Élections régionales de 2026 à Berlin

Les élections régionales de 2026 à Berlin (en allemand : Wahl zum Abgeordnetenhaus von Berlin 2026) se tiennent le , afin d'élire les 130 députés de la 20e législature de la Chambre des députés, pour un mandat de cinq ans. Elles ont lieu le même jour que les élections régionales en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale. En application de la loi électorale, 158 députés sont élus.

Élections régionales de 2026 à Berlin
158 sièges de la Chambre des députés
(Majorité absolue : 80 sièges)
Type d’élection Élections législatives régionales
Corps électoral et résultats
Inscrits 2 487 318
Votants 1 846 170
 
74,22 % en augmentation 11,3
Votes exprimés 1 824 514
Votes nuls 21 656
Die Linke – Elif Eralp
Voix 468 060
25,65 %
 
en augmentation 13,5
Députés élus 47 en augmentation 25
CDU – Stefan Evers
Voix 342 516
18,77 %
 
en diminution 9,5
Députés élus 34 en diminution 18
AfD – Kristin Brinker
Voix 296 601
16,26 %
 
en augmentation 7,2
Députés élus 29 en augmentation 12
Grünen – Bettina Jarasch (en)/Werner Graf (en)
Voix 260 700
14,29 %
 
en diminution 4,1
Députés élus 26 en diminution 8
SPD – Steffen Krach
Voix 220 939
12,11 %
 
en diminution 6,3
Députés élus 22 en diminution 12
Parti en tête par circonscription et résultat général
Carte
Bourgmestre-gouverneur
Sortant Élue
Kai Wegner
CDU
Elif Eralp
Die Linke
Résultats officielsVoir et modifier les données sur Wikidata

Contexte

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Le , la Cour constitutionnelle de Berlin prononce l'annulation des élections régionales du 26 septembre 2021 en raison des problèmes logistiques ayant affecté l'organisation du scrutin[1], dont les résultats avaient conduit à la formation d'une coalition « rouge-rouge-verte » entre le Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD), l'Alliance 90/Les Verts (Grünen) et Die Linke[2] sous la conduite de la nouvelle bourgmestre-gouverneure sociale-démocrate Franziska Giffey[3].

Convoqué le [4], le nouveau scrutin régional voit la victoire de l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU), pour la première fois depuis , et un nouveau recul du Parti social-démocrate, qui ne devance Les Verts que de 53 voix[5]. S'agissant de la réorganisation des élections de 2021, les députés élus ne font qu'aller au terme de la législature initialement élue, soit 2026[6].

La semaine qui suit la tenue du scrutin, des discussions exploratoires suivant plusieurs configurations ont lieu : la CDU rencontre le SPD ainsi que les Grünen, et ces deux derniers échangent avec la Linke[7],[8]. Finalement, le , les sociaux-démocrates approuvent à la majorité d'ouvrir des négociations de coalition avec les chrétiens-démocrates[9], qui se prononcent dans le même sens à l'unanimité[10].

L'accord de coalition est conclu le [11]. Le , le chef de file de la CDU Kai Wegner est élu bourgmestre-gouverneur par la Chambre des députés au troisième tour de scrutin par 86 voix favorables, après avoir échoué à franchir la majorité absolue lors des deux premiers tours[12].

Mode de scrutin

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La Chambre des députés (Abgeordnetenhaus) est constitué de 130 députés (Mitglied des Abgeordnetenhauses, MdA) élus pour une législature de cinq ans au suffrage universel direct et au scrutin proportionnel personnalisé[13].

Le jour du scrutin, chaque électeur dispose de deux voix :

  • la première voix (Erststimme) lui permet de voter pour un candidat dans l'une des 78 circonscriptions uninominales ;
  • la deuxième voix (Zweitstimme) lui permet de voter pour une liste de candidats présentée au niveau régional ou de son arrondissement.

Lors du dépouillement, l'intégralité des 130 sièges est répartie en proportion des deuxième voix exprimées sur l'ensemble du territoire régional selon les règles de la méthode de Hare/Niemayer entre les partis dont la liste régionale (ou l'ensemble des listes d'arrondissement) a remporté au moins 5 % des suffrages exprimés au niveau du Land, ou dont au moins un candidat a été élu dans une circonscription. Dans chacune des 78 circonscriptions, le siège à pourvoir est attribué au candidat ayant remporté le plus grand nombre de voix, conformément au principe du scrutin uninominal majoritaire à un tour.

