Verdon (Dordogne)
Verdon est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.
| Verdon | |||||
Le cimetière et l'église Saint-Pierre de Verdon. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Dordogne | ||||
| Arrondissement | Bergerac | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Marie Brunat 2026-2032 |
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| Code postal | 24520 | ||||
| Code commune | 24570 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Verdonnais | ||||
| Population municipale |
35 hab. (2023 |
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| Densité | 7,1 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 48′ 35″ nord, 0° 37′ 56″ est | ||||
| Altitude | Min. 58 m Max. 172 m |
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| Superficie | 4,95 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Bergerac (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Lalinde | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| modifier |
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Géographie
modifierGénéralités
modifierDans le sud du département de la Dordogne, en Bergeracois, la commune rurale[1] de Verdon fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac. Elle est arrosée par trois petits affluent de la Dordogne, le ruisseau de Combe Brune, le ruisseau de la Biède et le Couillou, ces deux derniers servant de limite territoriale respectivement à l'est et à l'ouest.
Traversé par la route départementale 36, le minuscule bourg de Verdon se situe, en distances orthodromiques, neuf kilomètres à l'ouest-sud-ouest de Lalinde et treize kilomètres à l'est-sud-est du centre-ville de Bergerac.
Entre Saint-Aubin-de-Lanquais à l'ouest et Faux-en-Périgord et Lanquais à l'est, le sentier de grande randonnée GR 6 traverse le territoire communal du sud-ouest au sud-est sur près de trois kilomètres, en passant dans le bourg.
Communes limitrophes
modifierVerdon est limitrophe de cinq autres communes. Les communes limitrophes sont Faux-en-Périgord, Lanquais, Saint-Agne, Saint-Aubin-de-Lanquais et Saint-Germain-et-Mons.
Géologie et relief
modifierGéologie
modifierSitué sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Verdon est située dans le quatrième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de dépôts siliceux-gréseux et de calcaires lacustres de l'ère tertiaire[2].
Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire et de roches sédimentaires datant du Cénozoïque. La formation la plus ancienne, notée e5-6, est la formation de Guizengeard supérieur (Lutétien supérieur à Bartonien supérieur continental). La formation la plus récente, notée CFvs, fait partie des formations superficielles de type colluvions carbonatées de vallons secs : sable limoneux à débris calcaires et argile sableuse à débris. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 806 - Bergerac » et « no 830 - Eymet » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[Carte 1],[3] et leurs notices associées[4],[5].

| Ère | Période | Époque | Formations géologiques | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Cénozoïque (0 - 66.0) |
Quaternaire (0 - 2.58) |
Holocène |
| |||||||||||||
| Pléistocène |
| |||||||||||||||
| Néogène (2.58 - 23.03) |
non présent | |||||||||||||||
| Paléogène (23.03 - 66.0) |
Oligocène |
| ||||||||||||||
| Éocène |
| |||||||||||||||
| Paléocène | non présent | |||||||||||||||
| Mésozoïque (66.0 - 252.17) |
non présent | |||||||||||||||
| Paléozoïque (252.17 - 538.8) |
non présent | |||||||||||||||
Relief et paysages
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Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude minimale du territoire communal est de 58 mètres[6], à l'extrême nord-est, là où le ruisseau de la Biède quitte la commune et continue en servant de limite territoriale entre Lanquais et Saint-Agne. Avec 172 mètres[6],[7], le point culminant est situé dans le sud-est, à l'est du lieu-dit le Claud[Carte 2].
Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [8]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[9]. La commune est dans le Bergeracois, une région naturelle présentant un relief contrasté, avec les deux grandes vallées de la Dordogne et du Dropt séparées par un plateau plus ou moins vallonné, dont la pente générale s’incline doucement d’est en ouest. Ce territoire offre des paysages ouverts qui tranchent avec les paysages périgourdins. Il est composé de vignes, vergers et cultures[10],[11].
La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 4,95 km2[6],[12],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 5,02 km2[3].
Hydrographie
modifierRéseau hydrographique
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La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[Carte 3]. Elle est drainée par le Couillou, le ruisseau de Combe Brune et le ruisseau de la Biède, qui constituent un réseau hydrographique de 7,5 km de longueur totale[3],[Carte 4].
Affluent de rive gauche de la Dordogne, le Couillou arrose l'ouest de la commune sur plus de deux kilomètres dont plus d'un kilomètre et demi, en deux tronçons, en limite de Faux-en-Périgord et Saint-Aubin-de-Lanquais.
