Henri van der Haert

peintre et graveur belge (1790-1846)

Hendrik Van der Haert, Henri Anne Victoria Van der Haert, Henri Vanderhaert ou encore Henri van der Haert, né en 1790 à Louvain et mort en 1846 à Gand, est un peintre, dessinateur, lithographe, graveur et sculpteur belge. Il fut directeur de l'Académie de Gand.

Henri van der Haert
Henri van der Haert, par Gustave Biot. Gravure, 1852.
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 56 ans)
GandVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Hendricus Anna Victoria van der HaertVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Belge
Activités
Conjoint
Victorine Frémiet

Biographie

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Henri van der Haert a été baptisé le dans l'église Sainte-Gertrude de Louvain[1]. À sa naissance, son père Jean-Baptiste, se trouve en campagne militaire à Saint-Hubert. C'est en hommage à Henri van der Noot, tribun et meneur politique de la révolution brabançonne, et en souvenir de la victoire de Turnhout, où son père se distingua, qu'il reçoit les prénoms de Henri-Victoire[2].

À l'âge de neuf ans, il entre à l'académie de Louvain, qui venait d'être créée, pour y recevoir les leçons de Josse-Pieter Geedts (1770-1834). Il progresse rapidement, obtenant à l'âge de 14 ans le premier prix du dessin d'après l'antique. À 17 ans, il est élève du portraitiste François Xavier Joseph Jacquin (1756-1826) et peint ses premiers portraits.

Victorine van der Haert, par Sophie Rude, 1818. Musée des Beaux-Arts de Dijon.

Après ses études à Louvain, il va se fixer avec sa mère à Bruxelles. Il traverse la période des guerres d'empire en approfondissant ses connaissances des anciens maîtres de l'école flamande. Ses idées sur l'art, sa compréhension de Rubens qu'il « interprète mieux qu'aucun de ceux que j'ai entendus disserter sur la peinture » comme dit Louis Alvin[3], datent de ces années. En 1817, il accompagne à Paris le peintre de fleurs louvaniste Frans van Dorne. Revenu à Bruxelles, il entre en relation avec deux artistes français exilés de la Restauration : Jacques-Louis David, chef de file du mouvement néo-classique pictural français, dont il fréquente l'école et François Rude, son futur beau-frère chez qui il s'exerce à l'art de la sculpture. En 1819, il décore de bas-reliefs en grisaille la salle du Concert noble à Bruxelles. Il est remarqué par Charles Van der Straeten (1771-1834), l'architecte du roi Guillaume Ier, qui lui confie des dessins d'architecture et compositions d'ornements pour le palais royal à Bruxelles. Il y entreprend aussi, pour son propre compte, des ouvrages de décoration dans plusieurs salles du palais. Il travaille ensuite au château  aujourd'hui disparu à la suite d'un incendie en 1879  de Tervuren, que l'on faisait construire pour le prince d'Orange. Édouard Van Even insiste sur la richesse d'invention et l'élégance qui caractérisent ses compositions[4]. Il exécute certains de ces travaux en compagnie de François Rude et l'épouse de celui-ci Sophie Frémiet[5] (1797-1867), également peintre, mais aussi élève de David. Vers 1822, il exécute une copie du Chapeau de Paille de Rubens. Les péripéties au sujet de cette réalisation sont relatées par Van Even et Alvin[6]. Il épouse à Bruxelles le Claudine-Victoire (Victorine) Frémiet[7] (1799-1839), sœur de Sophie. L'un de leurs témoins est François Rude. Ils auront quatre enfants, dont trois atteindrons l'âge adulte. Ces liens familiaux , la collaboration patente, ainsi que leur cohabitation, rue d'Arenberg à Bruxelles, témoignent de la proximité qui unissaient les deux couples à cette époque.

Léopold I, roi des Belges, Henri van der Haert. Lithographie, 1831.

Dès l'introduction de la lithographie en Belgique, Henri comprend l'intérêt de ce procédé nouveau, dans lequel il se perfectionna. Selon Alvin, « l'on peut avancer que personne en Belgique ne l'a surpassé dans ce genre »[8]. Il est le premier artiste belge pour qui pose Léopold I en 1831[9]. Il exécute une lithographie du jeune souverain en costume militaire d'apparat. Il collabore à la revue L'Artiste, publiée sous la direction de l'écrivain Charles Levêque, de 1833 à 1836. Cette revue signale en 1835, à la page 132[réf. non conforme], que « le modèle des brevets de la croix de fer qui seront lithographiés, a été adopté d'après les dessins de M. Vanderhaert ; on les dit pleins de mérite et de goût »[réf. souhaitée]. Il reproduit en lithographie une Madone attribuée à Raphaël, appartenant au comte Hippolyte Vilain XIIII, pour illustrer L'Artiste en 1836. Cette lithographie sera publiée, quelques années plus tard, dans la revue La Renaissance[10]. En 1834, il peint à l'huile le Portrait de la comtesse (Hippolyte) Vilain XIIII, née Sidonie du Bois d'Herdersem. La localisation de ce tableau demeure inconnue. Malgré tout, Henri continue à préférer le crayon au pinceau. Il fonde dans un estaminet d'Ixelles une école du soir appelée l'Académie Vander Haert. Alvin parle de la petite cour de jeunes artistes d'avenir qu'il réunissait tous les soirs autour de lui, crayonnant « ces études que les amateurs s'arrachaient et qu'ils recherchent encore aujourd'hui »[11].

