Coteaux-du-pont-du-gard

Un coteaux-du-pont-du-gard[note 2], appelé vin de pays des coteaux du pont du Gard jusqu'en 2009, est un vin français d'indication géographique protégée (le nouveau nom des vins de pays).

Coteaux-du-pont-du-gard
Type d'appellation(s) IGP de zone
Reconnue depuis 1974 (VDP) et 2009 (IGP)
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble du Languedoc-Roussillon
Localisation Gard oriental
Climat méditerranéen
Nombre de domaines viticoles 200 producteurs
Cépages dominants grenache N[note 1], cinsault N, carignan N, syrah N, cabernet sauvignon, cabernet franc et merlot ; chardonnay B, sauvignon B, roussanne B et marsanne B
Vins produits rouges, rosés, blancs et surmûris
Rendement moyen à l'hectare maximum 90 hl/ha en rouge & blanc ; 100 en rosé[1]
Site web coteauxdupontdugard.fr

Histoire

modifier

Pont du Gard

modifier

Cette région recèle une richesse patrimoniale exceptionnelle avec bien sûr le pont du Gard, classé au patrimoine mondial de l’humanité, mais aussi Nîmes la romaine, le duché d'Uzès, Beaucaire ville d'eau, d'art et d'histoire et Sommières ville de marché depuis le Moyen Âge[2]. Le culte de Bacchus, dieu du vin, fut à l'honneur dès la colonisation romaine, comme l'atteste la présence de bas-reliefs à la gloire de Bacchus Hortanès (des jardins), assimilé à Priape, le dieu phallique : « En France, plusieurs monumens antiques de ce culte existent encore… Les bas-reliefs du pont du Gard et de l'amphithéâtre de Nîmes, offrent des variétés singulières dans les formes du Phallus : on en voit de simples, de doubles avec une attache, et de triples, dont les trois branches sont béquetées par des oiseaux, et munies d'ailes, de pattes d'animaux et de sonnettes[3]. ».

Un texte de Frédéric Mistral, La Lebre dou Pont dou Gard, daté de 1876, relate une légende qui transforme le bas-relief ithyphallique du pont du Gard en un lièvre. Pour le « bon peuple », un ouvrage aussi extraordinaire ne pouvait être œuvre humaine mais uniquement le fait du Diable. D'où la énième mouture d'un « pont du diable » expliquant que le Malin aurait reçu pour salaire un lièvre à la place d'une âme. Furieux, il l'aurait projeté sur une pile du pont transformant, pour les chrétiens, la représentation du symbole bachique en un innocent lépéridé[4].

Cette mystification permettait aux locaux de continuer à exprimer régulièrement leur joie face à ce monument en se réunissant lors d'agapes concluent par une farandole. La postérité nous a légué une gravure de ces festivités, qui se sont déroulées en 1854[5]. Cette danse provençale était primitivement exécutée en cercle autour d'un feu puis se finissait en spirale pour appeler au retour du soleil. Le cercle, à l'identique de Bacchus/Dionysos, symbolisait le cours de la vie et synthétisait toutes les oppositions : le début et la fin, la naissance et la mort, l'origine et l'éternité[6],[7].

La farandole à la fête du Pont-du-Gard en 1854.

Création du nom

modifier

Au milieu du XXe siècle, le département du Gard produit surtout du « vin de table » (VDT, les actuels VSIG) ; pour valoriser un peu cette production par une meilleure traçabilité, les pouvoirs publics instaurent le label « vin de pays » (VDP, créé en 1968)[8], d'où la reconnaissance en d'une première aire de production du « vin de pays des coteaux du Pont-du-Gard », concernant treize communes (Argilliers, Castillon-du-Gard, Collias, Estézargues, Fournès, Lédenon, Meynes, Remoulins, Saint-Bonnet-du-Gard, Saint-Hilaire-d'Ozilhan, Sernhac, Valliguières et Vers-Pont-du-Gard)[9]. En 1976, se rajoutent six communes (Bezouce, Cabrières, Marguerittes, Poulx, Rodilhan et Saint-Gervasy)[10] ; puis, en 1981, quelques conditions de production sont précisées (aire de 19 communes, rendement maximum à 80 hl/ha, vins au moins à 10,5° d'alcool en blanc et 11° en rouge ou rosé)[11].

