Alexandre Isidore Leroy de Barde
Alexandre Isidore Leroy de Barde, né le 27 à Montreuil-sur-Mer et mort le à Paris, est un peintre français actif en Angleterre.
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(à 52 ans) Ancien 1er arrondissement de Paris |
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Biographie
modifierAlexandre Isidore Leroy de Barde naît à Montreuil-sur-Mer, paroisse Notre-Dame, le [1],. Il est le fils de François-Isidore Leroy de Barde et de Marie Le Bel[2].
Il semble être autodidacte[3]. En 1792, il émigre en Angleterre avec sa famille, monarchiste, pour éviter la Révolution[3].
Il se voue à l'aquarelle qu'une Anglaise souhaite remettre à l'honneur et se consacre surtout à l'étude des natures mortes[4].
La première mention de lui en tant qu'artiste est celle d'un exposant "honoraire" à l'exposition de l'Académie royale de 1797 où il expose deux aquarelles, Fruit et Raisins[3].
Il accompagne Louis XVIII à Gand en qualité de garde du corps dans la compagnie écossaise, et ne rentre à Montreuil qu'après la chute définitive de l'Empire[4]. Le roi le fait chevalier de saint Louis en 1816 et lui confère l'année suivante le titre de son premier peintre d'histoire naturelle[4].
Passionné de voyage, d'exotisme et par les curiosités, il parcourt pendant vingt ans le monde à la recherche d'objets, de minéraux, de fossiles... puis il ouvre, à Paris, un cabinet de Curiosités constitué de 2 192 spécimens d’histoire naturelle (oiseaux, coquillages, animaux, minéraux), de 80 vases et objets d’antiquités et de 288 « curiosités des sauvages » provenant des mers du Sud (armes, habillement, ustensiles, instruments de marine, de musique).
Marié en 1821, il partage quelques années après sa résidence entre Paris et Bernieulles[4].
Son cabinet de curiosités sera cédé à la Société d’agriculture et des arts de Boulogne sur Mer pour qu'elle fonde à partir de ses éléments un musée[5]. Il vend pour 10 000 francs à la ville de Boulogne ses collections d'histoire naturelle et d'antiquités comprenant 2 640 pièces[4]. Le , le conseil municipal de Boulogne-sur-mer décide de l’achat de ces « curiosités », et de la création de ce musée dans les bâtiments de l’ancien séminaire, Grand-Rue[6].
Après sa mort, les tableaux qu'il avait collectionné sont achetés par la ville de Boulogne-sur-Mer[8].
Trois de ses gouaches ornent en 2008 le bureau d'Henri Loyrette, président-directeur du musée du Louvre jusqu'en 2013[9].
Famille
modifierLa famille Leroy de Barde est une famille noble française éteinte, originaire de Picardie, ayant compté quelques personnalités sous l'Ancien Régime. Parmi elles, des receveurs généraux des Finances comme Armand Leroy de Barde ou François Leroy de Barde (officier) et, au XVIIIe siècle, le peintre Alexandre Isidore Leroy de Barde (1777-1828), promoteur des cabinets de curiosités.
Elle est une branche cadette de la famille Leroy de Valanglart, qui portait les mêmes armoiries, les deux branches ont pour auteurs communs Nicolas Leroy, seigneur de Moyenneville et sa première épouse, Antoinette de Hesdin, mariés en 1546 [10],[11],[12].
En 1696, Claude Leroy, seigneur de Moyenneville, Valanglart, épouse Marie Anne Trudaine, sœur de François Firmin Trudaine, évêque de Senlis. En 1734, leur fils, Claude François Leroy de Valanglart, épouse Marie Françoise van der Noot, baronne de Kieseghem. En 1770, leur fils François Léonard Leroy de Valanglart épouse Françoise Marie de Fougières, fille de François Marie de Fougières. En 1806, leur fils, Raoul de Valanglart, épouse Caroline de Machault, fille de Charles de Machault d'Arnouville, pair de France[13]. Leur fils Henri de Valanglart fait construire à Moyenneville, au milieu du XIXe siècle par l'architecte Henri Parent , la Ferme de Valanglart, inscrite aux Monuments historiques[14]. La branche de Valanglart s'est éteinte en 1956, au décès de Guy de Valanglart[15].
