Tremblay (Ille-et-Vilaine)

ancienne commune française d'Ille-et-Vilaine

Tremblay est une ancienne commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 478 habitants[Note 1]. Ses habitants se nomment les Tremblaisiens et les Tremblaisiennes.

Tremblay
Tremblay (Ille-et-Vilaine)
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Intercommunalité Couesnon Marches de Bretagne
Statut Commune déléguée
Maire délégué
Mandat
Laurent Goré
2020-2026
Code postal 35460
Code commune 35341
Démographie
Gentilé Tremblaisien
Population 1 478 hab. (2023)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 25′ 20″ nord, 1° 28′ 33″ ouest
Altitude Min. 10 m
Max. 116 m
Superficie 36,22 km2
Élections
Départementales Antrain
Historique
Fusion
Intégrée à Val-Couesnon
Localisation
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Tremblay

Le , elle a fusionné avec Antrain, La Fontenelle et Saint-Ouen-la-Rouërie pour former la commune de Val-Couesnon[1].

Géographie

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Situation

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Carte de l'ancienne commune de Tremblay (Ille-et-Vilaine) et des communes avoisinantes.

Tremblay est situé dans le nord du département d'Ille-et-Vilaine, dans la communauté des communes de Couesnon Marches de Bretagne (anciennement dans le canton d'Antrain). Elle est traversée par le Couesnon à l'est, délimitant sa superficie (36,22 km2) avec les communes voisines. Plusieurs axes routiers se rejoignent près du bourg, notamment la liaison entre Rennes - Mont Saint Michel et Fougères - Dol de Bretagne.

Hydrographie

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Le Couesnon, un fleuve côtier, sert de limite côté ouest avec Bazouges-la-Pérouse ; son affluent de rive droite la Loisance, marque au nord la limite de Tremblay avec la commune de Saint-Ouen-la-Rouërie ; le Ruisseau Basse-Mare sépare la commune de Tremblay de celle d’Antrain.

Les autres modestes cours d'eau sont le Douétel, affluent de rive gauche de la Loisance, et les ruisseaux de Rinan, de la Croix Verte et de Bonne Fontaine, tous trois affluents de rive droite du Couesnon.

Paysages et habitat

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Tremblay a obtenu le label "Les Communes du Patrimoine Rural de Bretagne" en 2022[2].

Tremblay présente un paysage agraire traditionnel de bocage avec un habitat dispersé en de nombreux écarts ; parmi les villages, hameaux, écarts, lieux-dits : La Chattière, la Daie, Champ de l'Ours, les Ruisselées, les Fossés… Le remembrement, qui a eu lieu en 2007 et 2012, a modifié ce paysage rural de bocage, lui donnant un aspect de champs ouverts, notamment sur les plateaux du sud et de l'est de la commune[2].

Le bourg, qui occupe le versant adret du Ruisseau de la Croix Verte, a la forme d'un village-tas avec ses maisons groupées autour de l'église paroissiale ; des maisons sont toutefois aussi implantées de manière linéaire au nord-est du bourg le long de la D796 jusqu'au carrefour avec la D155. Ses nombreuses maison anciennes témoignent d’un passé florissant.

Transports

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Le bourg de Tremblay est situé au carrefour de deux axes routiers importants : Rennes – Le Mont-Saint-Michel (D 175, ancienne Route nationale 776) et Combourg -Tremblay (D 796, ancienne Route nationale 796). Par ailleurs la D 155 (route de Fougères à Saint-Malo, ancienne Route nationale 155 traverse la commune, passant à l'est du bourg.

Le tracé de l'ancienne voie ferrée de Vitré à Pontorson a été reconvertie en voie verte.

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Trembleit en 1057, Trembliaco au XIIe siècle[3],[4],[5].

Tremblay signifie « lieu planté de peupliers trembles »[6], du gallo-roman TREMULATU, basé sur TREMULU « tremble » et suffixe -ATU (devenu féminin en français moderne -aie), c'est-à-dire tremblaie.

En gallo, le nom de la commune est Tremblla[7], prononcé [trɑ̃bja][8].

La forme bretonne proposée par l'Office public de la langue bretonne est Kreneg[5].

Histoire

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Moyen Âge

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Dalle funéraire dans l'église paroissiale Saint-Martin.

