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Matpib (discuter)

-- . 19 août 2026 à 14:56 (CEST)

Prise de contact

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Bonjour.

Un petit message pour vous indiquer le plus logique que l'on discute. Ceci est votre page de discussion où normalement les autres contributeurs viennent vous parler. Donc je me permets de travailler sur votre brouillon pour le mettre en forme et je vous formulerais d'éventuelles remarques ici. Cordialement. Cedalyon (discuter) 16 septembre 2026 à 10:36 (CEST)Répondre

Sources pour l'article

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Question de néophyte, n'y aurait-il pas des éléments utiles à glaner dans : Nicolas Reveyron (dir.), Jean-Dominique Durand (dir.), Didier Repellin (dir.) et Michel Cacaud (dir.), Lyon, la grâce d'une cathédrale, Strasbourg, La Nuée bleue, septembre 2011, 512 p. ? Cedalyon (discuter) 16 septembre 2026 à 10:42 (CEST)Répondre

Bon, en fait, vous l'utilisez mais comme il n'y a pas de renvoi, je ne l'avais pas compris. Cedalyon (discuter) 16 septembre 2026 à 10:46 (CEST)Répondre

Histoire de ces bas-reliefs

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Il faudrait quelques lignes sur ce que l'on sait de leur création. Cedalyon (discuter) 16 septembre 2026 à 11:06 (CEST)Répondre

Voilà ce que j'ai repris en tenant compte de ce qui précède " Façade occidentale du site Wiki Primatiale. J'ai corrigé également les références ( non reliées aux notes) qui étaient inexactes: Supprimer ( réf Thénard (2,3),
EN ITALIQUE LES CHANGEMENTS
Les portails
En ce début du XIVème siècle, l’Archevêque de Lyon, Pierre III de Savoie et le chapitre cathédral, mettent en œuvre leur projet d’ornementation des trois portails.  Il se compose de  trois cent vingt bas-reliefs en « éperon », situés sur les piliers saillants qui portent les voussures encadrant les trois portails. Leur étude a notamment été entreprise par Lucien Bégule (2) à la fin du XIXe siècle, puis reprise par des chercheurs contemporains, notamment Nicolas Reveyron (3,5,9,11) et Franck Thénard-Duvivier. (4,1)
En 1562, le baron des Adrets, alors calviniste (il changea de camp par la suite), détruisit toutes les statues des..... ~2026-48517-24 (discuter) 16 septembre 2026 à 19:06 (CEST)Répondre
Correction de la discussion précédente:
J'ai supprimé l'ancienne référence (1) de Franck Thénard-Duvivier ("l'image du saint évêque...).
En conséquence les notes et références ont été modifiées dans "Sources et références".
Le début du texte que j'ai soumis précédemment devient donc: (je n'ai pas lié ces numéros aux sources)
Le suite du texte est inchangé.
Les portails
En ce début du XIVème siècle, l’Archevêque de Lyon, Pierre III de Savoie et le chapitre cathédral, mettent en œuvre leur projet d’ornementation des trois portails.  Il se compose de trois cent vingt bas-reliefs en « éperon », situés sur les piliers saillants qui portent les voussures encadrant les trois portails. Leur étude a notamment été entreprise par Lucien Bégule (1) à la fin du XIXe siècle, puis reprise par des chercheurs contemporains, notamment Nicolas Reveyron (2,4,8,10) et Franck Thénard-Duvivier. (3)
En 1562, le baron des Adrets, alors calviniste (il changea de camp par la suite), détruisit toutes les statues des ~2026-48517-24 (discuter) 18 septembre 2026 à 08:55 (CEST)Répondre

Classement sur commons

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Il serait utile de catégoriser vos clichés que vous avez versé sur commons pour permettre aux lecteurs de les retrouver tous au même endroit. C'est pas très intuitif comme manip' donc je vous le ferais quand j'aurais le temps. Cedalyon (discuter) 16 septembre 2026 à 11:11 (CEST)Répondre

