Jean-Laurent Cochet

acteur français
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Jean-Laurent Cochet, né le à Romainville (Seine-Saint-Denis) et mort le à Paris 18e, est un metteur en scène, professeur d'art dramatique et comédien français, principalement actif au théâtre.

Jean-Laurent Cochet
Jean-Laurent Cochet en 1974.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Formation
Activité
metteur en scène, professeur d'art dramatique et comédien
Période d'activité
1954-2017
Autres informations
Maîtres
Distinctions

Pensionnaire de la Comédie-Française de 1959 à 1964, il y revient ensuite comme metteur en scène. Il fonde en 1965 le Cours Cochet, où il forme plusieurs générations de comédiens, parmi lesquels Gérard Depardieu, Isabelle Huppert, Fabrice Luchini, Carole Bouquet et Emmanuelle Béart. Son enseignement, centré notamment sur le texte, l'articulation, le phrasé et la respiration, s'inscrit dans une tradition théâtrale classique.

Professeur au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de 1972 à 1975, il quitte l'établissement à la suite d'un conflit pédagogique qui l'oppose notamment aux nouvelles orientations représentées par Antoine Vitez. Après avoir été pressenti en 1979 pour succéder à Pierre Dux à la tête de la Comédie-Française, il installe en 1983 sa compagnie au théâtre Hébertot, où il développe jusqu'en 1985 un important programme de répertoire organisé selon le principe de l'alternance.

Biographie

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Formation et débuts

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Admis en 1956 au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, dans les classes de René Simon et Jean Meyer, Jean-Laurent Cochet y obtient en 1959 deux premiers prix à l'unanimité, en comédie classique et en comédie moderne[1]. Dans son compte rendu du concours de comédie cette année-là, Claude Sarraute le présente dans Le Monde, alors qu'il est élève de troisième année, comme un « vainqueur tout désigné ». Elle souligne son interprétation de Dubois dans Les Fausses Confidences, jouée selon elle avec humour et lucidité, avant de relever qu'il « se retrouve en tête » en comédie moderne, où elle loue son naturel et sa drôlerie[2]. La même année, il est engagé comme pensionnaire à la Comédie-Française.

Pensionnaire de la Comédie-Française de 1959 à 1964, Jean-Laurent Cochet y revient ensuite comme metteur en scène, notamment pour Le Malade imaginaire[3].

Cours Cochet et responsabilités d'enseignement

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En 1965, Jean-Laurent Cochet ouvre à Paris, au Théâtre Edouard VII, son propre cours d'art dramatique, le Cours Cochet[4],[5]. En 2006, il cède la direction du Cours Cochet à Pierre Delavène. En 2013, ils rebaptisent ensemble l'établissement « Cours Cochet-Delavène »[6],[7].

Parmi les élèves célèbres de son cours figurent notamment Emmanuelle Béart, Carole Bouquet, Gérard Depardieu, Michel Duchaussoy, Andréa Ferréol, Bernard Giraudeau, Isabelle Huppert, Claude Jade, Michèle Laroque, Fabrice Luchini, Mélanie Thierry et Raphaël Quenard[8].

Le passage de Gérard Depardieu au cours est notamment documenté par Le Monde : lors de sa première prestation, où il récite un poème de Jules Laforgue, Cochet juge son travail « parfait ». Il le fait ensuite débuter sur scène en 1967, à dix-neuf ans, dans Boudu sauvé des eaux au théâtre des Capucines[9].

De 1972 à 1975, Jean-Laurent Cochet enseigne également au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. Son enseignement s'oppose alors aux nouvelles orientations pédagogiques de l'établissement, et particulièrement à celles d'Antoine Vitez, dont il critique vivement les méthodes[10]. Ces tensions s'inscrivent dans ce que Le Monde décrit alors comme une « querelle entre les anciens et les modernes » au sein du Conservatoire, parfois également présentée comme une opposition entre « la gauche » et « la droite »[11].

