
  18. 1 2 Parker 2008, p. 288.
  19. 1 2 Hixson 2025, p. 472.
  20. ↑ Parker 2008, p. 290-294.
  21. ↑ Juckel 2025, p. 492.
  22. ↑ Juckel 2025, p. 496.
  23. ↑ Juckel 2025, p. 497.
  24. ↑ Parker 2008, p. 292.
  25. ↑ Askeland 2025, p. 522.
  26. 1 2 Parker 2008, p. 284.
  27. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 86.
  28. ↑ Parker 2008, p. 318.
  29. ↑ Parker 2008, p. 321.
  30. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 79-80.
  31. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 73.
  32. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 74.
  33. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 75.
  34. ↑ (en) David Alan Black, New Testament Textual Criticism, Baker Books, , p. 65.
  35. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 276.
  36. 1 2 Parker 2008, p. 297.
  37. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 307-308.
  38. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 308-309.
  39. ↑ Parker 2008, p. 289.
  40. ↑ Parker 2008, p. 298.
  41. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 165-166.
  42. ↑ Parker 2008, p. 293.
  43. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 214.
  44. ↑ Boismard et Lamouille 1984, p. 3.
  45. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 212-213.
  46. ↑ Boismard et Lamouille 1984, p. 4.
  47. ↑ Boismard et Lamouille 1984, p. 5.
  48. ↑ Metzger et Ehrman 2005, p. 309-310.
  49. ↑ Gurry 2025, p. 451.
  50. ↑ Gurry 2025, p. 457.
  51. ↑ Gäbel 2025, p. 512.
  52. ↑ Gäbel 2025, p. 513.
  53. ↑ Gurry 2025, p. 453.
  54. ↑ Gurry 2025, p. 454-455.
  55. ↑ Houghton 2025, p. 387.
  56. ↑ Boismard et Lamouille 1984, p. IX.
  57. ↑ Boismard et Lamouille 1984, p. 9.
  58. ↑ Boismard et Lamouille 1984, p. 10.
  59. ↑ Boismard et Lamouille 1984, p. X.
  60. ↑ Vaganay et Amphoux 1991, p. 93-94.
  61. ↑ Vaganay et Amphoux 1991, p. 96.

Bibliographie

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  • (en) Christian Askeland, « The Coptic Versions of the New Testament », dans Sidnie White Crawford et Tommy Wasserman (dir.), The Oxford Handbook of Textual Criticism of the Bible, New York, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-758131-5)
  • (grc) M.-É. Boismard et Arnaud Lamouille, Le texte occidental des Actes des Apôtres : Reconstitution et réhabilitation, t. 1 : Introduction et textes, Paris, Éditions Recherche sur les civilisations, coll. « Synthèse » (no 17), (ISBN 2-86538-120-6 (édité erroné))
  • (en) Georg Gäbel, « The Latin Versions of the New Testament », dans Sidnie White Crawford et Tommy Wasserman (dir.), The Oxford Handbook of Textual Criticism of the Bible, New York, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-758131-5)
  • (en) Peter J. Gurry, « Text-Types and the Coherence-Based Genealogical Method », dans Sidnie White Crawford et Tommy Wasserman (dir.), The Oxford Handbook of Textual Criticism of the Bible, New York, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-758131-5)
  • (en) Elijah Hixson, « The Greek New Testament Manuscripts and Other Witnesses », dans Sidnie White Crawford et Tommy Wasserman (dir.), The Oxford Handbook of Textual Criticism of the Bible, New York, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-758131-5)
  • (en) H. A. G. Houghton, « The Practice of New Testament Textual Criticism in the Twenty-First Century », dans Sidnie White Crawford et Tommy Wasserman (dir.), The Oxford Handbook of Textual Criticism of the Bible, New York, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-758131-5)
  • (en) Andreas Juckel, « The Syriac and Christian Palestinian Aramaic Versions of the New Testament », dans Sidnie White Crawford et Tommy Wasserman (dir.), The Oxford Handbook of Textual Criticism of the Bible, New York, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-758131-5)
  • (en) Bruce M. Metzger et Bart D. Ehrman, The Text of the New Testament : Its Transmission, Corruption, and Restoration, New York / Oxford, Oxford University Press, , 4e éd. (ISBN 978-0-19-516122-9)
  • (en) David C. Parker, An Introduction to the New Testament Manuscripts and their Texts, Cambridge, Cambridge University Press, , 368 p. (ISBN 978-0-521-71989-6)
  • (en) Léon Vaganay et Christian-Bernard Amphoux (trad. Jenny Heimerdinger), An Introduction to New Testament Textual Criticism, Cambridge, Cambridge University Press, , 2e éd. (ISBN 0-521-36433-7)
  • (en) J. Rendel Harris, Four lectures on the western text of the New Testament, Londres, (lire en ligne)
  • (en) A.F.J. Klijn, « A Survey of the Researches Into the Western Text of the Gospels and Acts (1949-1959) », Novum Testamentum, vol. 3, nos 1-2,‎ , p. 1-53.
  • (en) Bruce M. Metzger, A Textual Commentary On The New Testament : A Companion Volume To The United Bible Societies' Greek New Testament, London & New York, United Bible Societies, , p. 5*-6*.
  • (en) J. Delobel, « Focus on the ‘Western’ Text in Recent Studies », Ephemerides Theologicae Lovanienses, vol. 73,‎ , p. 401-410.