En 1836, il est nommé premier professeur de la classe dessin[12] sur pierre à l'École royale de gravure de Bruxelles, dirigée par Antoine Dewasme-Pletinckx et que le gouvernement venait de fonder à Bruxelles, place du Grand-Sablon nr. 11. Il y restera en fonction jusqu'en 1841. Pour autant il n'abandonne pas la peinture à l'huile : il se voit décerner la médaille d'argent au salon de Bruxelles de 1836 avec un Portrait de famille (Le couple Hambrouck, Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique). Il collabore à la rédaction du compte rendu de ce même salon, rédigé par Louis Alvin. Il y illustre avec des reproductions graphiques, 11 tableaux exposés. Il collabore, également en 1836, à l'ouvrage d'Auguste Voisin. Il y illustre avec une très belle lithographie, le cénotaphe du comte Frédéric de Merode, héros de la révolution belge[13], œuvre du sculpteur Guillaume Geefs. Il voit échouer sa candidature, d'abord comme directeur de l'académie de Louvain, en 1836, puis comme professeur de dessin d'après l'antique à l'académie de Bruxelles, en 1839. Il est présent au salon de Bruxelles de 1839[14], avec quelques études, lithographies, une aquarelle et un dessin à la mine de plomb. Il est domicilié en 1836 et 1839, place de Louvain nr. 1 à Bruxelles. Cette même année 1839, la revue La Renaissance[15] lui consacre un article flatteur : « Parmi les artistes belges contemporains, voici un nom qui devrait briller d'un certain éclat, si un épais nuage de modestie, ou de peur inconcevable, ne le voilait obstinément aux yeux de la foule ; nuage que les artistes seuls peuvent percer et qui de temps en temps néanmoins s'écarte pour quelques amis des arts. Personne ne dessine avec plus de pureté, avec une plus ferme précision, avec plus de vérité, avec plus de charmes que Henri van der Haert ; personne n'enseigne mieux que lui ; et les élèves qu'il forme feront notre orgueil. Si lui-même il produit peu pour le public, s'il étouffe sans pitié des productions qui auraient nos suffrages, c'est par un sentiment que nous devons blâmer ; mais jamais van der Haert n'est content de lui-même ; lorsqu'il a fait mieux qu'un autre, il ne croit pas encore avoir assez bien fait ; il a tellement le sentiment de la perfection qu'il ne se persuade jamais qu'il l'a atteinte. Et avec cette grave sévérité pour lui-même, ce goût si sûr et si affermi, il est plein de bienveillance pour les autres, plein d'indulgence et d'enthousiasme pour les jeunes artistes. Il retourne l'adage ; il ne voit pas la poutre qui est dans l'œil de son voisin et il voit la paille qui souvent n'est pas dans le sien. Toutefois, je le répète, nous condamnons Henri van der Haert d'avoir du talent et de ne produire que de bons élèves ».

Les 3 enfants de Henri van der Haert, par Charles Billoin. Lithographie d'après tableau de Henri van der Haert.
Portrait de Sophie et François Rude. En retrait Martine van der Haert, par Sophie Rude, 1850. Dessin à la mine de plomb. Musée des Beaux-Arts de Dijon.

C'est également en 1839, le , que son épouse Victorine meurt en couches, suivie du décès du nouveau-né quelques jours plus tard. Henri peint dans la foulée de ce drame, un tableau monumental en pied, grandeur nature, de ses trois enfants. À l'arrière plan de l'œuvre sont évoqués les parents : la défunte par un portrait au mur peint par sa sœur Sophie Rude en 1818, lui-même par un buste sur la tablette de cheminée sculpté par son ami de longue date, le sculpteur Guillaume Stas. Ce tableau, aujourd'hui non localisé, fut exposé aux salons d’Anvers et Gand de 1840 et à celui de Mons en 1841[16]. Charles Billoin a exécuté une reproduction lithographique quelque peu maladroite, de ce tableau. Au centre, Elise (1825-1850), l'ainée, qui épousa Michel-Edouard van der Borcht de Bruxelles, dont une fille, Mathilde. Jean-Baptiste Louis (1828-1888), à droite, qui connu une carrière militaire dans l'artillerie et qui meurt célibataire. Sa tante Sophie Rude a peint de lui un portrait en tenue de lieutenant[17], qui figure actuellement au catalogue du Musée des Beaux-Arts de Dijon. À gauche Martine (1833-1865)[18], la cadette qui fut adoptée quelque temps après la réalisation du tableau, par sa tante Sophie et son mari François Rude. Elle épousera plus tard Paul Cabet (1815-1876), sculpteur et élève de Rude, dont une fille, Françoise Cabet.

