Meurtre de Federico Martín Aramburú

Le meurtre de Federico Martín Aramburú est une affaire criminelle française : l'ancien joueur international argentin de rugby à XV Federico Martín Aramburú est tué par balles le sur le boulevard Saint-Germain, à Paris, à la suite d'une altercation survenue dans un café du quartier Saint-Germain-des-Prés avec deux militants d'extrême droite, Loïk Le Priol et Romain Bouvier.

Meurtre de Federico Martín Aramburú
Pays
France

Jugé du 7 au par la cour d'assises de Paris, Loïk Le Priol est condamné à vingt-six ans de réclusion criminelle pour meurtre et Romain Bouvier à dix-neuf ans pour tentative de meurtre, la cour ayant écarté la préméditation. Lyson Rochemir, alors compagne de Le Priol, et Antony Sorrentino, un ami de Bouvier, sont condamnés à des peines assorties en tout ou partie du sursis[1],[2].

Victime

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Federico Martín Aramburú, né le à La Plata, en Argentine, est un ancien joueur international argentin de rugby à XV. Il compte 22 sélections avec l'équipe d'Argentine et a notamment évolué dans plusieurs clubs français, dont le Biarritz olympique Pays basque et l'USA Perpignan.

Au moment des faits, il séjourne à Paris avec Shaun Hegarty, avec lequel il entreprend des activités professionnelles. Il est marié et père de trois enfants[3].

Accusés

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Loïk Le Priol et Romain Bouvier sont d'anciens membres du Groupe union défense (GUD), une organisation étudiante d'extrême droite radicale connue pour ses actions violentes. Ils ont été condamnés ensemble dans l'affaire Édouard Klein, l'agression en d'un ancien président du GUD[3],[4]. Selon Mediapart, tous deux font l'objet d'une fiche S en tant que « militant d’extrême droite radical susceptible de commettre des actions violentes »[5] et ont gravité pendant plusieurs années autour d'un cercle d'amis proches de Marine Le Pen et de Jordan Bardella, de responsables du Front national de la jeunesse et de militants du GUD[réf. nécessaire].

Loïk Le Priol

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Loïk Le Priol est un ancien commando marine, radié de l’armée en 2017[3], issu d’une famille d’extrême droite[5]. Il a déjà fait l'objet de quatre condamnations et a été impliqué dans de nombreux faits de violence[4]. Il a fondé la marque de vêtements identitaires Babtou solide, pour laquelle ont notamment posé Julien Rochedy et Jean-Eudes Gannat[6].

Romain Bouvier

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Romain Bouvier, né en 1991, est fils unique de Janine Bonaggiunta, avocate pénaliste connue pour sa défense des victimes de violences conjugales. Non reconnu par son père biologique, il porte le nom du mari de sa mère, un ancien membre du GUD, mort après la séparation du couple[7]. Il grandit dans le 5e arrondissement de Paris et étudie le droit à l’université Paris-Panthéon-Assas[5], comme sa mère[8]. Avec des camarades d'Assas, il anime un club d'anarchistes de droite baptisé du nom de l'écrivain Roger Nimier[8].

Il affirme n'avoir été membre du GUD que six mois, sur les traces de son père, et surtout par amitié pour Le Priol et Édouard Klein ; il récuse toute adhésion idéologique à l'ultradroite[4],[6]. Dans l'affaire Édouard Klein, la victime le décrit comme « un des plus violents »[6]. Il a fait l'objet de deux condamnations[5].

Lyson Rochemir

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Lyson Rochemir est la compagne de Loïk Le Priol au moment des faits ; c'est elle qui conduit la Jeep dans laquelle circulent les deux tireurs. À l'audience, elle décrit une relation marquée par la violence de son compagnon, qui vivait selon elle dans « une hypervigilance constante » et l'avait déjà giflée ; elle se présente comme celle qui « recevait sa frustration ». Les images de vidéosurveillance de la terrasse du Mabillon montrent Le Priol, quelques minutes avant les faits, passer un couteau sur la joue et la gorge de sa compagne, dans ce qui apparaît comme un jeu entre eux[9]. Ses parents qualifient cette relation de « relation toxique » et dénoncent « l’emprise » de Le Priol[4].

