Jean-Noël Barrot

homme politique français

Jean-Noël Barrot, né le dans le 14e arrondissement de Paris, est un économiste et homme politique franco-suisse.

Jean-Noël Barrot
Illustration.
Jean-Noël Barrot en 2023.
Fonctions
Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères
En fonction depuis le
(1 an, 11 mois et 25 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Michel Barnier
François Bayrou
Sébastien Lecornu
Gouvernement Barnier
Bayrou
Lecornu I et II
Prédécesseur Stéphane Séjourné
Président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale

(2 mois et 14 jours)
Élection 20 juillet 2024
Législature XVIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Jean-Louis Bourlanges
Successeur Bruno Fuchs
Ministre délégué chargé de l'Europe

(7 mois et 13 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Gabriel Attal
Gouvernement Attal
Prédécesseur Laurence Boone (secrétaire d'État, indirectement)
Successeur Benjamin Haddad
Conseiller régional d'Île-de-France
En fonction depuis le
(5 ans, 2 mois et 13 jours)
Élection 27 juin 2021
Circonscription Yvelines
Président Valérie Pécresse
Ministre délégué chargé du Numérique[a]

(1 an, 6 mois et 7 jours)
Président Emmanuel Macron
Premier ministre Élisabeth Borne
Ministre Bruno Le Maire
Gouvernement Borne
Prédécesseur Cédric O (indirectement)
Successeur Marina Ferrari (secrétaire d'État, indirectement)
Député français

(3 mois et 13 jours)
Élection 7 juillet 2024
Circonscription 2e des Yvelines
Législature XVIIe (Cinquième République)
Groupe politique DEM
Prédécesseur Anne Bergantz
Successeur Anne Bergantz

(30 jours)
Élection 9 octobre 2022
Circonscription 2e des Yvelines
Législature XVIe (Cinquième République)
Groupe politique DEM
Prédécesseur Anne Grignon (indirectement)
Successeur Anne Bergantz

(5 ans, 1 mois et 14 jours)
Élection 18 juin 2017
Réélection 19 juin 2022
Circonscription 2e des Yvelines
Législature XVe et XVIe (Cinquième République)
Groupe politique MoDem/DEM
Prédécesseur Pascal Thévenot
Successeur Anne Grignon
Secrétaire général du Mouvement démocrate

(3 ans, 7 mois et 11 jours)
Avec Richard Ramos
Alice Le Moal
Prédécesseur Yann Wehrling
Successeur Maud Gatel
Porte-parole national du Mouvement démocrate

(9 mois et 14 jours)
Avec Sarah El Haïry
Prédécesseur Yann Wehrling
Successeur Sarah El Haïry
Conseiller départemental de la Haute-Loire

(2 ans, 7 mois et 28 jours)
Avec Madeleine Dubois
Élection 29 mars 2015
Circonscription Canton d'Yssingeaux
Prédécesseur Madeleine Dubois
Successeur Georges Philibert
Biographie
Date de naissance (43 ans)
Lieu de naissance Paris 14e (France)
Nationalité Française
Suisse
Parti politique MoDem
Père Jacques Barrot
Mère Florence Cattani
Grand-père paternel Noël Barrot
Diplômé de HEC Paris
IEP de Paris
École d'économie de Paris
Profession Économiste

Vice-président du Mouvement démocrate (MoDem), dont il est le secrétaire général de 2018 à 2022, il est député de la deuxième circonscription des Yvelines de 2017 à son entrée au gouvernement.

Nommé ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications le , il est reconduit lors du remaniement du en tant que ministre délégué chargé du Numérique, fonction qu'il occupe jusqu'à la démission du gouvernement Borne. Entre février et , il est ministre délégué chargé de l'Europe dans le gouvernement Attal.

Réélu député lors des élections législatives anticipées de 2024, il succède à Jean-Louis Bourlanges à la tête de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.

Le , il est nommé ministre de l'Europe et des Affaires étrangères du gouvernement Barnier. Le suivant, il est reconduit à cette fonction dans le gouvernement Bayrou puis dans le gouvernement Lecornu I le et de nouveau dans le gouvernement Lecornu II le .

