Helogale parvula

espèce de mammifères
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Hélogale (stricto sensu), Hélogale mignon, Mangouste naine (stricto sensu), Mangouste naine du Sud

Helogale parvula
Description de cette image, également commentée ci-après
Un Hélogale mignon (Helogale parvula) au parc national Kruger en Afrique du Sud.
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Feliformia
Famille Herpestidae
Sous-famille Mungosinae
Genre Helogale

Espèce

Helogale parvula
(Sundevall, 1847)[1]

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Répartition géographique

Description de l'image Common Dwarf Mongoose area.png.

Helogale parvula, désignée au sens strict sous les noms d’Hélogale ou Mangouste naine, mais plus spécifiquement sous ceux d’Hélogale mignon[2] ou de Mangouste naine du Sud, est une espèce de mammifères carnivores de la famille des Herpestidés. Cette petite mangouste, de la sous-famille des Mungosinae, appartient au genre Helogale qui compte parmi les plus petits carnivores d’Afrique.

Cette petite mangouste est largement répandue en Afrique subsaharienne, depuis la Corne de l'Afrique jusqu'à l'Afrique australe. Elle fréquente principalement les savanes, les boisements clairs et les fourrés, où elle vit en groupes familiaux hiérarchisés dominés par un couple reproducteur. Diurne et grégaire, elle possède un régime alimentaire principalement insectivore, complété par de petits vertébrés, des œufs et des fruits.

Avec une masse généralement inférieure à 500 g, l’Hélogale mignon est le plus petit représentant africain de l’ordre des Carnivores. Sa forte sociabilité, ses relations mutualistes avec certains oiseaux et son organisation familiale complexe en font une des mangoustes les mieux étudiées. En raison de sa vaste répartition, de ses effectifs importants et de sa présence dans de nombreuses aires protégées, l’espèce est classée comme de « préoccupation mineure » (LC) par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Dénominations

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Étymologies

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  • Helogale : du grec ancien helos marécage », « marais ») et galē belette »)[5]. Ce nom de genre est francisé en Hélogale.
  • parvula : du latin parvulus très petit », « minuscule »), dérivé de parvus petit »), assorti du suffixe diminutif -ulus[5].
  • ivori : décrit par Oldfield Thomas en 1919[6] en l’honneur d’Ivor Montagu (1904-1984), cinéaste, scénariste, producteur, critique de cinéma, écrivain et joueur britannique de tennis de table.
  • ruficeps : du latin rufus rouge », « roux ») et -ceps à tête », dérivé de caput, capitis tête »))[5].
  • undulata : du latin undulatus ondulé », « marqué de vagues »), dérivé de unda vague »)[5]. Ce nom a été introduit par Wilhelm Peters en 1852[7].
  • varia : du latin varius divers », « changeant », « bigarré »)[5]. Cette forme a été décrite par Oldfield Thomas en 1902[8].

Taxonomie

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L'espèce a été décrite pour la première fois par le zoologiste suédois Carl Jakob Sundevall en 1847 sous le nom de Herpestes parvulus[9]. À l'origine placée dans le genre Herpestes, elle a ensuite été transférée dans le genre Helogale, créé pour regrouper les petites mangoustes africaines proches. Le holotype proviendrait du Transvaal en Afrique du Sud[10]. Au cours des XIXe et XXe siècles, de nombreux taxons ont été décrits à partir de populations locales présentant des variations de taille ou de coloration. Plusieurs d'entre eux ont initialement été considérés comme des espèces ou des sous-espèces distinctes avant d'être progressivement ramenés au rang de synonymes de Helogale parvula. Parmi les principaux synonymes historiques figurent notamment Helogale atkinsoni décrit par Oldfield Thomas en 1897[11], Helogale macmillani en 1906[12], Helogale victorina ochracea et Helogale undulata rufula en 1910[13], Helogale vetula en 1911[14], Helogale mimetra et Helogale brunetta en 1926[15],[16], ainsi que Helogale parvula nero en 1928[17].

D'autres formes ont également été décrites par Oldfield Thomas et Harold Schwann en 1906[18], par Percy S. Kershaw avec Helogale brunnula ruficeps en 1922[19], et par Austin Roberts avec Helogale bradfieldi en 1928[20]. Ces différents noms sont aujourd'hui considérés comme des synonymes historiques ou des formes infraspécifiques.

Liste des sous-espèces

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La classification infraspécifique de l'Hélogale mignon a longtemps fait l'objet de révisions. La liste suivante correspond aux sous-espèces reconnues par Mammal Species of the World et reprises par l'Integrated Taxonomic Information System (ITIS).

