André Lhote

peintre, graveur et sculpteur français (1885-1962)

André Lhote, né à Bordeaux le et mort à Paris 16e le , est un peintre, graveur, illustrateur, théoricien de l'art et enseignant français.

André Lhote
André Lhote en 1925, photographié par Edmond Boissonnet (Archives Boissonnet).
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Bordeaux (-), Paris (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
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Distinction

Il est l'un des représentants du mouvement cubiste.

Biographie

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Jeunesse et début de carrière

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André Lhote naît à Bordeaux le . Il est le fils d'un employé de la ville et d'une brodeuse[1]. À douze ans, il est contraint par son père de quitter l'école communale d'Arlac et devient apprenti chez un fabricant de meubles ; il y apprend la sculpture sur bois[2]. À treize ans, il suit des cours d'art décoratif à l'Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux et entre dans un atelier de sculpture décorative. Par ailleurs, il commence à peindre ses premières toiles. C'est en lisant les Salons de Diderot, le Journal de Delacroix et les Curiosités esthétiques de Baudelaire qu'il vient à la peinture. En 1905, à vingt ans, il abandonne l'atelier de sculpture et décide de quitter le domicile de ses parents avec lesquels il est en désaccord car ils s'opposent à ce qu'il consacre sa vie à la peinture. Un an plus tard, un marchand d'objets d'art nègre de l'ancien quartier Mériadeck le présente à Gabriel Frizeau[3].

Frizeau, qualifié par l'un de ses biographes comme « mi-bourgeois mi-anarchiste[4] » est né dans une famille de viticulteurs bordelais. Viticulteur lui-même, c'est au lycée qu'il a éveillé son intérêt pour la culture littéraire et picturale. Devenu collectionneur d'œuvres d'art, Frizeau entretient des amitiés prestigieuses. Il reçoit à son domicile de Bordeaux Jacques Rivière, Saint-John Perse, André Gide ou encore Paul Claudel. En ouvrant ses portes à André Lhote, il permet à ce dernier de faire de précieuses rencontres pour entrer dans le cercle des poètes et des artistes reconnus. Grâce à un soutien financier de Gabriel Frizeau, Lhote monte à Paris en 1907 où il présente trois de ses toiles au Salon d'Automne[5] ; c'est pour lui une grande première. Il profite de son séjour parisien pour passer de nombreuses heures au musée du Louvre. De retour à Bordeaux, il débute une correspondance avec Jacques Rivière, riche et abondante (qui se poursuivra jusqu'en 1924). Grâce à Frizeau envers lequel il est reconnaissant, André Lhote se réjouit de ses nouvelles relations depuis qu'il s'est éloigné de ses parents. Il lui écrit en 1908 : « Tant d'affection autour de moi - à commencer par la vôtre - c'est bien pour me dédommager de mon "orphelinisme[6]". »

Parmi ses nouvelles relations, Lhote compte désormais le peintre Georges Rouault, de dix ans son aîné. Rouault impressionne le jeune peintre bordelais pour la profondeur de son œuvre et de sa personnalité, au point de devenir très vite son mentor. Grâce à Rouault, Lhote élargit à Paris son champ de connaissances, rencontre des peintres tels que Jean Metzinger et Albert Marquet (né à Bordeaux, comme lui)[7], et confirme ainsi ses liens avec le milieu de l'art parisien.

En 1909, en mai, André Lhote se marie ; il épouse Marguerite Hayet. Le couple s'installe à Bordeaux. En juin, le peintre est invité par le Cercle d'Art Moderne du Havre ; il présente des toiles à une exposition de groupe qui réunit, entre autres, Braque, Dufy, Marquet, Manguin, Redon et Kees van Dongen[8]. Dans cette même année, il débute une correspondance avec l'auteur du Grand Meaulnes, Alain-Fournier, ami et beau-frère de Jacques Rivière.

Un talent confirmé et reconnu

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En 1910, André Lhote est pensionnaire à la « Villa Medicis libre[9] » de Villepreux (dans les Yvelines), résidence réservée aux artistes mariés. Il y côtoie Raoul Dufy, également pensionnaire. Au Salon d'Automne, la rétrospective en hommage à Cézanne exerce une forte influence sur sa réflexion artistique. Grâce à l'appui d'André Gide, Lhote présente en novembre 1910 sa première exposition particulière à la galerie Eugène Druet, laquelle regroupe 57 œuvres[10]. A l'occasion de cet événement qui met en lumière le jeune artiste, Apollinaire écrit dans le quotidien L'Intransigeant : « Voici la première exposition d'ensemble d'un jeune peintre sur lequel on fonde beaucoup d'espoir. Les cadres qu'il réunit à la galerie Druet rencontreront à coup sûr des admirateurs. [...] Un tel enthousiasme honore singulièrement celui qui en est l'objet[11]. »