Biographie

modifier

Origines familiales

modifier

Jean-Noël Barrot naît le à Paris[1],[2], dans le 14e arrondissement[3]. Il est le petit-fils de Noël Barrot, résistant démocrate-chrétien puis député de la Haute-Loire. Sa mère, Florence Cattani[4], est une Suissesse originaire de la région lausannoise[5]. Son père, Jacques Barrot, est une figure de la Cinquième République : député démocrate-chrétien de Haute-Loire pendant une trentaine d'années, ministre de plusieurs gouvernements de droite, il devient vice-président de la Commission européenne de 2004 à 2009 et membre du Conseil constitutionnel de 2010 à 2014[4]. Sa sœur cadette Hélène Barrot est, en 2022, directrice de la communication de Uber pour les marchés ouest et sud-européens[6].

Parcours académique

modifier

Diplômé de HEC Paris (master « Grande École »[7]) en 2007, après des classes préparatoires économiques et commerciales au lycée Henri-IV, Jean-Noël Barrot est également titulaire d’un master « gouvernance économique » de Sciences Po Paris[8] obtenu en 2008, ainsi que d'un master en sciences économiques de l'École d'économie de Paris (2008).

Jean-Noël Barrot obtient un doctorat en sciences de gestion en 2012, pour avoir soutenu une thèse d'économie financière sous la direction de David Thesmar à HEC Paris[9]. En 2013, il est nommé professeur assistant de finance à la Sloan School of Management du Massachusetts Institute of Technology (MIT)[10], puis professeur associé en 2017. Il cesse ses activités d'enseignement à la Sloan School of Management en 2017 et, en 2018, rejoint HEC Paris comme professeur associé.

Ses travaux de recherche portent sur le financement des entreprises et de l'innovation, sur les réseaux de production et le crédit inter-entreprises et sur l'interaction entre les marchés de capitaux et les marchés de biens et de services[réf. souhaitée].

Parcours politique

modifier

Mandats électoraux

modifier

Élu conseiller départemental du canton d'Yssingeaux (autrefois représenté par son grand-père et son père) en 2015 sous l'étiquette MoDem et en tandem avec la conseillère sortante Madeleine Dubois, Jean-Noël Barrot est candidat aux élections législatives de dans la deuxième circonscription des Yvelines sous l'étiquette La République en marche (LREM) avec le soutien du MoDem, à l'issue desquelles il est élu député[11] avec 58,3 % des voix.

En , il devient porte-parole du MoDem, en tandem avec Sarah El Haïry[12]. Il succède à Yann Wehrling comme secrétaire général du MoDem le [13].

Il est lauréat (promotion 2020) du programme « Young Leaders » de la French-American Foundation[14].

Le , il est chargé par le Premier ministre Jean Castex d'une mission de six mois auprès du ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire, ayant pour objet l'accompagnement de la sortie de crise et le rebond économique des territoires[15].

Avec Aurore Bergé en , il est tête de liste pour le département des Yvelines dans le cadre des élections régionales en Île-de-France au nom de la liste « majorité présidentielle » de Laurent Saint-Martin[16]. Il est élu conseiller régional d'Île-de-France le [17] et rejoint le conseil d'administration d'Île-de-France Mobilités (IDFM)[18][source insuffisante].

Il est réélu député lors des élections législatives de 2022 avec 67,20% des voix[19], ainsi qu'en 2024 suite à la dissolution de l'Assemblée nationale avec 76,19% des voix[20].

Carrière ministérielle

modifier

Le , il est nommé ministre délégué auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, où il est chargé de la Transition numérique et des Télécommunications dans le gouvernement Borne[21],[22], prenant ainsi le même titre que son prédécesseur Cédric O du gouvernement Castex, alors que le poste était vacant dans le gouvernement Borne. Bien que peu connu pour son action dans le secteur, sa nomination permet de donner des gages à son parti, le MoDem, au sein de la majorité[4].