Au début de 1975, Cochet dénonce publiquement les « excès et le ridicule » d'exercices présentés par les élèves (un travail sur Phèdre (Racine) jouée en travesti[12]) et réaffirme son hostilité à la liberté prise par certains enseignants avec les œuvres du répertoire[11]. Un différend l'oppose alors au directeur Jacques Rosner, qui lui reproche d'avoir commenté publiquement une présentation privée d'exercices d'élèves et lui rappelle la clause de discrétion prévue par son contrat. Cochet présente pour sa part sa démission comme la conséquence de son désaccord avec ce qu'il qualifie de « démagogie infantile » d'une majorité des enseignants[13]. Sa démission devient effective en juin 1975[11].

La controverse porte également sur les résultats des méthodes d'enseignement. À l'issue des présentations de juin 1975, le critique Michel Cournot livre dans Le Monde un jugement très sévère sur le travail de la classe de Cochet, qu'il oppose à celle d'Antoine Vitez, dont il salue au contraire la liberté et l'inventivité[14].

Pédagogie

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Jacques Nerson, qui fut lui-même son élève, le décrit comme un « pédagogue incomparable » et comme le dépositaire d'une tradition théâtrale héritée notamment d'Henri Rollan, Béatrix Dussane, Jean Meyer et Louis Jouvet[5]. Il décrit une méthode accordant une importance particulière au maintien du « sens ouvert », à la respiration et à un phrasé qui ne suit pas mécaniquement la ponctuation écrite[5]. Nerson en souligne également les limites : appliquée trop littéralement, cette méthode pouvait selon lui conduire certains élèves à reproduire des intonations similaires, tandis qu'elle se révélait particulièrement féconde chez les comédiens disposant déjà d'une personnalité de jeu affirmée[5].

Jean-Laurent Cochet accorde une place centrale au texte, à l'articulation et au phrasé. Fabrice Luchini se souvient notamment d'un travail fondé sur le « passage de texte » et de longues heures consacrées à l'articulation, tandis qu'Isabelle Huppert souligne sa manière de poser les mots, de rythmer et de faire respirer les phrases[15].

La chercheuse Emma Pasquer relève également que, dans la pédagogie de Cochet, le texte constitue le matériau principal de la formation et que « la primauté de l'acte de dire » en est un principe central. L'apprentissage passe notamment par les Fables de Jean de La Fontaine et par des notions techniques telles que la « note ouverte », la « préfinale », le « mouvement », la « réaccentuation », le « phrasé » ou l'« inflexion »[16].

Une partie de son travail pédagogique a par ailleurs été conservée sous forme d'enregistrements, notamment dans la collection du CNED Les très riches heures du théâtre français, consacrée à l'étude et à l'interprétation du répertoire théâtral, ainsi que dans le coffret de dix DVD Le Cours Cochet : Devenir comédien[17],[18].

Direction et projets théâtraux

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En septembre 1969, Jean-Laurent Cochet mène simultanément plusieurs projets : à vingt-quatre heures d'intervalle ont lieu les générales du Gardien de Harold Pinter, qu'il met en scène, puis des Garçons de la bande de Mart Crowley, dont il est à la fois l'acteur principal et le metteur en scène, avant son retour à la Comédie-Française pour y monter Le Malade imaginaire[19].

Cette mise en scène du Malade imaginaire à la Comédie-Française est d'abord présentée au City Center de New York le 17 février 1970, au cours d'une tournée de la Comédie-Française aux États-Unis et au Canada, avant d'être présentée à Paris en octobre 1971[20],[21]. Cette mise en scène, donnée à 61 reprises dans la présentation recensée pour la saison 1971-1972, lui vaut le Grand Prix Dominique de la mise en scène[22].

Le 25 avril 1974, Jean-Laurent Cochet met en scène à la Salle Richelieu la soirée d'adieux de Louis Seigner à la Comédie-Française[23]. Il y donne également la réplique à Seigner dans un extrait du Bourgeois gentilhomme, où il tient le rôle du maître de danse[24].

