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23 mai 2026 à 14:15:15: il est maintenant possible de clore la proposition. En analysant 4 avis modélisés, le bot a estimé une décision de probable acceptation, sous réserve d'un sourçage certifié (75%). Pour notifier les participants: {{Notif|Fanfwah|mandariine|Mike Written|Le Petit Chat}}
Proposition validée. L’anecdote qui suit, proposée par Fanfwah le 2026-05-16 19:22:00, a été certifiée par Cinabre156 au niveau d'une source directe et validée par Cinabre156. Elle va être déplacée sur la page de préparation des publications, pour être ensuite insérée automatiquement sur la page d’accueil:
Formulation initiale de la proposition (pour information): Le mot Iran (en persan: ايران), qui signifie «pays des Aryens», est devenu le nom officiel du pays en 1935, sur décision de Reza Chah(photo), par ailleurs admirateur d’Hitler.
La ou les anecdotes suivantes ont déjà été proposées sur le même sujet.
Une nouvelle proposition est acceptable si l'anecdote porte sur un élément différent.
Proposée par Jean-Paul Corlin le 24 mars 2026, et rejetée le 14 mai 2026 (voir la discussion archivée). [indice de similitude 3.3/10]:
la référence à l'admiration pour hitler clairement développée dans l'article ne me semble pas inutile ici! supprimer p-ê «par ailleurs» ça raccourcira d'autant que ce changement est grandement à l'origine de la référence «aryenne» partagée avec le troisième reich (voir Reza Chah#De la Perse à l’Iran)! mandariinesanguine18 mai 2026 à 09:54 (CEST)Répondre
sous cette forme mais Fanfwah >>> Article (passage) à réécrire entièrement. Je laisse toutefois le bénéfice du doute à BHL (immédiat après-guerre) mais c'est une erreur. @Dawamne et @GLec Dawamne qui connait plus que nous ces contrées. Il en est plus proche que nous. GLec pour le sanskrit et l'avesta dont parle l'article de Slate. Merci à tous et bonne journée, Miked19 mai 2026 à 08:48 (CEST)Répondre
@Mike Written, @Fanfwah, je ne suis pas sûr de bien comprendre ce que Mike Written attend de moi... . Mais voici quelques réflexions.
Sur la question de la langue elle-même, je pense que le problème est plus complexe que ce que relève l'anecdote: les Qajars parlaient une langue turcique à la cour, et Rezâ Shâh revient au persan.. En un sens, c'est juste, mais la formulation me semble induire en erreur, car le peuple parlait bien le persan (entre autres langues...) (voir en.wkpd, ici). Je lis par ailleurs dans Jean Sellier, Une histoire des langues, La Découverte, 2019, p. 455: «Reza Chah se préoccupe (...) de la modernisation de la langue persane, mais la réforme engagée pour la "purifier", reste limitée. Reza Chah renonce par ailleurs à introduire l'alphabet latin face à l'hostilité des oulémas.»
Quant à la question des sympathies, voire de l'admiration, de Rezâ Shâh pour Hitler, c'est aussi, semble-t-il, à nuancer. 1) Comme le relève Mandariine, la question de l'aryanisme, tant du côté iranien qu'allemand, a été un élément commun important, sur fonds de relations commerciales entre les deux pays; 2) dans (JP Digard, B. Hourcade et Y. Richard, L'Iran au XXe siècle, Fayard, 1996, 458 p., [v. p. 93-94 sur les relations diplomatiques et commerciales entre Allemagne (avant et pendant le nazisme) et Iran], on ne trouve cependant pas de mention d'une telle sympathie. À propos de la période nazie, (cf. la remarque de Mandariine), les auteurs notent que «(...) l'élément "aryen" de la culture persane [était] de part et d'autre objet de propagande» et ils soulignent que cela se produit sur un fond de relations complexes de l'Iran avec la jeune URSS et la Grande-Bretagne — dont Rezâ Shâh chercha à se rapprocher à partir de la fin 1938. L'Iran voyait même dans l'Allemagne un soutien aux initiatives communistes de l'URSS — et Rezâ Shâh n'aimait pas les communistes. Donc je laisserais clairement tomber la question de sympathie envers Hitler.
