Danièle Delorme
Danièle Delorme est une actrice et productrice de cinéma française, née le à Levallois-Perret et morte le à Paris 6e.
| Nom de naissance | Gabrielle Danièle Marguerite Andrée Girard |
|---|---|
| Naissance |
Levallois-Perret |
| Nationalité | française |
| Décès |
(à 89 ans) Paris 6e |
| Profession | actrice et productrice de cinéma |
| Films notables |
Gigi Miquette et sa mère Voici le temps des assassins |
Biographie
modifierJeunesse et études
modifierDe son vrai nom Gabrielle Danièle Marguerite Andrée Girard, elle naît le 9 octobre 1926 à Levallois-Perret d'André Marcel Georges Girard, peintre et affichiste, et Andrée Marie-Louise Eugénie Jouan. Elle étudie le piano pour devenir concertiste mais la guerre interrompt sa formation.
Pendant l'Occupation, alors que son père est parti à Londres, puis à New York[1], sa mère est déportée à Ravensbrück dont elle sera libérée en . Engagée dans la Résistance, la jeune Gabrielle se réfugie à Moncrabeau où elle devient commis-épicière[1], puis à Cannes, où elle suit les cours de théâtre de Jean Wall.
Carrière
modifierElle débute sous le nom de Danièle Girard à 16 ans dans la compagnie théâtrale de Claude Dauphin[réf. nécessaire]. Marc Allégret l'engage dans trois films successifs : Félicie Nanteuil et La Belle Aventure, tournés en 1942, puis Les Petites du quai aux fleurs en 1944[1],[2],[3]. C'est Bernard Blier qui lui trouve le pseudonyme de Danièle Delorme[1].
Après-guerre, elle se perfectionne avec Tania Balachova et René Simon et joue notamment sous la direction de Raymond Rouleau (Virage dangereux, Bonne chance, Denis et Le Sourire de la Joconde entre 1944 et 1949) et Jacques Deval (Mademoiselle en 1948). Son interprétation de Gigi dans le film homonyme de Jacqueline Audry d'après Colette en 1949 la révèle au grand public[1] et, sur cette lancée, elle tourne de nombreux films sous la direction de réalisateurs tels que Christian-Jaque, Henri-Georges Clouzot, André Cayatte, Jean-Paul Le Chanois et Sacha Guitry. Sa grâce, sa pudeur et son engagement dans des rôles d'héroïne fragile, souvent marquée par le destin, font impression[réf. nécessaire].
Dans les années 1950 et 1960, elle joue parallèlement au théâtre les grands auteurs tels qu'Henrik Ibsen, Paul Claudel, Paul Valéry et Luigi Pirandello. Elle crée notamment le rôle-titre de Colombe de Jean Anouilh en 1951.
Après un rôle à contre-emploi de femme machiavélique dans Voici le temps des assassins de Julien Duvivier en 1956, elle prend au début des années 1960 quelque distance avec son métier d'actrice pour se lancer dans la production en fondant avec Yves Robert (son second mari) La Guéville, qui produit notamment La Guerre des boutons et Alexandre le Bienheureux mais aussi des films d'Alain Cavalier et de Jacques Doillon.
Tout en continuant à se produire sur scène dans les années 1970 – elle crée notamment les deux pièces de Victor Haïm La Visite et L'Abîme aux côtés de Robert Hirsch en 1975 théâtre de la Gaîté-Montparnasse – elle fait quelques apparitions dans les films d'Yves Robert puis incarne en 1980, pour la télévision, Colette dans La Naissance du jour de Jacques Demy.
En 1981, elle devient co-directrice, avec Marie Dabadie, de la société de production Témoins. Elle produit notamment le seul documentaire consacré à l'écrivain Jean Genet (par Antoine Bourseiller), trois sur le poète Philippe Soupault (par Bertrand Tavernier) ainsi qu'un autre sur les coulisses de la libération de Nelson Mandela[4].