Histoire
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Nicolas Leroy, seigneur de Moyenneville, prend le nom de « Barde », issu d'un fief situé à Coulonvillers que son épouse née Antoinette de Hesdin lui a apporté en dot par leur mariage, le [4]. Dans les Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, tome premier, de M. Laîné (publiées en 1828), on lit qu'au XVIe siècle, le fils de Nicolas Leroy fut Adrien Leroy (1582-1627), écuyer, seigneur de Barde, Limeux, Royaumont, Le Titre et Valines[16].
On a relevé le nom d'Adrien Leroy parmi ceux inscrits en minuscule gothique sur la grande cloche de l'église de Cayeux-sur-Mer en 1602. Il appartenait à la maison du duc de Guise et était trésorier de France à Amiens. Marié le avec Charlotte de Rune, il sera à sa mort en 1627 inhumé en l'église du couvent des Cordeliers à Abbeville[17]. il eut comme descendants Claude, François, Antoinette. Du mariage de François avec Élisabeth Desfontaines, le , naît Nicolas ; du mariage de ce dernier Nicolas avec Antoinette de Cacheleu, le , naît le prénommé de même Nicolas qui, épousant Marguerite Thérèse Tillette de La Motte le , est le père de Nicolas-François Leroy, chevalier, seigneur de Barde[4].
Né le du mariage de Nicolas-François Leroy et de Marie-Jeanne Prévost[4], François Isidore Leroy de Barde, seigneur de Royaulmont, de Hurt, de Bois-Collart, ancien capitaine au régiment de Picardie, a émigré à Londres en 1792, fuyant la Révolution française avec son épouse née Marie Françoise Le Bel de la Fresnoye et ses enfants[5], et fait les campagnes de Mgr le duc de Bourbon accompagné de ses deux plus jeunes fils. Il est mort à Abbeville le .
Le plus jeune de ses fils est Alexis Hilarion, né le à Montreuil sur Mer, paroisse Notre-Dame[18], chevalier de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Le second est Alexandre Isidore, né en 1777 (voir ci-dessus). Armand Nicolas, le plus âgé, fut page de Louis XVI[19].
Né le à Buire-le-Sec et receveur général des finances, Armand Nicolas Leroy de Barde épouse le à Londres Adèle Louise Henriette de Sainte-Hermine. Il est fait chevalier de Saint-Louis[20]. Receveur général à Périgueux, il fait en 1820 ou 1822 l'acquisition, dans le Périgord, du château de Lanmary, « s'y installe avec sa femme et ses quatre enfants et le transforme considérablement »[21]. On lit son nom sur l'obélisque qu'il fait ériger en 1836 dans la forêt de Lanmary, sur l'actuelle commune de Cornille[22]. Il meurt le à Périgueux.
Mariage
modifierAlexandre Isidore Leroy de Barde épouse à Bernieulles le [23] Marie Sophie Austreberthe de Crendalle (Bernieulles, - Bernieulles, [24]), fille de Louis Henri de Crendalle de Chambreuille, capitaine d'infanterie, chevalier de Saint-Louis, et d'Elisabeth Barry. Ce mariage resta sans descendance.
Vers 1825, il se fit construire à Bernieulles un Ermitage, autour duquel il fit aménager un parc. Vendue après la mort de sa veuve, cette demeure existe toujours[25].