Les sièges attribués à chaque parti sont pourvus en priorité par les candidats élus dans les circonscriptions. Les sièges restants reviennent aux candidats présents sur la liste (régionale ou d'arrondissement), dans l'ordre de présentation.

Lorsqu'un parti remporte dans les circonscriptions un nombre de sièges supérieur à celui auquel il aurait droit selon la répartition proportionnelle à l'échelle du Land, il conserve ces mandats supplémentaires (Überhangmandate). Les autres partis reçoivent alors des mandats compensatoires (Ausgleichsmandate). Aussi, le nombre total de députés est augmenté jusqu'à ce que la proportionnalité soit rétablie. Le nombre total de députés dépasse alors le seuil initial de 130 sièges.

Campagne

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Analyse

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Le scrutin de 2026 s'annonce indécis, les derniers sondages indiquant une lutte pour la première place serrée entre la CDU et Die Linke, tous deux mesurés autour de 20 % des intentions de vote[14],[15],[16]. La CDU, première en 2023, et gouvernant en coalition avec le SPD, reste bien placée mais en recul par rapport à 2023, semblant affaiblie par l'impopularité du chancelier Friedrich Merz au niveau national[17] ainsi que par le retrait de Kai Wegner en juillet, à la suite des critiques sur sa gestion de la coupure d'électricité massive en janvier 2026 (en)[18]. L'éventualité d'une reconduite de « grande coalition » SPD-CDU sortante semble en outre fragilisée par le faible score annoncé du parti social-démocrate (autour de 12 % en fin de campagne). Le parti de gauche radicale Die Linke paraît au contraire en progrès, porté par un programme centré sur l'accès au logement dans une capitale de plus en plus sujette à la gentrification[19] : il devance la CDU dans certains sondages à partir de juillet 2026, certains commentateurs évoquant alors la possible élection d'Elif Eralp au poste de bourgmestre-gouverneur, et dressant régulièrement des parallèles avec l'élection de Zohran Mamdani à New York[20],[21]. L'AfD (extrême droite) semble également en mesure d'augmenter nettement son score à Berlin (autour de 18 % dans les sondages), voire d'arriver en première position en cas de surprise, mais n'apparaît pas en position de gouverner ou d'intégrer une coalition, tandis que les Verts, mesurés autour de 16 %, restent une force politique centrale en vue de la formation d'une coalition. Dans ce contexte, les deux principales options évoquées par la presse sont une grande coalition de gauche rassemblant Die Linke, les Verts et le SPD (dite « rouge-rouge-verte »), ou une coalition plus centriste rassemblant la CDU, le SPD et les Verts (dite « noire-rouge-verte » ou « kenyane »)[22].

Principales forces politiques

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Parti Idéologie Chef de file[23] Résultats de 2023
Union chrétienne-démocrate d'Allemagne
(de) Christlich Demokratische Union Deutschlands
CDU Centre droit
Démocratie chrétienne, libéral-conservatisme
Stefan Evers (de) 28,23 % des voix
52 députés
Parti social-démocrate d'Allemagne
(de) Sozialdemokratische Partei Deutschlands
SPD Centre gauche
Social-démocratie, troisième voie, progressisme
Steffen Krach (de) 18,39 % des voix
34 députés
Alliance 90/Les Verts
(de)Bündnis 90/Die Grünen
Grünen Centre gauche
Écologie politique, progressisme
Werner Graf (de) et
Bettina Jarasch (de)
18,39 % des voix
34 députés
Die Linke
(fr) La Gauche
Extrême gauche à gauche
Socialisme démocratique, anticapitalisme, populisme
Elif Eralp 12,20 % des voix
22 députés
Alternative pour l'Allemagne
(de) Alternative für Deutschland
AfD Extrême droite
Nationalisme, national-conservatisme, populisme
Kristin Brinker (de) 9,09 % des voix
17 députés
Parti libéral-démocrate
(de) Freie Demokratische Partei
FDP Centre droit à droite
Libéralisme, libéralisme économique
Christoph Meyer 4,64 % des voix
0 député
Alliance Sahra Wagenknecht
(de) Bündnis Sahra Wagenknecht
BSW Gauche radicale ou attrape-tout
Populisme, nationalisme, socialisme
Alexander King (de) et
Michael Lüders (de)
Nouveau