Liste des sous-espèces de Helogale parvula
Sous-espèce, nom et auteur Description et localité type Synonymes
H. p. parvula
(Sundevall, 1847)
Sous-espèce nominale. Localité type : Transvaal, Afrique du Sud. Herpestes parvulus Sundevall, 1847 ; Helogale parvula parvula : G. M. Allen, 1939
H. p. ivori
O. Thomas, 1919
Localité type : Lumbo, Mozambique. Helogale ivori O. Thomas, 1919
H. p. mimetra
O. Thomas, 1926
Localité type : Ganguela, Angola. Helogale mimetra O. Thomas, 1926
H. p. nero
O. Thomas, 1928
Localité type : Okorosave, Kaokoland, nord de la Namibie. Helogale parvula nero O. Thomas, 1928
H. p. ruficeps
P. S. Kershaw, 1922
Localité type : Monze, région située au sud de Ndola, dans l'actuelle Zambie. Helogale brunnula ruficeps P. S. Kershaw, 1922
H. p. undulata
(W. C. H. Peters, 1852)
Localité type : Mossimboa, Mozambique. Herpestes undulatus W. C. H. Peters, 1852 ; Helogale undulata undulata : G. M. Allen, 1939 ; Helogale parvula undulatus : Wozencraft, 2005
H. p. varia
O. Thomas, 1902
Localité type : district de Mweru, nord du Zimbabwe. Helogale varia O. Thomas, 1902 ; Helogale parvula varia : Hayman, 1963

Phylogénie

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Phylogénie des Herpestidés basée sur les travaux de Veron et al. (2004)[21], Barycka (2005)[22] et Patou et al. (2009)[23] :

Mungosinae
(Mangues)



Genre Helogale (Hélogales, Mangoustes naines)

Helogale parvula (Hélogales mignon)



Helogale hirtula (Mangouste velue)




Genre Dologale




Genre Crossarchus (Crossarches)





Genre Liberiictis (Mangue du Libéria)



Genre Mungos (Mungos)




Genre Suricata (Suricates)

Genre Suricata (Suricate)



Description

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 v · d · m  Formule dentaire
mâchoire supérieure
2 3 1 3 3 1 3 2
2 3 1 3 3 1 3 2
mâchoire inférieure
Total : 36
Dentition de l'Hélogale mignon.
L’Hélogale est assez petit pour tenir sur de fines branches.

L'Hélogale mignon est l’un des plus petit représentant africain de l'ordre des Carnivores[24]. Son corps est fin et allongé, avec une tête relativement grande, un museau pointu, de petites oreilles arrondies, des membres courts et une longue queue utilisée notamment comme balancier et comme appui lors de la station debout[24].

La longueur de la tête et du corps varie généralement de 18 à 26 cm, tandis que la queue mesure entre 12 et 20 cm[25]. La masse moyenne est d'environ 275 g[25], ce qui en fait l'un des plus petits carnivores terrestres. Les femelles étudiées au Botswana présentent une masse comprise entre 213 et 341 g, tandis que celle des mâles varie entre 223 et 341 g. Dans le parc national du Serengeti, les valeurs observées atteignent 221 à 395 g chez les femelles et 265 à 415 g chez les mâles[26].

Chez les femelles, la longueur du corps sans la queue varie de 18,5 à 23 cm, contre 16 à 22,7 cm chez les mâles. La queue mesure de 14,2 à 18,8 cm chez les femelles et de 15,2 à 18,3 cm chez les mâles[26]. Les oreilles mesurent environ 1,4 à 2,1 cm chez les femelles et 1,5 à 2,1 cm chez les mâles. La longueur de la patte arrière varie de 4,1 à 4,9 cm chez les femelles et de 4,1 à 5,1 cm chez les mâles[26].

Le pelage est généralement doux et dense. Sa coloration est variable, allant du roux jaunâtre au brun très foncé[24], avec également des individus présentant des teintes brun tachetées ou grisâtres[25]. Le ventre est habituellement plus clair que le dos[26]. La queue et les parties inférieures des membres sont souvent plus sombres que le reste du corps[25].

Le pelage est relativement rude et modérément long[26]. Les griffes, longues et non rétractiles, sont adaptées à l’excavation, notamment dans les sols meubles et autour des termitières. Comme les autres mammifères, l'Hélogale mignon est une espèce endotherme présentant une symétrie bilatérale[25].

La dentition comprend 36 dents selon la formule dentaire typique des Herpestidés : trois incisives, une canine, trois prémolaires et deux molaires sur chaque mandibule supérieure et inférieure.

