Jean-Laurent Cochet
Jean-Laurent Cochet, né le à Romainville (Seine-Saint-Denis) et mort le à Paris 18e, est un metteur en scène, professeur d'art dramatique et comédien français, principalement actif au théâtre.
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metteur en scène, professeur d'art dramatique et comédien |
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1954-2017 |
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Pensionnaire de la Comédie-Française de 1959 à 1964, il y revient ensuite comme metteur en scène. Il fonde en 1965 le Cours Cochet, où il forme plusieurs générations de comédiens, parmi lesquels Gérard Depardieu, Isabelle Huppert, Fabrice Luchini, Carole Bouquet et Emmanuelle Béart. Son enseignement, centré notamment sur le texte, l'articulation, le phrasé et la respiration, s'inscrit dans une tradition théâtrale classique.
Professeur au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de 1972 à 1975, il quitte l'établissement à la suite d'un conflit pédagogique qui l'oppose notamment aux nouvelles orientations représentées par Antoine Vitez. Après avoir été pressenti en 1979 pour succéder à Pierre Dux à la tête de la Comédie-Française, il installe en 1983 sa compagnie au théâtre Hébertot, où il développe jusqu'en 1985 un important programme de répertoire organisé selon le principe de l'alternance.
Biographie
modifierFormation et débuts
modifierAdmis en 1956 au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, dans les classes de René Simon et Jean Meyer, Jean-Laurent Cochet y obtient en 1959 deux premiers prix à l'unanimité, en comédie classique et en comédie moderne[1]. Dans son compte rendu du concours de comédie cette année-là, Claude Sarraute le présente dans Le Monde, alors qu'il est élève de troisième année, comme un « vainqueur tout désigné ». Elle souligne son interprétation de Dubois dans Les Fausses Confidences, jouée selon elle avec humour et lucidité, avant de relever qu'il « se retrouve en tête » en comédie moderne, où elle loue son naturel et sa drôlerie[2]. La même année, il est engagé comme pensionnaire à la Comédie-Française.
Pensionnaire de la Comédie-Française de 1959 à 1964, Jean-Laurent Cochet y revient ensuite comme metteur en scène, notamment pour Le Malade imaginaire[3].
Cours Cochet et responsabilités d'enseignement
modifierEn 1965, Jean-Laurent Cochet ouvre à Paris, au Théâtre Edouard VII, son propre cours d'art dramatique, le Cours Cochet[4],[5]. En 2006, il cède la direction du Cours Cochet à Pierre Delavène. En 2013, ils rebaptisent ensemble l'établissement « Cours Cochet-Delavène »[6],[7].
Parmi les élèves célèbres de son cours figurent notamment Emmanuelle Béart, Carole Bouquet, Gérard Depardieu, Michel Duchaussoy, Andréa Ferréol, Bernard Giraudeau, Isabelle Huppert, Claude Jade, Michèle Laroque, Fabrice Luchini, Mélanie Thierry et Raphaël Quenard[8].
Le passage de Gérard Depardieu au cours est notamment documenté par Le Monde : lors de sa première prestation, où il récite un poème de Jules Laforgue, Cochet juge son travail « parfait ». Il le fait ensuite débuter sur scène en 1967, à dix-neuf ans, dans Boudu sauvé des eaux au théâtre des Capucines[9].
De 1972 à 1975, Jean-Laurent Cochet enseigne également au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. Son enseignement s'oppose alors aux nouvelles orientations pédagogiques de l'établissement, et particulièrement à celles d'Antoine Vitez, dont il critique vivement les méthodes[10]. Ces tensions s'inscrivent dans ce que Le Monde décrit alors comme une « querelle entre les anciens et les modernes » au sein du Conservatoire, parfois également présentée comme une opposition entre « la gauche » et « la droite »[11].
Au début de 1975, Cochet dénonce publiquement les « excès et le ridicule » d'exercices présentés par les élèves (un travail sur Phèdre (Racine) jouée en travesti[12]) et réaffirme son hostilité à la liberté prise par certains enseignants avec les œuvres du répertoire[11]. Un différend l'oppose alors au directeur Jacques Rosner, qui lui reproche d'avoir commenté publiquement une présentation privée d'exercices d'élèves et lui rappelle la clause de discrétion prévue par son contrat. Cochet présente pour sa part sa démission comme la conséquence de son désaccord avec ce qu'il qualifie de « démagogie infantile » d'une majorité des enseignants[13]. Sa démission devient effective en juin 1975[11].
La controverse porte également sur les résultats des méthodes d'enseignement. À l'issue des présentations de juin 1975, le critique Michel Cournot livre dans Le Monde un jugement très sévère sur le travail de la classe de Cochet, qu'il oppose à celle d'Antoine Vitez, dont il salue au contraire la liberté et l'inventivité[14].
Pédagogie
modifierJacques Nerson, qui fut lui-même son élève, le décrit comme un « pédagogue incomparable » et comme le dépositaire d'une tradition théâtrale héritée notamment d'Henri Rollan, Béatrix Dussane, Jean Meyer et Louis Jouvet[5]. Il décrit une méthode accordant une importance particulière au maintien du « sens ouvert », à la respiration et à un phrasé qui ne suit pas mécaniquement la ponctuation écrite[5]. Nerson en souligne également les limites : appliquée trop littéralement, cette méthode pouvait selon lui conduire certains élèves à reproduire des intonations similaires, tandis qu'elle se révélait particulièrement féconde chez les comédiens disposant déjà d'une personnalité de jeu affirmée[5].
