Aquitain

forme ancienne du basque et un substrat du gascon

L’aquitain (ou aquitanien) est une langue pré‑romaine attestée dans le piémont nord‑pyrénéen entre le Ier et le IIIe siècle siècle de notre ère, principalement à travers des inscriptions votives et funéraires latines contenant plus de quatre cents anthroponymes et une soixantaine de théonymes[1]. Aucun texte continu n’est conservé, ce qui limite la connaissance directe de la langue.

Aquitain ou aquitanien
Pays Gaule
Région Triangle Garonne/Gironde - océan Atlantique - Pyrénées
Classification par famille
  • - hors classification (isolat)
    • - aquitain
Codes de langue
IETF xaq
ISO 639-3 xaq
Type langue ancienne
Carte
Image illustrative de l’article Aquitain
Pierre tombale avec l'inscription aquitaine « UMMESAHARF », « NARHUNGESI » et « ABINSUNHARI ».

Les caractéristiques onomastiques de ces inscriptions présentent des correspondances régulières avec le proto-basque, ce qui conduit la majorité des chercheurs à considérer l’aquitain comme une variété ancienne apparentée au basque, parfois qualifiée de « basque archaïque » dans la littérature spécialisée[2],[3]. Cette relation repose toutefois exclusivement sur des données anthroponymiques et ne permet pas de reconstruire la langue de manière complète[4].

L’aquitain est attesté au nord des Pyrénées, dans les provinces romaines d’Aquitania puis de Novempopulanie, et constitue un élément important du substrat linguistique du gascon[5]. En Espagne, il est parfois désigné sous le nom de lengua vasconica ou vascónico, appellation qui renvoie à son lien probable avec les variétés pré‑romaines apparentées au basque, sans rapport avec l’hypothèse spéculative réfutée des langues vasconiques de Theo Vennemann[6].

Inscriptions aquitaines

modifier

Les principales attestations de la langue aquitaine proviennent d’inscriptions votives et funéraires latines découvertes dans le piémont nord‑pyrénéen, datées entre le Ier et le IIIe siècle siècle de notre ère. Ces documents, gravés sur des autels, stèles ou plaques funéraires, contiennent plus de quatre cents anthroponymes et environ soixante-dix théonymes présentant des caractéristiques considérées comme aquitaines[1].

Les inscriptions proviennent principalement des actuelles Hautes-Pyrénées, du Gers et de la région de Bigorre, avec quelques découvertes isolées dans le sud de la Gascogne et, plus rarement, au sud des Pyrénées[2]. Elles constituent la quasi‑totalité du corpus connu de la langue, aucun texte continu n’ayant été conservé.

L’analyse de ces anthroponymes et théonymes a permis d’identifier des correspondances régulières avec le proto-basque, notamment dans la morphologie des noms personnels et certains éléments lexicaux. Ces rapprochements fondent l’hypothèse d’une parenté entre l’aquitain et les variétés anciennes du basque, tout en soulignant les limites inhérentes à un corpus exclusivement onomastique[3].

Aire linguistique

modifier

L’aire linguistique de l’aquitain est principalement connue grâce aux inscriptions votives et funéraires latines trouvées dans le piémont nord‑pyrénéen, notamment dans les actuelles Hautes-Pyrénées. Ces documents contiennent environ deux cents anthroponymes et théonymes présentant des caractéristiques considérées comme aquitaines[1]. L’absence de textes continus limite toutefois la connaissance de la langue elle‑même.

La toponymie régionale fournit des indices complémentaires : certains noms de lieux du sud‑ouest de la Gaule ont été interprétés comme reflétant un substrat aquitain, bien que ces formations doivent être analysées avec prudence et ne permettent pas de définir précisément l’étendue de la langue[2]. Les données disponibles suggèrent que l’aquitain ou des variétés apparentées étaient parlés dans une zone couvrant une partie de la Gascogne linguistique et du Pays basque actuel, sans que l’on puisse en déterminer les limites exactes.

Les témoignages archéologiques et onomastiques ont conduit certains chercheurs à considérer l’aquitain comme un dialecte ou un groupe de dialectes apparentés au proto-basque, d’où l’expression de « basque archaïque » parfois employée dans la littérature spécialisée[3]. Cette appellation reste toutefois descriptive et ne doit pas être comprise comme une reconstruction linguistique complète.