Dans le cadre de la réforme de la filière viti-vinicole et de l'harmonisation européenne, les vins de pays changent de nom en 2009 pour devenir des indications géographiques protégées (IGP)[12] et dépendent désormais pour leur contrôle de l'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO)[13] ; le vin de pays des coteaux du Pont du Gard devient donc le l'IGP « Coteaux du Pont du Gard »[14]. Le cahier des charges est publié en  : cette IGP couvre désormais toute la moitié orientale du département (112 communes, intégrant d'autres ex-VDP : le vistrenque et le coteaux-flaviens) et autorise la production de mousseux[15].

Mais, en 2012, la Fédération nationale des producteurs et élaborateurs de crémant (FNPEC), craignant la concurrence, saisi le Conseil d'État pour faire annuler 31 arrêtés homologuant des cahiers des charges (pour autant d'IGP) autorisant du mousseux, au motif que ces documents ne démontraient pas suffisamment l'existence d'une antériorité de la production de mousseux. Le cahier des charges est modifié en (au passage, le rendement maximum pour les rouges passe de 80 à 90 hl/ha)[16]. La FNPEC obtient gain de cause en , annulant tous les passages mentionnant du mousseux[17]. D'où les modifications du texte de référence en (les rosés passent de 90 à 110 hl/ha ; abandon du mousseux)[18], en (rosés à 100 hl/ha)[19] et en (ajout de neuf VIFA)[1].

Vignoble

modifier

Aire de production

modifier
Image externe
Carte des communes concernées

Le Languedoc et le Rhône méridional se partagent cette IGP[20] puisque son vignoble s'étend des bords de la Méditerranée aux confins de l'Ardèche, de la Petite Camargue jusqu'à Pont-Saint-Esprit, en jouxtant les rives du Rhône[2].

Cave vinicole pilote de Gallician à Vauvert.
Vignoble près de Fournès.
Vignoble près de Saint-Alexandre.
Vignes à Domazan.

Ce vin peut être produit sur les communes suivantes du département du Gard : Aigues-Vives, Aimargues, Aramon, Argilliers, Aubais, Aubord, Aujargues, Bagnols-sur-Cèze, Beaucaire, Beauvoisin, Bellegarde, Belvezet, Bernis, Bezouce, Boissières, Bouillargues, Cabrières, Caissargues, Calvisson, Carsan, Castillon-du-Gard, Caveirac, Chusclan, Clarensac, Codognan, Codolet, Collias, Comps, Congénies, Connaux, Cornillon, Domazan, Estézargues, Flaux, Fournès, Fourques, Gallargues-le-Montueux, Garons, Générac, Jonquières-Saint-Vincent, Junas, La Roque-sur-Cèze, Langlade, Laudun-l'Ardoise, Le Cailar, Lédenon, Les Angles, Lirac, Manduel, Marguerittes, Meynes, Milhaud, Montaren-et-Saint-Médiers, Montfaucon, Montfrin, Mus, Nages-et-Solorgues, Nîmes, Orsan, Parignargues, Pont-Saint-Esprit, Poulx, Pouzilhac, Pujaut, Redessan, Remoulins, Rochefort-du-Gard, Rodilhan, Roquemaure, Sabran, Saint-Alexandre, Saint-André-d'Olérargues, Saint-Bonnet-du-Gard, Saint-Côme-et-Maruéjols, Saint-Dionisy, Saint-Étienne-des-Sorts, Saint-Geniès-de-Comolas, Saint-Gervais, Saint-Gervasy, Saint-Gilles, Saint-Hilaire-d'Ozilhan, Saint-Julien-de-Peyrolas, Saint-Laurent-d'Aigouze, Saint-Laurent-des-Arbres, Saint-Laurent-de-Carnols, Saint-Marcel-de-Careiret, Saint-Maximin (Gard), Saint-Michel-d'Euzet, Saint-Nazaire (Gard), Saint-Paul-les-Fonts, Saint-Paulet-de-Caisson, Saint-Quentin-la-Poterie, Saint-Siffret, Saint-Victor-la-Coste, Salazac, Sanilhac-Sagriès, Sauveterre, Saze, Sernhac, Sommières, Tavel, Théziers, Tresques, Uchaud, Uzès, Vallabrègues, Valliguières, Vauvert, Vénéjan, Vergèze, Vers-Pont-du-Gard, Vestric-et-Candiac et Villeneuve-lès-Avignon[1].