Jean-Laurent Cochet accorde une place centrale au texte, à l'articulation et au phrasé. Fabrice Luchini se souvient notamment d'un travail fondé sur le « passage de texte » et de longues heures consacrées à l'articulation, tandis qu'Isabelle Huppert souligne sa manière de poser les mots, de rythmer et de faire respirer les phrases[15].
La chercheuse Emma Pasquer relève également que, dans la pédagogie de Cochet, le texte constitue le matériau principal de la formation et que « la primauté de l'acte de dire » en est un principe central. L'apprentissage passe notamment par les Fables de Jean de La Fontaine et par des notions techniques telles que la « note ouverte », la « préfinale », le « mouvement », la « réaccentuation », le « phrasé » ou l'« inflexion »[16].
Une partie de son travail pédagogique a par ailleurs été conservée sous forme d'enregistrements, notamment dans la collection du CNED Les très riches heures du théâtre français, consacrée à l'étude et à l'interprétation du répertoire théâtral, ainsi que dans le coffret de dix DVD Le Cours Cochet : Devenir comédien[17],[18].
Direction et projets théâtraux
modifierEn septembre 1969, Jean-Laurent Cochet mène simultanément plusieurs projets : à vingt-quatre heures d'intervalle ont lieu les générales du Gardien de Harold Pinter, qu'il met en scène, puis des Garçons de la bande de Mart Crowley, dont il est à la fois l'acteur principal et le metteur en scène, avant son retour à la Comédie-Française pour y monter Le Malade imaginaire[19].
Cette mise en scène du Malade imaginaire à la Comédie-Française est d'abord présentée au City Center de New York le 17 février 1970, au cours d'une tournée de la Comédie-Française aux États-Unis et au Canada, avant d'être présentée à Paris en octobre 1971[20],[21]. Cette mise en scène, donnée à 61 reprises dans la présentation recensée pour la saison 1971-1972, lui vaut le Grand Prix Dominique de la mise en scène[22].
Le 25 avril 1974, Jean-Laurent Cochet met en scène à la Salle Richelieu la soirée d'adieux de Louis Seigner à la Comédie-Française[23]. Il y donne également la réplique à Seigner dans un extrait du Bourgeois gentilhomme, où il tient le rôle du maître de danse[24].
En 1976, au Festival des Jeux du théâtre de Sarlat, Jean-Laurent Cochet met en scène Le Misanthrope de Molière et dirige les Compagnons de l'Étoile, une troupe dont Le Monde souligne l'attachement à une conception traditionnelle du théâtre[25].
À la Comédie-Française, il fait notamment entrer au Répertoire Doit-on le dire ? d'Eugène Labiche en 1977, puis La Puce à l'oreille de Georges Feydeau en 1978[26],[27].
En 1979, à l'expiration du mandat de Pierre Dux à la tête de la Comédie-Française, Jean-Laurent Cochet figure parmi les grands favoris pour lui succéder. Le gouvernement choisit finalement Jacques Toja, jugé plus fédérateur au sein de la troupe[28]. Le Monde décrit cette succession comme une opposition entre les partisans de Cochet, tenants d'une tradition plus « conservatrice », et les partisans d'une orientation plus « moderniste », représentée par Jean-Pierre Miquel[29].
En janvier 1981, Jacques Chirac, alors maire de Paris, le nomme inspecteur pédagogique de l'art dramatique pour les conservatoires municipaux de la Ville de Paris[30]. En 1982, il est chargé par la direction des affaires culturelles de la mairie de Paris de diriger une « classe supérieure », destinée aux anciens élèves des conservatoires municipaux ainsi qu'aux élèves recherchant un perfectionnement de haut niveau[31].
En 1983, Jean-Laurent Cochet installe sa compagnie au théâtre Hébertot, où il développe un vaste programme consacré notamment au répertoire classique et organise les spectacles selon un principe d'alternance[32]. L'ampleur de cette entreprise, menée jusqu'en 1985, conduit l'historien du théâtre André Degaine à la présenter comme une « Comédie-Française bis »[12]. En 1984, Philippe Sénart le présente dans la Revue des Deux Mondes comme « l'entrepreneur de spectacles le plus occupé de Paris », avec quinze pièces à l'affiche et six autres en préparation[33].
Réception critique
modifierLe travail de Jean-Laurent Cochet comme metteur en scène fait l'objet, dès les années 1960, d'une réception critique suivie. En 1964, Bertrand Poirot-Delpech souligne dans Le Monde, à propos de Chat en poche de Georges Feydeau, la précision de son travail et l'équilibre qu'il établit entre les nécessités de l'ensemble et la mise en valeur des interprètes[34]. En 1968, Jacques Lonchampt relève, à propos des Noces de Figaro au Festival d'Aix-en-Provence, la fraîcheur et la spontanéité des attitudes et des mouvements, et estime que l'ensemble trouve un « juste équilibre », tout en formulant des réserves sur le chassé-croisé du dernier acte[35].
En 1971, à propos du Malade imaginaire à la Comédie-Française, Poirot-Delpech relève le parti pris de Cochet de ne pas rechercher dans l'œuvre une lecture politique ou sociale renouvelée et de privilégier le cas pathologique d'Argan, « dans l'esprit de la tradition ». Tout en regrettant que la portée sociale de la pièce ne soit pas davantage exploitée, il estime que, dans les limites de ce choix fondé sur la psychologie et le comique, les effets sont efficacement mis en valeur[36]. L'année suivante, Le Monde salue sa mise en scène de La Station Champbaudet et de La Fille bien gardée de Eugène Labiche, qualifiant Cochet et la troupe de la Comédie-Française de « grands professionnels du burlesque ». Le journal voit dans le spectacle une réussite de charme et de gaieté et relève que la critique sociale de Labiche y apparaît à travers le comique sans être explicitement soulignée par la mise en scène[37]. La même année, alors que sa réalisation des Noces de Figaro à Aix est remplacée, Jacques Lonchampt la cite rétrospectivement de manière favorable, la qualifiant de « charmante et fraîche » en comparaison de la nouvelle mise en scène[38].