En 1976, au Festival des Jeux du théâtre de Sarlat, Jean-Laurent Cochet met en scène Le Misanthrope de Molière et dirige les Compagnons de l'Étoile, une troupe dont Le Monde souligne l'attachement à une conception traditionnelle du théâtre[25].

À la Comédie-Française, il fait notamment entrer au Répertoire Doit-on le dire ? d'Eugène Labiche en 1977, puis La Puce à l'oreille de Georges Feydeau en 1978[26],[27].

En 1979, à l'expiration du mandat de Pierre Dux à la tête de la Comédie-Française, Jean-Laurent Cochet figure parmi les grands favoris pour lui succéder. Le gouvernement choisit finalement Jacques Toja, jugé plus fédérateur au sein de la troupe[28]. Le Monde décrit cette succession comme une opposition entre les partisans de Cochet, tenants d'une tradition plus « conservatrice », et les partisans d'une orientation plus « moderniste », représentée par Jean-Pierre Miquel[29].

En janvier 1981, Jacques Chirac, alors maire de Paris, le nomme inspecteur pédagogique de l'art dramatique pour les conservatoires municipaux de la Ville de Paris[30]. En 1982, il est chargé par la direction des affaires culturelles de la mairie de Paris de diriger une « classe supérieure », destinée aux anciens élèves des conservatoires municipaux ainsi qu'aux élèves recherchant un perfectionnement de haut niveau[31].

En 1983, Jean-Laurent Cochet installe sa compagnie au théâtre Hébertot, où il développe un vaste programme consacré notamment au répertoire classique et organise les spectacles selon un principe d'alternance[32]. L'ampleur de cette entreprise, menée jusqu'en 1985, conduit l'historien du théâtre André Degaine à la présenter comme une « Comédie-Française bis »[12]. En 1984, Philippe Sénart le présente dans la Revue des Deux Mondes comme « l'entrepreneur de spectacles le plus occupé de Paris », avec quinze pièces à l'affiche et six autres en préparation[33].

Réception critique

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Le travail de Jean-Laurent Cochet comme metteur en scène fait l'objet, dès les années 1960, d'une réception critique suivie. En 1964, Bertrand Poirot-Delpech souligne dans Le Monde, à propos de Chat en poche de Georges Feydeau, la précision de son travail et l'équilibre qu'il établit entre les nécessités de l'ensemble et la mise en valeur des interprètes[34]. En 1968, Jacques Lonchampt relève, à propos des Noces de Figaro au Festival d'Aix-en-Provence, la fraîcheur et la spontanéité des attitudes et des mouvements, et estime que l'ensemble trouve un « juste équilibre », tout en formulant des réserves sur le chassé-croisé du dernier acte[35].

En 1971, à propos du Malade imaginaire à la Comédie-Française, Poirot-Delpech relève le parti pris de Cochet de ne pas rechercher dans l'œuvre une lecture politique ou sociale renouvelée et de privilégier le cas pathologique d'Argan, « dans l'esprit de la tradition ». Tout en regrettant que la portée sociale de la pièce ne soit pas davantage exploitée, il estime que, dans les limites de ce choix fondé sur la psychologie et le comique, les effets sont efficacement mis en valeur[36]. L'année suivante, Le Monde salue sa mise en scène de La Station Champbaudet et de La Fille bien gardée de Eugène Labiche, qualifiant Cochet et la troupe de la Comédie-Française de « grands professionnels du burlesque ». Le journal voit dans le spectacle une réussite de charme et de gaieté et relève que la critique sociale de Labiche y apparaît à travers le comique sans être explicitement soulignée par la mise en scène[37]. La même année, alors que sa réalisation des Noces de Figaro à Aix est remplacée, Jacques Lonchampt la cite rétrospectivement de manière favorable, la qualifiant de « charmante et fraîche » en comparaison de la nouvelle mise en scène[38].

