Pontenx-les-Forges
Pontenx-les-Forges (prononcé [pɔ̃tɛ̃ks le fɔʁʒ]) est une commune française, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).
| Pontenx-les-Forges | |||||
Mairie donnnant sur la place Charles-de-Gaulle à Pontenx-les-Forges. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Landes | ||||
| Arrondissement | Mont-de-Marsan | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Mimizan | ||||
| Maire Mandat |
Henri-Jean Raymond Thébault 2020-2026 |
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| Code postal | 40200 | ||||
| Code commune | 40229 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Pontenais, Pontenaises | ||||
| Population municipale |
1 775 hab. (2023 |
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| Densité | 22 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 14′ 30″ nord, 1° 07′ 13″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 9 m Max. 56 m |
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| Superficie | 80,62 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Biscarrosse (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Côte d'Argent | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Landes
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.pontenx-les-forges.fr/ | ||||
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Géographie
modifierLocalisation
modifierCommune située dans la forêt des Landes en pays de Born sur la route nationale 626 entre Mimizan et Sabres.
Pontenx-les-forges est étroitement situé entre l'océan (Mimizan-Plage), la forêt des Landes et l'autoroute A63 reliant Bordeaux à la côte basque. Le Canteloup traverse la commune.
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Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Escource, Gastes, Lüe, Parentis-en-Born, Saint-Paul-en-Born et Sainte-Eulalie-en-Born.
- Quinquepoint route de Piche (point de jonction des communes de Pontenx-les-Forges, Parentis-en-Born, Gastes, Sainte-Eulalie-en-Born, Saint-Paul-en-Born), au milieu de la chaussée bitumée sur cette photo.
Géologie et relief
modifierLe tuc de Piche, à l'angle nord-ouest de la commune, est le point de jonction de la commune avec quatre autres : Gastes, Parentis-en-Born, Saint-Paul-en-Born et Sainte-Eulalie-en-Born[2].
Une autre motte est jadis connue sous le nom de « Tuc dous Sarrasins ». Félix Arnaudin signale aussi l'existence de la « motte au Castéra » et une autre, près du lieu-dit Monjat[2].
Hydrographie
modifierLe ruisseau d'Escource, alimentant l'étang d'Aureilhan, marque une limite naturelle avec les communes limitrophes d'Escource et de Saint-Paul-en-Born.
Le ruisseau de Canteloup passe par la commune. Il alimente l'étang des Forges, dont il est aussi l'exutoire.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Littoral charentais et aquitain, caractérisée par une pluviométrie élevée en automne et en hiver, un bon ensoleillement, des hivers doux (6,5 °C), soumis à la brise de mer[6]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 084 mm, avec 12,8 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Biscarrosse à 17 km à vol d'oiseau[9], est de 14,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 851,5 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,6 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Pontenx-les-Forges est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Biscarrosse, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].
Occupation des sols
modifier
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (94,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (42,3 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), zones urbanisées (1,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,3 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Morphologie urbaine
modifierLe village s'organise principalement le long de la route principale, l'avenue Gustave-Caliot, mais des quartiers et des bâtiments en construction changent sa physionomie.
Lieux-dits, hameaux et écarts
modifierHabitat et logement
modifierEn 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 946, alors qu'il était de 843 en 2013 et de 716 en 2008[I 2].
Parmi ces logements, 77,3 % étaient des résidences principales, 14,2 % des résidences secondaires et 8,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 90,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 8,7 % des appartements[I 2].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Pontenx-les-Forges en 2018 en comparaison avec celle des Landes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (14,2 %) inférieure à celle du département (20,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 70,5 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (64,1 % en 2013), contre 65,9 % pour les Landes et 57,5 % pour la France entière[I 3].
| Typologie | Pontenx-les-Forges[I 2] | Landes[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 77,3 | 72,7 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 14,2 | 20,6 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 8,6 | 6,6 | 8,2 |
Risques naturels et technologiques
modifierLe territoire de la commune de Pontenx-les-Forges est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible)[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].
Pontenx-les-Forges est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures[18],[19].
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[20].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 3,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 875 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 15 sont en aléa moyen ou fort, soit 2 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999, 2006 et 2009 et par des mouvements de terrain en 1999
Toponymie
modifierLa localité est dénommée Pontens en occitan[22].