Deux autres affluents de rive gauche de la Dordogne prennent leur source dans le territoire communal : le ruisseau de Combe Brune dans le nord et le ruisseau de la Biède dans le sud-est, ce dernier baignant la commune à l'est sur plus de deux kilomètres, dont 850 mètres en limite de Lanquais.
Gestion et qualité des eaux
modifierLe territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Dordogne Atlantique ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au sous‐bassin le plus aval du bassin versant de la Dordogne (aval de la confluence Dordogne - Vézère)., d'une superficie de 2 700 km2 est en cours d'élaboration. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[15]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [16].
La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 5].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[17]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[18]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[19] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[20]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[21],[22].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 888 mm, avec 1,2 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[17]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bergerac à 12 km à vol d'oiseau[23], est de 13,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 792,9 mm[24],[25]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,1 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Verdon est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[26]. Elle est située hors unité urbaine[27]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bergerac, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[27]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[28],[29].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (60,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61,5 %), prairies (22,4 %), terres arables (12,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,6 %)[30]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 6].

Villages, hameaux et lieux-dits
modifierOutre le petit bourg de Verdon proprement dit, le territoire communal se compose de quelques hameaux ou lieux-dits[Carte 7] :
- le Bas Verdon
- les Baumes
- la Borie
- les Charmes
- le Claud
- l'Ermitage
- la Forêt
- Maison Blanche
- Mérigode
- Monbrun
- l'Ormeau
- la Simone
- Terre Blanche
- la Tuilerie.
Prévention des risques
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Le territoire de la commune de Verdon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[31]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[32].
Verdon est exposée au risque de feu de forêt. L’arrêté préfectoral du fixe les conditions de pratique des incinérations et de brûlage dans un objectif de réduire le risque de départs d’incendie. À ce titre, des périodes sont déterminées : interdiction totale du au et du au , utilisation réglementée du au et du au [33]. En , un plan inter-départemental de protection des forêts contre les incendies (PidPFCI) a été adopté pour la période 2019-2029[34],[35].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[36]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[37]. 87,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (58,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 8]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 5],[38].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999, par la sécheresse en 2005 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[31].
Toponymie
modifierLes premières mentions écrites connues du lieu datent de 1290 sous les formes Verdonnum[39] et Verdonne[40].
Ce nom pourrait provenir d'un nom de personnage germanique Werdo(n)[40], d'un homme gaulois Viredo[41] ou encore de l'occitan verdon correspondant à un oiseau (bruant ou verdier)[41].
En français comme en occitan, la commune porte le même nom[41].
Histoire
modifierAu XIIe siècle, la paroisse dépendait de l'archiprêtré de Bouniagues[42].
Ancienne paroisse du diocèse de Sarlat[43], Verdon est devenue une commune dans les premières années de la Révolution française[6].
Politique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierDès 1790, la commune de Verdon a été rattachée au canton de Lalinde qui dépend du district de Bergerac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Bergerac[6].
Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du , et supprimant la moitié des cantons du département, la commune reste attachée au même canton qui devient plus étendu lors des élections départementales de mars 2015[44].
Pour les élections législatives, la commune fait partie de la deuxième circonscription de la Dordogne.
Intercommunalité
modifierVerdon intègre la communauté de communes Entre Dordogne et Louyre créée en 2003. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord.
Administration municipale
modifierLa population de la commune étant inférieure à 100 habitants au recensement de 2023, sept conseillers municipaux ont été élus en 2026[45],[46].
Liste des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierEnseignement
modifier
En 2026, Verdon n'a plus d'école et est organisée en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) avec les communes de Lanquais, Saint-Agne, Saint-Capraise-de-Lalinde et Varennes au niveau des classes de maternelle et de primaire. Le RPI des Deux Rives accueille les élèves selon la répartition ci-dessous[50] :
- l'école maternelle, de la toute petite section à la grande section, à Saint-Capraise-de-Lalinde[51] ;
- le cours préparatoire (CP) et le cours élémentaire 1re année (CE1) sont assurés par l'école de Lanquais[52] ;
- le cours élémentaire 2e année (CE2) s'effectue soit à Lanquais, soit à Varennes[53] ;
- le cours moyen 1re année (CM1) est assuré à Varennes et à Saint-Agne[54] ;
- le cours moyen 2e année (CM2) s'effectue à Saint-Agne.