En 1841, Henri est appelé à la direction de l'Académie des Beaux-Arts de Gand, où il a notamment pour élèves Lievin De Winne, Jules Breton, Victor Lagye, Louis Crépin et Louis-Théodore Verboeckhoven[19]. Il participe au salon de Bruxelles de 1842 avec quelques portraits. La critique dans la revue La Renaissance[20] est élogieuse. Il garde à Bruxelles un logement que le duc Prosper-Louis d'Arenberg (1785-1861) lui offre gracieusement dans son hôtel. Entre 1842 et 1845, il peint les portraits des principaux membres de cette famille[21]. Alvin précise qu'il « fit le portrait du duc, des princes Engelbert et Antoine aux 2 crayons ; ceux de la duchesse et de la princesse Louise, à l'huile. Les trois premiers peuvent être regardés comme des chefs-d'œuvre du genre »[22]. Il est présent au Salon de Gand de 1844 avec trois portraits[23]. En 1845, il fut choisi par la Questure de la Chambre des représentants, parmi tous les peintres du pays, pour exécuter les portraits en pied du roi Léopold I et de la reine Louise-Marie, destinés à orner le palais de la Nation. Malheureusement, pour cause d'ennuis de santé, il n'eut le temps que de faire les esquisses, « dont LL. MM. se montrèrent très satisfaites » selon Alvin[24].

Cénotaphe de Henri van der Haert, par Pierre Devigne-Guyo, 1850.

Henri van der Haert meurt le à Gand[1] à 56 ans. Le surlendemain, dans le Courrier belge du , Marcelin Jobard rend un long et vibrant hommage au défunt : « M. Vanderhaert, … est un des hommes les plus distingués dans les arts qu’ait jamais possédés la Belgique moderne ; c’était sans contredit le meilleur peintre de portraits que nous ayons eu depuis Van Dyck, et le premier dessinateur du pays. … Ses portraits à l’huile les plus remarquables, mais que, fort malheureusement, peu de personnes ont été admises à voir, sont ceux de la famille du duc d’Arenberg, véritables tableaux de galerie princière, à cause de leur belle tournure, chefs-d’œuvre de ressemblance, de fini, de travail consciencieux, etc. »[25]. Ses obsèques eurent lieu quelques jours plus tard. Elles réunirent des personnalités de la ville, de l'université et du monde des arts, ses confrères et ses élèves. Après les différents hommages rendus, sa mémoire fut célébrée en vers par le poète flamand Prudens Van Duyse (1804-1859). Les artistes présents chargèrent Charles Billoin (1813-1869) qui avait été l'élève du maitre défunt, d'exécuter de lui un portrait lithographié[26]. Il existe une reproduction imprimée de ce portrait. Un cénotaphe, érigé en 1850 dans l'église Saint-Etienne à Gand est orné du buste de l'artiste, d'après un moule pris sur le défunt. Les deux figures entourant le buste sur piédestal sont des allégories de la Peinture et la Sculpture. L'ensemble est l'œuvre du sculpteur gantois Pierre De Vigne-Quyo (1812-1877).

Une vente publique de ses collections de livres, tableaux, estampes, dessins, etc. a lieu à Gand en sa maison, rue du Soleil n° 5, le mercredi . Un catalogue[27] détaillé de ces collections avait été publié auparavant.

Mis à part les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, très peu de musées ont une œuvre du peintre Henri van der Haert dans leur inventaire. Le Cabinet des Estampes de la KBR possède une importante collection de ses lithographies et dessins (études).

Il existe deux bustes de Henri van der Haert, réalisés quelques décennies après son décès : un bronze, daté de 1882, qui se trouve aux Musées royaux, par Emile Namur[28] et un autre en marbre, daté de 1896, au palais de l'Académie royale de Belgique à Bruxelles, par Jean Hérain[29]. Une gravure, datée de 1852, représentant le peintre a été réalisée par Gustave-Joseph Biot et publiée dans l'annuaire de l'Académie royale[30]. Elle a été présentée au salon de Bruxelles de 1854. On connait également, une médaille commémorative[31] créée par Adolphe Jouvenel (1798-1867), médailleur et ami de Henri. Jouvenel aurait pris pour modèle le buste réalisé par Guillaume Stas du vivant du peintre, disparu plus tard lors du sac de Louvain en 1914. Une huile de Jacques-Louis Godinau (1811-1873), le représentant, se trouve à Gand, à la Koninklijke Academie voor Schone Kunsten (KASK), campus gantois de la HOGENT. Ce dernier tableau, réalisé d'après un daguerréotype, fut présenté au Salon de Gand de 1847. Au même Salon, d'autres peintres, Oscar De Haes et Jean-Jacques De Langhe exposent chacun, un portrait de l'ancien directeur de l'Académie de Gand[32].

Honneurs et distinctions

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Henri van der Haert est :

  • Ruban Chevalier de l'ordre de Léopold Chevalier de l'ordre de Léopold (Belgique) (Arrêté royal du )[33].
  • Membre de l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique (Arrêté royal du ).
  • Aux termes d’un arrêté royal, la commission directrice de l’exposition nationale des beaux-arts, qui s’ouvrira à Bruxelles, le , se compose de MM. le chevalier Wyns de Raucour, président ; Calamatta, J. Dugniolle, Heris, Madou, Materne, Navez, Simonis, Suys, Van Brée, Vanderhaert, et G. Wappers.