La réception de ses réalisations n'est toutefois pas uniformément favorable. En 1973, Colette Godard se montre très sévère envers sa mise en scène des Caprices de Marianne à la Comédie-Française : elle lui reproche de ne pas suffisamment se laisser porter par le texte et estime que les comédiens sont laissés à « la convention, la confusion et l'ennui »[39]. En 1977, Michel Cournot porte en revanche une appréciation favorable sur sa réalisation de Doit-on le dire ? de Labiche à la Comédie-Française, dont il qualifie la mise en scène de « très vivante »[40]. En 1984, dans la Revue des Deux Mondes, Philippe Sénart oppose enfin le Mariage de Figaro monté par Cochet au Théâtre des Arts-Hébertot à la lecture plus politique qu'en avait proposée Jacques Rosner à la Comédie-Française en 1977. Il souligne le rythme vif de la réalisation de Cochet, dans laquelle Figaro traverse la « folle journée » en privilégiant les jeux de l'amour, les quiproquos et les travestissements plutôt qu'une lecture explicitement révolutionnaire de l'œuvre[41].

Dernières années et mort

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En 2009, Jean-Laurent Cochet interprète Philaminte dans Les Femmes savantes de Molière, mis en scène par son ancien élève Arnaud Denis. Le Parisien souligne alors le renversement du rapport entre le maître et son disciple, Denis, âgé de vingt-cinq ans, dirigeant celui auprès duquel il s'était formé[42]. Cochet y interprète en travesti Philaminte, rôle féminin dont la distribution à un homme renoue avec les origines de la pièce : lors de sa création en 1672, le personnage avait été interprété par André Hubert, comédien de la troupe de Molière particulièrement réputé pour ses emplois de « duègnes » et ses rôles féminins[43]. Georges Wilson avait lui aussi repris cette tradition en interprétant Philaminte en 1956 au TNP, dans une mise en scène de Jean-Paul Moulinot[44]. L'interprétation de Cochet est particulièrement remarquée par la critique : dans Télérama, Fabienne Pascaud relève que la surprise initiale provoquée par son apparition en Philaminte s'efface rapidement devant la féminité qu'il donne au personnage, tandis que Jacques Nerson souligne une interprétation à la fois imposante et inquiétante, éloignée du simple effet de travestissement[45],[46].

En janvier 2011, à presque 76 ans, Jean-Laurent Cochet donne à la Salle Gaveau une lecture intégrale d'Albertine disparue de Marcel Proust, du 22 janvier à 10 heures au 23 janvier à 6 heures du matin. La lecture, accompagnée par le Quatuor Noctis, est répartie en dix séquences d'une heure et demie[47],[48].

Jean-Laurent Cochet meurt du Covid-19 le à l'hôpital Bichat de Paris, à l'âge de 85 ans[49],[50]. Il est inhumé au cimetière parisien de Bagneux (division 103)[51].

Carrière artistique

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Théâtre

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Comédien

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Metteur en scène

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Théâtre Hébertot (1982 - 1985)

1985 - Fin de la direction du Théâtre Hébertot

Cinéma et télévision

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Cinéma

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Télévision

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Téléfilms
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Série télévisée
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Publications et enregistrements

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Publications

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Préfaces et avant-propos

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Contributions à des ouvrages collectifs

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2009 : Témoignage dans Richard Melloul, Depardieu, grandeur nature, Paris, Flammarion[69].