Parenté
modifier- François Isidore Leroy, comte de Barde (1740-1811)[26], capitaine du régiment de Picardie, infanterie, émigré, il a fait les campagnes de l'armée du duc de Bourbon accompagné de ses deux plus jeunes fils, marié par contrat passé à Montreuil-sur-Mer le avec Marie Françoise Guillaine Le Bel de La Fresnoy (1752-1800) sont nés :
- Armand Nicolas Leroy de Barde, (château de Frémicourt à Buire-le-Sec, - château de Lanmary, Antonne-et-Trigonant, ), ancien page du roi Louis XVI, chevalier de Saint-Louis, capitaine de cavalerie de l'armée des princes, chevalier de Saint-Louis, receveur particulier de l'arrondissement de La-Tour-du-Pin en 1815, receveur général des finances du département de la Dordogne[27] en 1820 quand il achète le Château de Caussade, ancien maire de Ligueux, marié à Londres le avec Adèle Louise Henriette de Sainte-Hermine, (Paris, - Périgueux, ), d'où :
- Amédée Nicolas François Leroy de Barde (1807-1818)
- Hermine Julie Henriette Leroy de Barde, née à La Tour-du-Pin le et morte à Périgueux le , mariée le avec Jean Armand Grant de Luxolière de Bellussière (1799-1872),
- Mathilde Grant de Luxolière de Bellussière (1839-1904), mariée à Périgueux le avec Alphonse du Cheyron du Pavillon (1823-1898), d'où :
- Maurice du Cheyron du Pavillon (1872-1937)
- Mathilde Grant de Luxolière de Bellussière (1839-1904), mariée à Périgueux le avec Alphonse du Cheyron du Pavillon (1823-1898), d'où :
- Anne Francisque Eugène Leroy de Barde, né à Grenoble le
- Henri Charles Leroy de Barde, né à Périgueux le et mort au château de Lanmary le , inhumé dans la chapelle de Barde au cimetière de l'Ouest (Périgueux), marié le avec Claire Albertine Morel de Foucaucourt (1831- )
- Raoul Henri Gaston Le Roy, comte de Barde, né à Paris le , marié à Périgueux le avec Joséphine de Malet-Roquefort (1864- )
- Marie Louise Élisabeth Aimée Le Roy de Barde (1887- )
- Jean Roger Alexandre Le Roy de Barde (1890-1966), dit Axel de Barde, propriétaire du château Lagrézette à Caillac jusqu'en 1934.
- Raoul Henri Gaston Le Roy, comte de Barde, né à Paris le , marié à Périgueux le avec Joséphine de Malet-Roquefort (1864- )
- Alexandre Isidore Leroy, vicomte de Barde (Montreuil-sur-Mer, 27 février 1777 - Paris le ), marié à Bernieulles le
- Alexis Hilarion Leroy, chevalier de Barde, chevalier de Saint-Jean de Jérusalem (Montreuil sur Mer, - Boulogne sur Mer, ), marié le avec Lucie de Fiennes de La Planche (1781- ), Il a acheté le domaine de Malborough à Saint-Martin-Boulogne sous la Restauration[28].
- Armand Nicolas Leroy de Barde, (château de Frémicourt à Buire-le-Sec, - château de Lanmary, Antonne-et-Trigonant, ), ancien page du roi Louis XVI, chevalier de Saint-Louis, capitaine de cavalerie de l'armée des princes, chevalier de Saint-Louis, receveur particulier de l'arrondissement de La-Tour-du-Pin en 1815, receveur général des finances du département de la Dordogne[27] en 1820 quand il achète le Château de Caussade, ancien maire de Ligueux, marié à Londres le avec Adèle Louise Henriette de Sainte-Hermine, (Paris, - Périgueux, ), d'où :
Héraldique
modifierLes Leroy portent « d'azur, à trois écus d'argent chacun chargé d'une croix pattée de gueules », les Hesdin, à qui ils doivent l'apport du fief de Barde portent « de gueules; à trois trèfles d'or, soutenus de trois croissants de même »[29].
Œuvre
modifierSpécialisé dans la représentation de sujets d'histoire naturelle, il est aussi collectionneur d'art[8]. En 1803 il réalise une aquarelle représentant soixante et onze coquillages[2].