Alors que le futur bourg n'était encore constitué que d'une hôtellerie, saint Amand, qui évangélisait la région, y aurait passé une nuit ; nommé évêque de Rennes, il envoya son frère, prénommé Martin, poursuivre sa tâche ; celui-ci fit construire un oratoire qui aurait été brûlé par les Normands au IXe siècle.

Au XIe siècle l'église de Tremblay était possédée par trois seigneurs laïques : Hervé, Alfred et Raoul. En 1038, sous la pression de l'Église, Hervé céda la part qu'il détenait (moitié des dîmes et des revenus de l'autel) à l'abbaye Saint-Florent de Saumur, à la condition que ces revenus soient d'abord employés à la reconstruction de l'église et que les moines mettent deux d'entre eux pour y résider en permanence ; les deux autres seigneurs copropriétaires suivirent peu après l'exemple d'Hervé[9].

Une église dédiée à saint Martin fut construite vraisemblablement en 1058 par les Bénédictins de l'abbaye Saint-Florent de Saumur qui y établirent vers la fin du XIe siècle un prieuré ; les moines acquirent aussi des droits sur l'église d'Antrain et celle de Saint-Léger, les prieurs du Tremblay joignirent alors à leur titre celui de prieur d'Antrain et de Saint-Léger ; l'abbé de Saint-Florent reçut en 1138 le droit de présenter le recteur du Tremblay, la paroisse devenant donc un prieuré-cure ; le prieuré disposait du droit de haute justice[9].

Cette église fut agrandie vers la fin de la guerre de Cent Ans car elle était devenue trop petite en raison de l'afflux de familles normandes[10].

Au XIIe siècle trois chapelles de Tremblay dépendaient aussi de l'abbaye Saint-Florent : Notre-Dame de la Chattière (reconstruite en 1692), Saint-Aubin-sur-Couasnon (chapelle voisine du château de Pontavice et située sur les bords du Couesnon) et probablement Notre-Dame de Bonne-Fontaine (située en fait en Antrain, mais à la limite de Tremblay). Dès le XVe siècle le prieuré de Tremblay fut en commende (par exemple les prieurs du XVIIIe siècle furent des nobles[Note 2]). Vers 1490 Louis du Bellay, abbé de Saint-Florent, visita ce prieuré. Amédée Guillotin de Corson a décrit en détail le prieuré ; vers 1500 le bâtiment prieural était en ruine et n'abritait plus de moines[9].

L'an 1190, Geoffroi de Cesson donna la moitié de sa terre de Tremblay à l'Abbaye de Savigny, située en Normandie ; cette terre lui avoir été donnée par Hervé de Cesson, son grand-père[11].

L'abbaye Notre-Dame du Tronchet y possédait le prieuré de la Chattière.

Le seigneur de Pontavice jouissait dans l'église des droits de supériorité, de fondation et prééminences. On voit encore dans l'église une pierre tombale provenant de l'enfeu de ces seigneurs. Cette seigneurie, dont le château était situé dans le bois de Pontavice, dépendait de la baronnie de Fougères et c'était aussi une juveigneurie, de la seigneurie de Saint-Brice dont il était une sergenterie féodée. C'était une châtellenie avec un droit de haute justice et un droit de quintaine. La seigneurie appartint successivement aux familles du Pontavice, de la Palluelle et du Hallay ; le château était en ruine dès 1540 en ruine[10].

Temps modernes

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Selon le livre des paroisses du diocèse de Rennes, en 1698, un prêtre, Julien Tinténial, tenait des petites écoles[12] et instruisait les enfants de Tremblay.

En 1764, le prieuré du Tremblay fut vendu et transformé en ferme.

Carte de Cassini de Tremblay (Ille-et-Vilaine) datant de 1803.