Sondages

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Sondages en vue des élections régionales de 2026 à Berlin[24]
Institut Média Date CDU SPD Grünen FDP Linke AfD BSW
Geostrategy Geostrategy le 19 % 12 % 14 % 3 % 21 % 20 % 5 %
INSA Volt Berlin le 20 % 12 % 15 % 21 % 18 % 5 %  – 
Forschungsgruppe Wahlen ZDF le 20 % 12 % 15 % 22 % 18 % 4 %  – 
INSA Bild le 20 % 12 % 16 % 3 %  20 % 18 % 5 %
Forschungsgruppe Wahlen ZDF le 21 % 10 % 16 %  –  23 % 17 % 3 %
Infratest dimap ARD le 20 % 12 % 16 %  –  21 % 18 % 4 %
INSA Bild le 20 % 15 % 15 % 3 %  19 % 18 % 3 %
Infratest dimap RBB le 21 % 11 % 18 %  –  19 % 18 % 4 %
Forsa t-online le 18 % 12 % 16 % 3 % 22 % 18 % 4 %
INSA Bild le 20 % 15 % 16 % 3 %  19 % 17 % 3 %
INSA NIUS le 23 juillet 2026 18 % 13 % 16 % 4 % 18 % 19 % 4 %
Infratest dimap RBB le 16 juillet 2026 20 % 12 % 17 % 3 % 22 % 16 % 3 %
Infratest dimap RBB le 1 juillet 2026 17 % 13 % 19 % 3 % 20 % 18 % 3 %
INSA NIUS le 15 mai 2026 20 % 16 % 15 % 4 % 15 % 18 % 4 %
Infratest dimap RBB le 19 % 14 % 18 % 3 %  18 % 18 % 3 %
INSA Bild le 21 % 17 % 15 % 3 %  15 % 17 % 4 %
INSA Bild le 22 % 16 % 15 % 4 %  15 % 17 % 4 %
Infratest dimap RBB le 22 % 14 % 16 %  –  18 % 17 % 3 %
INSA NIUS le 22 % 17 % 14 % 3 %  17 % 16 % 4 %
Infratest dimap RBB le 22 % 13 % 16 %  –  19 % 16 % 4 %
INSA NIUS le 23 % 16 % 14 % 4 %  17 % 15 % 5 %
Infratest dimap RBB le 25 % 14 % 15 %  –  19 % 13 % 4 %
INSA Bild le 24 % 17 % 15 % 3 %  13 % 13 % 7 %
Infratest dimap RBB le 27 % 12 % 20 % 4 %  6 % 15 % 7 %
INSA Bild le 26 % 18 % 15 % 4 %  7 % 12 % 12 %
Infratest dimap RBB le 27 % 15 % 20 % 3 %  10 % 12 % 6 %
INSA Bild le 29 % 16 % 17 % 4 %  10 % 13 %  – 
Infratest dimap RBB, Berliner Morgenpost le 29 % 15 % 19 % 4 %  10 % 15 %  – 
INSA Bild le 26 % 17 % 18 % 5 %  10 % 14 %  – 
INSA Bild le 30 % 18 % 18 % 5 %  11 % 9 %  – 
Élections précédentes le 28,2 % 18,4 % 18,4 % 4,6 % 12,2 % 9,1 %  – 