Le lendemain, , il envisage de se décharger des dossiers concernant Uber, sa sœur occupant le poste de directrice de la communication de cette entreprise[23]. L'enquête journalistique des Uber Files est publiée le suivant[24],[6].

Sa suppléante Anne Grignon qui l'avait remplacé au Palais-Bourbon démissionne quelques jours plus tard à la suite d'un recours devant le Conseil constitutionnel présenté par un de ses concurrents aux législatives. Ce recours relève une infraction au Code électoral qui interdit à un « remplaçant d'un membre d'une assemblée parlementaire » (en l’occurrence Anne Grignon était déjà suppléante au Sénat) de se présenter comme suppléant d'un député[25]. En effet, Anne Grignon avait été candidate en seconde position sur la liste LREM lors des élections sénatoriales de septembre 2017 dans les Yvelines. Non élue, elle était de fait devenue la remplaçante possible de son colistier qui avait été élu, Martin Lévrier, notamment en cas de démission ou mort de celui-ci. Cela provoque en conséquence une législative partielle qui se déroule début . Barrot est à nouveau candidat avec comme suppléante cette fois Anne Bergantz[26], qui doit siéger à sa place en cas de victoire. Le , il arrive en tête du premier tour avec 42,29 % des voix devant la candidate de la NUPES Maïté Carrive-Bedouani (18,60 %) et le candidat Les Républicains Pascal Thévenot (17,80 %), dans un scrutin marqué par une faible participation (seulement 26,67 % des inscrits)[27].

Barrot est à nouveau réélu dans sa circonscription des Yvelines lors des élections législatives anticipées de 2024, qui se tiennent après dissolution de l'Assemblée nationale par le président de la République. Le suivant, il est élu président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale[28].

Loi visant à sécuriser et réguler l'espace numérique (SREN)
modifier

En tant que ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications, Jean-Noël Barrot porte le projet de loi visant à sécuriser et à réguler l'espace numérique (dit « SREN »), issu d'un travail interministériel mené sous sa conduite, qu'il présente en Conseil des ministres le 10 mai 2023 aux côtés de Bruno Le Maire[29]. Le texte, qu'il défend devant le Parlement à l'automne 2023, comporte notamment un filtre de cybersécurité « anti-arnaque », une peine complémentaire de bannissement des réseaux sociaux pour les personnes condamnées pour cyberharcèlement, ainsi que des mesures de protection des mineurs en ligne : l'Arcom se voit dotée du pouvoir de bloquer et de déréférencer les sites pornographiques ne vérifiant pas l'âge de leurs utilisateurs, et les hébergeurs ne retirant pas sous 24 heures les contenus pédopornographiques signalés par les autorités s'exposent à des sanctions pénales[30].

Le projet de loi suscite des critiques d'une partie des oppositions et d'acteurs de la société civile, comme la fondation Mozilla, qui y voient un risque d'atteinte aux libertés publiques[29], ainsi que des réserves de la Commission européenne quant à son articulation avec le règlement européen sur les services numériques[31]. Adoptée définitivement par l'Assemblée nationale le 10 avril 2024, la loi est partiellement censurée par le Conseil constitutionnel le 17 mai 2024, qui invalide notamment le délit d'« outrage en ligne » au nom de la liberté d'expression[32], avant d'être promulguée le 21 mai 2024[33]. En application de cette loi, l'Arcom adopte fin 2024 un référentiel de vérification de l'âge opposable aux sites pornographiques, dont le non-respect l'autorise à prononcer des mises en demeure, blocages et déréférencements[34].

Aux Affaires étrangères
modifier

Le , il est nommé ministre de l'Europe et des Affaires étrangères dans le gouvernement Barnier[35]. À la suite de la motion de censure du contre le gouvernement Barnier, Jean-Noël Barrot est reconduit le dans le gouvernement Bayrou[36]. Il conserve cette fonction en dans les gouvernements Lecornu I et II.