Antony Sorrentino

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Antony Sorrentino, né en 1989, a fréquenté le GUD[5], un engagement qui n'aurait duré selon lui que six mois, pendant ses études[10].

Déroulement des faits

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Au café Mabillon

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Dans la nuit du 18 au [11], Loïk Le Priol et Romain Bouvier, alors placés sous contrôle judiciaire dans l'affaire Édouard Klein et à ce titre interdits de se fréquenter[4], s'installent à la terrasse du café Mabillon, dans le 6e arrondissement de Paris, un établissement qu'ils fréquentent régulièrement, après une soirée déjà très arrosée[3]. Lyson Rochemir les y rejoint[10],[12].

Shaun Hegarty et Federico Martín Aramburú, qui achèvent eux aussi une soirée arrosée, s'installent à une table voisine. Associés dans une agence de voyages, les deux anciens rugbymen sont à Paris pour assister le soir même au match France-Angleterre du tournoi des Six Nations[5].

Altercations

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Un client ivre venu demander une cigarette est éconduit et moqué par Le Priol ; Aramburú lui fait remarquer que ce n’est pas une façon de traiter les gens[10]. Le Priol interroge alors les rugbymen sur leurs origines. Hegarty répond qu'il est néo-zélandais et basque, et son ami argentin ; Bouvier réplique, en désignant le sol : « nous, on est d’ici »[5],[12]. Le ton monte lorsque Hegarty traite Le Priol de « con » : celui-ci le prend par le cou et lui assène plusieurs petites claques sur la joue, en lui glissant selon un témoin qu'il allait le « fumer ». Un serveur s'interpose[5],[10].

Vers 6 heures, à la fermeture, Aramburú passe derrière Le Priol, l’attrape par la capuche et le fait chuter. Une bagarre éclate entre les quatre hommes, séparés par les vigiles et les serveurs ; Le Priol a le visage en sang[3],[5],[10]. Les rugbymen quittent les lieux vers 6 h 05[3]. Retenu par le personnel, Le Priol exhibe un brassard « police » et un revolver, qu'il aurait alors chargé — version contestée par la défense —, et répète qu'il va « le tuer »[13],[12].

Le Priol part à pied à la poursuite des rugbymen, qui ont fait halte dans un hôtel pour demander des glaçons. À leur sortie, la Jeep conduite par Lyson Rochemir, à bord de laquelle se trouve Bouvier, s’arrête à leur hauteur. Bouvier descend ; alors qu'Aramburú s'avance vers lui, il fait feu à quatre reprises, vidant son chargeur. Deux balles atteignent Aramburú, la dernière dans le dos. Rochemir quitte les lieux au volant et Bouvier s'enfuit à pied[13].

Quelques secondes plus tard, Le Priol, qui a entendu les détonations, arrive en courant. Une empoignade l'oppose à Aramburú, et Hegarty le frappe avec son sac de glaçons. Le Priol tire alors à six reprises dans le dos d'Aramburú, qu'il atteint de quatre balles, avant de s'enfuir à son tour à pied[13]. L'une des balles perfore le poumon gauche, le rein droit et le foie ; les autres se logent dans la cuisse, le dos et les épaules[3]. Malgré l’intervention du SAMU[14], Aramburú meurt vers 6 h 45[11],[13].

Fuite et arrestations

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Romain Bouvier rejoint en taxi le domicile de sa mère, puis contacte Antony Sorrentino par la messagerie chiffrée Threema et lui demande de se débarrasser de son arme, jetée dans le bassin de la Courance à Maurepas. Dans l'après-midi, Sorrentino le conduit dans la Sarthe[11], où Bouvier est arrêté le . Il comptait se rendre à l'abbaye Saint-Pierre de Solesmes pour se confesser avant de se livrer[3],[11].