La réception de ses réalisations n'est toutefois pas uniformément favorable. En 1973, Colette Godard se montre très sévère envers sa mise en scène des Caprices de Marianne à la Comédie-Française : elle lui reproche de ne pas suffisamment se laisser porter par le texte et estime que les comédiens sont laissés à « la convention, la confusion et l'ennui »[39]. En 1977, Michel Cournot porte en revanche une appréciation favorable sur sa réalisation de Doit-on le dire ? de Labiche à la Comédie-Française, dont il qualifie la mise en scène de « très vivante »[40]. En 1984, dans la Revue des Deux Mondes, Philippe Sénart oppose enfin le Mariage de Figaro monté par Cochet au Théâtre des Arts-Hébertot à la lecture plus politique qu'en avait proposée Jacques Rosner à la Comédie-Française en 1977. Il souligne le rythme vif de la réalisation de Cochet, dans laquelle Figaro traverse la « folle journée » en privilégiant les jeux de l'amour, les quiproquos et les travestissements plutôt qu'une lecture explicitement révolutionnaire de l'œuvre[41].
Dernières années et mort
modifierEn 2009, Jean-Laurent Cochet interprète Philaminte dans Les Femmes savantes de Molière, mis en scène par son ancien élève Arnaud Denis. Le Parisien souligne alors le renversement du rapport entre le maître et son disciple, Denis, âgé de vingt-cinq ans, dirigeant celui auprès duquel il s'était formé[42]. Cochet y interprète en travesti Philaminte, rôle féminin dont la distribution à un homme renoue avec les origines de la pièce : lors de sa création en 1672, le personnage avait été interprété par André Hubert, comédien de la troupe de Molière particulièrement réputé pour ses emplois de « duègnes » et ses rôles féminins[43]. Georges Wilson avait lui aussi repris cette tradition en interprétant Philaminte en 1956 au TNP, dans une mise en scène de Jean-Paul Moulinot[44]. L'interprétation de Cochet est particulièrement remarquée par la critique : dans Télérama, Fabienne Pascaud relève que la surprise initiale provoquée par son apparition en Philaminte s'efface rapidement devant la féminité qu'il donne au personnage, tandis que Jacques Nerson souligne une interprétation à la fois imposante et inquiétante, éloignée du simple effet de travestissement[45],[46].
En janvier 2011, à presque 76 ans, Jean-Laurent Cochet donne à la Salle Gaveau une lecture intégrale d'Albertine disparue de Marcel Proust, du 22 janvier à 10 heures au 23 janvier à 6 heures du matin. La lecture, accompagnée par le Quatuor Noctis, est répartie en dix séquences d'une heure et demie[47],[48].
Jean-Laurent Cochet meurt du Covid-19 le à l'hôpital Bichat de Paris, à l'âge de 85 ans[49],[50]. Il est inhumé au cimetière parisien de Bagneux (division 103)[51].
Carrière artistique
modifierThéâtre
modifierComédien
modifier- 1954 : Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux, mise en scène René Barré, Théâtre des Célestins
- 1955 : Le Quai Conti de Guillaume Hanoteau, mise en scène René Dupuy, Théâtre Gramont
- 1958 : Un ami de jeunesse d'Edmond Sée, Comédie-Française
- 1959 : Le Bourgeois gentilhomme de Molière, mise en scène Jean Meyer, Comédie-Française
- 1961 : Le Legs de Marivaux, mise en scène Jacques Sereys, Comédie-Française
- 1961 : Un fil à la patte de Georges Feydeau, mise en scène Jacques Charon, Comédie-Française
- 1962 : La Troupe du Roy Hommage à Molière, mise en scène Paul-Émile Deiber, Comédie-Française
- 1962 : Un fil à la patte de Georges Feydeau, mise en scène Jacques Charon, Comédie-Française
- 1962 : La Fourmi dans le corps de Jacques Audiberti, mise en scène André Barsacq, Comédie-Française
- 1963 : Un fil à la patte de Georges Feydeau, mise en scène Jacques Charon, Comédie-Française
- 1964 : Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand, mise en scène Jacques Charon, Comédie-Française
- 1964 : Turcaret d'Alain-René Lesage, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre de l'Ambigu
- 1964 : Le Barbier de Séville de Beaumarchais, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre de l'Ambigu
- 1965 : Chat en poche de Georges Feydeau, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Édouard VII
- 1965 : Le Mariage forcé de Molière, mise en scène Philippine Pascal, Théâtre de l'Ambigu
- 1965 : La Surprise de l'amour de Marivaux, mise en scène Yves Gasc, Théâtre de l'Ambigu
- 1967 : Boudu sauvé des eaux de René Fauchois, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre des Capucines
- 1967 : À la nuit la nuit de François Billetdoux, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Saint-Georges
- 1969 : Les Garçons de la bande de Mart Crowley, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Edouard VII
- 1973 : La Reine de Césarée de Robert Brasillach, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Moderne
- 1975 : Chat en poche de Georges Feydeau, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Edouard VII
- 1983 : 29 degrés à l'ombre d'Eugène Labiche, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Hébertot
- 1983 : Moi d'Eugène Labiche, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Hébertot
- 1983 : Le Misanthrope de Molière, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Hébertot
- 1984 : Donogoo de Jules Romains, théâtre Hébertot[52].