Enregistrements pédagogiques

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  • 1998 : Les très riches heures du théâtre français, série audiovisuelle pédagogique du CNED, réalisée par Charles Dubois avec Jean-Laurent Cochet, consacrée à l'étude et à l'interprétation du répertoire théâtral français[17].
  • 2000 : Quand La Fontaine vous est conté…, 33 fables de Jean de La Fontaine dites par Jean-Laurent Cochet et les jeunes comédiens de sa compagnie, CD, Canal 33[70].
  • 2002 : Le Cours Cochet : Devenir comédien, coffret de 10 DVD de 2 heures, Canal 33, cours enregistrés au théâtre Daunou en 2001. Il y fait travailler notamment : Pierre Delavène (futur directeur de l'école), Arnaud Denis, Olivier Sauton[71].
  • 2007 : Une vie de théâtre, coffret de 4 DVD réunissant 9 heures d'entretiens de Jean-Laurent Cochet avec Jean-Pierre Tison, Canal 33[72].
  • 2008 : Masterclass du 8 décembre 2008, à La Pépinière-Théâtre, Canal 33. On y voit notamment Anne-Solenne Hatte[73].
  • 2021 : Si Jean-Laurent Cochet m'était conté, film documentaire hommage du Cours Cochet-Delavène, consacré à Jean-Laurent Cochet et à son héritage théâtral[74].

Distinctions

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Décorations

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Le , Jean-Laurent Cochet est nommé au grade de chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur, au titre de « metteur en scène, acteur, professeur d'art dramatique ; 51 ans d'activités artistiques »[75].

Jean-Laurent Cochet est également commandeur dans l'ordre des Arts et des Lettres depuis le [76].