Loïk Le Priol gagne Draguignan en train sous une fausse identité[11]. Visé par une notice rouge, il est interpellé dans la nuit du 22 au par des douaniers à Záhony, en Hongrie, alors qu'il tente de passer en Ukraine avec un gilet pare-balles, des couteaux et des casques militaires ; il déclare vouloir y combattre[11],[3]. Remis aux autorités françaises, il est mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire le [14].

Lyson Rochemir est interpellée le et mise en examen pour complicité d'assassinat[15]. Selon l'enquête, elle a échangé avec Le Priol après les faits et retiré la carte SIM d'un téléphone qu'il lui avait confié[3]. Elle est remise en liberté sous contrôle judiciaire en , après neuf mois de détention provisoire[16].

En , Le Priol et Bouvier, alors détenus, sont condamnés dans l'affaire Édouard Klein ; l'altération du discernement est retenue pour Le Priol[14].

Enquête

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Saisie par le parquet de Paris, la brigade criminelle identifie rapidement les suspects, trois militants d’extrême droite, grâce aux témoignages et aux images de vidéosurveillance[13],[17]. Les témoins décrivent un Le Priol provocateur, se comportant « en maître du lieu », que sa compagne tentait de calmer[3]. Le responsable de nuit du Mabillon rapporte qu'un autre soir, les deux hommes s'étaient moqués de l'accent de clients étrangers[5]. L'enquête établit que ce sont les tirs de Le Priol qui ont causé les blessures mortelles[18].

Au domicile de Bouvier, les enquêteurs saisissent des gilets pare-balles et une quinzaine d’armes de collection ; entre 2018 et 2022, il a dépensé 24 000 € en armes et munitions[4], grâce à l'héritage de sa grand-mère[7]. Sa bibliothèque mêle littérature classique, histoire et droit[3] à des ouvrages consacrés au GUD et au nazisme, dont une édition originale de Mein Kampf ; une statuette d'Adolf Hitler est également découverte[19]. Son ordinateur contient l’ébauche d’un roman aux propos racistes et misogynes, dont le héros se rêve en « incarnation vivante du gentleman fasciste »[6]. Bouvier se défend en affirmant posséder « presque tous les textes de référence des totalitarismes du XXe siècle »[19].

En 2023, pendant sa détention provisoire, Le Priol est entendu par un surveillant se vanter au téléphone : « ce que j’ai préféré, ce sont les quatre dernières bastos que je lui ai mises dans le buffet »[3],[5].

Procédure

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En , les juges d'instruction ordonnent le renvoi de Loïk Le Priol pour assassinat et de Romain Bouvier pour tentative d'assassinat devant la cour d'assises de Paris, la préméditation reposant sur la poursuite des victimes et le retour sur les lieux de l'altercation[20]. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris écarte la légitime défense invoquée par Le Priol, faute de concomitance avec l'agression subie et en raison de sa fuite à l'étranger, et retient la préméditation au vu de la poursuite armée[11]. Elle relève que « le fait d’avoir continué à tirer alors que Federico Martín Aramburú lui tournait le dos est caractéristique de l’intention de donner la mort »[5].

Après la cassation d'un arrêt de la chambre de l'instruction en raison de contradictions dans les qualifications retenues[21], la cour d'appel de Paris confirme en le renvoi des accusés devant la cour d'assises[22]. Lyson Rochemir est renvoyée pour complicité de tentative d'assassinat et Antony Sorrentino pour avoir aidé Romain Bouvier après les faits[3].

Procès

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Le procès s'ouvre le devant la cour d'assises de Paris. Le Priol est jugé pour assassinat, Bouvier pour tentative d’assassinat, Rochemir pour complicité de tentative d’assassinat, et Sorrentino pour recel de malfaiteur et destruction de preuves. Les trois premiers encourent la réclusion criminelle à perpétuité, Sorrentino trois ans d'emprisonnement[5],[18].