- 1985 : Doit-on le dire ? d'Eugène Labiche, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Hébertot
- 1985 : Le Sexe faible d'Édouard Bourdet, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Hébertot
- 1986 : Siegfried de Jean Giraudoux, mise en scène Odile Mallet et Geneviève Brunet, Festival de Bellac
- 1989 : Le Nouveau Testament de Sacha Guitry, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Daunou
- 1989 : Tu m'as sauvé la vie de Sacha Guitry, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Daunou
- 1991 : Tartuffe de Molière, mise en scène Jean-Pierre-André, Théâtre du Gymnase Marie Bell
- 1994 : Le Roman d'un tricheur de Sacha Guitry, mise en scène Henri Lazarini, Théâtre Montparnasse
- 1997 : Corot de Jacques Mougenot, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Daunou
- 1997 : Jean-Laurent Cochet raconte et joue, Théâtre Rive Gauche
- 1999 : Les Fausses Confidences de Marivaux, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre 14 Jean-Marie Serreau
- 2000 : La Parisienne d'Henry Becque, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Hébertot
- 2000 : Chat en poche de Georges Feydeau, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Mouffetard
- 2002 : Toi et moi de Paul Geraldy, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Mouffetard
- 2002 : Doit-on le dire ? d'Eugène Labiche, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Mouffetard
- 2005 : Le Veilleur de nuit de Sacha Guitry, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre des Bouffes-Parisiens
- 2007, 2009 : Aux deux colombes de Sacha Guitry, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Pépinière Théâtre
- 2008 : La Reine morte d'Henry de Montherlant, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre 14 Jean-Marie Serreau
- 2008 : Correspondance inattendue de Sacha Guitry, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Théâtre Tristan Bernard
- 2009 : Les Femmes savantes de Molière, mise en scène Arnaud Denis, Festival d'Anjou, Théâtre 14 Jean-Marie Serreau
- 2010 : Les Femmes savantes de Molière, mise en scène Arnaud Denis, Petit Théâtre de Paris
- 2011 - 2012 : Tu m'as sauvé la vie de Sacha Guitry, mise en scène Jean-Laurent Cochet, Pépinière Théâtre, tournée
- 2011 : Albertine disparue de Marcel Proust, lecture intégrale par Jean-Laurent Cochet les 22 et 23 janvier à la salle Gaveau, organisée sous la forme d'une lecture-marathon d'environ vingt heures[53],[54].
- 2011 : Récital poétique Francis Jammes, avec Philippe Davenet au piano. L'Auguste Théâtre
- 2012 - 2013 : Eurydice de Jean Anouilh, mise en scène Jean-Laurent Cochet, tournée, Théâtre 14
Metteur en scène
modifier- 1962 : Les Caprices de Marianne d'Alfred de Musset, Théâtre de l'Ambigu
- 1963 : Andromaque de Jean Racine, Théâtre de l'Ambigu
- 1964 : Turcaret d'Alain-René Lesage, Théâtre de l'Ambigu
- 1964 : On ne badine pas avec l'amour d'Alfred de Musset, Théâtre de l'Ambigu
- 1964 : Britannicus de Jean Racine, Théâtre de l'Ambigu
- 1964 : Chat en poche de Georges Feydeau, Théâtre Daunou, Théâtre Edouard VII en 1965
- 1965 : Pepsie de Pierre-Edmond Victor, Théâtre Daunou
- 1965 : Le Barbier de Séville de Beaumarchais, Théâtre de l'Ambigu
- 1965 : Tartuffe de Molière, Théâtre de la Madeleine
- 1965 : Le Misanthrope de Molière, Théâtre de la Madeleine
- 1966 : Adorable Julia de Marc-Gilbert Sauvajon d'après Somerset Maugham
- 1966 : Le Médecin malgré lui de Charles Gounod, Opéra-Comique
- 1966 : Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux, Théâtre de la Madeleine
- 1966 : Ariane à Naxos de Richard Strauss, Festival d'Aix-en-Provence
- 1967 : Rupture d'André Roussin, Théâtre Saint-Georges
- 1967 : À la nuit la nuit de François Billetdoux, Théâtre Saint-Georges
- 1967 : Boudu sauvé des eaux de René Fauchoix, Théâtre des Capucines
- 1967 : Les Sourires inutiles de Marcel Achard, Théâtre des Variétés
- 1967 : Les Fausses Confidences de Marivaux, Théâtre des Variétés
- 1968 : Les Noces de Figaro, Festival d'Aix-en-Provence
- 1969 : Les Garçons de la bande de Mart Crowley, Théâtre Edouard VII
- 1969 : Le Gardien d'Harold Pinter, Théâtre Moderne
- 1970 : Pantoufle d'Alan Ayckbourn, Théâtre Daunou
- 1970 : Le Malade imaginaire de Molière, Comédie-Française
- 1971 : Du côté de chez l'autre d'Alan Ayckbourn, Théâtre de la Madeleine
- 1971 : Mais n'te promène donc pas toute nue ! de Georges Feydeau, Comédie-Française
- 1971 : Les Sincères de Marivaux, Comédie-Française
- 1972 : La Fille bien gardée d'Eugène Labiche et Marc-Michel, Comédie-Française
- 1972 : La Station Champbaudet d'Eugène Labiche et Marc-Michel, Comédie-Française
- 1973 : La Reine de Césarée de Robert Brasillach, Théâtre Moderne
- 1973 : L'Hôtel du libre échange de Georges Feydeau, Théâtre Marigny
- 1973 : On ne saurait penser à tout d'Alfred de Musset, Comédie-Française