Guerre russo-ukrainienne
modifier

Nommé ministre de l'Europe et des Affaires étrangères en septembre 2024, Jean-Noël Barrot effectue dès le mois suivant son premier déplacement en Ukraine, où il est reçu par le président Volodymyr Zelensky et déclare, au sujet du combat des Ukrainiens face à l'invasion russe : « leur combat, c'est aussi le nôtre »[37]. En novembre 2024, il déclare que la France ne fixe aucune « ligne rouge » à son soutien à l'Ukraine, évoquant notamment la possibilité pour celle-ci d'utiliser des missiles français de longue portée contre des cibles militaires en Russie, au titre de la légitime défense[38].

En juillet 2025, il effectue un nouveau déplacement en Ukraine : au lendemain d'une nuit de frappes russes sur plusieurs villes du pays, il se rend avec son homologue ukrainien Andrii Sybiha à Kharkiv, deuxième ville d'Ukraine située près de la ligne de front, où il réaffirme le soutien de la France et de l'Europe à Kyiv et déclare que l'Ukraine a « la force d'âme pour gagner la guerre »[39]. À l'occasion de ce déplacement, quelques jours après l'adoption du dix-huitième paquet de sanctions européennes contre la Russie, il annonce avoir demandé la préparation d'un nouveau paquet de sanctions « encore plus lourd », en coordination avec les États-Unis, afin d'« épuiser l'économie de guerre » russe et d'aboutir à des négociations de paix[40].

Guerre israélo-palestinienne
modifier

Jean-Noël Barrot dirige la diplomatie française lors de la guerre de Gaza depuis 2023, et dit s'inscrire dans la position traditionnelle française sur la question déjà formulée sous De Gaulle, Mitterrand et Chirac reposant sur le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes[41]. Il est actif dans plusieurs phases du processus de paix, notamment en lors de l'initiative franco-américaine aboutissant à un cessez-le-feu le long de la frontière israélo-libanaise[42],[43], puis à l'été 2025 lorsque la France reconnait l'État palestinien, il parvient avec l'Arabie saoudite à rallier d'autres États de la région ainsi que le Royaume-Uni à la position française[44],[45]. Il appuie par ailleurs le plan américain de paix pour Gaza porté par le président Donald Trump en [46].

Jean-Noël Barrot condamne le projet de conquête de Gaza par l'armée israélienne[47] et l'extension des colonies israéliennes en Cisjordanie[48]. En , il porte la demande d'examen du respect par Israël de ses obligations de respect des droits humains à la Commission européenne, ce qui peut conduire à une suspension des accords d'association entre l'Union européenne et Israël (commerce, culture, recherche)[49]. Il pilote aussi l'arrivée de l'aide humanitaire française à Gaza[50] et plaide pour le libre accès des journalistes à l'enclave[51], et s'il « déconseille formellement » aux ressortissant français participant à la Global Sumud Flotilla de se rendre sur zone[52], il indique aussi vouloir « recueillir les témoignages » lorsque des violences sont signalées lors de l'arraisonnement des bateaux par la marine israélienne[53].

Parallèlement, Jean-Noël Barrot prend aussi position en faveur des intérêts israéliens. Il déclare ainsi inapplicable les mandats d'arrêt de la CPI contre Benyamin Netanyahou (estimant que ce dernier bénéficierait d'une immunité en tant que dirigeant d'État non-partie au Statut de Rome)[54]. Il s'oppose également aux appels au boycott du pays lors de Eurovision 2026[55]. En , Jean-Noël Barrot confirme à son homologue israélien Gideon Sa'ar que toutes les entreprises israéliennes d'armement seront autorisées à participer au salon Milipol[56]. Il se déclare pour l'exclusion du Hamas du gouvernement d'un futur État palestinien et appelle à sa reddition, lui imputant « une responsabilité très lourde dans la catastrophe vécue par les Palestiniens »[57]. En , se basant sur un montage vidéo tronqué, Jean-Noël Barrot exige la démission de Francesca Albanese, la rapporteuse spéciale des Nations Unis sur les territoires palestiniens occupés[58]. Il finit par reconnaître le caractère irrévocable du mandat de la fonctionnaire onusienne[59].