Au XIXe siècle, le terme « aquitain » a également été utilisé, de manière non linguistique, pour désigner tout ou partie du gascon parlé en Aquitaine[7],[8]. Cet usage reflète des classifications régionales anciennes et ne correspond pas à l’emploi moderne du terme en linguistique historique.

Hypothèses concernant son origine

modifier

L’origine de la langue aquitaine demeure inconnue, car elle n’est attestée que par un corpus limité d’onomastique (anthroponymes et théonymes) transmis par les inscriptions latines[9]. La majorité des spécialistes considère que ces formes sont apparentées au proto‑basque, sans que cela permette de reconstruire une langue complète ni d’identifier une origine précise[10].

Les hypothèses portant sur l’origine lointaine de l’aquitain relèvent donc de modèles généraux sur les populations pré‑indo‑européennes de l’Europe occidentale. Certains auteurs ont proposé que les locuteurs proto‑basques descendraient en partie des populations préhistoriques de la région, antérieures à la celtisation[11]. Toutefois, ces propositions ne reposent pas sur des données linguistiques directes, mais sur des considérations archéologiques ou démographiques.

Des rapprochements ont également été suggérés entre l’aquitain et diverses langues du Caucase, en raison de ressemblances ponctuelles dans l’onomastique. Les spécialistes soulignent cependant qu’aucune migration historique n’est attestée entre ces régions et que ces parallèles demeurent hypothétiques[12]. De plus, la plupart des langues caucasiennes ne sont pas originaires du Caucase même, ce qui limite la portée de ces comparaisons.

Le linguiste français Michel Morvan a proposé un vaste substrat pré‑indo‑européen couvrant une grande partie de l’Eurasie, afin d’expliquer des ressemblances isolées entre le basque et des langues caucasiennes, dravidiennes, d’Asie centrale ou encore le bourouchaski[13]. Ces rapprochements, fondés sur des lexèmes isolés et sans cadre chronologique établi, sont généralement considérés comme spéculatifs par la recherche académique[14].

Parmi les rapprochements proposés figure le paléosarde, dont certains termes ont été comparés au basque (par exemple aritz « chêne », ospile « lieu frais », gorru « rouge », basque gorri, ou berri). Ces correspondances demeurent toutefois hypothétiques et ne reposent pas sur des correspondances phonologiques systématiques[15].

Plusieurs autres hypothèses ont été avancées pour expliquer l’origine de l’aquitain :

  • le proto‑basque aurait été apporté par des populations établies dans la région à la fin du Paléolithique supérieur. Cette idée s’appuie notamment sur les observations de Miguel de Barandiaran concernant des termes basques liés à la pierre (aitz, aitzur, aizkora)[16]. Toutefois, l’outillage lithique se maintient également durant le Néolithique, ce qui limite la portée linguistique de cet argument[17] ;
  • l’aquitain aurait des affinités avec certaines langues caucasiennes, bien que l’existence d’une famille caucasienne unifiée ne soit pas démontrée[18]. Les comparaisons proposées reposent sur des ressemblances ponctuelles et ne sont pas considérées comme probantes par la majorité des spécialistes[12] ;
  • certains auteurs, tels que Michel Morvan, ont rattaché l’aquitain à une hypothétique macro‑famille dené‑caucasienne, aux côtés de l’étrusque, du bourouchaski ou des langues na‑dené[13]. Cette proposition, inspirée des modèles de Merritt Ruhlen ou d’Edward Vajda, est toutefois largement rejetée par la linguistique historique en raison de l’absence de correspondances régulières et de cadre chronologique établi[14] ;
  • une autre hypothèse, aujourd’hui marginale, propose une origine nord‑africaine de l’aquitain, dans le cadre du modèle vasco‑ibérique popularisé au XIXe siècle par Humboldt. Cette théorie, qui rapproche le basque de l’ibère et des langues berbères, n’est pas étayée par des données linguistiques reconnues[19].

La plupart de ces théories demeurent spéculatives en raison du manque de données linguistiques directes. L’hypothèse vasco‑ibérique, qui propose une parenté entre le basque et l’ibère, continue d’être discutée dans la littérature, mais elle ne fait pas consensus : les similitudes relevées sont limitées et n’ont pas permis de déchiffrer les textes ibères, qui restent largement obscurs[19],[20].