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Tremblay en 1778 :

« Tremblay : sur la route de Rennes à Saint-James , en Normandie ; à 8 lieues de Rennes, son évêché ; et à trois quarts de lieue d'Antrain, sa subdélégation et son ressort. On y compte 1 600 communiants[Note 3]: la cure est un prieuré , présenté par l'Abbé de Saint-Florent de Saumur : ce prieuré à une haute justice. En 1630, il était encore desservi par trois moines de Saint-Florent. Le territoire, arrosé des eaux de la rivière de Couesnon, et couvert d'arbres fruitiers et autres, renferme des terres en labeur [ labour] de bonne qualité, des prairies et des landes (..). La haute justice de Pont-à-vis [Pontavice], appartient à M. du Haslai[11]. »

Les transports étaient très difficiles :le chemin venant de Normandie et allant à Rennes passait par Antrain et Tremblay.Il était en 1770 en si piteux état que les voyageurs évitaient ce tronçon en faisant le détour par Dol et Saint-Malo pour gagner Rennes[13].

Révolution française

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Anne-François Leray, présenté par l'abbé de Saint-Florent, fut pourvu de la cure de Tremblay en octobre 1779 et resta recteur de la paroisse jusqu'aux débuts de la Révolution française ; refusant dans un premier temps de prêter le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé[Note 4], il devint donc prêtre réfractaire et fut remplacé par un prêtre habitué[Note 5] de la paroisse, François-Jean Galles, prêtre constitutionnel, élu recteur le . Le 17 brumaire an IV () un bataillon de soldats républicains fut encerclé par des chouans commandés par Aimé Picquet du Boisguy ; ils s'enfermèrent dans l'église, à laquelle les Chouans mirent le feu afin de les faire sortir (14 républicains tués et 3 brûlés). L'église fut restaurée en 1801 : on y plaça un maître-autel provenant de l'abbaye de Rillé[14].

Le XIXe siècle

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Plan cadastral de la commune de Tremblay (Ille-et-Vilaine) datant de 1824 (tableau d'assemblage).

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Tremblay en 1853 :

« Tremblay (sous l'invocation de saint Martin) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception (..). Maisons importantes : le Pontavice, la Coquillouaie, château de Trouençon. Principaux villages : Maisaubin, les Fossés, la Tannerie, la Chattière, la Beucheraie, la Daie, la Grulaie, Pelène, la Mansellière, l'Anaye, Ardillou, la Houxais, Villiaume, la Dieuverrie, la Papillonnaie, la Chevalais, le Tertre, la Gatinaie, la Métairie, la Mahommerie. Superficie totale 3 620 hectares 91 ares dont (..) terres labourables 1 993 ha, prés et pâturages 252 ha, bois 207 ha, vergers et jardins 71 ha, landes et incultes 921 ha (..). Moulins : 12 (à eau, du Pontavice, de Bonne-Fontaine, de la Hélandière, des Ardennes, à grain, et des Ardennes, à papier ; de la Chattière, à foulon ; de Briand, de Maleute, Neuf, de la Roche-Quibuc, à papier. Cette commune est traversée du sud au nord par la grande route de Rennes à Antrain, et de l'est-nord-est à l'ouest-sud-ouest, dans sa partie nord-est, par celle de Saint-Malo à Fougères. Elle est limitée, en partie, au nord par la petite rivière de Loysance, et à l'ouest par la rivière de Couesnon. Elle contient au sud les bois taillis de Semis et de la Roussaie ; au nord-est le grand bois de Trouençon. Géologie : terrain granitique ; schistes à l'ouest et au sud. On parle le français [en fait le gallo][15] »

Grâce à un legs de Vincent Greslé, un hospice fut construit à Tremblay, sa première pierre étant posée le .

Le XXe siècle

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La Belle Époque

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Tremblay disposa de deux gares : une sur la ligne ferroviaire de Vitré à Pontorson, ouverte en 1872 pour le tronçon Fougères-Antrain (fermée en 1938 pour le trafic voyageurs et 1987 pour le trafic marchandises), et une gare de tramways sur la ligne des TIV Liffré-Antrain, ouverte en 1903 et fermée en 1937.

Tremblay à la Belle Époque

Le fut inaugurée la nouvelle école publique de garçons[16].

Le moulin de Rochequibrut, sur la rivière Loisance, fut dévasté par un incendie dans la nuit du 4 au [17].

La Première Guerre mondiale

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Le monument aux morts de Tremblay devant l'église paroissiale.
Le monument aux morts de Tremblay vers 1925 (carte postale).