Le nom de Pontenx semble s'être formé à partir de celui du patronyme germanique de Ponto. Des mentions de Pontenx apparaissent dès le XIIIe siècle[2].
La commune est instituée par la Révolution française sous le nom de Ponteux en 1793 et de Pontens. Elle prend ultérieurement sa dénomination actuelle de Pontenx-les-Forges[23].
Histoire
modifierMoyen Age
modifierLes seigneurs de Pontenx vivent dans un donjon sur une motte dont des vestiges subsistent vers le milieu du XIXe siècle. En 1262, le seigneur de Pontenx rend hommage à Henri III d'Angleterre. Le 20 avril 1314, le roi d'Angleterre transige avec la vicomtesse de Fronsac pour la seigneurie de Pontenx. Alain d'Albret vend le 17 février 1497 son fief de Pontenx, qui passe ultérieurement aux mains du baron de Rolye. La construction de l'église de Pontenx-les-Forges paraît remonter à la seconde moitié du XVe siècle[2].
Temps modernes
modifier- XVIIe siècle
Vers le début du XVIIe siècle, les seigneurs de Pontenx délaissent leur donjon médiéval et se font construire un château au bourg, disparu de nos jours et qui correspond à l'emplacement de l'école actuelle (lieu de la découverte du trésor de 1885)[2].
- Dernier vestige du château de Pontenx.
- XVIIIe siècle
Le comte de Rolye, seigneur de Pontenx, et son frère créent la forge de Pontenx, active de 1765 à 1921, et l'usine de production de la porcelaine de Pontenx, active à partir de 1773 et détruite en 1790[2].
Vers la fin du XVIIIe siècle, un étranger au village arrive dans l'intention de trouver le trésor évoqué dans une légende, celle de la « Fontaine d'or », selon laquelle un inconnu aurait disparu à une époque indéterminée dans cette mystérieuse fontaine avec une cassette remplie d'or. Ayant obtenu l'autorisation d'effectuer des recherches, l'étranger aurait à son tour disparu sans révéler à personne le résultat de ses sondages. Le quartier dit de la Fontaine d'or et le chemin de la Font d'or sont les témoins de cette légende[2].
La commune, instituée par la Révolution française, absorbe entre 1790 et 1794 celle de Bouricos[23].
Époque contemporaine
modifierXIXe siècle
modifierAu XIXe siècle, six foires annuelles se tiennent à Pontenx et plusieurs industries existent dans la commune : en plus des forges et de l'usine de porcelaine, il existe deux fabriques de noir de fumée dans la première moitié du siècle, deux ateliers de résine, une scierie, une usine à bois et une laiterie[2].
Le 15 novembre 1885 est mis à jour dans le jardin de l'école du quartier de la Fontaine d'or précité, une marmite de bronze de près de 7 kg contenant 45 pièces d'or et plus de 4100 pièces d'argent et de bronze. Les pièces d'or sont majoritairement des écus du roi Charles VI et des nobles d'Henri IV d'Angleterre. Les autres pièces sont essentiellement des hardis de Richard II et d'Henri IV d'Angleterre. La pièce la plus ancienne est un franc à pied de Charles V. L'étude de ce trésor est réalisée par Émile Taillebois. Le contenant est toujours conservé à la mairie tandis que les pièces sont dispersées depuis longtemps[2].
- Chemin de la Font d'Or à Pontenx-les-Forges.
La ligne de Labouheyre à Mimizan de la société des chemins de fer d'intérêt local du département des Landes est inaugurée en le 21 juillet 1889. Au départ de la gare de Labouheyre, elle dessert les gares de Luë, Pontenx-les-Forges, Saint-Paul-en-Born, Aureilhan. Elle est prolongée jusqu'à Mimizan-Plage en deux étapes : sud du courant de Mimizan en 1907 et nord en 1908[24].
- Arrivée du train en gare de Pontenx-les-Forges en 1905.
- Tracé de la ligne.