- 1973 : Les Caprices de Marianne d'Alfred de Musset, Comédie-Française
- 1973 : Amphitryon de Molière, Comédie-Française
- 1973 : La Critique de l'École des femmes de Molière, Comédie-Française
- 1974 : Le Siècle des lumières de Claude Brulé, Théâtre du Palais-Royal
- 1974 : Le Sexe faible d'Édouard Bourdet, Théâtre de l'Athénée
- 1975 : Napoléon III à la barre de l'histoire d'André Castelot, Théâtre du Palais-Royal
- 1975 : Chat d'István Örkény, Théâtre du Gymnase
- 1976 : Ciboulette opérette de Reynaldo Hahn, Opéra-Comique
- 1976 : La Belle Hélène de Jacques Offenbach, Théâtre des Bouffes-Parisiens
- 1976 : Nina d'André Roussin, Théâtre des Nouveautés
- 1976 : Amphitryon 38 de Jean Giraudoux, Théâtre Edouard VII
- 1977 : Doit-on le dire ? d'Eugène Labiche, Comédie-Française
- 1978 : Le Renard et la Grenouille de Sacha Guitry, Comédie-Française
- 1978 : La Puce à l'oreille de Georges Feydeau, Comédie-Française
- 1978 : Véronique d'André Messager, Opéra de Paris
- 1979 : Chat en poche de Georges Feydeau, Théâtre Edouard VII
- 1979 : Un client sérieux de Georges Courteline, Comédie-Française
- 1980 : L'Intoxe de Françoise Dorin, Théâtre des Variétés
- 1980 : Le Bourgeois gentilhomme de Molière, Comédie-Française
- 1982 : Chéri de Colette, Théâtre des Variétés
Théâtre Hébertot (1982 - 1985)
- 1978 : Mon père avait raison de Sacha Guitry, Théâtre Hébertot
- 1981 : Amédée ou Les Messieurs en rang de Jules Romains
- 1983 : Dom Juan de Molière
- 1983 : La Parisienne d'Henry Becque
- 1983 : Les Sincères de Marivaux
- 1983 : La Vie unanime, poétique
- 1983 : La Fenêtre d'André Obey
- 1983 : Le Pèlerin de Charles Vildrac
- 1983 : 29 degrés à l'ombre d'Eugène Labiche
- 1983 : Moi d'Eugène Labiche
- 1983 : Le Chandelier d'Alfred de Musset
- 1983 : Le Cœur innombrable d'après Anna de Noailles, Marie Noëlle et Colette
- 1983 : Le Misanthrope de Molière
- 1983 : Les Arbres de l'homme, poétique
- 1984 : La Parisienne d'Henry Becque, Théâtre Hébertot
- 1984 : Le Plaisir de rompre de Jules Renard, Théâtre Hébertot
- 1984 : Revenu de l'étoile d'André Obey
- 1984 : Le Nouveau Testament de Sacha Guitry
- 1984 : Donogoo de Jules Romains, théâtre Hébertot, décors et costumes de Jacques Marillier[52].
- 1984 : Monsieur Vernet de Jules Renard
- 1984 : Le Pain de ménage de Jules Renard
- 1984 : La Reine morte de Henry de Montherlant
- 1985 : Poil de carotte de Jules Renard
- 1985 : Doit-on le dire ? d'Eugène Labiche
- 1985 : Asmodée de François Mauriac
- 1985 : Le Sexe faible d'Édouard Bourdet
- 1985 : Un voyageur de Maurice Druon
1985 - Fin de la direction du Théâtre Hébertot
- 1987 : La petite chatte est morte d'André Roussin
- 1988 : La Reine morte de Henry de Montherlant, Festival d'Anjou
- 1989 : Le Nouveau Testament de Sacha Guitry, Théâtre Daunou
- 1989 : Tu m'as sauvé la vie de Sacha Guitry, Théâtre Daunou
- 1990 : Monsieur Vernet de Jules Renard, Théâtre des Bouffes-Parisiens
- 1990 : Tartuffe de Molière, Théâtre Alexandre Dumas
- 1991 : La Fausse Suivante de Marivaux, Festival d'Anjou
- 1991-1993 : L'Histoire de la littérature française, d'après Paul Guth, mise au théâtre en seize spectacles présentés sur deux saisons à Saint-Germain-en-Laye, mêlant textes, poèmes, chansons et scènes d'auteurs français du Moyen Âge au XXe siècle[55].
- 1994 : Le malade imaginaire de Molière, Théâtre Alexandre Dumas
- 1997 : Corot de Jacques Mougenot, Théâtre Daunou
- 1997 : Jean-Laurent Cochet raconte et joue, Théâtre Rive Gauche
- 1999 : Les Fausses Confidences de Marivaux, Théâtre 14 Jean-Marie Serreau
- 2000 : Chat en poche de Georges Feydeau, Théâtre Mouffetard
- 2002 : Toi et moi de Paul Geraldy, Théâtre Mouffetard
- 2002 : Doit-on le dire ? d'Eugène Labiche, Théâtre Mouffetard
- 2004 : Monsieur Vernet de Jules Renard et 29 degrés à l'ombre d'Eugène Labiche, Théâtre 14 Jean-Marie Serreau
- 2005 : Le Veilleur de nuit de Sacha Guitry, Théâtre des Bouffes-Parisiens
- 2007, 2009 : Aux deux colombes de Sacha Guitry, Pépinière Théâtre
- 2008 : La Reine morte de Henry de Montherlant, Théâtre 14 Jean-Marie Serreau
- 2008 : Correspondance inattendue de Sacha Guitry, Théâtre Tristan Bernard
- 2011 : Tu m'as sauvé la vie de Sacha Guitry, Pépinière Théâtre
- 2012 : Eurydice de Jean Anouilh, Théâtre 14 Jean-Marie Serreau
Cinéma et télévision
modifierCinéma
modifier- 1982 : Mille milliards de dollars d'Henri Verneuil : Hartmann
- 1984 : Fort Saganne d'Alain Corneau : Bertozza
Télévision
modifierTéléfilms
modifier- 1962 : Le Théâtre de la jeunesse : La Fille du capitaine d'Alain Boudet
- 1963 : Le Théâtre de la jeunesse : La surprenante invention du professeur Delalune de Marcel Cravenne
- 1963 : Skaal de Maurice Château
- 1963 : La caméra explore le temps : La Conspiration du général Malet de Jean-Pierre Marchand
- 1967 : Les Plaideurs de Jean Racine, réalisation Roger Iglésis, ORTF : L'Intimé[56].