Au début de l'année 1911, la Villa Medicis libre ferme ses portes ; André Lhote part travailler à Paris dans un atelier qui lui est prêté mais rentre tous les mois à Bordeaux retrouver sa femme (restée chez sa mère). Au Salon des Indépendants, il présente plusieurs toiles dont La partie de plaisir et, au Salon d'Automne, un peintre et collectionneur suédois lui achète Le port de Bordeaux. Dans la même époque, Lhote fréquente la Section d'Or des cubistes, autrement nommée Groupe de Puteaux. Il confirme son attachement au mouvement cubiste en 1912, avec sa toile Paysage français, cependant il rejette ce qu'il y a de trop abstrait dans cette forme de peinture et il cherchera toujours à conserver un lien avec la peinture classique, que ce soit par les sujets ou par la rigueur de ses compositions. Il veut inscrire la modernité, non pas dans la rupture, mais dans la continuité de la tradition[12]. Dans cette même année 1912, il revient à Bordeaux et s'exerce à une série de compositions sur le thème du sport[13].

Trois de ses œuvres sont exposées au Salon des indépendants en 1913.

André Lhote est réformé en raison d'une maladie de la rétine et ne participe donc pas à la Première Guerre mondiale[1]. Affecté à la préfecture de la Gironde, il partage le bureau de Georges de Sonneville avec qui il collabore[14]. Pendant l'été 1917, il séjourne au Piquey sur le bassin d'Arcachon, lieu qu'il fait découvrir à des amis écrivains, peintres et musiciens. Jean Cocteau vient le rejoindre jusqu'en octobre en s'installant à l'Hôtel Chantecler de Piquey[15]. Dans la même période, Lhote est nommé peintre officiel des Armées. Il est envoyé en mission pour réaliser des études dans différents ports dont ceux de Bordeaux, La Rochelle et Marseille[16].

Dès 1918, il enseigne dans différentes académies jusqu'à la fondation, en 1922, de sa propre académie au 18, rue d'Odessa, dans le quartier du Montparnasse. Il y enseignera jusqu'à la fin de sa vie. Il réunit des textes de grands maîtres, parmi lesquels Léonard de Vinci, sous le titre De la palette à l'écritoire. L'essentiel de son enseignement réside dans ses deux traités : Traité du paysage et Traité de la figure[17].

En 1919, grâce à son ami Jacques Rivière, il tient une chronique de critique d'art dans La Nouvelle Revue française[18]. En 1921, le critique d'art Alexandre Mercereau publie André Lhote ; c'est le premier ouvrage consacré au peintre. L'auteur relate les premières années de peines et de balbutiements puis de reconnaissance et de succès dans la carrière du peintre, et il tente de circonscrire sa démarche artistique. Il y écrit au sujet de l'inspiration d'André Lhote : « S'il hésite encore parfois entre le classicisme et le cubisme, c'est qu'il en est presque toujours ainsi de la trop grande connaissance, qu'elle justifie surtout l'incertitude où l'on est de posséder vraiment la vérité[19]. »

Lhote organise des stages d'été pour ses élèves dans la maison qu'il a achetée en 1926 à Mirmande dans la Drôme. À partir de 1940 et pendant toute l'Occupation, nombre d'artistes y trouveront refuge, comme Alexandre Garbell, Pierre Palué, Marcelle Rivier et Guy Marandet qui y demeureront.

En 1936, il est membre de la rédaction du journal communiste Ce soir, pour lequel il s'occupe de la rubrique artistique[20].

En 1938, il découvre Gordes où il achète une maison de style Louis XIII qu'il rénove. Il y réside, en alternance avec Mirmande, de 1939 à 1942. Il fait connaître à ses amis l'attrait du village. Marc Chagall, Jean Grenier, Willy Ronis et d'autres deviennent ses voisins[1]. André Lhote donne également des conférences en France et dans d'autres pays, notamment en Belgique, en Angleterre, en Italie et, à partir des années 1950, en Égypte et au Brésil. En Égypte, Lhote travaille avec Effat Nagy et utilise l'archéologie égyptienne comme sujet de leur travail[21].

Dès ses débuts, André Lhote s'est senti très en phase avec le mot d'ordre du « tout décoratif » de l'Art déco. Il gardera jusqu'à la fin ce goût pour la décoration. C'est ainsi qu'il exécute les peintures murales de la faculté de médecine de Bordeaux en 1957.

André Lhote meurt dans le 16e arrondissement de Paris le [22]. Il est inhumé au cimetière du Montparnasse.