XXe siècle
modifier- Première Guerre mondiale
L'entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale a lieu le . Cet allié de la France mobilise dans l'Hexagone des unités de génie militaire spécialisées dans l'exploitation forestière, afin de répondre aux besoins en bois qu'entraîne le conflit et de pallier le manque de main-d'œuvre locale, les hommes en âge de travailler ayant été mobilisés. Embarqués à bord du RMS Carpathia le , les premières troupes du dixième corps du génie de l'armée des États-Unis (10th Engineers, ultérieurement englobé dans le 20th Engineers) font route vers la France. Une grande partie de ces hommes est ensuite déployée dans le massif forestier des Landes de Gascogne[25].
Le premier bataillon du 10th Engineers arrive à Pontenx-les-Forges le . Il installe son quartier général dans un premier temps dans la mairie, puis dans un baraquement dédié. L'état-major du district de Pontenx est responsable des sites d'exploitation de Bouricos (Pontenx-les-Forges), Aureilhan, Labrouquette et Bellevue (Sainte-Eulalie-en-Born), Sabres et Sore[25].
Trois grosses scieries et une plus petite sont installées en périphérie de Pontenx et dans le quartier de Bouricos. De même sont créées deux voies ferrées, un dépôt de bois, un garage pour les véhicules, un atelier de mécanique et un magasin pour la distribution des vivres. Un détachement de la 32e compagnie du 11e bataillon occupe le site de Bouricos dès . Cet effectif est complété par des hommes des 34e et 41e Cie et 13e Bat[25].
En , un gigantesque incendie de forêt se déclare dans les localités de Lüe et de Pontenx. L'ensemble des troupes américaines basées dans le département des Landes se relaient jusqu'en pour nettoyer ce vaste brûlis surnommé « the burnt area »[25].
Au moment de l'armistice, ce sont environ un millier d'hommes qui sont présents à Pontenx. Les réjouissances de cette journée sont largement fêtées, on brûle dans la commune une effigie du Kaiser Guillaume II. Les opérations de coupe se poursuivent néanmoins jusqu'au . C'est à cette date que les unités américaines quittent le village pour le port de Brest, d'où elles embarquent le sur le New Jersey qui les ramène aux Etats-Unis. Durant leur mission dans les Landes, plusieurs soldats américains perdent la vie, deux par accident (l'un d’une chute de moto, l'autre est percuté par un train), sept autres par la grippe espagnole entre août et [Note 3],[25].
- Scierie américaine à Pontenx en avril 1918.
- Maison Rundahl, en 1918, siège du 11e bataillon du 20th Engineers américain.
- Après-guerre
Le marque la fin du transport de voyageurs sur la ligne du chemin de fer. Des services routiers de remplacement sont assurés sur certains trajets par la RDTL[24].
Le bourg est réaménagé sous la direction d'Étienne Perez, maire de 1977 à 1989. Les murs en garluche de l'église sont mis en valeur tandis que les façades de plusieurs maisons de la place sont décapées, un bassin avec ruissellement en cascade est mis en place avec construction d'un petit monument à arcades suggérant de fausses ruines[2].
Politique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierRattachements administratifs
modifierLa commune se trouve dans l'arrondissement de Mont-de-Marsan du département des Landes.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Mimizan[23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Côte d'Argent
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription des Landes.
Intercommunalité
modifierPontenx-les-Forges est membre de la communauté de communes de Mimizan, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[31].
En 2023, la commune comptait 1 775 habitants[Note 4], en évolution de +11,22 % par rapport à 2017 (Landes : +6,41 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports et loisirs
modifierParmi les activités sportives : centre équestre, pétanque, terrain de tennis, tir à l'arc, course, basket-ball et randonnées (à vélo, la piste cyclable reliant Mimizan-Plage à Pontenx-les-Forges en 18,4 km).
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierOn peut signaler :
- Lieux de culte :
- Église Saint-Martin de Pontenx-les-Forges ;
- Église Saint-Jean-Baptiste de Bouricos, étape de la voie de Soulac du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle ;
- Au Bourgau, une ancienne chapelle aujourd'hui disparue était attachée à une commanderie de l'ordre de Malte[2].
- La commune comporte plusieurs fontaines de dévotion :
- une vouée à Saint-Jean-Baptiste à Bouricos, fréquentée notamment pour les maladies de la peau et les rhumatismes ;
- une vouée à Saint-Co et l'autre à Saint-Antoine, qui ne sont plus entretenues.