Le monument aux morts du Tremblay porte les noms de 102 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; 23 d'entre eux sont morts entre août et décembre 1914 ; 428 soldats sont revenus vivant du front[18]. Parmi les victimes 10 au moins sont morts en Belgique (Jean Garnier, soldat du 70e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Fosses est le premier mort de la guerre de la commune) ; Henri Lebriquet est mort en captivité en 1915 en Allemagne ; Jean Fouasse est mort (de maladie) en 1917 à Salonique (Grèce) ; Jules Logeais est aussi mort en captivité en Allemagne (dans sa partie orientale, désormais polonaise) le , donc après l'armistice ; la plupart des autres sont morts sur le sol français, une incertitude existant toutefois pour 14 soldats pour lesquels les circonstances de leurs décès ne sont pas précisées[19].

En août 1918 « deux soldats en permission à Tremblay, Louis Rault, du 70e d'infanterie et Émile Decarpentry, du 140e d'infanterie, ont arrêté dans les champs près du moulin Briand quatre prisonniers boches évadés de Saint-Servan (..) »[20]

Le lieutenant-colonel Lyet, domicilié au Tremblay, qui commandait en 1918 le 219e régiment d'infanterie, fut l'objet de cinq citations dont deux à l'Ordre de la Division : une pour son action le [Note 6] et une autre pour celle du [21].

L'Entre-deux-guerres

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La restauration de l'église Saint-Martin (journal L'Ouest-Éclair du ).

Le monument aux morts de Tremblay, situé près de l'église paroissiale, est constitué d'un pilier commémoratif ayant la forme d'un obélisque monté sur un socle, orné sur sa face avant d'une palme du martyre, d'une croix latine et d'une croix de guerre en bronze ; il est entouré de bornes reliées par des chaînes ; il porte l'inscription "HONNEUR AUX BRAVES 1914-1918 1939-1945 - AUX ENFANTS DE TREMBLAY". Des plaques portent les noms des morts des différentes guerres du XXe siècle[22].

Une tannerie, construite en trois temps entre 1862 et l'Entre-deux-guerres (et ayant probablement succédé à une tannerie plus ancienne) fut implantée dans la vallée de la Loisance; en 1932 elle travaillait environ mille peaux de vache dans l'année (mais sa capacité de production était nettement supérieure); le cuir était vendu aux manufactures de chaussures de Fougères et aux cordonniers de la région ; elle ferma en 1969[2].

Tremblay pendant l'Entre-deux-guerres

Des courses hippiques étaient organisées chaque année sur l'hippodrome des Bruyères, par exemple en mai 1921[23] ; elles étaient très fréquentées : par exemple pour celles du un train spécial des tramways à vapeur des TIV fut organisé au départ de Rennes pour permettre aux spectateurs de s'y rendre[24] ; de même par exemple pour celles de 1929[25].

Un cyclone ravagea la région de Tremblay le  ; le journal L'Ouest-Éclair titre : « Les méfaits du cyclone en Ille-et-Vilaine. Au pays de Tremblay, ce ne sont que ruines. Partout des toitures enlevées, des arbres déracinés, des champs saccagés »; les hameaux de Rinan, Bois Briand, Croix Blanche, La Daie furent particulièrement dévastés [26].

Les incendies étaient fréquents : par exemple trois bâtiments et leurs dépendances, couverts de chaume, furent la proie des flammes dans le village des Fossés en mars 1926[27].

Une société de gymnastique, "Les Ajoncs de Tremblay" existait à Tremblay depuis 1912 ; elle existait encore pendant l'Entre-deux-guerres, se produisant par exemple lors de la kermesse paroissiale de septembre 1934[28] et fut agréée officiellement par une décision ministérielle du [29].

Le un buste du naturaliste René Louiche Desfontaines et une plaque commémorative à la mémoire de l'anatomiste Exupère Joseph Bertin furent inaugurés à Tremblay[30].

Une fanfare laïque existait à Tremblay ; elle se produisit par exemple lors de la Fête de la Jeunesse organisée à Tremblay en juillet 1938[31].

La Seconde Guerre mondiale

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Plaque commémorative des morts de la Seconde Guerre mondiale et des autres guerres suivantes dans l'église Saint-Martin.