Synthèse des résultats électoraux

modifier

Élections législatives

modifier
Année Parti Circonscription 1er tour 2d tour
Voix % Rang Voix % Issue
2017[11] MoDem 2e des Yvelines 21 581 43,84 1er 23 361 58,30 Élu
2022[19] 17 391 34,88 1er 28 559 64,27 Élu
2024[60] 22 500 35,01 1er 43 607 72,62 Élu

Élections départementales

modifier
Année Parti Canton Colistier 1er tour Issue
Voix % Rang
2015[61] UMP Canton d'Yssingeaux Madeleine Dubois 2 636 52,90 1er Élu

Synthèse des mandats

modifier

Conseiller départemental

modifier

Jean-Noël Barrot est conseiller départemental de Haute-Loire[61] pour le canton d’Yssingeaux :

  • du au [62].

Député

modifier

Jean-Noël Barrot est député de la deuxième circonscription des Yvelines[1] :

  • du au  ;
  • du au  ;
  • du au  ;
  • du au .

Conseiller régional

modifier

Jean-Noël Barrot est conseiller régional d’Île-de-France (élu sur la liste de Laurent Saint-Martin), pour le département des Yvelines[63] :

  • depuis le .

Décorations et distinctions

modifier

Décorations étrangères

modifier

Notes et références

modifier
  1. Ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications jusqu'au .