Résultats

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Voix et sièges

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Résultats des élections régionales de 2026 à Berlin[25],[26]
Partis Circonscriptions Liste Total
sièges
+/-
Votes % Sièges +/- Votes % +/- Sièges
Die Linke (Linke) 435 898 24,05 28 en augmentation 24 468 060 25,65 en augmentation 13,45 19 47 en augmentation 25
Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU) 367 302 20,27 27 en diminution 21 342 516 18,77 en diminution 9,46 7 34 en diminution 18
Alternative pour l'Allemagne (AfD) 289 372 15,97 12 en augmentation 10 296 601 16,26 en augmentation 7,17 17 29 en augmentation 12
Alliance 90/Les Verts (Grünen) 297 065 16,39 10 en diminution 10 260 700 14,29 en diminution 4,10 16 26 en diminution 8
Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) 248 501 13,71 1 en diminution 3 220 939 12,11 en diminution 6,28 21 22 en diminution 12
Alliance Sahra Wagenknecht (BSW) 75 788 4,18 0 en stagnation 86 041 4,72 Nv. 0 0 en stagnation
Parti libéral-démocrate (FDP) 40 370 2,23 0 en stagnation 46 341 2,54 en diminution 2,10 0 0 en stagnation
Parti de protection des animaux (Tierschutz) 10 232 0,56 0 en stagnation 38 642 2,12 en diminution 0,27 0 0 en stagnation
Volt 40 598 2,24 0 en stagnation 37 880 2,08 en augmentation 1,15 0 0 en stagnation
Die PARTEI 4 781 0,26 0 en stagnation 13 536 0,74 en diminution 0,68 0 0 en stagnation
Parti du progrès (PdF) 5 760 0,32 Nv. 0 0 en stagnation
Parti écologiste-démocrate (ÖDP) 2 560 0,14 en augmentation 0,03 0 0 en stagnation
Parti communiste allemand (DKP) 252 0,01 0 en stagnation 2 070 0,11 en diminution 0,06 0 0 en stagnation
Die Urbane. Eine HipHop Partei (du.) 1 551 0,09 en diminution 0,11 0 0 en stagnation
Parti socialiste de l'égalité (SGP) 716 0,04 en diminution 0,01 0 0 en stagnation
La Patrie 521 0,03 en diminution 0,07 0 0 en stagnation
Bergpartei, die Überpartei (B*) 43 0,00 0 en stagnation 80 0,00 en diminution 0,07 0 0 en stagnation
MERA25 374 0,02 0 en stagnation 0 en stagnation
Mieterpartei 289 0,02 0 en stagnation 0 en stagnation
Gauche démocratique (DL) 57 0,00 0 en stagnation 0 en stagnation
Parti féministe d'Allemagne 57 0,00 0 en stagnation 0 en stagnation
Indépendants 1 492 0,08 0 en stagnation 0 en stagnation
Votes valides 1 812 471 98,17 1 824 514 98,83
Votes blancs et nuls 33 699 1,83 21 656 1,17
Total 1 846 170 100 78 en stagnation 1 846 170 100 – 80 158 en diminution 1
Abstentions 641 148 25,78 641 148 25,78
Inscrits / participation 2 487 318 74,22 2 487 318 74,22

Analyse

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Résultat par bureau de vote.

Les résultats rendent impossible la reconduction de la coalition sortante CDU-SPD, ces deux partis, arrivés respectivement en seconde et cinquième position, ne disposant plus d'une majorité absolue à la Chambre. L'élargissement de cette coalition aux Grünen (dite « coalition kényane »), existant dans d'autres Länder, semble par ailleurs peu probable au vu des positions localement très différentes de la CDU et des Grünen sur les questions de transport, de logement et d'aménagement urbain[26]. Dès l'annonce des résultats, les Grünen, arrivés en quatrième position, déclarent d'ailleurs privilégier une coalition « rouge-rouge-verte » avec Die Linke, le parti arrivé en tête, et le SPD[27]. La formation d'une telle coalition paraît donc l'option la plus probable avant le début des discussions entre partis, celle-ci disposant théoriquement d'une majorité confortable (95 députés, la majorité étant à 79), même si certains commentateurs anticipent des négociations difficiles entre Die Linke et le SPD sur la municipalisation de 220 000 logements du parc privé, le SPD s'étant fermement opposé à cette proposition de Die Linke pendant la campagne[28],[26]. L'antisémitisme supposé de certains membres de Die Linke et la présence d'un célèbre chef de gang local à une fête de célébration du parti sont également pointés comme des obstacles à cette négociation[29],[30].

Sauf revirement politique important, l'AfD est par ailleurs a priori exclue de toute coalition, le reste des grands partis politiques allemands (à l'exception du BSW[31]) appliquant toujours à son égard la politique du cordon sanitaire[32].