Distinctions

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Œuvres

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Publications

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André Lhote a écrit des ouvrages théoriques importants sur la peinture moderne et des ouvrages de critique d'art.

  • La peinture, le cœur et l'esprit. Correspondance inédite (1907-1924). André Lhote, Alain-Fournier, Jacques Rivière.
  • Parlons peinture, Denoël Et Steele, 1936.
  • Traité du paysage, Floury, 1939.
  • Traité de la figure, Floury, 1950.
  • Petits itinéraires à l'usage des artistes, 1943.
  • Les Invariants plastiques, Hermann.
  • Jean Paulhan, André Lhote : Correspondance, Gallimard, 2009.

Ouvrages critique

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  • Corot, Stock, 1923.
  • Les Peintres français nouveaux, Gallimard, 1926.
  • Peinture d'abord, Denoël, 1942.
  • De la palette à l’écritoire, anthologie d'écrits d'artistes, Corrêa, 1946.
  • Les Chefs-d’œuvre de la peinture égyptienne, Hachette, 1954.
  • La Peinture libérée, Grasset, 1956.
  • André Lhote a pendant longtemps assuré la critique d'art dans La Nouvelle Revue française (NRF).

Articles de presse

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  • « Naissance du cubisme », L'Amour de l'art, no 1, , pp. 215-220 (consulter en ligne).

Illustrations

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Cinéma

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André Lhote joue son propre rôle dans le film Donne-moi tes yeux de Sacha Guitry en 1943.

Collections publiques

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Belgique

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Espagne

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  • Madrid, Fundación Telefónica.

États-Unis

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Hongrie

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Irlande du Nord

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Royaume-Uni

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Collections privées référencées

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Expositions

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Expositions personnelles

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  • Galerie Eugène Druet, Paris, du 7 au .
  • Galerie Galanis, Paris, du 10 au [36].