Orographie et géologie

modifier

Compte tenu de son importance, cette zone comporte une grande diversité de terroirs[2]. La vigne a colonisé tous les versants de collines. D'une façon schématique, celles-ci sont composées d'affleurements calcaire (urgonien) du sud de Collias au nord d'Argilliers, le reste étant composé d'affleurement de grès (miocène)[21].

Climatologie

modifier

Le climat, sec et ensoleillé, est dominé par le mistral dont les rafales peuvent dépasser les 100 kilomètres par heure et qui souffle une centaine de jours par an en moyenne dans la vallée du Rhône. Ce vent froid tend à relativiser les hivers doux. Les moyennes mensuelles varient entre 6,9 °C pour janvier qui est le mois le plus froid et 24,9 °C pour juillet qui est le mois le plus chaud[21].

L'influence méditerranéenne limite les précipitations et donne un été chaud ainsi qu'une aridité très marquée de la période estivale. Au contraire, l'automne est généralement la saison des perturbations orageuses méditerranéennes pouvant déverser des quantités d'eau remarquables en quelques heures. Sa position topographique, au creux des collines de garrigues, retient parfois de fortes chaleurs. Cette situation explique les importantes chaleurs estivales et les fréquentes inondations[22].

La neige au sol reste un phénomène relativement marginal, apportant en général moins de 10 cm. Il n'est d'ailleurs pas rare de voir se succéder plusieurs hivers de suite sans sa présence. La dernière chute d'importance s'est produite de manière assez tardive au cours de l'épisode « orageo-neigeux » du avec pas moins de 23 cm relevés à la station météo de Nîmes-Courbessac et plus de 30–40 cm sur les hauteurs des garrigues avec des congères, par endroits, supérieures à 2 mètres[23].

Relevé météorologique de Nîmes (Période : 1981-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur 21,3 23,8 27,3 30,7 34,7 39,1 38,8 41,6 35,4 31,9 26,1 20,6 41,6
Maximale moyenne 11 12,4 16 18,6 23 27,5 31 30,5 25,7 20,4 14,5 11,3 20,2
Moyenne 6,9 7,8 10,9 13,5 17,6 21,7 24,9 24,5 20,3 16 10,5 7,5 15,2
Minimale moyenne 2,7 3,2 5,8 8,3 12,1 15,8 18,7 18,4 14,9 11,5 6,5 3,6 10,2
Record de froid −12,2 −14 −6,8 −2 1,1 5,4 10 9,2 5,4 −1 −4,8 −9,7 −14
Précipitations
Hauteur (mm) 64,7 47,3 40,4 65,1 58,5 40,9 28,2 53,3 96,4 119,2 83,1 65,8 762,9
Ensoleillement
Heures 141,6 166,3 222,2 229,8 262 311 341,1 301,6 239 166,6 147,9 134 2 662,9
Source :