De 1994 à 1999, elle incarne la proviseure Valentine Rougon dans la série télévisée Madame le Proviseur. Elle fait sa dernière apparition à l'écran en 2001 dans La Vie sans secret de Walter Nions, court métrage de son petit-fils Hugo Gélin.
Engagements professionnels
modifierDanièle Delorme est présidente de la commission d'avance sur recettes du Centre national de la cinématographie (CNC) de 1980 à 1981.
Elle est présidente du jury de la Caméra d'or au Festival de Cannes 1988. La même année, elle fait partie de la commission des sages qui propose la création du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) en remplacement de la Commission nationale de la communication et des libertés (CNCL).
En 1984, elle est nommée par le président de la République François Mitterrand membre du Conseil économique, social et environnemental où elle siège jusqu'en 1994. Elle y produit, en 1985, un rapport sur la création française dans les programmes audiovisuels, et un autre, en 1991 sur l'éveil artistique des jeunes en France et en Europe.
Mort
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Danièle Delorme meurt le à Paris[5] à l'âge de 89 ans, « des suites d'une longue maladie ». Ses obsèques ont eu lieu le en l'église de Saint-Germain-des-Prés à Paris VIe, en présence de nombreuses personnalités du cinéma, du théâtre et de la télévision.
Elle est inhumée auprès d'Yves Robert, au cimetière du Montparnasse (9e division).
Son autobiographie Demain, tout commence, publiée en 2008, est à l'origine du titre du film homonyme réalisé par son petit-fils Hugo Gélin en 2016[6].
Vie privée et engagements personnels
modifierDanièle Delorme épouse le à la mairie du 17e arrondissement de Paris l'acteur Daniel Gélin[7], avec lequel elle a un fils Xavier (1946-1999) qui deviendra également acteur et producteur. Elle divorce le puis se remarie le avec l'acteur et réalisateur Yves Robert, avec lequel elle s'installe au moulin de la Guéville à Saint-Hilarion dans les Yvelines[8].
En 1960, elle signe le Manifeste des 121, déclaration sur le « droit à l'insoumission » dans le contexte de la guerre d'Algérie.
Elle crée et dirige la galerie d'art An.Girard, rue Campagne-Première dans le 14e arrondissement de Paris; en hommage à son père[9].
Elle est membre du comité d'honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD).
Théâtre
modifier- 1944 : Virage dangereux de John Boynton Priestley, mise en scène Raymond Rouleau, théâtre de l'Œuvre : Betty
- 1944 : Le Dîner de famille de Jean Bernard-Luc, mise en scène Jean Wall, théâtre de la Michodière : Jacqueline
- 1946 : Bonne chance, Denis de Michel Duran, mise en scène Raymond Rouleau, théâtre de l'Œuvre
- 1947 : Virage dangereux de John Boynton Priestley, mise en scène Raymond Rouleau, théâtre de Paris : Betty
- 1948 : Mademoiselle de et mise en scène Jacques Deval, théâtre Saint-Georges : Christiane Galvoisier
- 1949 : Le Sourire de la Joconde d'Aldous Huxley, mise en scène Raymond Rouleau, théâtre de l'Œuvre : Doris Mead
- 1951 : Colombe de Jean Anouilh, mise en scène André Barsacq, théâtre de l'Atelier : Colombe