Mike Written, oui je l'ai lu, et il reprend en quelque sorte ce que disent les auteurs de L'Iran au XXe siècle, que j'ai cité plus haut. À côté de cela, on peut d'ailleurs citer ceci, p. 90-91 — et c'est comme si l'auteur du billet sur Slate reprenait l'argumentation qui suit: «Rezâ Shâh exigea à l'occasion du nouvel an iranien en 1935, que le monde entier appelât désormais son pays Iran, et non plus Perse, ce nom évoquant encore dans l'inconscient universel une contrée enchanteresse mais inadaptée au monde moderne, contrairement au modèle d'efficacité et de compétitivité internationale que le souverain voulait donner à son pays. Cette nouvelle dénomination ne modifia pas les habitudes des Iraniens, qui depuis toujours appelaient leur pays Irân. Mais pour beaucoup d'étrangers, bercés par le souvenir des tapis persans, des mosquées d'Ispahan et de la Perse des Mille et une nuits, l'Iran était un paya sas passé et sans culture. Les diplomates occidentaux trouvèrent ce changement ridicule, mais il a fini pas s'imposer.» [Je souligne la phrase est de ma main]
J’invite Mike à relire l’article, il verra qu’on y trouve déjà ceci: «Pour les Iraniens, cela ne change pas grand-chose, puisqu’ils utilisent «Iran» pour désigner leur pays depuis l’époque sassanide.» Alors, vous me la passez, «mon» anecdote?
Blague à part, merci à Mike d’avoir mis Dawamne dans la boucle et surtout merci à lui pour ses réponses qui pourraient effectivement nous aider à préciser ce que mes propositions précédentes ne faisaient que suggérer. Les liens d’admiration personnelle, je le reconnais, n’offrent pas forcément le meilleur angle d’approche, et évoquer à la place une «politique de rapprochement» reste flou.
En revanche, «la question de l’aryanisme, […] élément commun important» selon les termes de Dawamne, «de part et d’autre objet de propagande» selon ceux de sa source, «référence […] partagée» selon ceux de mandariine qui cite l’article, ou encore, d’après la source de celui-ci, «l’accent mis surtout à partir de 1934-1935 sur l’origine aryenne commune aux deux peuples» (Antoine Fleury, La Pénétration allemande au Moyen-Orient, 1919-1939: le cas de la Turquie, de l'Iran, et de l'Afghanistan, Brill, , 432p. (ISBN978-90-286-0297-7, lire en ligne), p.267), tout cela semble représenter, somme toute, un élément suffisamment consistant pour être évoqué directement.
Que le terme Iran soit par ailleurs d’un usage très ancien parait indiscutable, mais ne fournirait pas, seul, matière à anecdote. Néanmoins, cité en contrepoint, il pourrait apporter le piquant d’un télescopage temporel.
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D’où deux propositions:
L’Iran (en persan: ايران), «pays des Aryens», est désigné à l’étranger sous ce nom depuis 1935, par décision de Reza Chah(photo), qui mettait ainsi à l’honneur une référence partagée avec l’Allemagne hitlérienne.
Je suis désolé, j'ai lu vite. Ce qui m'a heurté est le texte suivant:"Outre un objectif d’unité nationale, cette décision de Reza Chah, peut-être inspirée par la légation iranienne à Berlin, sert, en mettant en avant une référence «aryenne» partagée avec l’Allemagne d’Hitler, «une certaine volonté d’appartenance à un groupe de nations considérées comme supérieures»[75]. Elle n’exprime pas un alignement idéologique[91], mais vise à poursuivre le rapprochement entre les deux pays afin d’en tirer «tous les bénéfices économiques et politiques dans le contexte de [l’] affrontement avec l’Angleterre»[22]. L’ambassadeur, Abdol Ghassem Nadjm, s’était d’ailleurs chargé de la promotion de la culture et de l’histoire iranienne auprès des Allemands[22]." Ce qui est dit là, est combattu par l'article de "Slate" amhà La «Perse» a-t-elle vraiment changé son nom pour «Iran» afin de séduire Adolf Hitler en 1935? Ernest Ginot 19 janvier 2026Miked22 mai 2026 à 02:53 (CEST)Répondre
Fanfwah et Le Petit Chat: Ernest Ginot écrit donc dans cet article de Slate: «Faut-il y voir un lien de cause à effet entre ce rapprochement diplomatique avec l'Allemagne nazie et ce changement soudain de nom? Ne tournons pas autour du pot, la réponse est simple: non. Cette thèse n'est confirmée par aucun historien spécialiste de l'Iran et le pays ne s'est certainement pas rebaptisé pour séduire Adolf Hitler. Le tropisme pro-allemand, qui précède d'ailleurs l'arrivée au pouvoir du chancelier nazi en 1933, relève bien davantage de l'opportunisme géopolitique et économique que d'une quelconque adhésion idéologique» avec l'hyper lien Non, la Perse n'est pas devenue l'Iran pour faire plaisir à Hitler >>>: {{cita|Le mot «aryen», on le sait, a subi un terrible détournement de sens dès le XIXe siècle, à la faveur notamment des thèses de Joseph Arthur Gobineau exposées dans son Essai sur l'inégalité des races humaines. Considéré comme le père de la pensée raciste, Gobineau fut pillé sans honte par les nazis pour l'élaboration de leur propre idéologie (...) [ici l'on voit le dévoiement de l'histoire lire Léon Poliakov merci ...] ««Aryen» pour les Iraniens ne désigne aucune race prétendument supérieure... mais tout simplement leur peuple»Miked 22 mai 2026 à 04:12 (CEST) Miked22 mai 2026 à 04:21 (CEST)Répondre
