Bourgbarré

commune française d'Ille-et-Vilaine

Bourgbarré est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

Bourgbarré
Bourgbarré
Mairie, son jet d'eau.
Blason de Bourgbarré
Héraldique
Image illustrative de l’article Bourgbarré
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Franck Morvan (DVG)
2026-2032
Code postal 35230
Code commune 35032
Démographie
Gentilé Bourgbarréen
Population
municipale
4 804 hab. (2023 en évolution de +16,26 % par rapport à 2017en évolution de +16,26 % par rapport à 2017)
Densité 338 hab./km2
Population
unité urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 59′ 40″ nord, 1° 36′ 53″ ouest
Altitude Min. 27 m
Max. 104 m
Superficie 14,2 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Bourgbarré
(ville isolée)
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Janzé
Législatives Première circonscription
Localisation
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Bourgbarré
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Bourgbarré
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Bourgbarré
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Bourgbarré
Liens
Site web www.bourgbarre.fr

Géographie

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Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Chanteloup, Corps-Nuds, Orgères, Saint-Armel, Saint-Erblon et Vern-sur-Seiche.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par l'Ise, la Halleraie[1], le ruisseau des Coniaux[2], le ruisseau de Belardon[3], le ruisseau de la Claie[4], le ruisseau de la Maisonnais[5] et le ruisseau du Pâtis de landelinais[6],[7],[Carte 1].

L'Ise, d'une longueur de 30 km, prend sa source dans la commune de Janzé et se jette dans la Seiche à Noyal-Châtillon-sur-Seiche, après avoir traversé sept communes[8]. Les caractéristiques hydrologiques de l'Ise sont données par la station hydrologique située dans la commune. Le débit moyen mensuel est de 0,569 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 9,12 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 13,4 m3/s, atteint le même jour[9].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Bourgbarré[Note 2].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le Grand étang de Beauvais (5,73 ha)[Carte 1],[10] et l'étang de la Vairie, sur l'Ise, juste au nord-est du bourg, aménagé en 1994 dans une zone humide jusque-là inexploitée, car inondable[11].

L'étang de la Vairie

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[13]. Par ailleurs, Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[14]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[15]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 742 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande à 11 km à vol d'oiseau[18], est de 12,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 691,0 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 3].

Transports

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Desservie par les bus du réseau service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) via les lignes 74 (61 les dimanches et jours fériés et les vendredis et samedis soir) et 161ex.

Paysages et habitat

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Le paysage agraire traditionnel de bocage avec un habitat dispersé en écarts constitués de hameaux ("villages") et fermes isolées en partie disparu en raison du remembrement effectué entre 1965 et 1967, et sous la pression de la périurbanisation rennaise qui a engendré une forte croissance du bourg (de nombreux lotissements ont été construits depuis les Trente Glorieuses), la commune parvenant toutefois à conserver par ailleurs son aspect rural.

Quelques villages ont conservé en partie leur aspect rural comme Château-Logé[21] autour de son manoir[22], ou encore les Sept-Fours, très excentré par rapport au reste du territoire communal et situé à 5 km du bourg ; jusqu'en 1968 seul un chemin creux, souvent boueux, reliait ce hameau au bourg de Bourgbarré, .. en passant par le bourg de Chanteloup où les enfants étaient scolarisés[23].

Urbanisme

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Panneau d'entrée d'agglomération.

Typologie

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Au , Bourgbarré est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bourgbarré[Note 4], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[I 2],[I 3]. Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 4],[I 5].

Logement

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Le tableau ci-dessous présente une comparaison de quelques indicateurs chiffrés du logement pour Bourgbarré et l'ensemble de l'Ille-et-Vilaine en 2017[I 6],[I 7].

Le logement à Bourgbarré en 2017
Bourgbarré Ille-et-Vilaine
Parc immobilier total (en nombre d'habitations) 1 623 546 440
Part des résidences principales (en %) 96,0 86,2
Part des résidences secondaires (en %) 0,5 6,9
Part des logements vacants (en %) 3,5 6,9
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 74,1 59,8

Morphologie urbaine

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Bourgbarré dispose d'un plan local d'urbanisme intercommunal approuvé par délibération du conseil métropolitain du [24]. Il divise l'espace des 43 communes de Rennes Métropole en zones urbaines, agricoles ou naturelles.