- 1952 : La Maison de poupée d'Henrik Ibsen, mise en scène Jean Mercure, Comédie-Caumartin : Nora
- 1954 : Colombe de Jean Anouilh, mise en scène André Barsacq, théâtre des Célestins puis théâtre de l'Atelier : Colombe
- 1954 : Histoire de rire d'Armand Salacrou, mise en scène Jean Meyer, théâtre Saint-Georges : Adélaïde Barbier
- 1957 : Histoire de rire d'Armand Salacrou, mise en scène Jean Meyer, théâtre des Célestins : Adélaïde Barbier
- 1958-1959 : La Bagatelle de Marcel Achard, mise en scène Jean Meyer, théâtre des Bouffes-Parisiens puis théâtre des Célestins : Victoria
- 1960 : Histoire de rire d'Armand Salacrou, mise en scène Jean Meyer, théâtre de la Madeleine
- 1960 : Comme tu me veux de Luigi Pirandello, mise en scène Antoine Bourseiller, studio des Champs-Élysées : l'Inconnue
- 1961 : L'Annonce faite à Marie de Paul Claudel, mise en scène Pierre Franck, théâtre de l'Œuvre : Violaine
- 1962 : Le Temps des cerises de Jean-Louis Roncoroni, mise en scène Yves Robert, théâtre de l'Œuvre : Florence
- 1962 : Mon Faust de Paul Valéry, mise en scène Pierre Franck, théâtre de l'Œuvre : Lust
- 1964 : Sainte Jeanne de George Bernard Shaw, mise en scène Pierre Franck, théâtre Montparnasse : Jeanne
- 1966 : Les Justes d'Albert Camus, mise en scène Pierre Franck, théâtre de l'Œuvre
- 1967 : Chaud et froid ou l'Idée de monsieur Dom de Fernand Crommelynck, mise en scène Pierre Franck, théâtre de l'Œuvre
- 1967 : Crénom d'Eugène Ionesco, mise en scène Antoine Bourseiller
- 1971 : Mon Faust de Paul Valéry, mise en scène Pierre Franck, théâtre de la Michodière : Lust
- 1972 : Victor ou les Enfants au pouvoir de Roger Vitrac, mise en scène Jean Bouchaud, Comédie de Caen
- 1974 : La Mandore de Romain Weingarten, mise en scène Daniel Benoin, théâtre Daniel-Sorano (Vincennes)
- 1974 : Brocabric de Jean Bouchaud, mise en scène de l'auteur, théâtre de l'Est parisien
- 1975 : La Visite et L'Abîme de Victor Haïm, mise en scène Jean-François Adam, théâtre de la Gaîté-Montparnasse : Viviane Lehrbaum-Dumas / Thanassa
- 1975-1976 : Kennedy's Children de Robert Patrick, mise en scène Antoine Bourseiller, théâtre Récamier puis théâtre de Nice : Wanda
- 1986 : Amédée ou Comment s'en débarrasser d'Eugène Ionesco, mise en scène Étienne Bierry, théâtre de Poche-Montparnasse : Madeleine
- 1992 : Les Parents terribles de Jean Cocteau, mise en scène Raymond Acquaviva
- 1994 : Fête Foreign de Jean-Marie Besset, mise en scène Geneviève Mnich, théâtre de la Gaîté-Montparnasse : Maguy
Filmographie
modifierCinéma
modifier- 1942 : La Belle Aventure de Marc Allégret : Monique
- 1944 : Les Petites du quai aux fleurs de Marc Allégret : Bérénice
- 1945 : Félicie Nanteuil de Marc Allégret : la camarade de Félicie[10]
- 1946 : Les J3 de Roger Richebé
- 1946 : Lunegarde de Marc Allégret
- 1946 : Le Capitan de Robert Vernay
- 1947 : Les jeux sont faits de Jean Delannoy : la jeune noyée (non créditée)
- 1948 : Impasse des Deux-Anges de Maurice Tourneur : Anne-Marie
- 1948 : Croisière pour l'inconnu de Pierre Montazel
- 1949 : La Cage aux filles de Maurice Cloche : Micheline
- 1949 : Gigi de Jacqueline Audry : Gigi
- 1950 : Rendez-vous avec la chance d'Emil-Edwin Reinert : Michèle