Certains auteurs ont également proposé l’existence d’une relation ancienne entre les Aquitains, les Ibères et les peuples de la côte cantabrique, antérieure aux migrations indo‑européennes. Ces hypothèses s’appuient notamment sur des traits onomastiques (comme la séquence ‑sc‑ dans certains ethnonymes) ou sur des correspondances phonétiques supposées (par exemple la sonorisation de ‑nt‑ en ‑nd‑)[21]. Toutefois, ces éléments ne constituent pas des preuves linguistiques suffisantes pour établir une parenté génétique.

L’aire aquitaine et pyrénéenne a été fortement romanisée à l’époque impériale, ce qui explique la disparition de la langue sur la majeure partie du territoire, aujourd’hui dominé par des langues romanes telles que le gascon, le languedocien, l’aragonais ou le catalan[2]. Le basque parlé dans le Pays basque français est généralement interprété comme une survivance de l’extension ancienne de la langue. Cependant, la localisation actuelle du basque ne correspond pas nécessairement à celle du proto‑basque au moment de la conquête romaine : les textes antiques de l’ouest du Pays basque ne sont pas en basque, et de nombreux toponymes y sont indo‑européens, ce qui a conduit à formuler la théorie de l’euskarisation tardive[11].

En l’état actuel de la recherche, aucune des hypothèses proposées ne permet d’établir avec certitude l’origine de la langue aquitaine. Le consensus scientifique se limite à reconnaître une parenté probable entre l’aquitain et le proto‑basque, fondée sur des correspondances onomastiques régulières[2],[22]. Les modèles plus larges — qu’ils soient paléolithiques, caucasiens, vasco‑ibériques ou macro‑familiaux — restent spéculatifs en raison de l’absence de données linguistiques suffisantes et de la difficulté à établir des correspondances phonologiques systématiques[23]. L’aquitain demeure ainsi une langue très partiellement documentée, dont l’étude repose presque exclusivement sur l’onomastique antique, ce qui limite fortement la portée des reconstructions et des hypothèses génétiques[24].

Relations avec d'autres langues

modifier

Si la parenté entre l’aquitain et le proto-basque est généralement admise, aucune autre langue connue ne peut être rattachée de manière démontrée à ce groupe. L’aquitain est donc considéré comme un isolat du point de vue de la classification génétique[23].

Le gascon, langue occitano-romane, présente plusieurs traits lexicaux et phonétiques interprétés comme les effets d’un substrat aquitain. Ce substrat aurait influencé le latin populaire de l’Aquitaine protohistorique, donnant lieu à une variété intermédiaire parfois appelée aquitano-roman, dont serait issu le proto-gascon[25]. Ces phénomènes relèvent toutefois de l’influence de contact et ne constituent pas une preuve de parenté génétique entre les deux langues.

Certaines études ont proposé que des traits bascoïdes auraient autrefois été plus largement répandus dans le sud-ouest de l’Europe, notamment en Occitanie, dans les Pays catalans, en Aragon ou en Sardaigne. Ces hypothèses s’appuient sur des correspondances lexicales ou phonétiques isolées relevées dans les dialectes romans occidentaux[26]. Toutefois, ces propositions ne font pas consensus : elles ne reposent pas sur des correspondances phonologiques régulières et ne permettent pas d’établir une extension linguistique bascoïde ancienne au sens strict[27].

En l’absence de données textuelles suffisantes, les relations externes de l’aquitain demeurent donc limitées à son lien probable avec le proto‑basque. Les comparaisons avec d’autres familles linguistiques, qu’elles concernent les langues caucasiennes, dravidiennes ou les dialectes romans occidentaux, restent spéculatives et ne sont pas considérées comme démontrées par la linguistique historique[24].

Par analogie, le basque moderne a permis d’identifier certains éléments lexicaux d’origine aquitaine dans le gascon, notamment dans les domaines de la toponymie et du vocabulaire rural. Toutefois, plusieurs mots gascons supposés d’origine aquitaine ne trouvent pas d’équivalent direct dans le basque actuel, ce qui reflète à la fois la diversité interne du substrat pré‑roman et les limites du corpus aquitain conservé[25].

Le languedocien méridional présente également quelques traits lexicaux ou phonétiques rapprochés du gascon et parfois interprétés comme des effets d’un substrat aquitain ancien. Ces correspondances restent cependant ponctuelles et ne permettent pas d’établir une continuité linguistique directe entre l’aquitain et les dialectes occitans[28].