Projets d'aménagements

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Toponymie

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Extrait de la Tabula ducatus britanniae gallis, où l'on peut lire « Bourgbarre ». Le symbole utilisé signifie pagi (bourgs).

Les formes anciennes sont :

Bourgbarré vient du latin burgus (château fort) et du gaulois barro (sommet)[26]. Selon Barthélemy Pocquet du Haut-Jussé, le nom de Bourgbarré, comme celui de Bourg-des-Comptes, serait d'origine franque[27].

Le nom gallo, « Bourbârë »[réf. souhaitée].

Une dénomination ancienne, « La Ville Rouge », pourrait remonter à l'époque gallo-romaine[28].

Histoire

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Antiquité

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Des traces d’habitations datant de l'époque gallo-romaine ont été relevées dans la commune, confirment sinon l’existence d’un village, du moins l’ancienneté de l’occupation dans la région[29]. Le site de Beauvais notamment présente des vestiges datant des époques préromaine et gallo-romaine[30].

Des fouilles archéologiques ont mis au jour dans le site du Rocher un habitat gallo-romain constitué de moellons et de tegulae, ainsi que des tessons de céramique commune et sigillée non datés et un fragment de meule en granite[31].

Moyen-Âge

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Plan de la motte féodale des Mottes (Musée de Bretagne).

Paroisse dès le XIIe siècle, située à l'intersection des routes d'Orgères et de Saint-Erblon, Bourgbarré s'est vraisemblablement constituée autour d'une motte féodale défendant la ligne frontière entre Francs et Bretons. Du bourg qui se développe initialement au pied de la motte féodale des Mottes de la Créolle[32] , seules quatre maisons[33] subsistent encore de cette époque de la châtellenie de Beauvais (l’une d’elles renfermait l’auditoire et la prison), autour de l'église primitive (reconstruite au début du XVIIe).

Beauvais appartient à la famille de la Bouëxière en 1427 et encore en 1584 avant de passer par la suite successivement aux familles Berland (seigneurs de la Guitonnière), Thibault (seigneurs de la Carte[Note 6]), Denyau (seigneurs de Chanteloup[Note 7]), Robert (seigneurs de la Bellangerais[Note 8]), Lantivy[34] et Picquet (seigneurs de Melesse); ces derniers en étaient propriétaires en 1789[30].

Au XIIIe siècle, Tiphaine de Raguenel, première femme de Bertrand Du Guesclin, était propriétaire du manoir de Chatel-Oger [Châtel-Ogé][22].

Au XIIIe siècle, les seigneurs de Bourgbarré construisent le manoir de la Vayrie (le nom « Vairie » vient de l'office de haute justice du voyer ou viguier)[35] ; le comte Gabriel Ier de Montgommery, qui y demeurait, a été décapité sous l'autorité de Catherine de Médicis le . Il est célèbre pour avoir mortellement blessé à l'œil le roi de France Henri II lors d'un tournoi[28].

Plan du manoir de Mesneuf vers le milieu du XIXe siècle (Musée de Bretagne).

Au nord de la commune, le manoir de Mesneuf (qui remonte partiellement au XIVe siècle, bien qu'il soit essentiellement, lui et son moulin à eau à pans de bois[36], datés du XVIe) est avec le presbytère[37] un des derniers témoins de la richesse à cette époque. Il était qualifié de châtellenie, avec un droit de haute justice, un colombier, et relevait de la châtellenie de Bourgbarré[38].

Le manoir de Mesneuf est le type même du grand manoir médiéval à vocation agricole : une enceinte rectangulaire entourée de douves larges et profondes, alimentées par la rivière de l’Ise, une poterne d’entrée avec pont-levis et trois tourelles dont un colombier; un grand jardin s’étend vers l’est et rejoint la chapelle[39].

Selon Jean-Baptiste Ogée, « on remarquait en cette paroisse en 1400 les maisons nobles suivantes : Beauvais, (châtellenie, haute, moyenne et basse justice, à Robin de la Bouëxière[Note 9], aujourd'hui [en 1778] à M. [Picquet] de Melesse , grand prévôt de [la maréchaussée] de Bretagne) ; Lavaerie [la Vayrie], à Gui de la Bouëxière[Note 10] ; le manoir de Mesneuf, à Guyon du Paon. En 1410, le Bronnay [le Brossay], à Jean de Vaurouge [de Vaurouzé]; et l'Epinaye, métairie noble, à Jean d'Auvergne »[40].