Le monument aux morts porte les noms de 9 personnes mortes du fait de la Seconde Guerre mondiale: Armand Rigault (dès le ) ; 3 soldats morts au printemps 1940 lors de la Bataille de France (Pierre Huet, Jean Rocfort et Auguste Roussel, ce dernier en Belgique) ; Jean Durocher en 1941 ; Mme Milet, née Cherel, âgée de 26 ans, le  ; Mme Leprêtre née Maret âgée de 49 ans et sa fille Jacqueline Leprêtre, âgée de 11 ans, le  ; Albert Cantot[Note 7], résistant, mort en déportation au camp de concentration de Buchenwald le [19].

Le , dans l'un de ses derniers numéros avant sa cessation de parution en raison de la Libération, le journal L'Ouest-Éclair écrit que « nos médecins (..) s'affairent infatigablement autour de leur bourgade au hameau de repli. La pénurie des moyens de transports, le mauvais temps et l'insécurité des routes donne à leur dévouement une belle allure. (..) Sans doute les établissements hospitaliers à Saint-Brice, Tremblay, Saint-Georges-de-Reintembault, Saint-Aubin-du-Cormier et Chaudebœuf[Note 8], ont-ils été très vite garnis, trop vite, puisque les événements de guerre ramènent presque chaque jour des corps sanglants, mutilés, de nos compatriotes (..) »[32].

L'après Seconde Guerre mondiale

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Trois soldats sont morts pour la France dans des conflits d'après-guerre : Raymond Sourdine le lors de la Guerre d'Indochine ; Lucien Houël le pendant la Guerre d'Algérie ; Louis Desrues le au Tchad. Par ailleurs Louis Pascal est décédé en 1946 hors conflit[19].

Le XXIe siècle

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La création de la commune nouvelle de Val-Couesnon

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Le , la commune fusionne avec Antrain, La Fontenelle et Saint-Ouen-la-Rouërie pour former la commune nouvelle de Val-Couesnon[33].

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793 1797 Jean Legros   Officier public
1797 1800 Jean Lecomte[Note 9]   Adjoint municipal et officier public
1800 1808 Julien Verron Premente[Note 10]   Cultivateur
1808 1815 Joseph Gilles Dano[Note 11]   Propriétaire, rentier
1815 1822 Pierre Prenveille[Note 12]    
1822 1837 René Durand[Note 13]   Laboureur
1837 1851 Joseph Mazure[Note 14]   Maréchal-ferrant
1851 1855 Jean-Baptiste Ferron[Note 15]   Tanneur et marchand de cuir
1855   Michel Baudry[Note 16]   Propriétaire cultivateur
1860 1870 Joseph Verron Premente[Note 17]   Propriétaire cultivateur
Fils de Julien Verron Premente, maire entre 1800 et 1808
1878 1890 Émile Ferron[Note 18]   Tanneur et négociant en cuirs
Fils de Jean-Baptiste Ferron, maire entre 1850 et 1855
avant 1900 après 1906 Jean Marie Gavard[Note 19]   Cultivateur
Les données manquantes sont à compléter.
1912 juin 1941[34]
(décès)
Émile Ferron[Note 20] PAPF-Rad. Industriel, négociant en cuirs et peaux
Conseiller général d'Antrain (1907 → 1940)
Fils d'Émile Ferron, maire entre 1878 et 1890
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1945 mai 1953 Pierre Perrin[Note 21]   Cultivateur, ancien adjoint au maire
Médaille interalliée
mai 1953 mars 1959 Joseph Nourry    
mars 1959 mars 1977 Émile Lemarigner[Note 22]   Cultivateur, maire honoraire
mars 1977 juin 1995 André Carnet[Note 23],[35]   Retraité, maire honoraire (1995)
Vice-président de la CC du canton d'Antrain (1993 → 1995)
juin 1995 mars 2008 Jules Ferron[36] DVD Chef d'entreprise
Président de la CC du canton d'Antrain (2001[37] → 2008)
mars 2008 mars 2014 Roger Dugué[38]   Comptable
mars 2014[39] décembre 2018 Brigitte Mariau SE Agricultrice

Liste des maires délégués

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Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
2020 en cours Laurent Goré   Agriculteur.
Les données manquantes sont à compléter.

Le , Emmanuel Houdus a été élu maire de Val-Couesnon et Laurent Goré est le maire délégué de Tremblay[40].