- 1968 : Turcaret de Lazare Iglésis : Frontin
- 1972 : La Station Champbaudet de Georges Folgoas
- 1973 : Une fille bien gardée de Jean Pignol
- 1977 : C'est arrivé à Paris de François Villiers
- 1978 : Le Petit Théâtre d'Antenne 2 : L'Article 330 de François Chatel
- 1979 : Les Grandes Conjurations : Le Coup d'état du 2 décembre de Jean Delannoy. Il joue Napoléon Ier.
- 1981 : Le Bourgeois gentilhomme de Pierre Badel
- 1984 : Chéri téléfilm d'Yves André Hubert
- 1988 : An affair in Mind de Colin Luke
Série télévisée
modifier- Haute tension
- 1989 : Eaux troubles d'Alain Bonnot
- Julie Lescaut
- 1993 : Harcèlements de Caroline Huppert
- 1993 : Police des viols de Caroline Huppert
- 1971 : Sur mon beau navire de Jean Sarment, mise en scène Jean-Laurent Cochet, réalisation Pierre Sabbagh, Théâtre Marigny
- 1975 : Chat en poche de Georges Feydeau, mise en scène Jean-Laurent Cochet, réalisation Pierre Sabbagh, Théâtre Édouard-VII
- 1976 : La Charrette anglaise de Georges Berr et Louis Verneuil, mise en scène Jean-Laurent Cochet, réalisation Pierre Sabbagh, Théâtre Édouard-VII
- 1978 : Boudu sauvé des eaux de René Fauchois, mise en scène Jean-Laurent Cochet, réalisation Pierre Sabbagh, Théâtre Marigny
- 1978 : Moi d'Eugène Labiche, mise en scène Jean-Laurent Cochet, réalisation Pierre Sabbagh, Théâtre Marigny
- 1979 : Nina d'André Roussin, mise en scène Jean-Laurent Cochet, réalisation Pierre Sabbagh, Théâtre Marigny
- 1981 : Le Président Haudecœur de Roger Ferdinand, mise en scène Jean-Laurent Cochet, réalisation Pierre Sabbagh, Théâtre Marigny
- 1982 : Histoire de rire d'Armand Salacrou, mise en scène Jean-Laurent Cochet, réalisation Pierre Sabbagh, Théâtre Marigny
Publications et enregistrements
modifierPublications
modifier- 1989 : Mon rêve avait raison, Paris, Pygmalion/Gérard Watelet, 308 p. (ISBN 9782857042860)[57] ; nouvelle édition chez Pygmalion en 2003, (ISBN 9782857049135)[58].
- 2004 : Faisons encore un rêve, Paris, Pygmalion, 192 p. (ISBN 9782857049357)[59].
- 2010 : L'Art et la technique du comédien : comme un supplément d'âme, avec la collaboration de Jonathan Ryder, Paris, Pygmalion, (ISBN 9782756402581)[60].
- 2010 : À la rencontre de Sacha Guitry, préface de Fabrice Luchini, Oxus, coll. « À la rencontre de… », 127 p. (ISBN 9782848981253)[61].
- 2013 : Mon Paris buissonnier, Paris, Pygmalion, 264 p. (ISBN 9782756407593)[62].
Préfaces et avant-propos
modifier- 1976 : Avant-propos à Mary Marquet, Mes noces d'or avec la poésie : récitals 1975-1976, Paris, Jacques Grancher[63].
- 2008 : Préface à André Obey, Une fille pour du vent, Fluo, 60 p. (ISBN 9782917304020)[64].
- 2008 : Avant-propos à Sacha Guitry, La Correspondance de Paul Roulier-Davenel, Éditions de Fallois, (ISBN 9782877066730)[65].
- 2010 : Préface à Michel Forrier, Chantecler : un rêve d'Edmond Rostand, Éditions Gascogne, 387 p. (ISBN 9782914444682)[66].
- 2011 : préface à Marguerite Castillon du Perron, Le Sang du roi, François-Xavier de Guibert, 154 p. (ISBN 9782755404425)[67]. Pièce de théâtre sur la mort de Louis XVI.
- 2019 : avant-propos à Emmanuel Gaury et Mathieu Rannou, Et si on ne se mentait plus ?, préface d'Alex Vizorek, L'Œil du Prince, (ISBN 9782351051689)[68]. Pièce de théâtre sur l'amitié de Lucien Guitry, Jules Renard, Tristan Bernard, Alfred Capus et Alphonse Allais.
Contributions à des ouvrages collectifs
modifier2009 : Témoignage dans Richard Melloul, Depardieu, grandeur nature, Paris, Flammarion[69].
Enregistrements pédagogiques
modifier- 1998 : Les très riches heures du théâtre français, série audiovisuelle pédagogique du CNED, réalisée par Charles Dubois avec Jean-Laurent Cochet, consacrée à l'étude et à l'interprétation du répertoire théâtral français[17].