Temps modernes

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L’église paroissiale actuelle a été achevée en 1610, mais elle a remplacé une plus ancienne, datée du XIe siècleou du XIIe siècle.

La baronnie du Château-Logé est achetée en 1682 par Théodore Beringhen, conseiller au Parlement de Paris ; la seigneurie passe vers la fin du XVIIIe siècle entre les mains de la famille de La Bourdonnaye-Montluc[22].

Carte de Cassini de la paroisse de Bourgbarré [Bourg-Barré] et de ses environs (1785).

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Bourgbarré en 1778 :

« Bourg-Barré ; à 3 lieues un quart au Sud-Sud-Est de Rennes, son évêché, sa subdélégation et son ressort. Cette paroisse, dont la cure est à l'alternative, relève du Roi. On y compte 900 communiants[Note 11]. Son territoire produit du froment, du seigle, du bled noir, et du cidre. On y voit quelques landes et beaucoup d'arbres à fruits, et autres[40]. »

En 1782 une galerie souterraine longue de plusieurs centaines de mètres fut creusée à partir du moulin de Briant, tronçon d'un canal de 18 km, pour alimenter en eau provenant de l'Ise des machines destinées à pomper l'eau qui envahissait la mine de plomb argentifère de Pont-Péan ; cette galerie est inaccessible de nos jours[41].

Julien de Morand, recteur de Bourgbarré en 1790, déclara qu'il était le seul décimateur de la paroisse, sauf pour le trait du Vivier où l'abbé de Melleray percevait les deux tiers de la dîme[42].

Révolution française

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L'assemblée électorale préparatoire aux États généraux de 1789 se tint le dans la sacristie de l'église paroissiale en présence d'au moins 17 paroissiens (ayant signé) ; un cahier de doléances fut rédigé, fortement inspiré de celui de la paroisse d'Ossé ; son contenu est consultable sur le site cité en référence[43].

Julien Morand, pourvu de la cure de Bourgbarré le , prêtre réfractaire, émigra à Jersey en 1793 lors la Terreur[42].

Le XIXe siècle

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Louis André Thomas de Pontavice de Vaugarny[Note 12] devint comte de Pontavice le à la suite du décès de son cousin, Henri Marie Édouard de Pontavice (1852-1860), dont le père Henry Louis Eusèbe du Pontavice du Bois-Henry[Note 13] avait fait construire le château actuel à la place de l'ancien manoir du Teuilleul) et habita le château du Teuilleul, ainsi que par la suite ses héritiers, dont Ernest du Pontavice du Vaugarny, qui fut maire de Bourgbarré.

Bourgbarré ː plan cadastral datant de 1812 (tableau d'assemblage).

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Bourgbarré en 1843 :

« Bourg-Barré (sub invocatione sanctissimæ Trinitatis. En 1240 Burgus-Barre ; alias ecclesia de Bugobaratio), commune formée par l'ancienne paroisse de ce nom. (..) Principaux villages : Mesneuf, Chateaulogé, le Rocher, Launay-Garnier, Toujus, Fayelle, le Cormier, les Sept-Fours, Laurlais, la Frétay, le Vivier, la Vairie. Superficie totale 1 420 hectares 11 ares 34 centiares, dont (..) terres labourables 871 ha, prés et pâturages 199 ha, bois 26 ha, vergers et jardins 53 ha, landes et incultes 193 ha, étangs 6 ha (..). Moulins : 3 (de Mesneuf, de Beauvais, du Petit-Beauvais, à eau). L'on croit que le nom de cette commune vient des vestiges d'un camp que l'on voit encore à une demi-lieue du bourg. La commune est limitée à l'est par la route royale n° 163, dite de Rennes à Angers, et traversée du sud-est au nord-ouest par la petite rivière de l'Ize. Il y a foire le 30 novembre, et le lendemain si ce jour est férié. Géologie : schiste argileux ; quartzite à une faible distance au nord. On parle le français [en fait le gallo][44]. »

Une lettre de l'inspection académique datant du écrit que « l’école de Bourgbarré contient les deux sexes et que le nombre d’enfants qui la fréquentent est trop considérable pour les dimensions de la classe », ce qui provoque des problèmes de santé pour les enfants et pour l'instituteur ; une école des filles ouvre en septembre 1858, tenue par une institutrice laïque, mais située entre deux auberges. Une école double, garçons (et une mairie) et filles, ouvre en 1885, rue de l'Ancienne-Mairie[45].

