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20 février 2025 à 18:17:02: pour information, le bot estime que la tendance à accepter cette proposition en l'état est de l'ordre de 100%.
Proposition validée. L’anecdote qui suit, proposée par Loxyger le 2025-02-16 21:35:00, a été certifiée par Mike Coppolano au niveau d'un passage appuyé par une référence et validée par Mike Coppolano (sourçage correct). Elle va être déplacée sur la page de préparation des publications, pour être ensuite insérée automatiquement sur la page d’accueil:
La ou les anecdotes suivantes ont déjà été proposées sur le même sujet.
Une nouvelle proposition est acceptable si l'anecdote porte sur un élément différent.
Proposée par Fanfwah le 24 janvier 2017, et publiée le 05 avril 2017. [indice de similitude 5.5/10]:
Temps d'exécution total: 47 millisecondes (détails: travail du bot: 0 sec, récupération anecdotes en base: 47 millisecondes)
Analyse de l'article Chemise le 16 février 2025 à 21:46 (bot v2.8.1): Anecdote trouvée avec référence liée. Ouvrir pour détails
L'anecdote a été trouvée avec un indice de [6.6/10] et avec une référence qui lui est liée. Merci néanmoins de vérifier.
La chemise blanche demeure un classique des tenues en smoking ou d'un style urbain (sans cravate, avec une veste bleu marine, un jean et des souliers noirs) ou pour des professions comme les vendeurs et les croque-morts[1].Dans l'industrie du prêt-à-porter, les chemises destinées aux hommes ont les boutons du côté droit de la personne qui porte la chemise et celles destinées aux femmes ont les boutons du côté gauche[2].
L'origine de cette convention est incertaine et pourrait être liée au fait que la plupart des gens sont droitiers, que les hommes boutonnent eux-mêmes leurs chemises et qu'il fut un temps où les femmes qui portaient des chemises étaient riches et se faisaient boutonner par des servantes, ce que les couturières auraient considéré lors de la confection des chemises[3].
↑Scavini, «Chemise blanche: attention prudence!», Le Figaro Magazine, semaine du 27 novembre 2015, page 115.
Discussion: Bien sur, même si c'est un peu court et pas trop surprenant. L'origine vient donc bien du fait que la chemise à bouton qui va remplacer la chainse (chemise entièrement fermée s'ouvrant sur le col) est un objet de riches: l'aristocrate (organisé donc pressé) puis le bourgeois (qui le singera) se boutonne lui-même mais bien plus rarement l'aristo-bourgeoise (moins pressée car dépendante) qui exige alors une aide ancillaire (en anglais la fameuse «lady's maid»). Les féministes devraient s'emparer du sujet... J-P C.Discuter17 février 2025 à 11:06 (CET)Répondre
Ça ne me semble pas si connu que ça. Mais oui, ça marche pour tout type d'habit, sauf que les sources concernent principalement les chemises (si jamais vous trouvez suffisamment de sources centrées sur le boutonnage de manière générale et pas que les chemises, on pourra sourcer le paragraphe correspondant). Loxyger (discuter) 17 février 2025 à 14:16 (CET)Répondre
C'est bien connu de celles et ceux qui font du repassage ou de la couture, ou encore de celles et ceux qui habillent des jeunes enfants Des sources: , , . Je te laisse la main, gauche ou droite comme tu veux! — Cymbella (discuter chez moi). 17 février 2025 à 14:27 (CET)Répondre
MerciCymbella pour ces articles (et vu l'étonnement des personnes interviewées dans les articles, c'est vraiment pas assez connu). J'ai rajouté ces sources, ajouté d'autres sources, et changé d'article en gras. Loxyger (discuter) 17 février 2025 à 16:15 (CET)Répondre