- 1950 : Miquette et sa mère d'Henri-Georges Clouzot : Miquette Grandier
- 1950 : Minne, l'ingénue libertine de Jacqueline Audry : Minne
- 1950 : Souvenirs perdus, film à sketchs de Christian-Jaque, section Une cravate de fourrure : Danièle
- 1950 : Agnès de rien de Pierre Billon : Agnès de Chaligny
- 1951 : Olivia de Jacqueline Audry : Béatrice
- 1951 : Sans laisser d'adresse de Jean-Paul Le Chanois : Thérèse Ravenaz
- 1951 : Traité de bave et d'éternité d'Isidore Isou : elle-même
- 1952 : Les Dents longues de Daniel Gélin : Éva Commandeur
- 1952 : La Jeune Folle d'Yves Allégret : Catherine
- 1953 : Femmes de Paris de Jean Boyer : elle-même
- 1953 : Le Guérisseur d'Yves Ciampi : Isabelle Dancey
- 1953 : Si Versailles m'était conté… de Sacha Guitry : Louison Chabray
- 1954 : Quelques pas dans la vie (Tempi Nostri) d'Alessandro Blasetti et Paul Paviot : Mara
- 1954 : La Maison du souvenir (Casa Ricordi) de Carmine Gallone : Maria
- 1954 : Huis clos de Jacqueline Audry : Florence, l'amie d'Inès
- 1955 : Le Dossier noir d'André Cayatte : Yvonne Dutroit
- 1956 : Mitsou de Jacqueline Audry : Mitsou
- 1956 : Voici le temps des assassins de Julien Duvivier : Catherine
- 1958 : Ô saisons, ô châteaux, court métrage d'Agnès Varda : narratrice
- 1958 : Prisons de femmes de Maurice Cloche : Alice
- 1958 : Chaque jour a son secret de Claude Boissol : Olga Lezcano
- 1958 : Les Misérables de Jean-Paul Le Chanois : Fantine
- 1958 : Ni vu, ni connu d'Yves Robert : elle-même (caméo)
- 1961 : Le Septième Juré de Georges Lautner : Geneviève Duval
- 1962 : Cléo de 5 à 7 d'Agnès Varda : la vendeuse de fleurs
- 1962 : Le Pèlerinage, court métrage de Jean L'Hôte
- 1966 : Marie-Soleil d'Antoine Bourseiller : Marie-Soleil
- 1967 : Le Roi du Luxembourg, court métrage de Daniel Leveugle
- 1970 : Hoa-Binh de Raoul Coutard : une infirmière française
- 1970 : Le Voyou de Claude Lelouch : Janine
- 1971 : Des Christs par milliers : Danièle
- 1972 : Absences répétées de Guy Gilles : la mère de François
- 1973 : Belle d'André Delvaux : Jeanne
- 1974 : Trauma (de) de Douglas Fithian (de) : Lilian
- 1976 : Un éléphant ça trompe énormément d'Yves Robert : Marthe Dorsay
- 1977 : Nous irons tous au paradis d'Yves Robert : Marthe Dorsay
- 1977 : La Barricade du Point-du-Jour de René Richon : la générale Eudes
- 1982 : Qu'est-ce qui fait courir David ? d'Élie Chouraqui : Georges
- 1982 : La Côte d'amour de Charlotte Dubreuil : Helle Waver
- 1985 : Novembermond d'Alexandra von Grote : la mère de Ferial
- 1990 : Bal perdu de Daniel Benoin : Maryse de Belloise
- 1992 : Les Eaux dormantes de Jacques Tréfouël : Mme de Lespinière
- 1995 : Sortez des rangs de Jean-Denis Robert : Mme Germaine
- 2001 : La Vie sans secret de Walter Nions, court métrage d'Hugo Gélin : la fleuriste
Télévision
modifierTéléfilms
modifier- 1954 : Maison de poupée d'Henrik Ibsen, réalisation Claude Loursais : Nora
- 1955 : Tu ne m'échapperas jamais de Marcel Bluwal
- 1970 : À corps perdu d'Abder Isker : Lydia Deflandre
- 1973 : Le Cauchemar de l'aube d'Abder Isker : Mme Naublin
- 1979 : Une femme dans la ville de Joannick Desclers : Juliette Beauchamps