Les comices agricoles étaient, chaque année, un événement important et une fête dans la vie de la commune, comme en témoigne par exemple l'article de presse ci-joint publié en 1896[46].

Le XXe siècle

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La Belle Époque

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Le la foudre endommagea l'église paroissiale, s'abattant sur le clocher et perçant la voûte ; la croix de fer située au sommet du clocher fut tordue, les ardoises du toit enlevées sur une largeur de 5 mètres, la balustrade de bois entourant l'autel détruite, etc.[47].

En octobre 1903 Jean-Marie Maugère, maire de Bourgbarré, demanda le départ de l'institutrice, qu'il jugeait trop laïque et exigeait la remise en place du crucifix dans l'école[48] ; en avril 1904 Jean-Marie Maugère, aussi conseiller général, demanda d'organiser une discussion au sein du Conseil général d'Ille-et-Vilaine, afin de s'opposer à l'enlèvement des crucifix dans les salles de classe, à la suite d'une décision gouvernementale[49].

Lors de l'inventaire des biens d'église à Bourgbarré, qui se déroula le , le recteur, J. Delamaire, lu le texte suivant aux représentants de l'État venus effectuer l'inventaire : « Au nom des droits sacrés de la Sainte Église, au nom du clergé et de tous les catholiques de cette paroisse, au nom de la liberté violée, nous, membres de la fabrique de Bourgbarré, protestons de la manière la plus formelle et la plus énergique contre l’acte que vous avez mission d’accomplir (..) »[50]

Bourgbarré à la Belle Époque

La Première Guerre mondiale

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Bourgbarré : article du journal L'Ouest-Éclair relatant une collecte effectuée en faveur des soldats du front ().
Le monument aux morts de Bourgbarré.

Le monument aux morts de Bourgbarré porte les noms de 44 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux 4 sont morts en Belgique dont 3 le même jour, le (Émile Lebrun et François Fortin à Rossignol et Frédéric Drouadaine à Charleroi, et Jean Guinebault le à Boezinge) ; Pierre Lebrun est mort de maladie le dans la région de Salonique en Grèce ; tous les autres sont morts sur le sol français ; une incertitude existe toutefois pour Paul Audoyer et Marie Ramage pour lesquels les circonstances des décès ne sont pas précisées[51].

L'inauguration du monument aux morts de Bourgbarré se déroula le [52]. Le monument, en granite, situé dans le cimetière communal, est constitué d'une croix placée sur un piédestal et est orné d'un Christ, d'une palme et d'une croix de guerre ; il porte l'inscription : "HONNEUR AUX BRAVES TOMBÉS POUR LA PATRIE 1914 1918 - 1939 1945"[53].

L'Entre-deux-guerres

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Une fête annuelle se déroulait chaque année au mois de juillet dans la commune ; par exemple celle de 1935 fut fréquentée par une foule nombreuse[54].

Une école privée ouvre en 1937, accueillant uniquement des filles ; tenue initialement par des Sœurs de la Congrégation du Calvaire, puis à partir de 1944 par des Sœurs de Kermaria ; elle accueille des garçons à partir de 1963 ; elle est dirigée par des enseignants laïcs à partir de 1975[45].

Mgr Mignen vint en octobre 1937 bénir les écoles libres des filles ouvertes à Bourgbarré et Orgères : « Ce fut un véritable événement pour Bourgbarré, don la population comprit l'importance et qui le prouva en décorant le bourg comme un jour de procession de la Fête-Dieu (..) Ensuite le prélat se rendit à Orgères où il procéda à la même cérémonie en présence d'une affluence non moins grande qu'à Bourgbarré » écrit le journal La Croix[55].

Sept cafés existaient dans la commune avant la Seconde Guerre mondiale ; il y en aurait eu 14 antérieurement, vers le début du XXe siècle[56].

