Discussion:Marie-Thérèse Houphouët-Boigny
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La famille Brou est aussi proche du pouvoir traditionnel baoulé. Originaire du village royal de Sakassou, elle est apparentée à la grande dynastie « Ahoua du Walêbo »[réf. nécessaire].
La famille de Thérèse Brou était amie avec Félix Houphouët-Boigny depuis le début des années 1930. Certaines rumeurs font état d'un lien de parenté entre l'ancien président de Côte d'Ivoire et la famille Folquet elle-même. Félix Houphouët-Boigny a même été le témoin de mariage de Joseph Folquet, frère de Suzanne, qu’il côtoyait et recevait régulièrement à Villepinte en région parisienne, où le député possédait un pavillon dans les années 1930-1940. L'ascendance aristocratique de la famille Brou en fait aussi un allié de choix pour Félix Houphouët-Boigny, lorsqu'il devient un homme politique en 1945, en le rapprochant du centre du pouvoir politique baoulé[réf. nécessaire].
Une visite d'État effectuée en par le président Félix Houphouët-Boigny auprès de John F. Kennedy aux États-Unis, vient consacrer son épouse[réf. nécessaire].
Marie-Thérèse et Félix Houphouët-Boigny n'ont pas d'enfants ensemble, mais en adoptent officiellement deux : Hélène et Olivier. Elle adoptera ensuite deux filles à quelques années d'intervalle : Marylise et Myriam[réf. nécessaire].
| Nom | Année de naissance | Année d'adoption | Note |
|---|---|---|---|
| 1. Hélène | 1955 | 1960 | Petite-fille du roi des Baoulé Anoungbré |
| 2. Olivier Antoine | - | 1977 | - |
| 3. Marylise Brou[réf. souhaitée] | - | - | - |
| 4. Myriam Brou | - | 1987 | - |
Dès le départ, l'AFI de Marie-Thérèse Houphouët-Boigny est considéré comme une branche issue des rangs du parti unique, le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI-RDA), malgré ses efforts pour que celle-ci reste apolitique et se concentre sur sa vocation sociale, économique et culturelle. En prenant la tête de l'AFI, elle se donnait pour objectif d'améliorer la condition de la femme en Côte d'Ivoire et voulait qu'on s'intéresse à la jeunesse[réf. nécessaire].
Marie-Thérèse Houphouët-Boigny assure la présidence effective de ce mouvement jusqu'en 1974, pour en devenir ensuite la présidente d’honneur. L'AFI contribuera d'une certaine manière à asseoir une image moderne de la femme ivoirienne et africaine, souhaitant que soit défini le rôle et la place de la femme dans la société[réf. nécessaire].
L'AFI a ouvert la voie à la constitution d'autres associations féminines. Ainsi en 1994, on comptait 28 associations de femmes déclarées en Côte d'Ivoire et 46 groupements coopératifs féminins[réf. nécessaire].
Elle s'investira également dans le social, inaugurant des centres de santé et des structures sociales, dont certaines porteront son nom[réf. nécessaire].
À Abobo, un hôpital public, porte également son nom[réf. nécessaire].
Les détracteurs et opposants du président Houphouët-Boigny reprocheront à la Première dame de Côte d’Ivoire son peu d'intérêt à l'égard des prisonniers politiques lors de l’affaire des « faux complots de 1963 » ou complots dit « du chat noir », ni d'avoir fait montre publiquement de compassion face à la répression brutale du pouvoir durant les différentes crises qui ont secoué le pays, notamment celle du Guébié et la menace de sécession du peuple Sanwi.[réf. nécessaire]
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