Références

modifier
  1. 1 2 « M. Jean-Noël Barrot », sur assemblee-nationale.fr (consulté le )
  2. « M. Jean-Noël BARROT », sur iledefrance.fr (consulté le ).
  3. Registre du commerce et des sociétés, « MONT BARNIER » [PDF] (statuts constitutifs), sur Pappers : « Monsieur Jean-Noël BARROT, doctorant
    Célibataire majeur
    N'ayant pas contracté de PACS
    Demeurant [à] NEUILLY-SUR-SEINE (92200)
    Né à PARIS (75014) le 13 Mai 1983 »
    .
  4. 1 2 3 « Remaniement : le numérique confié au député du MoDem Jean-Noël Barrot, peu connu pour son action dans le secteur » Accès limité, sur Le Monde.fr, (consulté le ).
  5. [vidéo][Production de télévision] « En France, premiers pas du nouveau gouvernement et premières déclarations sur les priorités de Michel Barnier », dans 19h30 sur RTS 1, , 2:23 min, Radio télévision suisse (consulté le )
  6. 1 2 « Uber Files : pourquoi le ministre délégué au Numérique ne pourra prendre aucune décision », sur CNEWS.fr, (consulté le ).
  7. « HEC Alumni », sur hecalumni.fr (consulté le ).
  8. « l'Association des Sciences-Po - Fiche profil », sur sciences-po.asso.fr (consulté le ).
  9. (en) Sous la dir. de David Thesmar, Essays in Empirical Financial Economics (thèse de doctorat ès sciences de gestion), Jouy-en-Josas, École des hautes études commerciales, (SUDOC 169716538).
  10. (en) « MIT Sloan Faculty - Jean-Noël Barrot - C.V. », sur jnbarrot.scripts.mit.edu (consulté le ).
  11. 1 2 « Résultats des élections législatives 2017 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  12. « La députée de Loire-Atlantique Sarah El Haïry prend du galon et devient porte-parole du Modem », sur France Bleu, (consulté le ).
  13. « Jean-Noël Barrot devient secrétaire général du MoDem », Le Figaro, (lire en ligne Accès libre, consulté le ).
  14. (en) Timothy R. Homan, « French-American Foundation celebrates 2020 'Young Leaders' », sur thehill.com, (consulté le ).
  15. « Crise économique : un député des Yvelines chargé d'accompagner les territoires fragiles », sur France Bleu, (consulté le ).
  16. « Élections régionales. Laurent Saint-Martin, candidat LREM, rassemble ses troupes dans les Yvelines », sur actu.fr, (consulté le ).
  17. « Liste des 209 élus du Conseil régional d'Île-de-France pour la mandature 2021-2028 », sur Région Île-de-France (consulté le ).
  18. « Membres », sur iledefrance-mobilites.fr (consulté le ).
  19. 1 2 « Les archives des élections en France », sur www.archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le )
  20. « Les archives des élections en France », sur www.archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le )
  21. Julie Ménard, « Gouvernement : Jean-Noël Barrot devient ministre 44 ans après son père : Le député (MoDem) vient d’être nommé ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications. Son père Jacques Barrot, fut successivement ministre du Commerce, de la Santé puis du Travail entre 1978 et 1997 », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le ).
  22. « Remaniement : la composition du Gouvernement d'Élisabeth Borne », sur Gouvernement.fr (consulté le ).
  23. « Jean-Noël Barrot contraint de se déporter des dossiers liés à Uber ? », La Lettre, (lire en ligne)
  24. « « Uber Files » : une plongée inédite et alarmante dans la boîte noire du lobbying », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  25. « Visée par un recours, la députée Anne Grignon, suppléante du ministre Jean-Noël Barrot, démissionne : Suppléante de Jean-Noël Barrot (MoDem), Anne Grignon était devenue députée après l’entrée de celui-ci au gouvernement. Mais elle était déjà suppléante d’un sénateur, un cumul interdit. », Libération, (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Yvelines : le ministre Barrot candidat à la législative partielle d'octobre », Le Figaro, (lire en ligne)
  27. « Législative partielle dans les Yvelines: Jean-Noël Barrot bien parti pour rester ministre », sur Libération, (consulté le ).
  28. « Assemblée nationale : découvrez les noms des présidents des huit commissions », sur lcp.fr, (consulté le )
  29. 1 2 « Projet de loi sur le numérique : un « outil de protection des Français », explique Jean-Noël Barrot », sur lcp.fr, (consulté le )
  30. « Projet de loi visant à « sécuriser et réguler l'espace numérique » : Jean-Noël Barrot vante un texte « ambitieux » et « équilibré » », sur lcp.fr, (consulté le )
  31. « Quel avenir pour la loi SREN ? », sur sciencespo.fr, (consulté le )
  32. « Le Conseil constitutionnel censure le délit d'« outrage en ligne » créé par la loi pour sécuriser l'espace numérique », sur franceinfo.fr, (consulté le )
  33. « Pourquoi le Conseil constitutionnel a censuré le délit d'« outrage en ligne » dans la loi SREN », sur editionmultimedia.fr, (consulté le )
  34. « Six nouveaux sites pornographiques mettent en place la vérification de l'âge », sur themedialeader.com, (consulté le )