- 2000 : Quand La Fontaine vous est conté…, 33 fables de Jean de La Fontaine dites par Jean-Laurent Cochet et les jeunes comédiens de sa compagnie, CD, Canal 33[70].
- 2002 : Le Cours Cochet : Devenir comédien, coffret de 10 DVD de 2 heures, Canal 33, cours enregistrés au théâtre Daunou en 2001. Il y fait travailler notamment : Pierre Delavène (futur directeur de l'école), Arnaud Denis, Olivier Sauton[71].
- 2007 : Une vie de théâtre, coffret de 4 DVD réunissant 9 heures d'entretiens de Jean-Laurent Cochet avec Jean-Pierre Tison, Canal 33[72].
- 2008 : Masterclass du 8 décembre 2008, à La Pépinière-Théâtre, Canal 33. On y voit notamment Anne-Solenne Hatte[73].
- 2021 : Si Jean-Laurent Cochet m'était conté, film documentaire hommage du Cours Cochet-Delavène, consacré à Jean-Laurent Cochet et à son héritage théâtral[74].
Distinctions
modifierDécorations
modifierLe , Jean-Laurent Cochet est nommé au grade de chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur, au titre de « metteur en scène, acteur, professeur d'art dramatique ; 51 ans d'activités artistiques »[75].
Jean-Laurent Cochet est également commandeur dans l'ordre des Arts et des Lettres depuis le [76].
Récompenses
modifier- 1971 : Grand Prix Dominique de la mise en scène pour Le Malade imaginaire[22]
- 1975 : Trophée Béatrix Dussane
- 1984 : Prix du Brigadier pour sa compagnie au Théâtre Hébertot
- 2006 : Prix Ludmila Tchérina pour l'ensemble de sa carrière et son enseignement théâtral[77].
Notes et références
modifier- ↑ « Adieu à Jean-Laurent Cochet », Théâtral magazine, no 83, mai-juin-juillet 2020, p. 6 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Claude Sarraute, « La Comédie au Conservatoire », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Deux « générales » pour J.-L. Cochet », Le Monde, (lire en ligne)
- ↑ Fabienne Darge, « Le metteur en scène Jean-Laurent Cochet est mort », Le Monde, (lire en ligne)
- 1 2 3 4 Jacques Nerson, « Jean-Laurent le Magnifique », Théâtral magazine, no 83, mai-juin-juillet 2020, p. 74.
- ↑ Estelle Queguiner, Entre culture populaire et culture savante : Fabrice Luchini : le paradoxe d'une image de star nationale construite par le langage, thèse de doctorat en arts, Université Bordeaux Montaigne, 2023, p. 38, lire en ligne.
- ↑ « Jean-Laurent Cochet est décédé du coronavirus », sur Théâtral magazine, (consulté le )
- ↑ Philibert Humm, « Jean-Laurent Cochet : Le maître des grands », sur Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ Raphaëlle Bacqué et Samuel Blumenfeld, « « Les Valseuses » ou le surgissement Depardieu : « Putain, le personnage de Jean-Claude, c'est moi ! » », Le Monde,
- ↑ « Spectacles, anticonformisme », sur Journal de l'année Larousse,
- 1 2 3 Mathilde La Bardonnie, « Les « cent fleurs » des élèves du Conservatoire d'art dramatique », Le Monde, (lire en ligne)
- 1 2 André Degaine, Histoire du théâtre dessinée : de la Préhistoire à nos jours, tous les temps et tous les pays, Nizet, 1992, p. 395 & 403.
- ↑ « Jean-Laurent Cochet démissionne du Conservatoire d'art dramatique », Le Monde, (lire en ligne)
- ↑ Michel Cournot, « La fête des Vitez », Le Monde,
- ↑ Fabienne Darge, « Le metteur en scène Jean-Laurent Cochet est mort », Le Monde,
- ↑ Emma Pasquer, L'interdisciplinarité dans la formation de l'acteur : la place et le rôle des disciplines non-théâtrales dans les écoles d'art dramatique en France : enquête sur cinq établissements d'enseignement supérieur (CNSAD, TNS, ENSATT, ESTBA, ESAD), thèse de doctorat, Université Paris-Nanterre, sous la direction d'Emmanuel Wallon, 2017.
- 1 2 « Les charmes de la bourgeoisie : Jules Renard et Feydeau », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le )
- ↑ « Jean-Laurent Cochet est décédé du coronavirus », sur Théâtral magazine, (consulté le )
- ↑ « Deux « générales » pour J.-L. Cochet », Le Monde, (lire en ligne)
- ↑ « Le Malade imaginaire — tournée aux États-Unis et au Canada », sur La Grange — Comédie-Française (consulté le ).
- ↑ Sylvie Chevalley, « Histoire d'une pièce : « Le Malade imaginaire » chez Molière, de 1673 à 1973 », Études héraultaises, no 3, , p. 55-58 (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 « Le Malade imaginaire », sur La Grange — Comédie-Française (consulté le ).
- ↑ « Soirée d'adieux de Louis Seigner », sur La Grange — Comédie-Française, (consulté le ).
- ↑ « Les Adieux de Louis Seigner à la Comédie-Française », sur Institut national de l'audiovisuel, (consulté le ).
- ↑ « Les Jeux du théâtre de Sarlat », Le Monde, (lire en ligne)
- ↑ « Doit-on le dire ? », sur La Grange — Comédie-Française (consulté le ).
- ↑ « La Puce à l'oreille », sur La Grange — Comédie-Française (consulté le ).