Encépagement

modifier

Cette IGP peut être produite avec un total de 97 cépages différents autorisés par le cahier des charges, dont depuis 2019 plusieurs « variétés d'intérêt à fin d'adaptation » (VIFA) : alicante Henri Bouschet N[note 1], Alphonse Lavallée N, altesse B, alvarinho B, aramon blanc B, aramon gris G, aramon N, aranel B, arinarnoa N, artaban N, arvine B, aubun N, bourboulenc B, brun argenté N, cabernet blanc B, cabernet cortis N, cabernet franc N, cabernet sauvignon N, caladoc N, cardinal Rg, carignan blanc B, carignan N, carmenère N, chardonnay B, chasan B, chasselas B, chenanson N, chenin B, cinsaut N, clairette B, clairette rose Rs, colombard B, côt N, couderc noir N, counoise N, danlas B, egiodola N, floréal B, gamay N, gamay de Chaudenay N, gewurztraminer Rs, grenache blanc B, grenache gris G, grenache N, gros manseng B, lival N, lledoner pelut N, macabeu B, Maréchal Foch N, marsanne B, marselan N, mauzac B, merlot N, mondeuse N, morrastel N, mourvèdre N, muscaris B, muscat à petits grains blancs B, muscat à petits grains rouges Rg, muscat à petits grains rosés Rs, muscat d'Alexandrie B, muscat de Hambourg N, négrette N, nielluccio N, petit manseng B, petit verdot N, pinot noir N, pinot gris G, piquepoul blanc B, piquepoul gris G, piquepoul noir N, portan N, riesling B, rivairenc N, roussanne B, sauvignon B, sauvignon gris G, sciaccarello N, sémillon B, servant B, soreli B, souvignier gris G, sylvaner B, syrah N, tannat N, tempranillo N, terret blanc B, terret gris G, terret noir N, ugni blanc B, verdelho B, vermentino B, vidoc N, viognier B, villard blanc B, villard noir N et voltis B[1].

Dans la pratique, pour les rouges et les rosés sont assemblés grenache, cinsault, carignan et syrah, cabernet-sauvignon, cabernet-franc et merlot. Les blancs sont surtout élaborés à base de chardonnay, sauvignon blanc, roussanne et marsanne[21].

Le cahier des charges de l'IGP autorise sous le nom de coteaux-du-pont-du-gard la production de vins tranquilles rouges, rosés et blancs, ainsi que de vins de raisins surmûris dans les trois couleurs ; le nom du vin peut être complété par le nom d'un ou plusieurs cépages, ainsi que dans le cas des vins tranquilles par la mention « primeur » ou « nouveau »[1].

Gastronomie

modifier

Les rouges et les rosés sont des vins à la robe chatoyante, d'un éclat profond. Leurs arômes sont marqués par les fruits rouges mûrs. Les blancs sont des vins frais et légèrement acides[21]. Ces vins sont plus typés « rhône » que « languedoc ». En effet, les vignes bénéficient encore du microclimat et du terroir des côtes-du-rhône[20]. C'est pourquoi, le vin rouge offre une très belle robe, rouge soutenu, avec des reflets violines, avec de l’éclat et de la brillance. Quant au vin rosé, encore plus typé « rhône », il se présente avec une robe rose soutenue, très élégante, et dégage, à l'agitation, un nez de fruits rouges, très net, type purée de fraise et de framboise, avec un côté vineux très marqué. Le vin blanc est un vin tout en rondeur et en fruit, très aromatique, habillé d'une robe jaune paille aux reflets vert pâle, limpide et brillante, avec beaucoup d’éclat[20].

Les dégustateurs professionnels ont noté que : « Le nez du rouge est net et intense sur des notes primaires de fruits noirs et rouges très mûrs, fraise, framboise, cassis, mûre. En bouche le rouge est un vin à l’attaque délicate, en milieu de bouche, la matière est dense mais avec beaucoup de rondeur, très enrobée, les tannins sont fins, ronds et n’assèchent pas du tout les papilles. En bouche, le rosé est un vin ample avec une très belle matière, à la croisée entre le vin rouge et le vin blanc, très belle persistance aromatique. Le nez du blanc est net et très intense, sur des notes primaires de fruits à chair blanche, et de fruits secs, abricots, et florales, violette. En bouche c’est une explosion de fruit sur une matière ronde et généreuse, jolie vivacité et belle fraîcheur[20]. ».

Le rouge se révèle parfait sur les grillades, les viandes blanches et les fromages. C’est un vin à boire sur le fruit, jeune, chambré, c'est-à-dire à une température de 16 °C. Il peut être carafé ce qui exhale ses arômes. Le rosé, qui est un vin d'apéritif par excellence, se marie très bien au cours d'un repas ou d'un pique-nique, avec les charcuteries ou des poissons grillés. Il doit être rafraîchi puisque sa température de service idéale est autour de 10 °C. Ce vin est à boire dans sa prime jeunesse. Le blanc, sec et très parfumé, fait un mariage parfait avec les poissons de mer ou de rivière ainsi que tous les crustacés et fruits de mer. Il est excellent à l’apéritif et doit être servir à 12 °C[20].