Écologie et comportement

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Répartition et habitat

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L'Hélogale mignon possède une vaste aire de répartition en Afrique subsaharienne. Il est présent depuis le sud de la Somalie et l'Éthiopie jusqu'au nord-est du KwaZulu-Natal en Afrique du Sud, et vers l'ouest jusqu'au nord de la Namibie, au sud-ouest et au centre de l'Angola, ainsi qu'au sud-est de la République démocratique du Congo[4]. Son aire de répartition couvre ainsi une grande partie de l'Afrique orientale et australe, depuis la Corne de l'Afrique jusqu'aux régions boisées du sud du continent[24].

L'espèce fréquente principalement les savanes, les boisements clairs, les fourrés et les formations végétales ouvertes comportant des refuges naturels[25]. Elle est notamment associée aux savanes boisées, où les termitières, les cavités rocheuses, les arbres creux et les troncs morts offrent des abris adaptés[27]. La disponibilité de gîtes convenables constitue l'un des principaux facteurs déterminant son choix d'habitat[27].

L'Hélogale mignon est observé depuis le niveau de la mer jusqu'à environ 1 800 m d'altitude[25], certaines populations pouvant atteindre près de 2 000 m selon différentes sources[24][4]. L'espèce évite toutefois les zones trop arides[27].

La répartition des différentes sous-espèces est la suivante :

  • H. p. parvula est présente au Zimbabwe, au Mozambique et dans le nord-est de l'Afrique du Sud[28] ;
  • H. p. ivori est connue de Tanzanie et du nord-est du Mozambique[28] ;
  • H. p. mimetra occupe le nord de la Namibie et le nord-ouest du Botswana[28] ;
  • H. p. nero est limitée au centre de la Namibie[28] ;
  • H. p. ruficeps est présente en Zambie, notamment dans les régions de Kafue et de la Province du Sud[28] ;
  • H. p. undulata s'étend du Soudan et de l'Éthiopie jusqu'au Malawi[28] ;
  • H. p. varia occupe une partie de l'Afrique centrale et orientale, notamment de l'Angola jusqu'à l'Ouganda[28].

Activité et comportement

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Une hélogale en position de snetinelle au Parc national Kruger.

L'Hélogale mignon est une espèce diurne et très grégaire[29][25]. Il figure parmi les petits carnivores les plus abondants des zones de savanes boisées et clairsemées. Des densités pouvant atteindre 31 individus par km² ont été observées dans les prairies du Serengeti, tandis que des valeurs exceptionnelles de 42 individus par km² ont été signalées dans la réserve de Sorabi Rock Lodge, dans la province du Limpopo. La densité moyenne est toutefois généralement proche de cinq individus par km²[4].

Les individus vivent en groupes familiaux organisés, comptant en moyenne une douzaine de membres, mais pouvant dépasser trente individus[29]. Le groupe est généralement constitué d'une femelle dominante, de son partenaire et de plusieurs générations de descendants. Cette organisation repose principalement sur une lignée maternelle[25]. La femelle dominante occupe le rang social le plus élevé et son partenaire constitue généralement le second individu du groupe[25]. Le couple dominant est monogame et représente habituellement le seul couple reproducteur[29][25]. Les autres membres du groupe participent activement à l'élevage des jeunes, notamment par le transport, l'alimentation, la surveillance et le toilettage[25]. Les femelles dominent généralement les mâles au sein des différentes classes d'âge[25]. Le mâle dominant limite la reproduction des autres membres du groupe par des comportements de contrôle social, notamment des menaces de faible intensité auxquelles répondent parfois des comportements d'apaisement comme le toilettage[30]. Chaque groupe occupe un territoire relativement restreint, généralement compris entre 0,25 et 0,35 km², dont la localisation peut évoluer selon la disponibilité des ressources alimentaires[25][4]. Les individus marquent leur territoire grâce aux sécrétions de leurs glandes anales.

Une relation mutualiste existe avec les calaos. Ces oiseaux accompagnent les mangoustes lors de la recherche de nourriture, tandis que les deux espèces bénéficient d'une vigilance accrue contre les prédateurs[31].

La communication repose principalement sur l’odorat et le toucher[25], ainsi que sur des vocalisations variées.

Alimentation

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L'Hélogale mignon est principalement insectivore. Son régime alimentaire comprend des arthropodes et divers invertébrés, notamment des larves de coléoptères, des termites, des sauterelles, des grillons, des araignées et des scorpions[29][25].

Il capture également occasionnellement de petits vertébrés et consomme parfois des œufs ainsi que des fruits[4]. La recherche alimentaire occupe une grande partie de son activité quotidienne : les groupes fouillent les broussailles, les feuilles mortes, les sols meubles et les zones rocheuses à la recherche de proies[25].