La Seconde Guerre mondiale

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Bourgbarré est occupé par l'armée allemande le  ; en raison de la proximité du camp d'aviation de Saint-Jacques-de-la-Lande Bourgbarré fut soumis à un black-out total (vitres, portes fenêtres, phares d’auto et même de vélo devaient être peints) ; comme partout ailleurs, l'Occupation pesa sur les habitants, menacés aussi par les 13 bombardements que subit l'agglomération rennaise toute proche entre juin et le  ; peu d'actes de résistance furent commis dans la commune, seuls quelques sabotages de lignes téléphoniques[57].

En juillet 1941, l'entreprise Panaget, qui fabriquait des parquets, installée à Bourgbarré, fut la proie des flammes ; les dégâts furent très importants[58].

Le , un nouveau Calvaire fut béni à Bourgbarré : « À cette occasion une très belle fête religieuse avait été organisée (..), une grande foule se pressa aux offices (..) ; après la bénédiction du Calvaire et au retour de la procession, M. le recteur dit ses chaleureux remerciements et un Salut solennel du Très Saint-Sacrement clôtura cette splendide journée de prières pour la France, nos prisonniers et la paix, journée qui restera une date mémorable dans les annales de la paroisse de Bourgbarré »[59].

Le monument aux morts de Bourgbarré porte les noms de 8 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi ces victimes, Albert Lefaix (tué à l'ennemi) et Joseph Leray sont des soldats morts au printemps 1940 lors de la Bataille de France ; Robert Draoudaine, déporté pour avoir refusé le STO et décédé en déportation le au camp de concentration de Neuengamme ; Hyacinthe Draoudaine, jeune résistant arrêté alors qu'il tentait de rejoindre le maquis, déporté lui aussi au camp de concentration de Neuengamme, mort des suites de sa déportation le à Rennes ; Émile Jambu est une victime civile fusillée le au hameau du Château Loger en Bourgbarré (une stèle commémorative honore sa mémoire)[60] ; Jean Péan est mort le et Alfred Samson le alors qu'ils étaient prisonniers de guerre en Allemagne ; Émile Peltier est mort des suites de ses blessures le aussi en Allemagne[51].

Le journal L'Ouest-Éclair écrit le que « deux individus armés se sont présentés à la mairie de Bourgbarré et, sous la menace de leurs revolvers, se sont fait remettre par le secrétaire de mairie 283 feuilles de pain, 69 feuilles de viande, 29 feuilles de denrées diverses, 288 feuilles semestrielles de coupons et le cachet de la mairie »[61]. Le même journal écrit le que « trois individus se sont présentés au domicile de M. Judéaux, au village de Lauriais, en Bourgbarré, et, sous la menace d'un révolver, se sont fait remettre la somme de 20 000 francs en espèces, du beurre, du lard et une certaine quantité de farine. Ils se sont enfuis à bicyclette en direction d'Orgères »[62]. Dans les deux cas, il s'agit probablement de résistants venus s'emparer de tickets de rationnement et de vivres.

Jean Judéaux a écrit un témoignage sur la Libération de Bourgbarré les 4 et par l'armée américaine[63].

L'après Seconde Guerre mondiale

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Bourgbarré s'est beaucoup transformé dans la seconde moitié du XXe siècle : entre 1962 et 1995 le nombre d’exploitations agricoles est passé de 130 à 30 (elles ne sont plus que 13 en 2022), la plus grande étant celle de la Vayrie ; dans la décennie 1970, dans le cadre de la Ceinture maraîchère rennaise, des maraîchers se sont installés à Monceau, la Croix de Fayelle et Château Logé et une pépinière créée à la Vayrie[64].

La création de l'usine Citroën de Chartres-de-Bretagne, ouverte en 1961, et de l'usine Panaget[65] ont entraîné un essor des actifs non agricoles et un essor démographique, la population de la commune passant de 819 habitants en 1962 à 2 322 habitants en 1999.

Un nouveau groupe scolaire public ouvre en 1985 (7 classes en 1988)[45].

Le XXIe siècle

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L'essor démographique de la commune, incluse désormais dans Rennes Métropole continue : la population double dans le premier quart du XXIe siècle (2 322 habitants en 1999, 4 804 en 2023).