J'ai repris le texte et les références Wikipedia:
== Les portails ==
En ce début du XIVe siècle, l’archevêque de Lyon, Pierre III de Savoie et le chapitre cathédral mettent en œuvre leur projet d’ornementation des trois portails. Il se compose de trois cent vingt bas-reliefs en « éperon », situés sur les piliers saillants qui portent les voussures encadrant les trois portails[1]. Leur étude a notamment été entreprise par Lucien Bégule[2] à la fin du XIXe siècle, puis reprise par des chercheurs contemporains, notamment Nicolas Reveyron[3][4][5][6] et Franck Thénard-Duvivier[7].
En 1562, le baron des Adrets, alors calviniste (il changea de camp par la suite), détruisit toutes les statues des saints dans les niches de la façade et décapita tous les anges des trois portails. Son travail de destruction fut parachevé au XVIIIe siècle par des martelages visant à faire disparaître ces décorations jugées moyenâgeuses[8]. Par ailleurs, certaines scènes bibliques, malgré tout reconnaissables grâce au contexte, étaient déjà peu lisibles au Moyen Âge, soit qu'elles aient été martelées dès leur création, soit que l'artiste ait souhaité ne pas préciser la scène, en raison de son caractère choquant. C'est notamment le cas des deux médaillons représentant le double inceste de Loth[8].
Cet ensemble se distingue par la finesse de son exécution et par la diversité des sujets représentés. Ces éléments constituent la partie la plus originale de la décoration de la façade. Ce type de médaillon ne se retrouve que sur la façade de la cathédrale Notre-Dame de Rouen, qui a probablement inspiré celle de Lyon. Chaque console compte huit médaillons alignés verticalement ; les médaillons sont présents sur les deux faces visibles de chaque pilier. Le portail central compte quatre piliers, donc 64 médaillons, et chacun des portails latéraux compte trois piliers, donc 48 médaillons, de chaque côté[4].
Un système de repérage permet d'identifier les sculptures selon leur portail, leur emplacement et leur assise[9]. Un site consacré aux médaillons des portails de la primatiale Saint-Jean-Baptiste présente également leur repérage et leur classement thématique[10].
La lecture de ces médaillons, quand un ordre logique existait, se faisait, comme pour les vitraux, de bas en haut. Cependant, à la différence du système boustrophédon (système dans lequel la lecture se fait alternativement dans un sens et dans l'autre) communément adopté pour les verrières, les médaillons des portails se lisent à partir des portes vers l'extérieur, commençant par le côté droit puis revenant au centre pour aller vers le côté gauche[5].
=== Le portail central ===
Le portail central présente plusieurs ensembles pouvant être lus comme des séquences narratives[3][7]. Les sujets représentés y sont variés, alternant des scènes bibliques avec des représentations profanes ou des hagiographies ; certaines histoires se lisent à travers une série de médaillons continus : la Genèse — 43 médaillons —, la vie de saint Jean-Baptiste — seize médaillons —, le cycle des saisons — douze médaillons — et les signes du Zodiaque — également douze médaillons.
Un médaillon situé à hauteur d'homme, au premier niveau du côté sud, représente le baptême du Christ par Jean-Baptiste. La colombe qui accompagne la scène peut être identifiée au symbole de l'Esprit Saint et renvoie au récit évangélique du baptême du Christ[11][4].
thumb|La Création
thumb|Baptême du Christ par Jean-Baptiste
Le décor comprend également des représentations de personnages appartenant à différentes catégories de la société médiévale : religieux, lettrés, couples ou personnages liés à l'exercice du pouvoir. Les représentations des travaux associés aux différents mois de l'année peuvent être en rapport avec cette dimension sociale du programme[2]. Certaines figures ont été rapprochées de personnages historiques, notamment Philippe IV le Bel et Jeanne de Navarre. Si cette identification est retenue, elle pourrait être interprétée comme une reconnaissance du pouvoir royal dans le contexte du rattachement de Lyon au royaume de France[2].
thumb|Philippe le Bel
Le programme iconographique associe ainsi des représentations religieuses à des figures et scènes permettant d'évoquer la société médiévale et les rapports entre le monde terrestre et le monde spirituel[7].
=== Les portails latéraux ===
Les deux portails latéraux présentent une organisation plus difficile à lire comme un récit continu. Ils réunissent des scènes et des figures appartenant à des registres différents : personnages, animaux, créatures hybrides, figures monstrueuses ou épisodes issus de traditions littéraires et légendaires[7][4].
Certaines représentations sont communes aux deux portails. Les assises supérieures comprennent notamment des anges distribuant des couronnes aux saints figurés au-dessous[8]. D'autres médaillons représentent des personnages affrontant des dragons ou des figures démoniaques[9][10]. Parmi ces représentations figurent notamment des animaux et des êtres hybrides, dont certains peuvent être rapprochés de la tradition du bestiaire médiéval[2][7][8].