Son œuvre Réunion d'oiseaux étrangers placés dans différentes caisses, exécutée en 1810, fait l'objet d'une exposition à Londres en 1814, puis à Paris, en 1817[30], puis le roi Louis XVIII acquiert de lui six grandes gouaches (dont Réunion d'oiseaux étrangers placés dans différentes caisses[31], toutes aujourd'hui conservées au musée du Louvre) et le nomme « Premier peintre d’histoire naturelle »[32].
- Musée du Louvre, six tableaux sus-mentionnés de la collection du roi Louis XVIII ainsi qu'une nature morte aux prunes et pêches, aquarelle et gouache.
- Château-musée de Boulogne-sur-Mer, Andromaque brûlant le corps d'Hector, aquarelle et gouache, 45x51cm[34].
- Aquarelles et gouaches d'Alexandre Isidore Leroy de Barde conservées au musée du Louvre
- Minéraux cristallisés, 126x80cm
Musée du Louvre - Choix de coquillages, 125x90cm
Musée du Louvre - Nature morte aux oiseaux exotiques, 120x80cm
- Réunion d'oiseaux étrangers placés dans différentes caisses, 126x90cm
- Vases grecs et étrusques, 150x110cm
Son tableau , Minéraux tirés du cabinet particulier du Roi, peint en 1821 et exposé au Salon de 1822, est vendu à l'hôtel Drouot le par l'étude Beaussant-Lefèvre [35], moyennant 682.640 euros, frais compris[36].
En 1816 et 1817, il peignit à l'aquarelle trois paysages champêtres pour orner l'un des salons du château de Recques sur Course[37]. Ces peintures n'étaient déjà plus visibles en 1912[38],[39].
Expositions
modifier- Royal Academy, Londres, 1797, 1800, 1801, 1802.
- Salon de Paris, 1814.
- De David à Delacroix - La peinture française de 1774 à 1830, Grand Palais, Paris, 1974-1975[40].
Références
modifier- Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Famille Leroy de Barde » (voir la liste des auteurs).
- ↑ « Acte de baptême de Alexandre Isidore Leroy de Barde, le 27 février 1777, né le même jour à Montreuil sur Mer, paroisse Notre-Dame, de Messire François Isidore Leroy, chevalier, seigneur de Barde, et de dame Marie Françoise Guillaine Le Bel. Le parrain a été Messire Charles Albert Loisel Le Gaucher, seigneur de Vercourt, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, capitaine d'artillerie, la marraine dame Marie Charlotte Elisabeth Leroy de Barde... (vue 1018/1291) », sur archivesenligne.pasdecalais.fr (consulté le )
- 1 2 Hoffmann 2018, p. 67.
- 1 2 3 Brown 1996.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Braquehay 1896.
- 1 2 Marie Hoffmann, « Le cabinet d'Alexandre Isidore Leroy de Barde », Appréhender les collections ethnographiques dans un musée au XIXe siècle : le cas de Boulogne-sur-Mer, Institut de recherches historiques du Septentrion, 2018
- ↑ Le Web pédagogique ; photos sur le site de la RMN. Référence bibliographique : « Le chevalier Leroy de Barde et les cabinets de curiosités anglais », in : Annick Notter (1997), éd. La découverte du paradis : Océanie : curieux, navigateurs et savants. Paris : Somogy Editions d'art, pp. 33-6.
- ↑ Registre journalier des inhumations au cimetière de Montmartre, n° 357, vue 9/31.