Héraldique

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Blason de Bourgbarré Blason
D'azur à trois chevrons d'or, à deux clés adossées les anneaux liés par une chaîne d'argent, accompagnées en chef, à dextre et à senestre, et en abîme de trois besants d'or, et en chef au centre et en pointe de trois fers de flèche d'argent; au chef d'argent chargé d'un lion léopardé de sable.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Circonscriptions de rattachement

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Bourgbarré appartient à l'arrondissement de Rennes et au canton de Janzé depuis le redécoupage cantonal de 2014. Auparavant, elle a successivement appartenu aux cantons suivants : Rennes-Sud-Ouest (1833-1973), Rennes-VIII (1973-1982) et Bruz (1982-2015).

Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Marie Mesmeur (LFI-NFP). Sous la IIIe République, elle appartenait à la deuxième circonscription de Rennes, de 1958 à 1986 à la 2e circonscription (Rennes-Sud) et de 1986 à 2010 à la 4e circonscription (Redon).

Intercommunalité

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Depuis , la commune appartient à Rennes Métropole. Avant cette date, Bourgbarré était ce qu'on appelle une commune isolée, c'est-à-dire n'appartenant à aucune intercommunalité.

Bourgbarré fait aussi partie du Pays de Rennes.

Institutions judiciaires

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Sur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal judiciaire (qui a remplacé le tribunal d'instance et le tribunal de grande instance le ), du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes, du tribunal de commerce, de la cour d'appel et du tribunal administratif de Rennes et de la cour administrative d'appel de Nantes.

Administration municipale

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Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 27[66].

Conseil municipal actuel

Les 27 sièges composant le conseil municipal ont été pourvus le lors du premier tour de scrutin. Le conseil municipal est présidé par Franck Morvan, maire de Bourgbarré. Actuellement, il est réparti comme suit :

GroupeEffectifStatut
« Bourgbarré citoyens et solidaires » (DVG)22majorité
« Bourgbarré 2020 : Le renouveau » (DVD)5opposition

Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 ? Jean Jouaüd[67]    
Les données manquantes sont à compléter.
29 juillet 1792 janvier 1794 Julien Taunel[Note 14]   Beau-frère de Jean Jouaüd
janvier 1794 ??? Jounot    
1799 6 février 1807 (démission) René Deshayes[Note 15]   Cultivateur
6 février 1807 26 juin 1811 (démission) Jean-Baptiste Hardy[Note 16]   Laboureur, ancien premier adjoint de René Deshayes
26 juin 1811 4 août 1813 (démission) Jacques de la Villarmois[Note 17]   Comte de La Villarmois, seigneur de Brée, député de la Noblesse de Coutances aux États généraux de 1789, inspecteur général des gardes du comte d'Artois pour la Bretagne, Chevau-léger de la garde du Roi, Chevalier de l'Ordre de Saint-Louis. Propriétaire de Mesneuf. Inhumé dans la chapelle de Mesneuf.
4 août 1813 vers 1815 (démission) Martial de la Villarmois[Note 18]   Comte de la Villarmois, fils du précédent
Lieutenant des gardes du comte d'Artois, puis conservateur des Eaux et Forêts
vers 1815 vers 1815
(démission)
Jean-Baptiste Hardy[Note 16]   Laboureur
vers 1815 12 juillet 1817
(appelé par le gouvernement à un autre poste)
Martial de la Villarmois[Note 18]   Comte de la Villarmois
12 juillet 1817 septembre 1822 Jacques de la Villarmois[Note 17]   Comte de La Villarmois, seigneur de Brée
juin 1824 1830 Martial de la Villarmois[Note 18]   Comte de la Villarmois
1830 novembre 1846 Thomas Jouaud[Note 19]   Adjoint au maire depuis 1818
novembre 1846 13 août 1848 Jean-Pierre Massot    
13 août 1848 25 août 1865 Thomas Jouaud[Note 19]    
25 août 1865
(nommé par le préfet)
fin 1870
(démission)
François Maugère[Note 20]   Cultivateur
fin 1870 14 mai 1871 Jacques Jouaud[Note 21]    
14 mai 1871 13 décembre 1874 Ernest du Pontavice[Note 22]   Officier des mobiles pendant la Guerre de 1870
Habitait le château du Teilleul
13 décembre 1874 20 janvier 1878 Jean André[Note 23]   Habitait la métairie du Teilleul
20 janvier 1878
(décès)
Jean-Marie Maugère[Note 24] RG Agriculteur
Conseiller d'arrondissement (1877 → 1885)
Conseiller général de Rennes-Sud-Ouest (1885 → 1940)
Président du conseil général (1928 → 1934)
Fils de François Maugère , maire entre 1865 et 1870
Chevalier de la Légion d'honneur (1905)
Réélu en 1904, 1908, 1912, 1919, 1925, 1929 et 1935
Frédéric Lanne[Note 25] Rad ind Cultivateur, maire honoraire (1971)
Chevalier de l'Ordre national du Mérite (1966)
Croix de guerre 1914-1918, Médaille militaire
[68]
(démission)
Joseph Panaget[Note 26],[69],[70]   Dirigeant d'entreprise
Réélu en 1977 et 1983
[71]
(démission)
Jean-Claude Ridard   Réélu en 1989
[72] Jean Belhomme[Note 27],[73]   Retraité de l'entreprise Bridel
Adjoint au maire (1989 → 1992)
Réélu en 1995
Didier Nouyou DVG Technicien supérieur
Réélu en 2008 et 2014
en cours
(au 22 mars 2026)
Franck Morvan[74] DVG Ancien directeur d'établissement médico-social
Réélu pour le mandat 2026-2032[75]