- une vouée à Sainte-Rose située à Saint-Trosse, petit quartier à 7 km au nord-est du village, en direction d'Ychoux, encore fréquentée pour les maladies de la peau[2].
- Lieux de visite :
- Pontenx offre des possibilités de promenades et d'activités : site de l'étang des Forges, ruisseaux traversant la forêt des Landes.
- Maison du Pin (lieu de visite sur les différents produits issus du pin maritime).
- Airial du Tastot.
- Piste cyclable en direction de Labouheyre et de Mimizan sur le tracé de l'ancienne voie ferrée.
- Courant des Forges.
- La nef restaurée de l'église Saint-Jean-Baptiste de Bouricos.
- Airial du Tastot.
- Lavoir ancien.
Personnalités liées à la commune
modifier- Victor Pidoux (1807-1879), administrateur de la forge, inhumé dans le cimetière de la commune ;
- Joseph Beaurredon (1844-1929), religieux catholique, enseignant et écrivain né dans la commune ;
- Simon Dumartin (1865-1931), industriel, né dans la commune.
Héraldique
modifierPour approfondir
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales des Landes (E dépôt 229, FRAD040_E_DEPOT_229_0001.pdf)
- Ressources relatives à la géographie :
- Pontenx-lès-Forges en cartes postales anciennes
- « Dossier complet : Commune de Pontenx-les-Forges (40229) », Recensement général de la population de 2020, INSEE, (consulté le ).
- Résumé statistique de Pontenx-les-Forges sur le site de l'Insee
- « Pontenx-les-Forges » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Le lieutenant John G. Kelly est tué dans un accident de moto le 15 mars 1918 à Pontenx, Joseph G. Erikson, le 17 mars 1918. Le soldat Reginald A. Goldthrope est heurté par une locomotive le 20 décembre 1918 à Bouricos. Les forestiers sont également touchés par la grippe espagnole qui emporte en 1918 les soldats William Doughty et Elmer R. Adair le 14 août, le caporal Clyde A. Warren le 22 octobre, le sergent James A. Pierce le 29 octobre et le soldat William E. Faulkner le 21 novembre, tous membres de la 32e Compagnie. on déplore aussi la disparition du sergent Clayton B. Griswold le 18 juillet 1917 à l'hôpital n°6 de Talence et celle du soldat John Klockars le 20 décembre 1918 à l'hôpital de Pontenx, tous deux appartenant à la 33e Compagnie
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Pontenx-les-Forges ».
- 1 2 3 « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Pontenx-les-Forges - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Pontenx-les-Forges - Section LOG T7 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans les Landes - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Philippe Soussieux, Dictionnaire historique des Landes, Herm, Etudes landaises, , 609-610 p. (ISBN 978-2-9500625-5-0, présentation en ligne), p 304
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Pontenx-les-Forges et Biscarrosse », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Biscarrosse », sur la commune de Biscarrosse - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Biscarrosse », sur la commune de Biscarrosse - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Biscarrosse », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Les risques près de chez moi - commune de Pontenx-les-Forges », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. », sur landes.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ Benoit, « Dictionnaire toponymique occitan des Landes et du Bas-Adour », sur locongres.org, Lo Congrès, (consulté le ).
- 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- 1 2 Hervé Foglia, Mimizan, perle de la Côte d'Argent, Alan Sutton, coll. « Mémoire en Images », , 128 p. (ISBN 2-84253-658-4).
- 1 2 3 4 5 A la mémoire des corps forestiers alliés, panneau de présentation sur la maison Rundahl de Pontenx, consulté sur le site de Pontenx le 30 août 2021
- ↑ « Conseils municipaux - délégations spéciales », Journal officiel de l’État français, no 188, , p. 2715 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
- ↑ Hervé Delrieu, « Après 37 ans de vie publique (dont 12 ans en tant que maire), Jean-Marc Billac passe la main à Pontenx les forges (40)20/1/2020 », Fréquence Grands Lacs, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Mathilde Fraigneau, « La liste de Jean-Marc Billac », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Armorial de France, p. 2031