Reproduction et cycle de vie

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La reproduction a principalement lieu durant la saison des pluies, généralement entre novembre et mai[25][4]. La femelle dominante peut produire jusqu'à trois portées par an[25].

La gestation dure environ 49 à 56 jours[25]. Chaque portée comprend généralement trois à quatre petits[29][25]. Les jeunes sont allaités pendant environ 45 jours et reçoivent ensuite progressivement de la nourriture apportée par les adultes du groupe[25].

Les juvéniles commencent à explorer leur environnement et à participer aux sorties du groupe dès leur jeune âge, avant de devenir pleinement autonomes. La maturité sexuelle complète est atteinte vers l'âge de trois ans[29][25].

Les principaux prédateurs de l'espèce comprennent les rapaces, les marabouts, certains serpents, les varans, ainsi que plusieurs mammifères carnivores comme les chacals et dex mangoustes plus grosses comme l’Ichneumon[29].

En captivité, la longévité moyenne est d'environ dix ans[25], certains individus pouvant atteindre environ dix-huit ans[29].

L’Hélogale et l’Homme

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Menaces et conservation

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L’Hélogale mignon ne fait actuellement face à aucune menace majeure connue [4]. L’espèce est présente dans plusieurs aires protégées réparties dans son aire de répartition, notamment la réserve nationale du Masai Mara et le parc national de Tsavo Est au Kenya, le parc national du Serengeti en Tanzanie, le parc national de Hwange au Zimbabwe ainsi que le parc national Kruger en Afrique du Sud [4].

Sa capacité à atteindre des densités élevées, associée à la faible superficie de ses domaines vitaux, permet à de petites aires protégées d’abriter des populations importantes [4]. Les populations ne présentent donc pas de risque immédiat d’extinction. En raison de sa vaste aire de répartition, de son abondance locale et de sa présence dans de nombreuses zones protégées, l’espèce est classée comme étant de préoccupation mineure (LC) par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) [4].

Notes et références

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Références

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  1. 1 2 Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
  2. 1 2 Foà 1908, p. 523.
  3. 1 2 ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
  4. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 UICN, consulté le .
  5. 1 2 3 4 5 (en) T. S. Palmer, « Index Generum Mammalium: a List of the Genera and Families of Mammals », North American Fauna, t. 23, , p. 315 (lire en ligne)
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  7. (de) W. C. H. Peters, « Mittheilung über die in Mossambique beobachteten Mangusten », Bericht über die zur Bekanntmachung geeigneten Verhandlungen der Konigl. Preuss. Akademie der Wissenschaften zu Berlin, , p. 81 (lire en ligne)
  8. (en) O. Thomas, « On some new mammals from northern Nyasaland », Proceedings of the Zoological Society of London, t. 1902, no 1, , p. 118–121 (lire en ligne)
  9. (la) C. J. Sundevall, « Nya Mammalia från Sydafrika », Öfversigt af Kongl. Vetenskaps-akademiens förhandlingar, t. 3, no 4, , p. 121 (lire en ligne)
  10. D. E. Wilson et D. M. Reeder, « Species Helogale parvula », sur Mammal Species of the World, Johns Hopkins University Press, (consulté le )
  11. (en) O. Thomas, « On the dwarf mungoose (Helogale) of Somaliland », The Annals and Magazine of Natural History, 6e série, t. 20, no 118, , p. 378 (lire en ligne)
  12. (en) O. Thomas, « New mammals collected in North-East Africa by Mr. Zaphiro, and presented to the British Museum by W.N. McMillan, Esq », The Annals and Magazine of Natural History, 7e série, t. 18, no 106, , p. 300 (lire en ligne)
  13. (en) O. Thomas, « Further new African mammals », The Annals and Magazine of Natural History, 8e série, t. 5, no 26, , p. 194 (lire en ligne)
  14. (en) O. Thomas, « Four new African carnivores », The Annals and Magazine of Natural History, 8e série, t. 8, no 48, , p. 724 (lire en ligne)
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  17. (en) O. Thomas, « Two new S.W. African mungooses », The Annals and Magazine of Natural History, 10e série, t. 2, no 11, , p. 408 (DOI 10.1080/00222932808672901)
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Bibliographie

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  • Édouard Foà, Résultats scientifiques des voyages en Afrique d'Édouard Foà publiés sous les auspices du Muséum national d'histoire naturelle, Imprimerie nationale, , 523 p. (lire en ligne)
  • (en) O. Thomas, « On some new mammals from northern Nyasaland », Proceedings of the Zoological Society of London, t. 1902, no 1, , p. 118–121 (lire en ligne)
  • (en) Anne O. E. Rasa, Mongoose Watch: A Family Observed, John Murray, (ISBN 0-719-54240-5)

Liens externes

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