thumb|Ange avec deux couronnes
thumb|Le pélican symbolique
thumb|Les quatre lièvres
D'autres ne font l'objet que d'un médaillon sans rapport avec ses voisins, ou encore de plusieurs médaillons très éloignés, comme la vie de saint Benoît ou celle de saint Pierre. Ce dernier est abondamment représenté, et sans doute faut-il y voir un hommage à, ou une commande de l'archevêque Pierre de Savoie. Plusieurs médaillons font référence à l'histoire du diocèse de Lyon, notamment l'assassinat de saint Ennemond[8].
Certains médaillons traitent différemment exactement le même sujet : par exemple, le meurtre d'Abel par Caïn est traité aussi bien dans le récit de la Genèse situé dans le portail central que dans un médaillon isolé du portail gauche[6]. Certains récits impliquant des personnages bibliques ne sont pas tirés de la Bible mais de la tradition juive ou chrétienne, comme le meurtre de Caïn par Lamech[5]. Cette diversité comprend notamment des scènes bibliques, des épisodes hagiographiques, des personnages, des animaux et des êtres hybrides, mais également des sujets profanes ou littéraires. Le Lai d'Aristote constitue ainsi l'un des exemples de sujet profane représenté sur les portails[3].
Certaines figures peuvent également être rapprochées de récits de l'Antiquité ou de traditions légendaires, par exemple le mythe de Prométhée ou la légende d'Arion. Leur identification doit cependant rester prudente lorsque les sources ne permettent pas d'établir avec certitude le sujet représenté[12][13].
Le motif des quatre lièvres, dont les corps forment une figure circulaire, appartient également à une iconographie médiévale connue et peut être rapproché de l'idée de cycle ou de perpétuité[14].
Le décor associe ainsi des représentations dont la signification peut être religieuse, morale, symbolique ou simplement narrative.
=== Une organisation thématique du décor ===
Cette organisation peut également être étudiée en tenant compte de la place respective des portails et des relations qu'entretiennent leurs différents niveaux. Dans cette perspective, les deux portails latéraux pourraient développer des thèmes complémentaires à ceux du portail central. Le portail nord semblerait davantage mettre l'accent sur le combat spirituel et les obstacles rencontrés par l'homme, tandis que le portail sud pourrait davantage évoquer l'espérance du salut et les secours accordés à l'homme.
Leutrat avait déjà proposé une approche reposant sur le regroupement et la lecture des médaillons selon leur disposition architecturale plutôt que sur l'examen isolé de chaque sculpture[15].
La lecture du programme iconographique reste toutefois en partie interprétative. Les rapprochements proposés entre certaines scènes doivent donc être distingués des identifications établies par les sources.
== Notes et références ==
  1. ↑ Franck Thénard-Duvivier, « L'image du saint évêque à travers les cycles sculptés de la cathédrale et de Saint-Ouen de Rouen (XIVe siècle) », Annales de Normandie, vol. 58, no 3, 2008, p. 5-41.
  2. 1 2 3 4 Lucien Bégule, Monographie de la cathédrale de Lyon, Lyon, 1880, p. 62-68.
  3. 1 2 3 Nicolas Reveyron, Barbarin, Durand, Repellin, Lyon : Primatiale des Gaules, Strasbourg, La Nuée bleue, 2011, p. 188-199.
  4. 1 2 3 4 Nicolas Reveyron, Barbarin, Durand, Repellin, Lyon : Primatiale des Gaules, Strasbourg, La Nuée bleue, 2011, « les trois portails occidentaux », p. 188.
  5. 1 2 3 Nicolas Reveyron, Barbarin, Durand, Repellin, Lyon : Primatiale des Gaules, Strasbourg, La Nuée bleue, 2011, « les trois portails occidentaux — Lecture des images », p. 192.
  6. 1 2 Nicolas Reveyron, Barbarin, Durand, Repellin, Lyon : Primatiale des Gaules, Strasbourg, La Nuée bleue, 2011, « les trois portails occidentaux », p. 190-191.
  7. 1 2 3 4 5 Franck Thénard-Duvivier, Images sculptées au seuil des cathédrales. Les portails de Rouen, Lyon et Avignon (XIIIe-XIVe siècles), Presses universitaires de Rouen et du Havre, 2012, p. 57-188.
  8. 1 2 3 4 5 Lucien Bégule, « III - Sculptures de la façade — Médaillon des soubassements », 1913, p. 57-75.
  9. 1 2 Menendez, 2022, système de repérage des médaillons.
  10. 1 2 Quadrilobes.fr, site consacré aux médaillons des portails de la primatiale Saint-Jean-Baptiste de Lyon.
  11. ↑ Traduction œcuménique de la Bible, Nouveau Testament, Luc 3, 16-22.
  12. ↑ Jacqueline Duchemin, Prométhée : histoire du mythe, Les Belles Lettres, Paris, 2000.
  13. ↑ Jacques Schamp, « Sous le signe d'Arion », L'Antiquité classique, 1976.
  14. ↑ Paul Leutrat, « Les médaillons de Saint-Jean », Reflets de la vie lyonnaise, 1969-1970, II, p. 32-35.
  15. ↑ Paul Leutrat, « Les médaillons de Saint-Jean », Reflets de la vie lyonnaise, 1969-1970, III, p. 36-39.
LLORENTE MUNOZ (discuter) 23 septembre 2026 à 18:47 (CEST)Répondre