Portraits

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  • S.M. le roi des Belges, Léopold Ier .
    • Lithographie, profil 3/4 droit, 1831 (Cabinet des Estampes, KBR).
    • Lithographie, profil 3/4 gauche, 1831 (Cabinet des Estampes, KBR).
    • Esquisse portrait, peinte à l'huile, 1845. Loc. inc.
  • S.M. la reine des Belges, Marie-Louise.
    • Lithographie, 1831.
    • Esquisse portrait, peinte à l'huile, 1845. Loc. inc.
  • Guillaume I, roi des Pays-Bas.
    • Lithographie, d’après portrait de Jean-Baptiste van der Hulst (Cabinet des Estampes, KBR).
  • S.A.R. le prince d'Orange.
    • Lithographie, d’après portrait de Jean-Baptiste van der Hulst (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Arenberg (S.A.S. Mgr. le duc Prosper-Louis d’).
    • Portrait à l’huile, achevée par Dromart. Loc.inc.
    • Grand dessin aux deux crayons, 1845. Loc.inc.
    • Petite aquarelle. Loc.inc.
    • Lithographie (de Schubert, d' après tableau de Henri van der Haert, Cabinet des Estampes, KBR) .
  • Arenberg (Mme. la duchesse d’, née princesse Ludmilla de Lobkowitz).
    • Portrait à l’huile, 1845. Loc.inc.
    • Lithographie (de Billoin, d'après tableau de Henri van der Haert, Cabinet des Estampes, KBR).
  • Arenberg (le prince Engelbert-Auguste d’). 
    • Grand dessin aux deux crayons, 1844. Loc.inc.
    • Lithographie (de Billoin, d'après tableau de Henri van der Haert, Cabinet des Estampes, KBR).
  • Arenberg (le prince Antoine d’).
    • Grand dessin aux deux crayons, 1844. Loc.inc.
    • Lithographie (de Billoin, d'après tableau de Henri van der Haert, Cabinet des Estampes, KBR) .
  • Arenberg (la princesse Louise d’).
    • Portrait à l’huile, 1842. Loc.inc.
    • Lithographie (de Billoin, d'après tableau de Henri van der Haert, Cabinet des Estampes, KBR) .
  • Arenberg (la princesse Marie d’)
    • Portrait à l’huile, 1841 Bxl. Loc.inc.
    • Lithographie (de Billoin, d'après tableau de Henri van der Haert, Cabinet des Estampes, KBR).
  • Autoportrait Henri van der Haert.
    • Dessin au crayon, non signé. Sous-titré : H. VAN DER HAERT. Profil 3/4 gauche (Rijksmuseum Amsterdam).
    • Gravure du fusain, non signé. Profil 3/4 droit.
  • Aerschot (François Guillaume van), ecclésiastique.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Baud (Le docteur Jean-Marie), professeur de chirurgie à l'Université de Louvain. 
    • Lithographie, 1839 (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Bauer (Melle.).
    • Petit dessin à la mine de plomb. Loc.inc.
  • Beauvoir (Mme. de), maitresse de pension à Liège.
    • Lithographie, 1838 (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Billoin (Charles), artiste peintre.
    • Lithographe. Loc.inc.
    • Grand dessin aux deux crayons. Loc.inc.
  • Bock (Mlle.), de Luxembourg.
    • Lithographie, 1842. Loc.inc.
  • Brou (Charles de), artiste peintre, graveur (1811-1877), conservateur et bibliothécaire des collections du duc d'Arenberg.
    • Dessin à la mine de plomb, avec paysage de Lauters, 1837. Loc.inc.
  • Bueren (Mlle. de).
    • Aquarelle. Loc.inc.
  • Buisseret Steenbecque de Blarenghien ( Jules de), ancien dragon réfugié en Allemagne. Noblesse française installée en Belgique.
    • Grand dessin aux deux crayons (collection privée).
  • Busscher (Edmond de), archiviste de la ville de Gand.
    • Portrait à l’huile. Loc.inc.
  • Carl (Mlle.), artiste dramatique.
    • Dessin aux deux crayons. Loc.inc. 
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Coninck de Merckem (Le chevalier de), collectionneur et mécène.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Coppé (Théodore), historien et archiviste belge.
    • Dessin à la mine de plomb. Loc.inc.
  • Crassaert (Mlle. de).
    • Portrait à l’huile. Loc.inc.
  • Crombrugghe (Joseph van), bourgmestre de Gand (1770-1842).
    • Portrait à l’huile. Loc.inc.
    • Dessin à la mine de plomb. Loc.inc.
  • Dauw (Mlle. Marie) de Louvain.
    • Portrait à l’huile, 1807. Loc.inc.
  • Dejoannes (Laurent-Jacques), ancien officier supérieur dans l'armée napoléonienne, chevalier de l’Ordre Royal de la Légion d’Honneur.
    • Lithographie, d’après un portrait de Sophie Rude 1826 (collection privée).
  • Devigne (Mlle Sophie).
    • Grand dessin aux deux crayons. Loc.inc.
    • Aquarelle. Loc.inc.
  • Dietz (Catinka de, présumé), pianiste.
    • Lithographie, 1839 (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Drory (M.)
    • Lithographie. Loc.inc.
  • Dugniolle (Jules), directeur général au ministère de la Justice.
    • Grand dessin aux deux crayons. Loc.inc.
    • Petit dessin à la mine de plomb. Loc.inc.
  • Durel (Sophie) au piano.
    • Dessin aquarelle, 1846. Loc.inc.
  • Dyckmans (Josephus-Laurentius), artiste peintre.
    • Dessin, signé. Profil 3/4 droit. (Rijksmuseum, Amsterdam).
    • Gravure du dessin, non signé. Profil 3/4 gauche. (Rijksmuseum, Amsterdam).
  • Friedländer (Le docteur), secrétaire du comité pour les réfugiés politiques, à Bruxelles.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Garnier (Alexandre), conseiller à la Cour de Cassation.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Gindertaelen (Félicité van), épouse de Jean Baptiste Philippe Joseph Drugman.
    • Dessin sur papier (collection privée).
  • Goethals-Vercruysse (Jacques), industriel et historien de Courtrai.
    • Lithographie, d'après un tableau de Philippe de Witte (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Haert (La famille van der).
    • Portrait de famille peint à l’huile. Loc.inc.
    • Dessin au crayon. Loc.inc.
    • Lithographie (de Billoin, d'après tableau de Henri van der Haert).
  • Haert (Martin van der), oncle et parrain du peintre.
    • Lithographie, adulte (Cabinet des Estampes, KBR).
    • Lithographie, en tenue de chasseur (de Billoin, d'après dessin ou tableau de Henri van der Haert, Loc. inc.).