- 1 2 (en) « Leroy, N. », extrait de la notice dans le dictionnaire Bénézit
, sur Oxford Art Online, (ISBN 9780199773787) - ↑ Pierre de Gasquet, « Henry Loyrette », Les Échos, 14 mai 2008
- ↑ M. de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France, tome quinzième, Paris, Bachelin-Deflorenne, (lire en ligne), p. 331-332
- ↑ L.-E. de La Gorgue-Rosny, Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines et pays circonvoisins, tome troisième, Boulogne sur Mer, Camille Le Roy, (lire en ligne), p. 1292-1293
- ↑ Marquis de Belleval, Nobiliaire de Ponthieu et de Vimeu, Paris, Bachelin-Deflorenne, (lire en ligne), col. 598-605
- ↑ M. de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France, tome quinzième, Paris, Bachelin-Deflorenne, (lire en ligne), p. 365-367
- ↑ « Ferme de Valanglart », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le )
- ↑ Michel Authier - Alain Galbrun, Etat de la noblesse française subsistante, volume 20, les auteurs, , p. 260-264
- ↑ M. Lainé, Archives généalogiques et historiques de la Noblesse de France, tome premier, Paris, l'auteur, , non paginé (lire en ligne), notice Leroy, p. 15 (in fine)
- ↑ Mémoires de la Commission départementale des monuments historiques du Pas-de-Calais, 1891.
- ↑ « Acte de baptême d'Alexis Hilarion Leroy de Barde, le 28 juin 1779 à Montreuil sur Mer, paroisse Notre-Dame, né le même jour (vue 1054/1291) », sur archivesenligne.pasdecalais.fr (consulté le )
- ↑ P.Louis Laîné, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, ou recueil des preuves, mémoires et notices généalogiques, servant à constater l'originé, la filiation, les alliances et les illustrations religieuses, civiles et militaires de diverses maisons et familles royales du royaume, tome premier, chez l'auteur, Paris, 1828, pp.15-19
- ↑ Pierre-François Pinaud, « Leroy de Barde », dans Les receveurs généraux des finances: 1790-1865 (lire en ligne)
- ↑ Château Lanmary, présentation historique
- ↑ Département de la Dordogne, dossier d'inventaire : petit patrimoine rural bâti du Périgord
- ↑ « Acte de mariage célébré à Bernieulles le 3 septembre 1821 entre Alexandre Isidore Le Roy, vicomte de Barde, et Marie Sophie Austreberthe de Crendalle », sur archivesenligne.pasdecalais.fr (consulté le )
- ↑ Roger Rodière, Epigraphie historique, héraldique et campanaire de l'Arrondissement de Montreuil, II, canton d'Etaples (tome IV de l'Epigraphie du Pas de Calais), Arras, Imprimerie de la Société du Pas de Calais, (lire en ligne), p. 9
- ↑ Pierre-André Wimet - Michel Parenty, Châteaux et Maisons de campagne du Boulonnais, Boulogne sur Mer, l'auteur, , 510 p., p. 82-87
- ↑ Paul-Louis Lainé, « Le Roy, XI-François-Isidore », dans Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, t. 1, Paris, L'auteur, (lire en ligne), p. 18-19
- ↑ « Armand-Nicolas Leroy, comte de Barde », Le Nécrologe universel du XIXe siècle: revue générale biographique, Paris, t. 1, , p. 437 (lire en ligne)
- ↑ Louis Vasseur, Un lieu-dit "Marlborough". Histoire de Saint-Martin-Boulogne, (lire en ligne)
- ↑ Marquis René de Belleval, Nobiliaire du Ponthieu et du Vimeu, Librairie Bachelin Deflorenne, Paris, 1876.