Récompenses

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Notes et références

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  1. « Adieu à Jean-Laurent Cochet », Théâtral magazine, no 83, mai-juin-juillet 2020, p. 6 (lire en ligne, consulté le ).
  2. Claude Sarraute, « La Comédie au Conservatoire », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  3. « Deux « générales » pour J.-L. Cochet », Le Monde, (lire en ligne)
  4. Fabienne Darge, « Le metteur en scène Jean-Laurent Cochet est mort », Le Monde, (lire en ligne)
  5. 1 2 3 4 Jacques Nerson, « Jean-Laurent le Magnifique », Théâtral magazine, no 83, mai-juin-juillet 2020, p. 74.
  6. Estelle Queguiner, Entre culture populaire et culture savante : Fabrice Luchini : le paradoxe d'une image de star nationale construite par le langage, thèse de doctorat en arts, Université Bordeaux Montaigne, 2023, p. 38, lire en ligne.
  7. « Jean-Laurent Cochet est décédé du coronavirus », sur Théâtral magazine, (consulté le )
  8. Philibert Humm, « Jean-Laurent Cochet : Le maître des grands », sur Le Figaro, (consulté le ).
  9. Raphaëlle Bacqué et Samuel Blumenfeld, « « Les Valseuses » ou le surgissement Depardieu : « Putain, le personnage de Jean-Claude, c'est moi ! » », Le Monde,
  10. « Spectacles, anticonformisme », sur Journal de l'année Larousse,
  11. 1 2 3 Mathilde La Bardonnie, « Les « cent fleurs » des élèves du Conservatoire d'art dramatique », Le Monde, (lire en ligne)
  12. 1 2 André Degaine, Histoire du théâtre dessinée : de la Préhistoire à nos jours, tous les temps et tous les pays, Nizet, 1992, p. 395 & 403.
  13. « Jean-Laurent Cochet démissionne du Conservatoire d'art dramatique », Le Monde, (lire en ligne)
  14. Michel Cournot, « La fête des Vitez », Le Monde,
  15. Fabienne Darge, « Le metteur en scène Jean-Laurent Cochet est mort », Le Monde,
  16. Emma Pasquer, L'interdisciplinarité dans la formation de l'acteur : la place et le rôle des disciplines non-théâtrales dans les écoles d'art dramatique en France : enquête sur cinq établissements d'enseignement supérieur (CNSAD, TNS, ENSATT, ESTBA, ESAD), thèse de doctorat, Université Paris-Nanterre, sous la direction d'Emmanuel Wallon, 2017.
  17. 1 2 « Les charmes de la bourgeoisie : Jules Renard et Feydeau », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le )
  18. « Jean-Laurent Cochet est décédé du coronavirus », sur Théâtral magazine, (consulté le )
  19. « Deux « générales » pour J.-L. Cochet », Le Monde, (lire en ligne)
  20. « Le Malade imaginaire — tournée aux États-Unis et au Canada », sur La Grange — Comédie-Française (consulté le ).
  21. Sylvie Chevalley, « Histoire d'une pièce : « Le Malade imaginaire » chez Molière, de 1673 à 1973 », Études héraultaises, no 3, , p. 55-58 (lire en ligne, consulté le ).
  22. 1 2 « Le Malade imaginaire », sur La Grange — Comédie-Française (consulté le ).
  23. « Soirée d'adieux de Louis Seigner », sur La Grange — Comédie-Française, (consulté le ).
  24. « Les Adieux de Louis Seigner à la Comédie-Française », sur Institut national de l'audiovisuel, (consulté le ).
  25. « Les Jeux du théâtre de Sarlat », Le Monde, (lire en ligne)
  26. « Doit-on le dire ? », sur La Grange — Comédie-Française (consulté le ).
  27. « La Puce à l'oreille », sur La Grange — Comédie-Française (consulté le ).
  28. « Succédant à M. Pierre Dux M. Jacques Toja est nommé administrateur général de la Comédie-Française », Le Monde, (lire en ligne)
  29. Olivier Schmitt, « Jacques Toja », Le Monde, (lire en ligne)
  30. Thomas Ferenczi, « Intrigues de cour », Le Monde,
  31. « Jean-Laurent Cochet est chargé d'une « classe supérieure » par la mairie de Paris », Le Monde, (lire en ligne)
  32. « Jean-Laurent Cochet : « Nous sommes condamnés au triomphe » », Le Monde,
  33. Philippe Sénart, « La Revue théâtrale », Revue des Deux Mondes, , p. 688 (lire en ligne, consulté le ).
  34. Bertrand Poirot-Delpech, « « Chat en poche », de Georges Feydeau », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  35. Jacques Lonchampt, « La nouvelle présentation des « Noces de Figaro » à Aix-en-Provence », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  36. Bertrand Poirot-Delpech, « « Le Malade imaginaire », de Molière », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  37. « « La Station Champbaudet » et « La Fille bien gardée », de Labiche », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  38. Jacques Lonchampt, « Au Festival d'Aix : « Les Noces de Figaro » », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  39. Colette Godard, « « Les Caprices de Marianne » au Français », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  40. Michel Cournot, « Théâtres : Un génie qui n'a l'air de rien », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  41. Philippe Sénart, « La Revue théâtrale », Revue des Deux Mondes, , p. 688-689 (lire en ligne, consulté le ).