  35. « Retailleau, Lecornu, Barrot, Genevard… Voici la composition du nouveau gouvernement Barnier », sur Le Figaro, (consulté le )
  36. « Annonce de la nomination du nouveau Gouvernement », sur elysee.fr, (consulté le )
  37. Matthieu Heyman, « « Leur combat, c'est aussi le nôtre » : le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot se rend en Ukraine », sur bfmtv.com, (consulté le )
  38. Nathan Joubioux, « Il n'y a aucune « ligne rouge » dans le soutien de la France à l'Ukraine, selon Jean-Noël Barrot », sur lepoint.fr, (consulté le )
  39. « Jean-Noël Barrot en visite à Kharkiv après une nouvelle nuit de frappes russes sur l'Ukraine », sur fr.euronews.com, (consulté le )
  40. « Guerre en Ukraine : la France va « préparer un nouveau paquet de sanctions » européennes visant la Russie, déclare Jean-Noël Barrot », sur franceinfo.fr, (consulté le )
  41. Claire Gatinois, « Bombardements et famine à Gaza : depuis New York, Jean-Noël Barrot tâche de raviver la solution à deux États », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  42. Franck Mathevon, « Pourquoi la visite à Beyrouth du ministre Barrot trahit l'impuissance de la France au Liban » Accès libre, sur France Inter, (consulté le )
  43. « Liban : le cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah est entré en vigueur » Accès libre, sur Le Parisien, (consulté le )
  44. Maël Thierry et Dimitri Krier, « « L’État de Palestine, c’est la fin du Hamas » : Jean-Noël Barrot, artisan dans les coulisses de la reconnaissance de l’État palestinien par la France » Accès payant, sur Le Nouvel Obs, (consulté le )
  45. Claire Gatinois, « Bombardements et famine à Gaza : depuis New York, Jean-Noël Barrot tâche de raviver la solution à deux États » Accès payant, sur Le Monde, (consulté le )
  46. « Gaza : Le Hamas doit accepter sa « reddition », affirme le ministre Jean-Noël Barrot », 20 minutes, (lire en ligne, consulté le ).
  47. Hicham Zemrani, « Jean-Noël Barrot condamne de manière «très ferme» le plan israélien prévoyant la conquête de Gaza », Le Figaro, (lire en ligne, consulté le ).
  48. « "Il y aura un État palestinien", répond Jean-Noël Barrot à Benyamin Nétanyahou, qui vient de valider l'expansion des colonies en Cisjordanie », France Info, (lire en ligne, consulté le ).
  49. D’après Reuters et AFP, « Gaza : Jean-Noël Barrot hausse le ton contre Israël et presse l'UE d'agir », France 24, 20 mai 2025.
  50. Sophia Khatsenkova, « Famine à Gaza : la France largue 40 tonnes d’aide humanitaire », Euronews, (lire en ligne, consulté le ).
  51. Maxime Dhuin, « Gaza : la France demande que la presse « accède » au territoire palestinien « pour montrer ce qu’il s’y passe » », Huffington Post, (lire en ligne, consulté le ).
  52. John Timsit, « Flottille vers Gaza arraisonnée : Barrot rappelle avoir «déconseillé de se rendre dans la zone», Mélenchon dénonce un ministre qui «fait honte» », Le Figaro, (lire en ligne, consulté le ).
  53. « Flottille pour Gaza : Jean-Noël Barrot promet de "recueillir les témoignages" après des accusations de violences de la part d'Israël », France Info, (lire en ligne, consulté le ).
  54. « Mandat d’arrêt de la CPI : Benyamin Nétanyahou bénéficie d’une «immunité», selon la diplomatie française » Accès libre, sur Libération, (consulté le )
  55. Aymeric Parthonnaud, « "Non au boycott d'Israël" : pour le ministre Jean-Noël Barrot, la France doit participer à l'Eurovision 2026 pour "cultiver la paix" », RTL, (lire en ligne, consulté le ).
  56. Nava Freiberg, « La France autorise toutes les firmes israéliennes à participer au salon Milipol », Times of Israel, 11 novembre 2025.
  57. L.L., « Plan de Donald Trump pour Gaza : pour Jean-Noël Barrot, le Hamas doit accepter sa "reddition" », L'Express, (lire en ligne, consulté le ).
  58. Pauline Graulle, Clothilde Mraffko, « Affaire Francesca Albanese : retour sur un fiasco diplomatique français » Accès payant, sur Mediapart, (consulté le )
  59. « Rapporteuse de l'ONU taxée d'antisémitisme: la démission, épilogue peu probable de «l’affaire» Albanese », sur RFI, (consulté le )
  60. « Yvelines - 2e circonscription: Résultats des élections législatives 2024 - en direct », sur Franceinfo, (consulté le )
  61. 1 2 « Résultats des élections départementales 2015 - Haute-Loire : nouveau conseil départemental », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  62. « Le conseiller Jean-Noël Barrot démissionne », sur leveil.fr, (consulté le )
  63. Ministère de l'Intérieur et des Outre-mer, « Les archives des élections en France - composition du conseil régional de la région Île-de-France à la suite des élections des 20 et 27 juin 2021 » [archive du ], sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le )
  64. « Guerre en Ukraine : qu'est-ce que la médaille Iaroslav le Sage, remise par Volodymyr Zelensky à Jean-Noël Barrot ? », sur cnews.fr, (consulté le )

Pour approfondir

modifier