    • Dessin, âgé (collection privée).
  • Haert (présumé Elise van der), fille du peintre.
    • Dessin aux deux crayons, 1840 (collection privée).
  • Hambrouck (Mr. et Mme. née Isabelle Thielens) de Louvain.
  • Hambrouck (Mme. présumé, née Isabelle Thielens)
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Hane de Steenhuyse (Mme. Jean-Baptiste d’, née Adeline de Potter, 1803-1844).
    • Portrait à l’huile, 1845. Loc.inc.
    • Lithographie (de Billoin, d'après tableau de Henri van der Haert. Cabinet des Estampes, KBR).
  • Hanssens (Charles-Louis), compositeur de musique.
    • Lithographie, 1840 (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Hecke de Lembeke (Mr. Victor van den), de Gand, conseiller provincial.
    • Portrait à l’huile. Loc.inc.
  • Hecke de Lembeke (Mme. van den, née van de Woestyne), de Gand.
    • Portrait à l’huile. Loc.inc.
  • Hecke de Lembeke (Mlle. Emma van den), de Gand.
    • Portrait à l’huile. Loc.inc.
  • Herry (Joseph), de Louvain (?).
    • Dessin à la mine de plomb. Loc.inc.
    • Lithographie, 1840 (de Schubert, d'après tableau de Henri van der Haert. Cabinet des Estampes, KBR).
  • Huyvetter (Norbert d’), collectionneur et mécène gantois.
    • Grand dessin aux deux crayons. Loc.inc.
    • Gravure (de Biot, d'après dessin de Henri van der Haert ; STAM Stadsmuseum Gent nr. A72.02.15).
  • Huyvetter (d', Le fils).
    • Portrait à l’huile. Loc.inc.
  • Joris (Mlle. Thérèse).
    • Portrait à l’huile, 1807. Loc.inc.
  • Kerchove de Denterghem (Mme. Eugène de, née Marie Hopsomere de Champelaere).
    • Grand dessin aux deux crayons (collection privée).
  • Kervyn de Lettenhove (Baron Joseph)?
  • Kluyskens (Le professeur Joseph), faculté de Médecine de l'Université de Gand.
    • Lithographie, 1838 (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Labargé (Charles-Victor), lithographe.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Lauters (Paul), artiste peintre.
    • Grand dessin aux deux crayons. Loc.inc.
  • Lauters (Mme. Paul).
    • Grand dessin aux deux crayons. Loc.inc.
  • Leroy (M. Etienne), expert en tableaux.
    • Grand dessin aux deux crayons. Loc.inc.
    • Gravure (de Joseph Schubert d'après le dessin). Loc.inc.
  • Leroy (Mme. Etienne).
    • Grand dessin aux deux crayons. Loc.inc.
  • Leroy (M. Joseph).
    • Grand dessin aux deux crayons. Loc.inc.
  • Leroy (M. Willem).
    • Grand dessin aux deux crayons. Loc.inc.
  • Lovie (Mlle.), jeune première Dugazon du Théatre Royal de Bruxelles.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Maes-Christiaens (Charles), amateur d'art et collectionneur.
    • Dessin à la mine de plomb. Loc.inc.
  • Mengal (Jh.), directeur du Conservatoire de Gand.
    • Lithographie, 1845 (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Müller (Le docteur), médecin allemand.
    • Lithographie. Loc.inc.
  • Munter (Mlles.), de Bruxelles.
    • Aquarelles. Loc.inc.
  • Neyt (Adolphe), député. de Gand.
    • Dessin à la mine de plomb. Loc.inc.
  • Nieuwenhuysen (M. Van), de Bruxelles.
    • Portrait à l’huile. Loc.inc.
  • Paulin (Le docteur Roger).
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Paveur (Mlle.).
    • Lithographie. Loc.inc.
  • Proft (feu M. Charles de), sculpteur belge. 
    • Grand dessin aux deux crayons, fait d’après le masque pris après sa mort, 1843. Loc.inc.
  • Rittweger (Mme.).
    • Lithographie. Loc.inc.
  • Roosbroeck (Jean Julien van), professeur d'Ophtalmologie et de Médecine légale à l'Université de Gand.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Roosbroeck (Mme. van).
    • Aquarelle. Loc.inc.
  • Rottermund (La famille Walery de), peintre et dessinateur. Exilé polonais.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Rude (Mme. François, présumé), artiste peintre, belle sœur.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Sauveur (Toussaint-Dieudonné), médecin, recteur de l’Université de Liège.
    • Lithographie, d’après un portrait de Barthélémy Vieillevoye. Loc.inc.
  • Schoelcher (Victor), homme politique français. Anti esclavagiste.
    • Lithographie, d'après un portrait de Henri Decaisne (Cabinet des Estampes, KBR).
  •  Schubert (Joseph), artiste peintre.
    • Grand dessin aux deux crayons (Musée Royaux des Beaux-Arts de Belgique).
  • Stappaerts (Félix), de Louvain, critique d’art.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Stappaerts (la famille), de Louvain.
    • Dessin sur papier au crayon. Loc.inc.
  • Stas (Guillaume), sculpteur.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Sterckx, sous préfet du département de la Dyle, à Louvain.
    • Portrait à l’huile, 1807. Loc.inc.
  • Spoelbergh (Mme. la comtesse de).
    • Portrait à l’huile. Loc.inc.
  • Thielens (Henriette), épouse Martin van der Haert.
    • Lithographie (de Billoin, d'après dessin ou tableau de Henri van der Haert, Loc. inc.).
  • Vaernewyck d’Angest (Les vicomtesses de), de Gand.
    • Lithographie, 1844 (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Vaernewyck d’Angest [34](La vicomtesse de, née Joséphine des comtes de Baillet-Latour).
    • Lithographie, 1844. Loc.inc.
  • Vaernewyck (Le couple de).
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Vilain XIIII (La comtesse Hippolyte, née Sidonie (des barons) du Bois d'Herdersem).
    • Portrait à l’huile. Loc.inc.
  • Vleminckx (Le docteur Jean-François),inspecteur général du service de santé de l'armée.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Whitte (M.).
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Windischmann (Charles-Joseph), professeur d’anatomie à l’université de Louvain.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Woestyne (M. van de), de Gand.
    • Portrait à l’huile. Loc.inc.
  • Zaman (M.)
    • Aquarelle. Loc.inc.