Production et structure des exploitations

modifier

Les caves indépendantes ou coopératives permettent de déguster ces vins sur place dans 200 caveaux de ventes[2].

Notes et références

modifier
  1. 1 2 Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. ↑ Le nom du lieu devient ici le nom du produit, par antonomase : c'est un nom commun, il s'écrit donc avec des minuscules, cf. références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine. Sauf que le cahier des charges rajoute des majuscules au nom du vin, pour le différencier d'un nom générique, principe repris sur les étiquettes et les déclarations.

Références

modifier
  1. 1 2 3 4 5 « Cahier des charges de l'indication géographique protégée « Coteaux du Pont du Gard » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
  2. 1 2 3 4 IGP coteaux-du-pont-du-gard
  3. ↑ Jacques-Antoine Dulaure, Histoire abrégée des différents cultes des divinités génératrices chez les anciens et les modernes, T. II, Paris, 1845.
  4. ↑ La légende du lièvre du Pont-du-Gard
  5. ↑ Dancing the farandole at a fete at the Pont-du-Gard
  6. ↑ Laurent Sébastien Fournier, La fête au présent: mutations des fêtes au sein des loisirs, p. 363.
  7. ↑ Dionysos sur le site histoiredumonde.net
  8. ↑ « Décret modifié n° 68-807 du 13 septembre 1968 abrogeant des dispositions législatives relatives au vin », publié au JORF du .
  9. ↑ « Arrêté du 29 janvier 1974 portant délimitation de la zone de production des plusieurs vins de pays », publié au JORF no 0030 du p. 1294.
  10. ↑ « Arrêté du 9 avril 1976 portant modification de l'aire de production des vins de pays des coteaux du Pont du Gard », publié au JORF du .
  11. ↑ « Décret du 16 novembre 1981 définissant les conditions de production de divers vins de pays », publié au JORF no 0272 du numéro complémentaire.
  12. ↑ « Règlement (CE) n° 479/2008 du Conseil du 29 avril 2008 portant organisation commune du marché vitivinicole », publié au Journal officiel de l'Union européenne du .
  13. ↑ INAO, « La réforme des vins de pays » [PDF], , p. 5.
  14. ↑ « Liste des noms d'unités géographiques plus petites que l'État membre visées à l'article 51 du règlement (CE) n° 1493/1999 (vins de table avec indication géographique) », publié au Journal officiel de l'Union européenne C 187 du .
  15. ↑ « Arrêté du 28 octobre 2011 relatif à l'indication géographique protégée « Coteaux du Pont du Gard » », publié au JORF no 0259 du .
  16. ↑ « Arrêté du 27 octobre 2014 portant modification de l'arrêté du 28 octobre 2011 relatif à l'indication géographique protégée « Coteaux du Pont du Gard » », publié au JORF no 0262 du .
  17. ↑ Décision du Conseil d'État du .
  18. ↑ « Arrêté du 13 novembre 2015 modifiant l'arrêté du 28 octobre 2011 relatif à l'indication géographique protégée « Coteaux du pont du Gard » », publié au JORF no 0272 du .
  19. ↑ « Cahier des charges de l'indication géographique protégée « Coteaux du Pont du Gard » » [PDF], modifié par l'arrêté du publié au JORF du .
  20. 1 2 3 4 5 IGP Coteaux-du-pont-du-gard sur le site vin-vigne.com
  21. 1 2 3 4 Coteaux-du-pont-du-gard sur le site vin.lefigaro.fr
  22. ↑ Cd Météo France – Pluies extrêmes sur le Sud de la France
  23. ↑ « neige 8 mars 2010 à Nîmes », sur BFMTV (consulté le ).

Voir aussi

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes

modifier

Articles connexes

modifier