Les deux tireurs reconnaissent les tirs mais contestent l'intention homicide ; Le Priol invoque la légitime défense[23],[24]. Lyson Rochemir conteste avoir eu connaissance d'un projet criminel[24]. Les accusés expliquent être sortis armés par crainte d'une vengeance du père d'Édouard Klein[4]. À la barre, la brigade criminelle qualifie les faits de « règlement de comptes » et d'« exécution »[10], tandis que les parties civiles dénoncent une « chasse à l'homme »[11].

Parmi les témoins, la défense de Le Priol fait citer comme témoin de moralité un ancien codétenu de Fleury-Mérogis ; Mediapart révèle qu'il a été condamné pour association de malfaiteurs terroriste après avoir fait allégeance au groupe néonazi américain Division Atomwaffen[25]. Pendant le procès, Lyson Rochemir porte plainte pour tentative d'intimidation après avoir découvert devant sa porte un croquis de la scène de crime et des graffitis[12].

Réquisitions et verdict

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L'avocat général requiert vingt-sept ans de réclusion contre Le Priol, vingt ans contre Bouvier, trois ans dont un avec sursis contre Rochemir et deux ans avec sursis contre Sorrentino[26].

Le , la cour condamne Loïk Le Priol à vingt-six ans de réclusion criminelle pour meurtre et Romain Bouvier à dix-neuf ans pour tentative de meurtre. Elle écarte la préméditation, l'intervalle entre la bagarre et les tirs ayant été jugé trop court pour que les accusés aient pu se concerter, ainsi que la légitime défense, Le Priol ayant tiré « trois fois dans le dos de la victime ». Pour fixer la peine de Le Priol, la cour retient sa « personnalité inquiétante » et « l’idéologie mortifère » qu'il défendait, mais aussi le travail psychologique effectué en détention et les regrets exprimés. Le président conclut que la victime a été celle de « l’alchimie funeste de ce duo, animé d’une fascination commune pour les armes et la violence ». Lyson Rochemir est condamnée à trois ans d'emprisonnement dont trente mois avec sursis pour dissimulation de preuves, et Antony Sorrentino à trois ans avec sursis[1],[2]. Les condamnés disposent de dix jours pour faire appel[27].

Réactions

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La mort de Federico Martín Aramburú suscite de nombreuses réactions dans le monde du rugby, notamment en Argentine, à Biarritz et à Perpignan. En , une tribune signée par de nombreuses personnalités du rugby dénonce un assassinat motivé par l'idéologie d'extrême droite[28].