Les rapprochements entre l’aquitain et le basque moderne sont mieux attestés dans l’onomastique antique, où plusieurs anthroponymes et éléments morphologiques (par exemple andre, beltz, gizon, neska, seme, zahar, ou les suffixes ‑ko et ‑tar) trouvent des correspondants réguliers en basque médiéval et contemporain[2]. Ces parallèles indiquent une continuité linguistique entre l’époque pré‑romaine et le Moyen Âge, bien que certains noms aquitains ne possèdent aucun équivalent connu dans le basque actuel, en raison du caractère fragmentaire du corpus et de l’évolution interne de la langue[24].

Plusieurs anthroponymes aquitains présentent des ressemblances formelles avec des bases onomastiques ibères, ce qui a conduit certains chercheurs à envisager l’existence d’un fonds pré‑indo‑européen commun aux deux régions. Ces parallèles concernent principalement des éléments morphologiques ou des séquences consonantiques récurrentes dans les inscriptions antiques[29],[30]. Toutefois, ces ressemblances ne suffisent pas à établir une parenté génétique entre l’aquitain et l’ibère : les correspondances sont limitées, ne reposent pas sur des séries phonologiques régulières et ne permettent pas de reconstruire une langue commune[20].

Les comparaisons ponctuelles entre noms aquitains et ibères doivent donc être interprétées avec prudence. Elles témoignent d’un contexte onomastique partagé dans le nord de la péninsule Ibérique et le sud‑ouest de la Gaule à l’époque pré‑romaine, mais ne constituent pas une preuve d’une relation linguistique directe entre les deux langues[23].

En définitive, les relations externes de l’aquitain restent limitées à son lien probable avec le proto‑basque, établi principalement à partir de l’onomastique antique. Les influences observées dans le gascon ou, plus ponctuellement, dans certains dialectes occitans relèvent d’un substrat pré‑roman et ne constituent pas des preuves de parenté génétique. De même, les ressemblances entre anthroponymes aquitains et ibères témoignent d’un contexte culturel et onomastique partagé dans le nord de la péninsule Ibérique et le sud‑ouest de la Gaule, sans permettre d’identifier une langue commune ou une famille linguistique élargie[27],[31]. En l’absence de textes continus et de correspondances phonologiques régulières, l’aquitain demeure ainsi un isolat dont les connexions externes ne peuvent être établies que de manière limitée.

Géographie

modifier

Les inscriptions aquitaines connues proviennent principalement du piémont nord‑pyrénéen, entre la Garonne et les Pyrénées, région correspondant à l’Aquitania décrite par Jules César. Celui‑ci distingue les populations de cette zone des autres peuples de la Gaule par leurs coutumes et par leur langue, qu’il ne considère pas comme celtique[32]. Cette distinction ne permet toutefois pas de définir précisément l’extension linguistique de l’aquitain, les sources antiques étant limitées et essentiellement onomastiques[1].

Les désignations administratives romaines, telles que la Novempopulanie, reflètent des découpages impériaux et ne correspondent pas nécessairement à des réalités linguistiques ou ethniques homogènes. De même, l’évolution médiévale du nom de la région vers Gascogne (issu de Vasconia) ne permet pas d’inférer une continuité linguistique directe, les mouvements de populations et les changements de dénomination étant complexes et souvent mal documentés[2].

Plusieurs indices suggèrent que des variétés apparentées à l’aquitain ont pu être parlées dans certaines zones pyrénéennes, possiblement jusqu’au Val d'Aran, mais l’étendue exacte de cette aire linguistique demeure incertaine. Les toponymes en ‑os, ‑osse, ‑ons, ‑ost ou ‑once ont parfois été interprétés comme des vestiges d’un substrat aquitain, bien que ces formations ne constituent pas une preuve directe et doivent être analysées au cas par cas[33].

Au sud des Pyrénées, la situation est plus difficile à établir en raison du manque de sources textuelles continues. Les Caristes, Vardules et Autrigons sont généralement considérés comme des peuples pré‑romains de culture indo‑européenne, mais leur langue reste mal connue et ne peut être identifiée avec certitude[30]. L’usage d’une langue ne coïncide pas nécessairement avec une identité ethnique, et les processus d’acculturation ou de substitution linguistique rendent toute reconstruction prudente.