Justice
modifierEn 2026, dans le domaine judiciaire, Verdon relève[55] :
- du tribunal judiciaire, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes et du tribunal de commerce de Bergerac ;
- du pôle Nationalité du tribunal judiciaire de Périgueux (compétent uniquement dans le domaine de la nationalité) ;
- de la cour d'appel, du tribunal administratif et de la cour administrative d'appel de Bordeaux.
Population et société
modifierDémographie
modifierLes habitants de Verdon se nomment les Verdonnais[56].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[58].
En 2023, la commune comptait 35 habitants[Note 6], en évolution de −25,53 % par rapport à 2017 (Dordogne : +0,97 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierEmploi
modifierEn 2023[60], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent treize personnes, soit 37,0 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (deux) est resté stable par rapport à 2017 et le taux de chômage de cette population active s'établit à 14,3 %.
Activités hors agriculture
modifierDeux établissements[Note 7] marchands non agricoles sont économiquement actifs en 2024 à Verdon : un dans le commerce de gros et de détail, les transports, l'hébergement et la restauration et un dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien[61].
Agriculture
modifierLa commune est dans le « Bergeracois », une petite région agricole dans le département de la Dordogne[62]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 8] sur la commune est « ovins ou caprins »[Carte 9].
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 4 | 4 | 3 | 1 |
| SAU[Note 9] (ha) | 84 | 47 | 114 | 18 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 4 lors du recensement agricole de 1988[Note 10] à 4 en 2000 puis à 3 en 2010[64] et enfin à 1 en 2020[Carte 10], soit une baisse de 75 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations (passant de 15 825 à 6 330)[65],[Carte 11]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 84 ha en 1988[64] à 18 ha en 2020[Carte 12]. Parallèlement, la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a légèrement baissé, passant de 21[64] à 18 ha[Carte 10].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Château de Verdon du XVIIIe siècle avec chapelle du XIXe siècle[43], propriété privée.
- Chartreuse de Montbrun (ou château de Montbrun), des XVIIIe et XIXe siècles, de type « chartreuse à cinq corps de bâtiments en ligne », avec chapelle attenante[66], inscrite au titre des monuments historiques en 1948, propriété privée[67].
- Église Saint-Pierre de Verdon attestée en 1597 sous la forme Vicaria perpetua de S. Petri de Verdon[68]. Son portail surmonté d'un clocher-mur date du XIIIe siècle[43].
- Le château de Verdon.
- La chartreuse de Montbrun.
- La façade sud de l'église Saint Pierre.
- Son portail.
- Le monument aux morts.
- La halle (ancien séchoir à tabac démonté, déplacé et remonté face à la mairie).
Personnalités liées à la commune
modifierPour approfondir
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Une unité paysagère est un pan de territoire qui présente des caractéristiques paysagères propres.
- ↑ La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[13],[14]
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
- au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
- au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
- au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Un établissement est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
- ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
- ↑ Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements, voire plusieurs régions.
- ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[63].
- Cartes
- ↑ « Carte géologique de Verdon » sur cartes.gouv.fr (consulté le 3 septembre 2026).
- ↑ « 172 » sur cartes.gouv.fr (consulté le 3 septembre 2026).
- ↑ « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Réseau hydrographique de Verdon » sur cartes.gouv.fr (consulté le 3 septembre 2026).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Verdon » sur cartes.gouv.fr (consulté le 3 septembre 2026).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ [PDF] Arrêté fixant la liste des communes rurales 2023, Recueil des actes administratifs normal no 4, Préfecture de la Dordogne, , p. 126-140.
- ↑ « Géologie de la Dordogne - Périgord », sur espritdepays.com (consulté le ).
- 1 2 3 « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Verdon », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « Notice associée à la feuille no 806 - Bergerac de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
- ↑ « Notice associée à la feuille no 830 - Eymet de la carte géologique harmonisée au 1/50 000 de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com.
- ↑ « Pourquoi un Atlas des paysages du Dordogne ? », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Unités paysagères de la Dordogne », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Repères géographiques du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ « Portrait du Bergeracois », sur le site de l'atlas des paysages de la Dordogne (consulté le ).
- ↑ Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Verdon », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le ).
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le ).
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- ↑ « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
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- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
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- 1 2 « Les risques près de chez moi - commune de Verdon », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
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