Portraits d'inconnus

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  • Femme inconnue (coiffe fleurie).
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Femme inconnue (à la houpe).
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Jeune femme inconnue (présumée Mlle. Hambrouck).
    • Lithographie, 1842 (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Jeune femme inconnue (présumée actrice).
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Jeune femme inconnue (épaules dénudées).
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Jeune enfant inconnu.
    • Lithographie, 1838 (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Ecclésiastique inconnu.
    • Lithographie (Cabinet des Estampes, KBR).
  • Portrait de femme (Madame N.B.).
    • Dessin, craie noire et blanche, sanguine (Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique).
  • Portrait d’homme (Monsieur N.B.).
    • Dessin, craie noire et blanche, sanguine, 1841 (Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique).
  • Portrait d'homme à la moustache.
    • Fusain réhaussé, 1841(collection privée).

Études et académies

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  • Têtes de noirs.
    • Dessin, craie noire, rehaussé de sanguine, collé sur papier (Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique).
  • Tête de noir
    • Huile sur panneau de bois (collection privée, Loc.inc.)
  • Homme assis.
    • Dessin, 1838 (Musée du Louvre Département des Arts graphiques, Cabinet des dessins, Fonds des dessins et miniatures).
  • Homme barbu.
    • Dessin au fusain, 1842 (M Museum Leuven).
  • Tête d’homme barbu.
    • Dessin au fusain (KBR, Cabinet des Estampes).
  • Académie de femme nue en pied, vue de dos.
    • Dessin aux deux crayons (KBR, Cabinet des Estampes).
  • Jeune femme assise.
    • Dessin au fusain (collection privée).
  • Vieillard assis.
    • Dessin au fusain (collection privée).
  • Laitière.
    • Dessin aux trois crayons (collection privée).
  • Paysan à la pipe.
    • Fusain réhaussé au crayon blanc. Loc.inc.