- 1980 : La Naissance du jour de Jacques Demy : Colette
- 1988 : L'Affaire Saint-Romans de Michel Wyn : Marguerite Lallier
- 1990 : L'Ami Giono : Le Déserteur de Gérard Mordillat : la mère d'Alex
- 1991 : La Grande Dune de Bernard Stora : Blanche
- 1992 : Vacances au purgatoire de Marc Simenon (non créditée)
Séries télévisées
modifier- 1994-1999 : Madame le Proviseur : Valentine Rougon
En tant que productrice
modifier- 1961 : La Guerre des boutons d'Yves Robert
- 1963 : Bébert et l'Omnibus d'Yves Robert
- 1965 : Les Copains d'Yves Robert
- 1968 : Alexandre le Bienheureux d'Yves Robert
- 1976 : Le Plein de super d'Alain Cavalier
- 1979 : La Femme qui pleure de Jacques Doillon
- 1979 : La Drôlesse de Jacques Doillon
- 1979 : Martin et Léa d'Alain Cavalier
- 1981 : Un étrange voyage d'Alain Cavalier
- 1981 : La Fille prodigue de Jacques Doillon
- 1982 : Qu'est-ce qui fait courir David ? d'Élie Chouraqui
- 1985 : Lune de novembre (Novembermond) d'Alexandra Von Grote
- 1988 : Fréquence meurtre d'Élisabeth Rappeneau
- 1996 : Sortez des rangs de Jean-Denis Robert
- 2002 : À l'abri des regards indiscrets de Ruben Alves et Hugo Gélin
- 2007 : U.V. de Gilles Paquet-Brenner
- 2012 : Comme des frères d'Hugo Gélin
- 2013 : La Cage dorée de Ruben Alves
Écrits
modifier- Demain, tout commence (autobiographie), éditions Robert Laffont, Paris, 2008 (ISBN 9782221110157).
Distinction
modifier- 2009 : commandeur dans l'ordre des Arts et des Lettres[11]
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 « Danièle Delorme, la plus demandée des jeunes actrices françaises », Combat, , p. 2 (lire en ligne).
- ↑ « Moncrabeau. Styliste de renommée mondiale », La Dépêche du Midi, (consulté le ).
- ↑ Thomas Rabino, « Disparition de Danièle Delorme, une grande dame du cinéma français », Marianne, (consulté le ).
- ↑ Mohammed Aïssaoui, « Marie Dabadie, dans l'ombre du Goncourt », Le Figaro, encart « Le Figaro et vous », mercredi 11 septembre 2013, p. 38.
- ↑ « Gabrielle Danièle Marguerite Andrée Girard », sur matchID (consulté le ).
- ↑ « Demain tout commence : Hugo Gélin mardi au CGR », La Nouvelle République, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Acte no 1151 (vue 18/31) », registre des mariages de l'année 1946 pour le 17e arrondissement, sur Paris-Archives (avec mention marginale du divorce).
- ↑ Claude Askolovitch, « Le crépuscule des hommes », Vanity Fair no 49, août 2017, pages 90-97.
- ↑ Site officiel de la galerie.
- ↑ Tourné en 1942, il s'agit de son premier rôle au cinéma bien que le film ne soit sorti que trois ans plus tard.
- ↑ « Nominations du Ministère de la Culture », Ministère de la Culture (France), (consulté le ).
Annexes
modifierBibliographie
modifier- Dictionnaire du cinéma français, sous la direction de Jean-Loup Passek, éditions Larousse, 1987 p. 115 (ISBN 2-03-720031-5)
Liens externes
modifier- Archives conservées par : Cinémathèque française (fonds.php?id=delorme)
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives au spectacle :
- Ressources relatives à la musique :
- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Danièle Delorme sur L'Encinémathèque