Contribution sur Wikipédia

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Bonjour.

J'ai repris vos ajouts et les ai intégré sur votre page brouillon -> ici. Il est bien plus pratique de faire les petites modifications (ajouts de phrases ou de références) de le faire directement sur votre brouillon. C'est bien plus lisible pour les autres contributeurs. Je pense qu'il serait bien qu'on se voit un jour avec des PCs pour que je vous montre deux trois trucs de la contribution wiki, pour que vous soyez plus à l'aise. Vous avez un PC portable ? Cedalyon (discuter) 25 septembre 2026 à 08:13 (CEST)Répondre

J'allais vous demander une rencontre, donc ok, quelles sont vos possibilités ? J'ai un portable. Merci. LLORENTE MUNOZ (discuter) 25 septembre 2026 à 08:33 (CEST)Répondre
Alors comme je travaille, j'ai peu de disponibilité, et comme j'habite à trois quart d'heure, c'est pas toujours simple. Le seul moment dans la semaine où je suis libre, c'est le mardi matin. Pour information, je vais aller le mardi 6 octobre au matin à la salle de documentation du musée des Beaux-arts pour travailler sur Joseph Chinard. Peut-être pourrions-nous nous retrouver là-bas, ou après ? Sinon, un autre mardi matin, je peux venir. Cedalyon (discuter) 27 septembre 2026 à 13:55 (CEST)Répondre

Discussion sur l'article

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Dans votre reprise du Brouillon il convient de supprimer le paragraphe Historiographie, redondant avec ce sui suit, Histoire. Cela conduit à reprendre le referencement. LLORENTE MUNOZ (discuter) 26 septembre 2026 à 11:19 (CEST)Répondre

La partie historiographie me parait indispensable pour placer la mention des personnes qui ont étudiés ces éléments. En revanche, il y avait une phrase de pure description que j'ai en effet placé dans la section dédiée. Cedalyon (discuter) 27 septembre 2026 à 13:55 (CEST)Répondre