Estampes publiées

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  • Gravures à l'eau-forte publiées dans Compte rendu du salon de 1836 par L. Alvin[35] [36]. (École royale de gravure à Bruxelles).
    • La bataille des Eperons d’Or, d’après tableau de Nicaise de Keyser (pg.17).
    • Les derniers moments de Charles Ier, d’après tableau de Gustave Wappers. (pg.31).
    • La famille du comte d’Egmont assistant à l’exécution, d’après tableau de Pierre Kremer (pg.43).
    • Marie de Bourgogne, tombant de cheval à la chasse, d’après tableau de Lambert Mathieu (pg.224).
    • Une vision de Sainte Philomène, d’après tableau de Adrien Wulffaert (pg. 270).
    • Le sommeil de Jésus, d’après tableau de François-Joseph Navez (pg.285).
    • Le jeune Tobie rendant la vue à son père, d’après tableau de Jean-Baptiste Van Eycken (pg.300).
    • Geneviève de Brabant, d’après sculpture de Guillaume Geefs (pg.441).
    • L’Enfant à la levrette, d’après sculpture de Eugène Simonis (pg. 473).
    • Quinten Metsys, d’après sculpture de Charles Geerts (pg. 476).
    • La Justice protégeant l’innocence, d’après sculpture de Jean-Baptiste de Cuyper (pg. 479).
  • Lithographies publiées dans la revue L’Artiste.
    • Statue du comte Fréderic de Mérode, d’après sculpture de Guillaume Geefs (revue nr. 11), (Cabinet des Estampes, KBR).
    • Le pêcheur napolitain, d’après sculpture de François Rude (revue nr. 7), (Cabinet des Estampes, KBR).
  • La ferme de Hougoument.
    • Dessin (KBR, Cabinet des Estampes).
  • Une vue du parc de Bruxelles
    • Dessin à l'aquarelle, en collaboration avec Jean-Pierre Cluysenaar, architecte (KBR, Cabinet des Estampes).
  • Dessin du frontispice du livre intitulé: Les leçons de P.-P. Rubens, ou fragments épistolaires sur la religion, la peinture et la politique, extraits d'une correspondance inédite, etc. Par J.F. Boussard. Ed.: Th. Lejeune en 1838.
    • Lithographie par Paul Lauters, d'après dessin de Henri van der Haert.
  • Dessin du modèle des brevets de la croix de fer, 1835.
    • Lithographie par Charles-Victor Labargé, d'après dessin de Henri van der Haert (War Heritage Institute).
  • Collection de différents mobiliers tels que candélabres, vases, pendules , lampes , pianos , billards , etc . . . exposés au salon de l'industrie nationale de 1830 à Bruxelles, composés et dessinés par Tilman-François Suys, architecte.
    • Gravures (6) par Henri van der Haert, d'après les dessins de T-F Suys (KBR, Cabinet des Estampes).


Notes et références

modifier
  1. 1 2 AKL.
  2. (nl) Edward Van Even, Hendrik-Anna-Victoria Van der Haert, p. 7.
  3. Alvin 1854, p. 92.
  4. (nl) Edward Van Even, Hendrik-Anna-Victoria Van der Haert, p. 17.
  5. Monique Geiger, Sophie Rude, peintre et femme de sculpteur., Société des Amis des Musées de Dijon, , 189 p. (ISBN 2-9523255-0-2)[réf. incomplète]
  6. Alvin 1854, p. 99.
  7. Marie-Christine Claes, Répertoire des Lithographes actifs en Belgique, p. 193[réf. incomplète].
  8. Alvin 1854, p. 105.
  9. (nl) J.H.M. van der Marck, Romantische boekillustratie in België, p. 70[réf. incomplète].
  10. La Renaissance : chronique des arts et de la littérature, Bruxelles, Association nationale pour favoriser les arts en Belgique, (lire en ligne), p. 88.
  11. Alvin 1854, p. 108.
  12. Marie-Christine Claes, Dewasme ou les querelles de la lithographie (lire en ligne [PDF]), p. 26-27.
  13. Auguste Voisin, Annales de l'École flamande moderne (lire en ligne), p. 42.
  14. « Exposition nationale des Beaux-Arts », , p. 63.
  15. La Renaissance : chronique des arts et de la littérature, Bruxelles, Association nationale pour favoriser les arts en Belgique, , p. 28.
  16. La Renaissance : chronique des arts et de la littérature, Bruxelles, Association nationale pour favoriser les arts en Belgique, , p. 44.
  17. Sophie Rude, « Portrait de Jean-Baptiste-Louis van der Haert », sur Base Joconde.
  18. « Mme Cabet (né Martine, Henriette, Victorine van der Haert) (Gand, 1833 ; Paris, 1865), nièce de Rude et épouse du sculpteur Jean Baptiste Paul Cabet (1815-1876) », sur Base Joconde, ministère français de la Culture.
  19. Académie de Gand, Distribution des prix, Gand, Vanderhaegen-Hulin, , 12 p., p. 1.
  20. La Renaissance : chronique des arts et de la littérature, Bruxelles, Association nationale pour favoriser les arts en Belgique, , p. 105.
  21. Edouard Laloire, Recueil iconographique de la Maison d'Arenberg, Bruxelles, Ed. E. Thill, , pp. 56 à 67
  22. Alvin 1854, p. 115.
  23. « XIXe Salon de Gand. Notice des ouvrages », , p. 33.
  24. Alvin 1854, p. 112-113.
  25. Marie-Christine CLAES, Répertoire des Lithographes actifs en Belgique, pg. 508
  26. Prosper Claeys, Les expositions d'art à Gand de 1792 à 1892. Essai historique, Gand, (lire en ligne [PDF]), p. 76/77.
  27. Catalogue d'une très belle collection de livres ..., Gand,
  28. « Buste de Henri van der Haert », sur fine-arts-museum.be.
  29. Les bustes de l’Académie royale de Belgique par Jacques van Lennep, (ISBN 2-8031-0113-0, lire en ligne [PDF]), p. 348 nr. 58, Objet nr. 11046046.
  30. « Notice sur Henri van der Haert » [PDF], sur academieroyale.be.
  31. Adolphe Jouvenel, « Médaille », .
  32. « XXe Salon de Gand. Notice des ouvrages », .
  33. Rédaction, « Salon de 1842 », L'Indépendance belge, no 304, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Le château de Diepenbroeck à Lovendegem », Maisons d'Hier et d'Aujourdhui, no 84, , pp. 30/31
  35. Alvin Louis, « Compte-rendu du salon d'exposition de Bruxelles, 1836. »
  36. Siret 1852, p. 171.