Notes et références

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  1. ↑ (en) « Berlin state elections declared void », Deutsche Welle,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. ↑ (de) « Berlin: Das steht im Koalitionsvertrag von SPD, Grünen und Linken », Berliner Zeitung,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. ↑ (de) « Giffey zur Regierenden Bürgermeisterin gewählt », Tagesschau,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  4. ↑ (de) « Berlin-Wahl muss wegen Pannen komplett wiederholt werden », Der Tagesspiegel,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  5. ↑ (de) « CDU gewinnt die Berlin-Wahl deutlich - SPD nur 105 Stimmen vor den Grünen », RBB24,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. ↑ (de) « Legislaturperiode in Berlin läuft auch im Fall einer Wiederholungswahl weiter », RBB,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. ↑ (de) « Berliner SPD will mit Linken und Grünen am Donnerstag weitersondieren », RBB24,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  8. ↑ (de) Elmar Schütze, « Nach der Berlin-Wahl: Kommt jetzt die schwarz-grüne Koalition? », Berliner Zeitung,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  9. ↑ (de) Kathrin Merz, Maximilian Beer et Christian Gehrke, « GroKo für Berlin? CDU und SPD wollen koalieren », Berliner Zeitung,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  10. ↑ (de) « Berlin: CDU will mit SPD Koalitionsverhandlungen aufnehmen », Der Spiegel,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. ↑ (de) « Berlin: CDU und SPD einigen sich auf Koalitionsvertrag », Der Spiegel,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  12. ↑ (en) « Berlin: Wegner becomes the new mayor in the third ballot », News in Germany,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. ↑ (de) « Berlin Wahlsystem », sur wahlrecht.de (consulté le ).
  14. ↑ (de) « Umfrage zur Berlin-Wahl zeigt Linke und CDU im engen Kopf-an-Kopf-Rennen », sur Berliner Morgenpost, .
  15. ↑ Maria Kurth, « Left Leads Poll One Month Before 2026 Berlin Election », sur Berliner Morgen Post, .
  16. ↑ (de) « CDU zurück an Spitzenposition, Linke verliert an Zuspruch », sur RBB24, .
  17. ↑ Christoph Strack, Sandrine Blanchard, « Friedrich Merz, chancelier à l'impopularité record », sur Deutsche Welle, .
  18. ↑ AFP, « En Allemagne, le maire de Berlin, Kai Wegner, renonce à se représenter à deux mois du scrutin après un scandale dû à une coupure d'électricité massive », sur Le Monde, .
  19. ↑ Elsa Conesa, « À Berlin, l’explosion des prix des loyers au cœur d’une campagne électorale dominée par la gauche radicale », sur Le Monde, .
  20. ↑ (de) Markus Gross, « Kampf ums Rote Rathaus: Die Linke im Höhenflug », sur ZDF Heute, .
  21. ↑ (de) Erik Peter, « Warum die Linke die Wahl gewinnen wird », sur Die Tageszeitung, .
  22. ↑ (de) « Berlin-Wahl 2026: Mögliche Koalitionen – Welche Parteienbündnisse könnte es geben? », sur Berliner Morgenpost, .
  23. ↑ (de) « Das sind die Spitzenkandidaten bei der Berlin-Wahl 2026 », sur RBB24,
  24. ↑ (de) « Umfragen Berlin », sur wahlrecht.de (consulté le ).
  25. ↑ « Ergebnisse Wahl zum 20. Abgeordnetenhaus von Berlin am 20. September 2026 in Berlin », sur wahlen-berlin.de (consulté le ).
  26. 1 2 3 (de) tagesschau.de, « Alle Ergebnisse der Wahl zum Berliner Abgeordnetenhaus 2026 », sur tagesschau.de (consulté le ).
  27. ↑ « Berliner Grüne wollen Koalition mit Linken und SPD », sur Handelsblatt, .
  28. ↑ « Linke und Grüne wollen Wohnungen vergesellschaften, SPD weiter dagegen », sur Die Zeit, .
  29. ↑ Christophe Bourdoiseau, « A Berlin, Elif Eralp éclaboussée par les liaisons dangereuses d’élus de son parti et des accusations d’antisémitisme », sur Libération,
  30. ↑ Pascal Thibaut, « Allemagne: les alliances du parti Die Linke à Berlin menacées par des suspicions d'antisémitisme », sur RFI,
  31. ↑ Aude Bariéty de Lagarde, « Saxe-Anhalt : le BSW, cet inclassable parti issu de la gauche radicale désormais "faiseur de rois" », sur Le Figaro, .
  32. ↑ Delphine Nerbollier, « En Allemagne, la victoire historique de l’AfD en Saxe-Anhalt fragilise le chancelier Friedrich Merz et fait vaciller le cordon sanitaire », sur Le Temps, .

Article connexe

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