Jumelages

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1790. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[76]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[77].

En 2023, la commune comptait 4 804 habitants[Note 28], en évolution de +16,26 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1790 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
9379709661 0021 1351 1801 1351 1121 087
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
1 1321 0511 0661 0781 0801 0841 0981 0561 046
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
1 0109891 011971883852852798864
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008
8078198551 1391 7092 0042 3222 9543 135
2013 2018 2023 - - - - - -
3 7374 2774 804------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[78] puis Insee à partir de 2006[79].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Le bourg dispose de plusieurs commerces de proximité. La société Vicat dispose d'un dépôt de ciment.La zone artisanale du Placis a vu de entreprises comme Lactalis, Legendre ou encore Le Roy Logistic s'implanter. La déchetterie a fait recouvrir son toit de panneaux solaires en 2009 par Armorgreen[80].

Culture locale et patrimoine

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Patrimoine bâti

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La croix du cimetière.

La commune abrite un monument historique :

Par ailleurs :

  • L'église de la Sainte-Trinité (XVIIe siècle, clocher du XIXe siècle)[82] ; elle contient deux objets classés aux monuments historiques : un confessionnal[83] et un retable[84], et un abondant mobilier religieux[85], dont une statue de Notre-Dame de Bourgbarré (une Vierge à l'Enfant réalisée en 1955 par le sculpteur nantais Jean Fréour).
L'église paroissiale de la Sainte-Trinité
  • Le manoir de Mesneuf ; il date initialement du XVIe siècle et appartint initialement à la famille du Bouays, qui choisit d'adhérer au culte réformé (sa chapelle ne revint au culte catholique qu'en 1703[86]) ; mais il a été remanié à plusieurs reprises avant d'être mutilé en partie au XIXe siècle[87].
  • Le manoir de la Vayrie (à l'état de vestiges de nos jours)[88]
  • Le manoir de Château-Logé, situé à la limite de Saint-Erblon: le logis date du XVIIe siècle, les ouvertures ont été remaniées au XIXe et XXe siècles[89].
  • Le manoir, puis presbytère, de l'Épinais[90]
  • Le château du Teilleul, construit en 1845 à la place d'un ancien manoir par la famille du Pontavice de Vaugarny (propriété privée, ne se visite pas)[91].

Patrimoine naturel

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Tradition

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La veille de la noce, dans certaines communes, par exemple, à Bourgbarré, près de Rennes, la jeune fille se met à genoux devant ses parents et leur demande leur bénédiction. La fille d'honneur qui l'accompagne chante alors une chanson à l'intention de la mère, dont voici les premiers vers :

Ô, ma fille chérie ! (bis)
Pour nous quitter, tu t'es mise à genoux ;
Tu veux donc quitter ta famille,
Le foyer paternel, pour suivre ton époux !
Pour la première fois, ta chambre sera vide (..)[92].