Annexes

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Bibliographie

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (de) Allgemeines Künstlerlexikon, vol. 67, De Gruyter, , 537 p. (ISBN 9783598230349, lire en ligne), p. 308. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Louis Alvin, Messager des sciences historiques et archives des arts en Belgique, 1846, p. 521.
  • Louis Alvin, Compte-rendu du Salon d'exposition de Bruxelles, 1836. Bruxelles, J.P. Meline, libraire-éditeur et à l'Ecole royale de gravure, Grand Sablon nr. 11.
  • Louis Alvin, « Notice sur Henri Vander Haert », dans Annuaire de l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, Bruxelles, Académie royale, (lire en ligne [PDF]), p. 91-124. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Emmanuel Bénézit, « Haert (Henri van der) », dans Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs & graveurs de tous les temps et de tous les pays, t. 2, Paris, Gründ, , 822 p. (lire en ligne), p. 531.
  • (en) Patrick Berko et Viviane Berko, Dictionary of Belgian painters born between 1750 & 1875, .
  • Monique Geiger, Sophie Rude peintre et femme de sculpteur, une vie d'artiste au XIXe siècle, Dijon-Bruxelles-Paris, Société des Amis des Musées de Dijon, 2004/2005, 189 p. (ISBN 2-9523255-0-2). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Henri Hymans, «L'Art de la lithographie et ses ressources, à propos d'un article de Monsieur Henri de Laborde», dans Revue universelle des arts, publiée par M. Paul Lacroix, 1863, t. 18, p. 141-155.
  • Henri Getty Research Institute, Max Rooses et Françoise Elisabeth Cluysenaar Hymans, Œuvres de Henri Hymans ; études et notices relatives à l'histoire de l'art dans les Pays-Bas, vol. I : La gravure, Bruxelles : M. Hayez, , 670 p. (lire en ligne), p. 435
  • (nl) J. Immerzeel, De levens en werken der Hollandsche en Vlaamsche kunstschilders, beeldhouwers, graveurs en bouwmeesters, van het begin der vijftiende eeuw tot heden, 1842-1843.
  • (de) U. Thieme et F. Becker, Allgemeines Lexicon der bildender Künstler von der Antike bis zur Gegenwart, t. XV, Leipzig, 1935.
  • (nl) Edward Van Even, "Hendrik-Anna-Victoria Van der Haert", Diest by Havermans, Leuven by Meunier, , 35 pg. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Marie-Christine CLAES, J.B.A.M. Jobard, acteur privilégié des mutations de l’image en Belgique au XIXe siècle, visionnaire de nouveaux rapports entre l’art et l’industrie, vol. 1 à 9, Louvain-la-Neuve, Université Catholique de Louvain, promoteur : Dekoninck, Ralph, (lire en ligne)
  • Marie-Christine CLAES. Dewasme ou les querelles de la lithographie. In: Le livre illustré en Belgique 1800–1865. In: Monte Artium: Journal of the Royal Library of Belgium, Band 7, 2014, S. 15–35.
  • Marie-Christine CLAES, Répertoire des Lithographes actifs en Belgique sous la période hollandaise et le règne de Léopold I er (1816-1865), Bruxelles, IRPA, (lire en ligne), p. 459-466. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Catalogue d'une très-belle collection de livres ... suivie d'une collection de bons tableaux, estampes et dessins anciens et modernes ... délaissés par Mr. Henri Vanderhaert : le mercredi 25 novembre 1846, Vanderhaeghen-Hulin, , 25 p. (lire en ligne)
  • (nl) J.H.M. van der Marck, Romantische boekillustratie in België: van de Voyage pittoresque au royaume des Pays-Bas (1822) tot La légende et les aventures héroïques, joyeuses et glorieuses d'Ulenspiegel et de Lamme Goedzak, Dissertation, (lire en ligne)
  • Auguste Voisin, Annales de l'École flamande moderne, Recueil de morceaux choisis parmi les ouvrages de Peinture, Sculpture, Architecture et Gravure, exposés aux salons d'Anvers, de Bruxelles, Gand et Liège ; gravés au trait sur acier par M. Charles Onghena, ou lithographiées par MM. Madou, Lauters, Fourmois, Vander Haert, G. Simonau, Baugniet, etc. ; avec des notices descriptives, critiques et biographiques, Gand, 1836.
  • La Renaissance, chronique des Arts et de la Littérature, publié par l'association nationale pour favoriser les arts en Belgique.
    • Tome 1. Bruxelles, imprimerie de la société des Beaux-Arts, place de Grand Sablon nr. 11. 1839-1840.
    • Tome 3. Bruxelles, imprimerie de la société des Beaux-Arts, place de Grand Sablon nr. 11. 1841-1842.
    • Tome 4. Bruxelles, imprimerie de la société des Beaux-Arts, place de Grand Sablon nr. 11. 1842-1843.
  • [Siret 1852] Adolphe Siret, « Gravure à l'eau-forte », dans La gravure en Belgique, Hebbelynck, (lire en ligne), p. 171. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.

Liens externes

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