Pour la période post‑romaine, les premières attestations basques certaines ne remontent pas avant le Moyen Âge, ce qui complique l’identification des langues parlées dans la région durant l’Antiquité tardive. La théorie de l’euskarisation tardive propose que l’expansion du basque vers l’ouest et le nord soit postérieure à l’époque romaine, mais cette hypothèse reste discutée[3]. La découverte en 1960 d’une stèle portant des noms aquitains à Lerga (Navarre) suggère néanmoins des affinités onomastiques entre les populations aquitaines et certaines communautés du piémont sud‑pyrénéen[34].

En résumé, la géographie linguistique de l’aquitain reste difficile à reconstituer en raison du caractère fragmentaire des sources et de la nature essentiellement onomastique du corpus conservé. Les inscriptions situent clairement cette langue dans le piémont nord‑pyrénéen, mais l’étendue exacte de son aire d’usage, tant au nord qu’au sud des Pyrénées, demeure incertaine. Les continuités possibles avec le basque ancien reposent sur des correspondances anthroponymiques et toponymiques, sans permettre de définir précisément les limites territoriales de ces variétés pré‑romaines[1]. En l’absence de textes continus et de données archéologiques plus explicites, toute reconstruction de l’extension géographique de l’aquitain doit rester prudente et s’appuyer exclusivement sur les témoignages attestés[2].

Notes et références

modifier
  1. 1 2 3 4 5 J. Gorrochategui, « Basque and its Neighbors in Antiquity », 1995.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 L. Mitxelena, Fonética histórica vasca, 1961.
  3. 1 2 3 4 L. Núñez Astrain, El euskera arcaico, 1992.
  4. Steve Girard, « Pour une définition opératoire du « Pré‑basque » : statut, périmètre, utilité », Zenodo, (DOI 10.5281/zenodo.18795462, lire en ligne)
  5. F. Fernández Palacios, « Actualización en onomástica vasco-aquitana », 2009.
  6. P. Salaberri Zaratiegi, « De toponimia vasco-pirenaica », 2011.
  7. J. Ronjat, Grammaire historique des parlers provençaux modernes.
  8. F. Mistral, Trésor du Félibrige, entrée « dialèite ».
  9. J. Gorrochategui, « Basque and its Neighbors in Antiquity », dans J. B. Hualde, J. Ortiz de Urbina (dir.), The Basque Language: A Practical Introduction, 1995, p. 34‑39.
  10. L. Mitxelena, Fonética histórica vasca, San Sebastián, 1961.
  11. 1 2 Luis Núñez Astrain, El euskera arcaico, 1992.
  12. 1 2 J. Gorrochategui, op. cit., p. 36‑38.
  13. 1 2 M. Morvan, Les origines linguistiques du basque, Bordeaux, 1996.
  14. 1 2 Laurence Delaby, « Bataclan chamanique raisonné », Études mongoles et sibériennes, no 29, 1998.
  15. J. Gorrochategui, « Basque and its Neighbors in Antiquity », 1995, p. 37‑38.
  16. Selected writings of Jose Miguel de Barandiaran : Basque prehistory and ethnography, 2007.
  17. J. Gorrochategui, op. cit., p. 35.
  18. Morochkina Galina, La langue et la civilisation française à travers des siècles, Нова Книга, 2011.
  19. 1 2 F. Villar, Los indoeuropeos y los orígenes de Europa, Madrid, 1996.
  20. 1 2 J. Gorrochategui, « Basque and its Neighbors in Antiquity », 1995, p. 38‑39.
  21. J. Gorrochategui, op. cit., p. 35‑37.
  22. J. Gorrochategui, « Basque and its Neighbors in Antiquity », 1995, p. 34‑39.
  23. 1 2 3 L. Trask, The History of Basque, London, 1997.
  24. 1 2 3 J. Lakarra, « On the reconstruction of Proto‑Basque », ASJU, 2005.
  25. 1 2 P. Rohlfs, Le gascon : études de philologie pyrénéenne, Tübingen, 1977.
  26. F. Dieterlen & J. Bengtson, « Confirmation de l’ancienne extension des Basques par l’étude des dialectes de l’Europe de l’Ouest romane », Journal of Language Relationship, 14/1, 2016, p. 1‑27.
  27. 1 2 J. Gorrochategui, « Basque and its Neighbors in Antiquity », 1995, p. 36‑39.
  28. J. Gorrochategui, « Basque and its Neighbors in Antiquity », 1995, p. 36‑38.
  29. J. Untermann, Elementos de la onomástica aquitana, Universidad de Salamanca, 1965.
  30. 1 2 X. Velaza, « La onomástica antigua del área vascona », Palaeohispanica, 2006.
  31. L. Trask, The History of Basque, 1997.
  32. J. César, Commentaires sur la Guerre des Gaules, I, 1.
  33. X. Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, 2003.
  34. J. Untermann, Elementos de la onomástica aquitana, 1965.