Démographie

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En 2023, la commune comptait 1 478 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2008, 2013, 2018, etc. pour Tremblay[41]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 24].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0661 9262 1381 9482 1182 0882 2492 4112 485
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5622 5832 5082 5252 6262 7292 6942 5402 507
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 3412 2882 1802 0211 9901 9632 0032 0521 960
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2018
1 7071 7071 7361 6241 4531 4231 5111 5511 493
2019 - - - - - - - -
1 483--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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Le collège Pierre Perrin, inauguré en 1955, a succédé à des cours complémentaires créés dès 1936. Il compte en 2025-2026 111 élèves répartis dans 8 classes, et dispose d'un internat, qui accueille de 15 à 20 internes.

Économie

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Des commerces sont installés à Tremblay, comme une boulangerie, une supérette, pharmacie… En 2018, une petite zone artisanale est en construction près de la salle des fêtes et des sports.

En matière de santé, la commune dispose d'un cabinet médical avec des docteurs généralistes, ainsi que des dentistes et un kinésithérapeute. De plus, un centre hospitalier (EHPAD Les Landes) est en fonction.

L'hôtel, restaurant et discothèque Roc'Land se trouve à Tremblay, à deux minutes du centre-bourg.

Lieux et monuments

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Bâtiments civils

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  • Motte féodale de la Chattière[44], occupe un éperon long de 200 m et large de 50 m dominant de 20 m deux cours d’eau. Elle est haute de 8 m environ avec un diamètre d’une quarantaine de mètres. Le site est associé à deux manoirs, appelés l'un le Manoir et l'autre la Chattière, et à la chapelle Notre-Dame citée en 1186. Cette motte tire son nom selon toute vraisemblance de la famille Le Chat, alias Bouttier — ceci depuis l'époque de Thomas Le Chat Buterus[45] — : puissante famille issue des seigneurs de Combourg et Dol, branche qui fit souche au manoir du Plessis aux Chats sur la commune de Dingé. En effet, le miles Geoffroy Le Chat avait des droits dans un bois situé en Saint-Ouen-la-Rouërie ; or, la motte se situe juste en limite de la paroisse de Tremblay, le manoir de la Chattière étant situé en Saint-Ouen-la-Rouërie ;
  • Manoir du Pontavice (vestiges de la porte) XVe siècle ;
  • Manoir de la Coquillonais (XVe, XVIe et XIXe siècles) ;
  • Manoir des Noyers ou Nouillé (1549) ;
  • La maison du Bois-le-Bon (XVIe et XVIIe siècles) est la maison natale du botaniste Exupère Bertin ;
  • La maison de la Garenne (1568 - XVIIe et XVIIIe siècles), construite par son premier propriétaire de la famille Coupe ou les frères Mac-Goulde puis des Chastellier, seigneurs de Villavran. Elle servit de relais de Poste. Elle possède un cadran solaire ;
  • Ancienne maison Les Fossés (1613) à Bertin, sieur de Neuglé ;
Maisons de Tremblay
  • La mairie (ancien presbytère) date de 1800, certains éléments : linteau, niche datant de 1654 ;
  • Fontaine de Budor, objet d'un culte superstitieux jusqu'au milieu du XVIIIe siècle ;
  • Puits de la Choboterie (XVIIIe siècle) ;
  • Moulins : Pontavice, Bonne-Fontaine, de la Hélandière, des Ardennes (à grain), des Ardennes (à papier), de la Chattière (à foulon, XVIIIe siècle), de Briand, de la Maleute, Neuf, de la Rochequibuc (à papier) et de la Rochequibuc (à grain).
  • Le lavoir d'Organtine : ce lavoir public, de plan carré et recouvert d'un toit, possède deux bassins, l'un pour le lavage, l'autre pour le rinçage ;
  • Le four à pain de la Roussette ;
  • La vieille filature, dans la vallée de la Loisance ;