Notes et références

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  1. 1 2 « Loïk Le Priol condamné à vingt-six ans de réclusion, Romain Bouvier à dix-neuf ans : « Federico Martin Aramburu a été la victime de l’alchimie funeste de ce duo » », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le ).
  2. 1 2 « Procès de l'assassinat de Federico Martin Aramburu : Loïk Le Priol condamné pour meurtre à 26 ans de réclusion criminelle, Romain Bouvier pour tentative de meurtre à 19 ans de prison », sur France Info, (consulté le ).
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Pascale Robert-Diard, « Loïk Le Priol face à la justice pour l'assassinat de l'ex-rugbyman Federico Martin Aramburu » Accès payant, Le Monde, (consulté le ).
  4. 1 2 3 4 5 6 7 Matthieu Suc, « Meurtre d’Aramburú : « Loïk était comme un enfant qui ne sait pas gérer sa frustration » » Accès payant, Mediapart, (consulté le ).
  5. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Matthieu Suc et Marine Turchi, « Meurtre d’Aramburú : le procès d’une extrême droite qui tue » Accès payant, Mediapart, (consulté le ).
  6. 1 2 3 4 Matthieu Suc et Marine Turchi, « Meurtre d’Aramburú : les deux suspects et le RN, le récit d’une longue histoire » Accès payant, Mediapart, (consulté le ).
  7. 1 2 Matthieu Suc, « Meurtre d’Aramburú : deux mères à la barre », sur Mediapart, (consulté le ).
  8. 1 2 « Loïk Le Priol, la dérive ultra-violente d’un traumatisé de guerre », Le Point,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le ).
  9. ↑ « Affaire Aramburu – « J’étais le doudou qui recevait sa frustration » : Lyson Rochemir face à son passé », sur Rugbyrama, (consulté le ).
  10. 1 2 3 4 5 6 Matthieu Suc, « Meurtre d’Aramburú : la cour d’assises déplie la chronique d’un crime annoncé » Accès payant, sur Mediapart, (consulté le ).
  11. 1 2 3 4 5 6 7 8 « Les dernières minutes d'Aramburú », sur L'Équipe (consulté le ).
  12. 1 2 3 4 Matthieu Suc, « Meurtre d’Aramburú : « Loïk Le Priol me répond : “Je vais le tuer !” » », sur Mediapart, (consulté le ).
  13. 1 2 3 4 5 Aziz Zemouri, « Meurtre d’Aramburu : la police recherche trois individus d’extrême droite » Accès libre, Le Point, (consulté le ).
  14. 1 2 3 « Deux militants d’ultradroite jugés pour la mort de l'ex-rugbyman argentin Aramburu », sur RFI, (consulté le ).
  15. ↑ AFP, « Mort de Federico Martin Aramburu : la conductrice de la jeep mise en examen pour complicité d’assassinat » Accès libre, Sud Ouest, (consulté le ).
  16. ↑ « Mort à Paris de Federico Martín Aramburú : soupçonnée de complicité, une jeune femme libérée », sur Actu.fr (consulté le ).
  17. ↑ Marine Turchi, « Assassinat du rugbyman Aramburu : l’itinéraire du militant d’extrême droite soupçonné » Accès payant, Mediapart, (consulté le ).
  18. 1 2 (en) Juliette Jabkhiro et Vincent Daheron, « Former far-right group member admits killing Argentina rugby star », Reuters, (consulté le ).
  19. 1 2 « Affaire Aramburu : les parcours de vie de Romain Bouvier et Loïk Le Priol décortiqués par la cour » Accès libre, sur RFI, (consulté le ).
  20. ↑ « Deux militants d'ultradroite seront jugés aux assises pour la mort de l'ex-rugbyman argentin Federico Martin Aramburu », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. ↑ « Cass. crim., 4 juin 2025, n° 25-82.000 », sur Cour de cassation (consulté le ).
  22. ↑ « Mort par balles du rugbyman Federico Martin Aramburu : un procès aux assises prévu en 2026 pour les principaux accusés », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. ↑ Nicolas Daguin et Eloi Passot, « Loïk Le Priol et Romain Bouvier condamnés à 26 et 19 ans de prison pour le meurtre de Federico Martin Aramburu, le récit au cœur de l’engrenage meurtrier » Accès payant, Le Figaro, (consulté le ).
  24. 1 2 « Mort du rugbyman Federico Martin Aramburu : à son procès, Loïk Le Priol, auteur des tirs mortels, répète avoir « tiré » pour se « défendre » », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. ↑ Matthieu Suc, « Meurtre d’Aramburú : la défense de Le Priol fait citer comme témoin de moralité un terroriste néonazi », sur Mediapart, (consulté le ).
  26. ↑ « Au procès de l’assassinat de Federico Aramburu, vingt-sept ans de prison requis contre Loïk Le Priol et vingt ans contre Romain Bouvier », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le ).
  27. ↑ « Affaire Aramburu : Loïk Le Priol condamné à 26 ans de réclusion criminelle », sur Rugby Scope (consulté le ).
  28. ↑ « Mort d’Aramburu : le monde du rugby dénonce un assassinat « au motif d’idéologie d’extrême droite » », Libération, (consulté le ).

Articles connexes

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Liens externes

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