Personnalités liées à la commune

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Notes et références

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Notes et cartes

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  1. ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:06 TU à partir des 108 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/07/2015 au 01/06/2024.
  2. ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  4. ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  5. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. ↑ Ancienne famille noble française originaire de l'Orléanais et de la Touraine, dont plusieurs membres ont porté le titre de seigneur de La Carte, ainsi que les titres de marquis de Senectère.
  7. ↑ François Denyau de Chanteloup (1625 - 1689) fut conseiller du Roi au Parlement de Bretagne.
  8. ↑ François-Claude-Robert de la Bellangerais fut connétable de Rennes, pui grand prévôt de Bretagne. Il vivait encore en 1725. La Bellangerais est désormais le nom d'un quartier de la ville de Rennes.
  9. ↑ Robin de la Bouëxière décédé le , seigneur de Bourgbarré.
  10. ↑ Gui de la Bouëxière, décédé le , seigneur de la Vayrie
  11. ↑ Personnes en âge de communier.
  12. ↑ Louis André Thomas de Pontavice de Vaugarny, né le 7 germinal an XIII () à Fougères, décédé le à Bourgbarré.
  13. ↑ Henry Louis Eusèbe du Pontavice du Bois-Henry, né le à Fougères, décédé le à Fougères.
  14. ↑ Julien Taunel, né le à Bourgbarré, décédé le à Bourgbarré.
  15. ↑ René Deshayes, né le à Bourgbarré, décédé le à Bourgbarré .
  16. 1 2 Jean-Baptiste Hardy, né le à Saint-Erblon, décédé le à Bourgbarré.
  17. 1 2 Jacques René Jean-Baptiste Artur De la Villarmois, né le à Avranches (Manche), décédé le à Rennes.
  18. 1 2 3 Martial Hyppolite Jean-Baptiste Artur De la Villarmois, né le à Avranches (Manche), décédé le à Saint-Épain (Indre-et-Loire).
  19. 1 2 Thomas Jouaud, né le à Chanteloup, décédé le à Bourgbarré.
  20. ↑ François Maugère, né le à Bourgbarré, décédé après 1870.
  21. ↑ Peut-être Jacques Jouaud, né le à Bourgbarré.
  22. ↑ Ernest du Pontavice du Vaugarny, né le à Rennes, décédé le au Château du Teilleul en Bourgbarré.
  23. ↑ Jean Pierre André, né le , décédé.
  24. ↑ Jean-Marie Maugère, né le à Bourgbarré, décédé le à Bourgbarré.
  25. ↑ Frédéric Marie Joseph Lanne, né le 25 juin 1884 à Bourgbarré, décédé le 29 juillet 1973 à Bourgbarré.
  26. ↑ Joseph Constant Louis Panaget, né le 8 novembre 1905 à Bourgbarré, décédé le 5 février 2001 à Rennes.
  27. ↑ Jean Albert Clément Belhomme, né le 7 mars 1927 à Bourgbarré, décédé le 28 mars 2003 à Rennes.
  28. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. 1 2 « Réseau hydrographique de Bourgbarré » sur cartes.gouv.fr (consulté le 12 mai 2025).
  1. ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  2. ↑ « Unité urbaine 2020 de Bourgbarré », sur insee.fr (consulté le ).
  3. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Bourgbarré ».
  4. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rennes », sur insee.fr (consulté le ).
  5. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. ↑ « Chiffres clés - Logement en 2017 à Bourgbarré » (consulté le ).
  7. ↑ « Chiffres clés - Logement en 2017 en Ille-et-Vilaine » (consulté le ).

Références

modifier
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  2. ↑ Sandre, « le ruisseau des Coniaux »
  3. ↑ Sandre, « le ruisseau de Belardon »
  4. ↑ Sandre, « le ruisseau de la Claie »
  5. ↑ Sandre, « le ruisseau de la Maisonnais »
  6. ↑ Sandre, « le ruisseau du Pâtis de landelinais »
  7. ↑ « Fiche communale de Bourgbarré », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  8. ↑ Sandre, « l'Ise ».
  9. ↑ « Station hydrométrique « L'Ise à Bourgbarré» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  10. ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  11. ↑ « Un peu d'histoire – Echo mai – juin 2022 – L'étang », sur bourgbarre.fr, (consulté le ).
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  13. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
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Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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