1/ La référence partagée avec le peuple allemand depuis des siècles ssassanide etc ... comme vous l'écrivez n'existe pas 2/ mais on peut dire que l’antijudaïsme religieux iranien «classique» acquiert un caractère raciste «importé» d’Allemagne avec la montée du parti nazi en Allemagne Miked22 mai 2026 à 04:37 (CEST)Répondre
je ne suis pas sûre de tout bien comprendre: s'agit-il de supprimer dans l'article les textes référencés par antoine fleury (ref 75[1]), jacques pezet (ref 91[2]), Amīr Aṣlān Afshār et Ali Mirfatrous (ref 22[3]) et de les remplacer par un texte référencé par ernest ginot? mais qui est ernest ginot? où a-t-il publié en dehors de slate ? il semble par ailleurs reprendre dans son article les auteurs cités ici par dawamne! ou bien de quoi s'agit-il? ceux qui savent et qui l'estiment utile pourraient p-ê se charger d'apporter ces modifications qu'ils estiment utiles dans l'article et proposer une reformulation de l'anecdote pour qu'on puisse enfin comprendre? en attendant la 2e version de la nouvelle proposition de fanfwah me convient aussi mais pourquoi ne pas mentionner clairement [...] une référence partagée avec le Troisième Reich? mandariinesanguine22 mai 2026 à 13:52 (CEST)Répondre
↑Antoine Fleury, La Pénétration allemande au Moyen-Orient, 1919-1939: le cas de la Turquie, de l'Iran, et de l'Afghanistan, Brill, , 432p. (ISBN978-90-286-0297-7, lire en ligne), p.266-268.
↑Amir Aslan Afshar; Ali Mirfatrous, Mémoires d'Iran: complots et trahisons, Paris, Mareuil Editions, , 505p. (ISBN978-2-37254-018-6).
Mandariine il faut lire et bien lire l'article d'Ernes Ginot cite les historiens et comprendre que BHL a écrit après guerre. Je lis en plus AH. Derril Histoire de l'Inquisition parue en 1932. Dans le domaine de l'historiographie c'est éclairant. Il faut réécrire les deux anecdotes proposées et le passage de l'article. Mais ne comptez pas sur moi, j'ai d'autres articles qui m'attendent. Merci Miked22 mai 2026 à 14:07 (CEST)Répondre
Je trouve que parler de «l’Allemagne d’alors» permet d'éviter de sous-entendre «Iran = nazis», ce qui est délicat dans le contexte actuel (même si les références ci-dessus montrent bien le rapprochement idéologique). -- Le Petit Chat (discuter) 22 mai 2026 à 14:09 (CEST)Répondre
Je suis plutôt pour garder «l’Allemagne d’alors» parce qu’il me semble difficile d’établir précisément la part d’affinité idéologique dans le rapprochement entre les deux pays. Et puis c’est homogène, on ne cite pas non plus nommément l’Empire sassanide.
Et à part ça, BHL ne faisant pas partie des sources de l’article, je ne vois pas l’utilité d’en parler ici. Pour qui rechercherait un «débunkage» de ses assertions, je renvoie au «checknews» de Jacques Pezet dans Libé, déjà cité ici et référencé dans l’article wp. Il se termine sur une réaction d’Antoine Fleury qui reprend ses affirmations antérieures (notamment celle, citée dans l’article wp, sur une «certaine volonté d'appartenance à un groupe de nations considérées comme supérieures») mais rejette complètement leur exploitation par BHL. --Fanfwah (discuter) 22 mai 2026 à 19:15 (CEST)Répondre
«Et puis c’est homogène, on ne cite pas non plus nommément l’Empire sassanide»: c pas faux ! ta réponse me convient! personne n'ayant jugé utile de modifier l'article depuis le 16 mai l'anecdote colle toujours avec celui-ci et avec ses sources je maintiens donc mon avis sans plus de réserve! on peut p-ê remonter la 2e version de ta nouvelle proposition? mandariinesanguine23 mai 2026 à 11:17 (CEST)Répondre
La référence aux Aryens (aryens hitlériens) ne vient pas d'Iran, il faut que ça soit compréhensible pour le texte de l'anecdote qui donne l'impression d'un gloubi-boulga à mon humble point. Et croyez que je m'efforce calmement d'apporter une critique constructive, pas l'inverse. Merci de me lire Miked23 mai 2026 à 11:45 (CEST) note = avez-vous lu le Mythe aryen? Merci de vos réponsesRépondre
@Mike, le récit national iranien et le mythe suprémaciste de la race aryenne font tous deux référence aux Aryens, ceux-ci constituent donc une référence commune et les sources précisent que les deux pays étaient conscients de cette situation et ont cherché à en tirer parti: si quiconque voit une meilleure expression que «référence partagée» pour dire cela, qu’il n’hésite pas à la proposer.