- ↑ Roger Boulay, « Les collections océaniennes du musée de Boulogne-sur-Mer », Journal de la Société des océanistes, 1990, pp.29-34
- ↑ Musée du Louvre, "Réunion d'oiseaux étrangers placés dans différentes caisses" par Alexandre Isidore Leroy
- ↑ MuseoArtPremier, Donation Leroy de Barde, château-musée de Boulogne-sur-Mer
- 1 2 Vincent Pomarède, 1001 peintures au Louvre : De l’Antiquité au XIXème siècle, Paris/Milan, Musée du Louvre Editions, , 363 p. (ISBN 2-35031-032-9), p. 524-525
- ↑ Château-musée de Boulogne-sur-Mer, Alexandre Isidore Leroy de Barde dans les collections
- ↑ « Alexandre Isidore Leroy de Barde, Minéraux tirés du cabinet du Roi, 1821 », sur youtube.com, (consulté le )
- ↑ « Alexandre Isidore Leroy, vicomte de Barde (1777-1828) - Minéraux tirés du cabinet particulier du Roi, 1821 », sur beaussantlefevre.com (consulté le )
- ↑ Auguste Braquehay, Leroy de Barde et son temps, Abbeville, Fourdrinier, , 44 p., p. 31-33
- ↑ Roger Rodière, Epigraphie historique, héraldique et campanaire de l'Arrondissement de Montreuil, (tome IV de l'Epigraphie du Pas de Calais), fascicule VII, supplément et tables (canton d'Etaples), Arras, Répessé, (lire en ligne), p. 31
- ↑ Karl-Michael Hoin, « Les Peintures disparues du grand-salon du château de Recq », sur avantlapree.hypotheses.org (consulté le )
- ↑ Catalogue de l'exposition De David à Delacroix - La peinture française de 1774 à 1830 Grand Palais, 1974, voir n°122 du catalogue : "Réunion d'oiseaux étrangers placés dans différentes caisses" par Alexandre Isidore Leroy de Barde.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Auguste Braquehay, Leroy de Barde et son temps, 1777-1829, Abbeville, résumé du livre dans le Bulletin historique trimestriel - pages 691 et 692
- (en) Stephanie Nevison Brown, « Leroy de Barde, Alexandre-Isidore », dans Grove Art Online, Oxford University Press, (ISBN 9781884446054)
- Marie Hoffmann, « Appréhender les collections ethnographiques dans un musée au début du XIXe siècle : le cas de Boulogne-sur-Mer / Le cabinet d'Alexandre-Isidore Leroy de Barde », dans Arts premiers dans les musées de l’Europe du Nord-Ouest (Belgique, France, Pays-Bas), Publications de l’Institut de recherches historiques du Septentrion, (ISBN 9782490296293, lire en ligne), p. 67
- Alexandre Isidore Leroy de Barde et W. Bullock, A descriptive catalogue of the different subjects represented in the large water colour drawings by the Chevalier de Barde, now exhibiting at Mr Bullock's Museum, Whittingham & Rowland, Londres, 1814.
- Ulrich Thieme et Felix Becker, Allgemeines Lexikon der bildenden Künstler von der Antike bis zur Gegenwart, E.A.Seeman, Leipzig, 1922, vol.22, P.116.
- Joachim Busse, Internationales Handbuch aller Maler und Bildhauer des 19.Jahrhunderts, Busse, Wiesbaden, 1977, p.754.
- Madeleine Pinault-Sorensen, The painter as naturalist : fron Dürer to Redouté, Flammarion, 1991.
- Andreas Beyer, Bénédicte Savoy, Wolf Tegethoff et Eberhard König, Allgemeines Lexikon - Die bildenden künstler aller Zeiten und Völker, Saur, Münich, 1992, vol.84, p.117.
- Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999, vol.8, p.561 (voir N. Leroy).
- Martine Denoyelle, Naturalisme et illusion - Les vases grecs et étrusques d'Alexandre Leroy de Barde, revue du Louvre, 2002.
- Le chevalier Leroy de Barde et les cabinets de curiosités anglais, in : Annick Notter et Association générale des conservateurs des collections publiques (France). Section Nord-Pas-de-Calais (Auteur).
- La découverte du paradis Océanie : curieux, navigateurs et savants, Annick Notter, Paris, Somogy Editions d'art, , (ISBN 2850562742) ; (ISBN 978-2850562747).
- Château Lagrézette, de Éric Deschodt et Alain-Dominique Perrin, Éditions du Regard, Paris, 2005.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives aux beaux-arts :
- éditions Mémodoc
- Alexandre Isidore Leroy de Barde
- Geneanet : Alexandre Isidore Le Roy de Barde