Bâtiments religieux

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L'église Saint-Martin
  • Le prieuré Saint-Martin n'existe plus. Il appartenait à l'abbaye Saint-Florent de Saumur. Son église est aujourd'hui paroissiale ;
  • Prieuré de la Chattière avec sa chapelle déjà mentionnée en 1186. Elle fut reconstruite en 1692 et possédait son propre cimetière. Elle appartenait à l'abbaye Notre-Dame du Tronchet ;
  • Chapelle Notre-Dame du Pont de l'Ours, près du village de la Daie. Citée au XIIe siècle. Elle n'existe plus ;
  • Chapelle Saint-Aubin-sur-Couasnon, appartenait en 1186 au prieur du Tremblay. Reconstruite en 1672 elle est aujourd'hui disparue et remplacée en 1869 par une grotte dans laquelle fut placée une statue de saint Aubin, but du pèlerinage des fiévreux[48] ;
  • Chapelle Saint-Blaise, elle dépendait du prieuré du Tremblay, elle était située dans le bourg et déjà ruinée en 1490.
  • 28 croix sont recensées à Tremblaydont plusieurs qui existaient déjà au début du XIXe siècle sont

encore en place : Champs Blancs, La Pénaie, La Hyaule, La Gatinaie, Villiaume, La Mansulière et La Tirelais.

Personnalités liées à la commune

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Le monument à René Louiche Desfontaines.

Bibliographie

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Jumelage

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Tremblay possède un accord de jumelage avec :

Voir aussi

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Notes et références

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  1. ↑ Population municipale 2023, légale en 2026.
  2. ↑ Jean-Baptiste de Lescure, fils d'un seigneur de Gévezé, entre 1688 et 1727 ; François de Lescure de Beauvais de 1727 à 1737 ; Luc-Sévère de Poulpiquet du Halgoüet de 1737 à 1762 et Jean-Baptiste de Bellegarde de 1762 à 1764.
  3. ↑ Personnes en åge de communier.
  4. ↑ Anne-François Leray prêta par la suite le serment de fidélité le .
  5. ↑ Sous l'Ancien Régime, un prêtre habitué était un prêtre vivant dans une paroisse, mais n'y ayant aucune fonction officielle.
  6. ↑ « A entraîné ses hommes d'une façon remarquable à l'assaut des positions allemandes »
  7. ↑ Albert Cantot, sous-officier de gendarmerie à Rouffignac, mais né à Tremblay.
  8. ↑ L'hôpital de Chaudebœuf est en Saint-Sauveur-des-Landes.
  9. ↑ Peut-être Jean Lecomte, né vers 1754 à Tremblay.
  10. ↑ Julien Verron Premente, né le à Tremblay, décédé le à Tremblay
  11. ↑ Joseph Gilles Dano, né vers 1773 à Tremblay, décédé le au bourg de Tremblay
  12. ↑ Pierre Prenveille, né ?, décédé  ?
  13. ↑ René Durand, né vers 1773 Tremblay.
  14. ↑ Joseph Mazure, né le à Tremblay, décédé le à Laval (Mayenne).
  15. ↑ Jean-Baptiste Ferron, né le à Tremblay , décédé le à Tremblay.
  16. ↑ Michel Baudry, né le à Tremblay, décédé le à Tremblay.
  17. ↑ Joseph Verron Premente, né le à Tremblay, décédé le à Tremblay.
  18. ↑ Émile Ferron, né le à Tremblay, décédé le au Bois en Tremblay.
  19. ↑ Jean Marie Gavard, né le à Tremblay, décédé le à Tremblay.
  20. ↑ Émile Ferron, né le à l'Écu en Tremblay, décédé le à la Thévignière en Tremblay.
  21. ↑ Pierre Perrin, né le à Tremblay, décédé le à Tremblay.
  22. ↑ Émile Eugène Jean Marie Lemarigner, é le 9 novembre 1904 à Bazouges-la-Pérouse, décédé le 8 mai 1978 à Tremblay.
  23. ↑ André Amand Fernand Hyacinthe Carnet, né le 13 novembre 1927 à Saint-Marc-le-Blanc, décédé le 7 janvier 2003 à Saint-Malo.
  24. ↑ Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références