- ↑ « Succédant à M. Pierre Dux M. Jacques Toja est nommé administrateur général de la Comédie-Française », Le Monde, (lire en ligne)
- ↑ Olivier Schmitt, « Jacques Toja », Le Monde, (lire en ligne)
- ↑ Thomas Ferenczi, « Intrigues de cour », Le Monde,
- ↑ « Jean-Laurent Cochet est chargé d'une « classe supérieure » par la mairie de Paris », Le Monde, (lire en ligne)
- ↑ « Jean-Laurent Cochet : « Nous sommes condamnés au triomphe » », Le Monde,
- ↑ Philippe Sénart, « La Revue théâtrale », Revue des Deux Mondes, , p. 688 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « « Chat en poche », de Georges Feydeau », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Jacques Lonchampt, « La nouvelle présentation des « Noces de Figaro » à Aix-en-Provence », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « « Le Malade imaginaire », de Molière », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « « La Station Champbaudet » et « La Fille bien gardée », de Labiche », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Jacques Lonchampt, « Au Festival d'Aix : « Les Noces de Figaro » », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Colette Godard, « « Les Caprices de Marianne » au Français », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Michel Cournot, « Théâtres : Un génie qui n'a l'air de rien », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Philippe Sénart, « La Revue théâtrale », Revue des Deux Mondes, , p. 688-689 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Cet « Ingénu » ne l'est pas tant », Le Parisien, (lire en ligne)
- ↑ « André Hubert », sur Comédie-Française (consulté le )
- ↑ « Les Femmes savantes / mise en scène de Jean-Paul Moulinot », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le )
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- ↑ « Jean-Laurent Cochet — Salle Gaveau », sur Artistik Rezo, (consulté le ).
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- ↑ « Le grand homme de théâtre Jean-Laurent Cochet, professeur de Fabrice Luchini et de Gérard Depardieu, est mort à 85 ans », sur Franceinfo, (consulté le ).
- ↑ « Mort de Jean-Laurent Cochet, le maître de théâtre de Depardieu, Huppert, Auteuil, Béart », sur Le Figaro,
- ↑ Cimetières de France et d'ailleurs.
- 1 2 « Donogoo », sur Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France (consulté le )
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- ↑ « Les Plaideurs », sur IMDb (consulté le )
- ↑ Jean-Laurent Cochet, Mon rêve avait raison, Paris, Pygmalion/Gérard Watelet, , 308 p. (ISBN 9782857042860)
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- ↑ Jean-Laurent Cochet, Faisons encore un rêve, Paris, Pygmalion, , 192 p. (ISBN 9782857049357)
- ↑ Jean-Laurent Cochet, L'Art et la technique du comédien : Comme un supplément d'âme, Pygmalion, (ISBN 9782756402581)
- ↑ Jean-Laurent Cochet (préf. Fabrice Luchini), À la rencontre de Sacha Guitry, Oxus, coll. « À la rencontre de… », , 127 p. (ISBN 9782848981253)
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- ↑ Mary Marquet, Mes noces d'or avec la poésie : Récitals 1975-1976, Paris, Jacques Grancher,
- ↑ André Obey, Une fille pour du vent, Fluo, , 60 p. (ISBN 9782917304020)
- ↑ Sacha Guitry, La Correspondance de Paul Roulier-Davenel, Éditions de Fallois, (ISBN 9782877066730)
- ↑ Michel Forrier, Chantecler : Un rêve d'Edmond Rostand, Éditions Gascogne, , 387 p. (ISBN 9782914444682)
- ↑ Marguerite Castillon du Perron, Le Sang du roi, François-Xavier de Guibert, , 154 p. (ISBN 9782755404425)
- ↑ Emmanuel Gaury et Mathieu Rannou (préf. Alex Vizorek), Et si on ne se mentait plus ?, L'Œil du Prince, (ISBN 9782351051689)
- ↑ Richard Melloul, Depardieu, grandeur nature, Paris, Flammarion,
- ↑ Patrimoine des bibliothèques de Reims, notice Quand La Fontaine vous est conté : fables / La Fontaine, Canal 33, 2000, consultée le 23 août 2026.
- ↑ Nadège Pothier, « RIP. Jean-Laurent Cochet, comédien, metteur en scène et professeur de théâtre, est mort », Profession Spectacle, 7 avril 2020.
- ↑ « Jean-Laurent Cochet est décédé du coronavirus », Théâtral Magazine, 7 avril 2020.
- ↑ « Jean-Laurent Cochet », entretien, Froggy's Delight, 24 octobre 2008.
- ↑ « Si Jean-Laurent Cochet m'était conté : le film hommage », Cours Cochet-Delavène, rubrique « Jean-Laurent Cochet en vidéos », consultée le 23 août 2026.
- ↑ « Décret du 14 avril 2006 portant promotion et nomination - Légifrance » [archive du ], sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses n°1 du 7 février 2012 page 41 », sur legifrance.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Jean-Laurent Cochet », sur Première (consulté le )
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Jacques Nerson, « Jean-Laurent le Magnifique », Théâtral magazine, no 83, mai-juin-juillet 2020, p. 74 (lire en ligne).
- Emma Pasquer, L'interdisciplinarité dans la formation de l'acteur : la place et le rôle des disciplines non-théâtrales dans les écoles d'art dramatique en France : enquête sur cinq établissements d'enseignement supérieur (CNSAD, TNS, ENSATT, ESTBA, ESAD) (thèse de doctorat), Université Paris-Nanterre, .
Liens externes
modifier- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressources relatives au spectacle :
- Ressources relatives à la musique :
- Site officiel du Cours Cochet-Delavène