  42. « Cet « Ingénu » ne l'est pas tant », Le Parisien, (lire en ligne)
  43. « André Hubert », sur Comédie-Française (consulté le )
  44. « Les Femmes savantes / mise en scène de Jean-Paul Moulinot », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le )
  45. Fabienne Pascaud, « Les Femmes savantes », Télérama,
  46. Jacques Nerson, « Les Femmes savantes », Le Nouvel Observateur,
  47. « Jean-Laurent Cochet — Salle Gaveau », sur Artistik Rezo, (consulté le ).
  48. « Albertine disparue », sur Les Archives du spectacle (consulté le ).
  49. « Le grand homme de théâtre Jean-Laurent Cochet, professeur de Fabrice Luchini et de Gérard Depardieu, est mort à 85 ans », sur Franceinfo, (consulté le ).
  50. « Mort de Jean-Laurent Cochet, le maître de théâtre de Depardieu, Huppert, Auteuil, Béart », sur Le Figaro,
  51. Cimetières de France et d'ailleurs.
  52. 1 2 « Donogoo », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le )
  53. « Albertine disparue », sur Les Archives du spectacle (consulté le )
  54. « Jean-Laurent Cochet – Salle Gaveau », sur Artistik Rezo, (consulté le )
  55. Une vie de théâtre : neuf heures d'entretien avec Jean-Pierre Tison, livret du coffret DVD consacré à Jean-Laurent Cochet, Compagnie Jean-Laurent Cochet, 2007, p. 9.
  56. « Les Plaideurs », sur IMDb (consulté le )
  57. Jean-Laurent Cochet, Mon rêve avait raison, Paris, Pygmalion/Gérard Watelet, , 308 p. (ISBN 9782857042860)
  58. Jean-Laurent Cochet, Mon rêve avait raison, Paris, Pygmalion, , 308 p. (ISBN 9782857049135)
  59. Jean-Laurent Cochet, Faisons encore un rêve, Paris, Pygmalion, , 192 p. (ISBN 9782857049357)
  60. Jean-Laurent Cochet, L'Art et la technique du comédien : Comme un supplément d'âme, Pygmalion, (ISBN 9782756402581)
  61. Jean-Laurent Cochet (préf. Fabrice Luchini), À la rencontre de Sacha Guitry, Oxus, coll. « À la rencontre de… », , 127 p. (ISBN 9782848981253)
  62. Jean-Laurent Cochet, Mon Paris buissonnier, Paris, Pygmalion, , 264 p. (ISBN 9782756407593)
  63. Mary Marquet, Mes noces d'or avec la poésie : Récitals 1975-1976, Paris, Jacques Grancher,
  64. André Obey, Une fille pour du vent, Fluo, , 60 p. (ISBN 9782917304020)
  65. Sacha Guitry, La Correspondance de Paul Roulier-Davenel, Éditions de Fallois, (ISBN 9782877066730)
  66. Michel Forrier, Chantecler : Un rêve d'Edmond Rostand, Éditions Gascogne, , 387 p. (ISBN 9782914444682)
  67. Marguerite Castillon du Perron, Le Sang du roi, François-Xavier de Guibert, , 154 p. (ISBN 9782755404425)
  68. Emmanuel Gaury et Mathieu Rannou (préf. Alex Vizorek), Et si on ne se mentait plus ?, L'Œil du Prince, (ISBN 9782351051689)
  69. Richard Melloul, Depardieu, grandeur nature, Paris, Flammarion,
  70. Patrimoine des bibliothèques de Reims, notice Quand La Fontaine vous est conté : fables / La Fontaine, Canal 33, 2000, consultée le 23 août 2026.
  71. Nadège Pothier, « RIP. Jean-Laurent Cochet, comédien, metteur en scène et professeur de théâtre, est mort », Profession Spectacle, 7 avril 2020.
  72. « Jean-Laurent Cochet est décédé du coronavirus », Théâtral Magazine, 7 avril 2020.
  73. « Jean-Laurent Cochet », entretien, Froggy's Delight, 24 octobre 2008.
  74. « Si Jean-Laurent Cochet m'était conté : le film hommage », Cours Cochet-Delavène, rubrique « Jean-Laurent Cochet en vidéos », consultée le 23 août 2026.
  75. « Décret du 14 avril 2006 portant promotion et nomination - Légifrance » [archive du ], sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le )
  76. « Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses n°1 du 7 février 2012 page 41 », sur legifrance.gouv.fr (consulté le )
  77. « Jean-Laurent Cochet », sur Première (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Jacques Nerson, « Jean-Laurent le Magnifique », Théâtral magazine, no 83, mai-juin-juillet 2020, p. 74 (lire en ligne).
  • Emma Pasquer, L'interdisciplinarité dans la formation de l'acteur : la place et le rôle des disciplines non-théâtrales dans les écoles d'art dramatique en France : enquête sur cinq établissements d'enseignement supérieur (CNSAD, TNS, ENSATT, ESTBA, ESAD) (thèse de doctorat), Université Paris-Nanterre, .

Liens externes

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