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  1. ↑ « Ille-et-Vilaine : 7 communes nouvelles créées au 1er janvier 2019 », sur france3-regions.francetvinfo.fr (consulté le ).
  2. 1 2 3 « Étude du Patrimoine Architectural et Paysager. Commune de Val-Couesnon. Tremblay », sur inventaire-patrimoine.region-bretagne.fr, (consulté le ).
  3. ↑ Jean-Yves Le Moing : Les noms de lieux bretons de Haute Bretagne. Coop-Breizh. 1990.
  4. ↑ Erwan Vallerie, Traité de toponymie historique de la Bretagne (3 volumes), Editions An Here, 1995.
  5. 1 2 « La base de données KerOfis - Office Public de la Langue Bretonne », sur www.fr.brezhoneg.bzh (consulté le )
  6. ↑ Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Editions Jean-paul Gisserot, (ISBN 2877474828).[réf. incomplète]
  7. ↑ (fr-gallo) Institut du Galo, « Liste des communes de Haute-Bretagne »
  8. ↑ (fr-gallo) Chubri, « ChubEndret »
  9. 1 2 3 Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, vol. 2, Rennes, Fougeray, 1880-1886 (lire en ligne), p. 506 à 519.
  10. 1 2 Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, vol. 6, Rennes, Fougeray, 1880-1886 (lire en ligne), p. 405 à 410.
  11. 1 2 Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 4, Nantes, Vatar Fils Aîné, (lire en ligne), p. 456.
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  24. ↑ « Trains spéciaux pour les courses de Tremblay et du Grand-Fougeray », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
  25. ↑ « Compagnie des tramways à vapeur d'Ille-et-Vilaine (ligne de Rennes à Antrain) », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 5 (lire en ligne, consulté le ).
  26. ↑ « Les méfaits du cyclone en Ille-et-Vilaine. Au pays de Tremblay, ce ne sont que ruines. Partout des toitures enlevées, des arbres déracinés, des champs saccagés », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
  27. ↑ « Tremblay. Violent incendie », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
  28. ↑ « Tremblay. La kermesse », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 7 (lire en ligne, consulté le ).
  29. ↑ « Aux « Ajoncs de Tremblay » », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 8 (lire en ligne, consulté le ).
  30. ↑ « À l'occasion de l'Assemblée annuelle de Tremblay un buste du naturaliste académicien René Louiche Desfontaines et une plaque commémorative à la mémoire de l'anatomiste Bertin sont inaugurés », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 6 (lire en ligne, consulté le ).
  31. ↑ « Tremblay. La Fête de la Jeunesse », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 8 (lire en ligne, consulté le ).
  32. ↑ « Une organisation s'impose », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
  33. ↑ « arrêté de création » (consulté le )
  34. ↑ « Mort de M. E. Ferron conseiller général », L'Ouest-Éclair,‎ .
  35. ↑ « Décès d'André Carnet ancien maire de Tremblay », Ouest-France,‎ .
  36. ↑ Réélu en 2001 : « Élections municipales 2001 », sur municipales2001.ouestfrance.fr, Ouest-France (consulté le ).
  37. ↑ « Communauté de communes d'Antrain : Jules Ferron souffle la présidence à Daniel Prévost », Ouest-France,‎ .
  38. ↑ « Ils ont été élus maires hier soir », Ouest-France (éd. Rennes), no 19320,‎ 22-23 mars 2008, p. 7 (ISSN 0999-2138)
  39. ↑ « Brigitte Mariau élue maire à l'unanimité », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  40. ↑ « Val-Couesnon : quatre maires délégués et huit adjoints avec Emmanuel Houdus », sur actu.fr (consulté le )
  41. ↑ Date du prochain recensement à Tremblay, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  42. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. ↑ Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 20112012201320142015 2016 2017 2018 .
  44. ↑ Manoirs et château dans le comté de Rennes. Michel Brand’Honneur, PUR, Rennes
  45. ↑ Les descendants de la famille Boutier auraient dû normalement s'appeler Le Chat. Ce fut Thomas "filius Buterus" Catus qui en décida autrement en se faisant appeler Thomas Boutier.
  46. ↑ Pierre Poilpré et Françoise Le Boulanger, Les mondes ruraux de l’Ouest de la France au Moyen Âge : Tremblay à cœur ouvert, Rennes, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 978-2-7535-9976-5, lire en ligne), p. 61 à 80.
  47. ↑ J. O., « Visites au passé qui renaît dans l'église de Tremblay », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 6 (lire en ligne, consulté le ).
  48. ↑ Pouillé de Rennes.
  49. ↑ « Une famille de médecins au Pays de Rennes. Les premières années d'Exupère Bertin, anatomiste (1712-1781) », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  50. ↑ « Tremblay. Le jumelage avec Mosna, en Roumanie, est acté », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )

Liens externes

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