Voir aussi

modifier

Bibliographie

modifier
  • **[Trask – History of Basque](ca://s?q=Trask_History_of_Basque)** — L. Trask, The History of Basque, 1997.
  • **[Mitxelena – Onomástica aquitana](ca://s?q=Mitxelena_Onomastica_Aquitana)** — K. Mitxelena (1954), « De onomástica aquitana », Pyrénées 10, 409‑458.
  • **[Gorrochategui – Onomástica aquitana](ca://s?q=Gorrochategui_Onomastica_Aquitana)** — J. Gorrochategui (1993), « La onomástica aquitana y su relación con la ibérica », dans Lengua y Cultura en la Hispania Prerromana, 609‑634.
  • **[Núñez Astrain – Euskera arcaico](ca://s?q=Nunez_Euskera_Arcaico)** — L. Núñez Astrain, El euskera arcaico, 1992.
  • **[Hualde – Towards a History of Basque](ca://s?q=Hualde_Towards_a_History_of_Basque)** — J. I. Hualde, Towards a History of the Basque Language, 1995.
  • **[Fernández Palacios – Onomástica vasco‑aquitana](ca://s?q=Fernandez_Onomastica_Vasco_Aquitana)** — F. Fernández Palacios (2009), « Actualización en onomástica vasco‑aquitana ».
  • **[Salaberri – Toponimia vasco‑pirenaica](ca://s?q=Salaberri_Toponimia_Vasco_Pirenaica)** — P. Salaberri Zaratiegi (2011), « De toponimia vasco‑pirenaica », Nouvelle revue d’onomastique, 53, 33‑63.

}

Articles connexes

modifier
  • **[Aquitains](ca://s?q=Aquitains)**
  • **[Aquitaine protohistorique](ca://s?q=Aquitaine_protohistorique)**
  • **[Gaule aquitaine](ca://s?q=Gaule_aquitaine)**
  • **[Novempopulanie](ca://s?q=Novempopulanie)**
  • **[Gascogne](ca://s?q=Gascogne)**
  • **[Gascons](ca://s?q=Gascons)**
  • **[Langue gasconne](ca://s?q=Langue_gasconne)**
  • **[Vascons](ca://s?q=Vascons)**
  • **[Vasconie](ca://s?q=Vasconie)**
  • **[Ibères](ca://s?q=Iberes)**
  • **[Langue ibère](ca://s?q=Langue_ibere)**
  • **[Langues de la péninsule Ibérique](ca://s?q=Langues_peninsule_Iberique)**
  • **[Basques](ca://s?q=Basques)**
  • **[Royaume de Navarre](ca://s?q=Royaume_de_Navarre)**
  • **[Basque](ca://s?q=Langue_basque)**
  • **[Proto-basque](ca://s?q=Proto_basque)**
  • **[Origines de la langue basque](ca://s?q=Origines_langue_basque)**
  • **[Euskarisation tardive](ca://s?q=Euskarisation_tardive)**
  • **[Languedocien](ca://s?q=Languedocien)**
  • **[Linguistique](ca://s?q=Linguistique)**
  • **[Liste de langues](ca://s?q=Liste_de_langues)**
  • **[Langues par famille](ca://s?q=Langues_par_famille)**
  • **[Langues indo-européennes](ca://s?q=Langues_indo_europeennes)**
  • **[Langues romanes](ca://s?q=Langues_romanes)**
  • **[Langues occitano-romanes](ca://s?q=Langues_occitano_romanes)**
  • **[Occitan](ca://s?q=Occitan)**
  • **[Occitan méridional](ca://s?q=Occitan_meridional)**

Liens externes

modifier