Expositions collectives

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Élèves

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Notes et références

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  1. 1 2 3 Gérard Lebouchet, Gordes. Le temps des artistes, C'est-à-dire éditions, , 396 p., p. 53-72.
  2. Catalogue d'exposition de toiles du peintre au Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, Hommage à André Lhote, établi par Gilberte Martin-Méry, 1967, p. 1.
  3. Idem.
  4. Catalogue d'exposition organisée aux Archives Départementales de la Gironde, André Gide, Visages d'un Nobel engagé, établi par Jean-Pierre Prévost, 2012, p. 82.
  5. Alexandre Mercereau, André Lhote, éditions Povolozky, 1921, p. 10.
  6. Cité dans l'ouvrage de Juliette Carré, Correspondances d'Alain-Fournier, Jacques Rivière et André Lhote, éditions Honoré Champion, Paris, 2018, p. 146.
  7. Juliette Carré, Correspondances d'Alain-Fournier..., op. cit., p. 171.
  8. Catalogue d'une exposition présentée au Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, André Lhote, avril 2007, p. 376.
  9. La Villa Medicis libre a été créée par Alexandre Mercereau sous l'égide de la fondation Georges Bonjean.
  10. Catalogue de l'exposition André Lhote , Bordeaux (2007), p. 377.
  11. Dans L'Intransigeant du 1er décembre 1910.
  12. Philippe Dufieux, « Lhote et le décor monumental », in: Hèlène Moulin (dir.), André Lhote 1885-1962, [catalogue d'exposition], Musée des beaux-arts de Valence, 2003, pp. 80-93.
  13. Gilberte Martin-Méry, Hommage à André Lhote, op. cit., p. 2.
  14. Hubert l’Huillier, Georges de Sonneville (1889-1978) : « L’enfant terrible de la peinture bordelaise » (lire en ligne), p. 2.
  15. Balade en Gironde, Sur les pas des écrivains, ouvrage collectif, éditions Alexandrines, Paris, 2008, p. 26.
  16. Catalogue de l'exposition André Lhote, Bordeaux (2007), op. cit., p. 377.
  17. Bénézit 1999, p. 629.
  18. Juliette Carré, Correspondances d'Alain-Fournier..., op. cit., p. 164.
  19. Alexandre Mercereau, André Lhote, op. cit., p. 57. L'auteur y reprend des propos tenus dans la collection des brochures hebdomadaires Les Hommes du Jour, d'octobre 1920.
  20. Marie-Noël Rio, « Inventer un journal de combat », sur Le Monde diplomatique, .
  21. Aimé Azar, André Lhote en Égypte: étude critique comprenant des extraits de la correspondance inédite du peintre avec Mohammed et Effat Naghi, Centre culturel français,
  22. Base Léonore
  23. Les exemplaires sur premier et deuxième grands papiers sont accompagnés de deux suites des gravures (on omet volontairement le vrai « premier » grand papier, sur « Arches-mill handmade paper », édité à un seul exemplaire, au nom du souscripteur, Alexandre Gaspard-Michel, qui fut à l'origine de ce travail d'édition). Les autres ont été édités à 729 exemplaires, sur « Dutch v.G.z handmade laid paper » (Hollande), sans suite des gravures.
  24. « André Lhote | Collection Musée national des beaux-arts du Québec », sur collections.mnbaq.org (consulté le ).
  25. « Recherche œuvres en ligne », sur musba-bordeaux.fr (consulté le ).
  26. « Le port de Bordeaux : Andre Lhote », sur musba-bordeaux.fr (consulté le ).
  27. « Pins à Arcachon : André Lhote », sur musba-bordeaux.fr (consulté le ).
  28. « La porteuse de panier : André Lhote », sur musba-bordeaux.fr (consulté le ).
  29. « Autoportrait : André Lhote », sur musba-bordeaux.fr (consulté le ).
  30. « Portrait de Mademoiselle Hering : André Lhote », sur musba-bordeaux.fr (consulté le ).
  31. « Bacchante : André Lhote », sur musba-bordeaux.fr (consulté le ).
  32. « Marin à l'accordéon : André Lhote », sur musba-bordeaux.fr (consulté le ).
  33. « Le 14 juillet en Avignon », sur Centre Pompidou (consulté le )
  34. Musée d'art de Pully, De Cuno Amiet à Zao Wou-Ki - Le fonds d'estampes Cailler, dossier de presse, 2013
  35. Caroline Legrand, « La fibre humaniste de Pierre Maurs, galeriste et collectionneur », La Gazette Drouot, .
  36. « Les expositions : André Lhote, cubisme coloré », Connaissance des arts, no 49, , p. 77.
  37. J. M., « L'actualité », L'Art et les Artistes, tome I, 1920, p. 351.
  38. Le Bulletin de la vie artistique, n°10, 15 mai 1922.
  39. Brésilienne arrivée en France en 1920.
  40. « Gainsbourg élève d'André Lhote après la Libération », sur universalis.fr (consulté le ).
  41. Norberto Angeletti, Alberto Oliva et al. (trad. de l'anglais par Dominique Letellier, Alice Pétillot), En Vogue : L'histoire illustrée du plus célèbre magazine de mode, Paris, White Star, , 410 p. (ISBN 978-88-6112-059-4, présentation en ligne), « Le style Liberman », p. 131.
  42. (es) Francisco da Antonio (dir.), « Zuloaga, Elisa Elvira », dans Diccionario biográfico de las artes visuales en Venezuela, Caracas, Venezuela, Fundación Galería de Arte Nacional, , 1420–1421 p. (ISBN 980-6420-18-7, lire en ligne).

Annexes

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Bibliographie

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  • Philippe Dufieux, « Lhote et le décor monumental », in: Hèlène Moulin (dir.), André Lhote 1885-1962, [catalogue d'exposition], Musée des Beaux-Arts de Valence, 2003, pp. 80-93.
  • Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 8, Paris, éditions Gründ, , 4e éd., 13440 p. (ISBN 978-2-7000-3018-1, LCCN 2001442437), p. 629-630.
  • Waldemar-George, « André Lhote », L'Amour de l'art, no 1, , pp. 1-5 (consulter en ligne).
  • Raymond Cogniat, « André Lhote et la rénovatuon du réel », L'Amour de l'art, no 1, , pp. 254-258 (consulter en ligne).
  • Maximilien Gauthier, Bernard Nebout et Émile-Henry Tilmans, André Lhote, František Kupka, Jean-Gabriel Daragnès, Société des artistes rouennais et de Normandie / Les Affiches de Normandie, 1949.
  • Anatole Jakovsky, André Lhote-48 reproductions commentées par le peintre, éditions Floury – Paris, , 122 p..
  • Les illustres de Bordeaux : catalogue, vol. 1, Bordeaux, Dossiers d'Aquitaine, , 80 p. (ISBN 978-2-84622-232-7, présentation en ligne).
  • Jean-Louis Balleret, De Corot à Balthus : Un siècle de grands peintres dans la Nièvre et le Morvan, préface de Jacques Thuillier, Paris, Éditions Cercle d’art, 1997, 168 p. (ISBN 9782702205228). Une réflexion sur la géographie et l'histoire de l'art, illustrée par l’œuvre paysagiste de six peintres : Jean-Baptiste Camille Corot, Henri Harpignies, André Lhote, Johan-Barthold Jongkind, Balthus et Rosa Bonheur.

Liens externes

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