Les Grands thermes du Nord de Timgad (en latin: Thermae Magnae Septentrionales Thamugadenses) sont un établissement de thermes romains situé dans la ville antique de Timgad, dans l'actuelle wilaya de Batna, en Algérie. Édifiés à l'extérieur de l'enceinte primitive de la colonie, à proximité de la porte du Nord et de la voie reliant la cité à Cirta, ils s'inscrivent dans les extensions urbaines développées au-delà du noyau initial de la ville. Le monument fait partie du site archéologique de Timgad, inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1982.
Construits entre la seconde moitié du IIeet le début duIIIesiècle, probablement sous les Antonins ou au début de la période des Sévères, les thermes sont attribués à cette période en raison de leur implantation hors de la ville primitive et de leurs caractéristiques architecturales, aucune inscription de fondation ni aucune brique estampillée n'ayant été découvertes lors des fouilles. L'édifice adopte un plan rectangulaire de 80,50 m sur 64,95 m, organisé selon un axe de symétrie inspiré des grands établissements balnéaires de Rome. Il comprend un frigidarium, trois piscines froides, plusieurs tepidaria, plusieurs caldaria, deux laconica, des latrines, un réseau d'hypocaustes, des galeries de service, des praefurnia, un réseau d'égouts et des terrasses accessibles depuis l'intérieur du bâtiment.
Le plan des grands thermes du Nord reprend plusieurs principes d'organisation observés dans les thermes de Trajan, les thermes de Caracalla et les thermes de Dioclétien, tout en les adaptant aux dimensions du complexe de Timgad. L'étude de l'édifice a contribué aux recherches sur l'identification fonctionnelle du frigidarium, des tepidaria et des salles chauffées dans les grands établissements thermaux romains. Les fouilles ont également mis au jour des pavements en mosaïque, des niches, des aménagements hydrauliques, des bassins alimentés par des conduites d'eau ainsi que des graffites conservés sur les enduits antiques.
Les grands thermes du Nord sont dégagés à la fin du XIXesiècle lors des campagnes de fouilles conduites par Émile Boeswillwald, René Cagnat et Albert Ballu. Les vestiges permettent de restituer l'organisation générale de l'établissement, son système de chauffage, ses installations hydrauliques et ses circulations. Les fouilles montrent également la disparition de la majeure partie du décor sculpté à la suite de pillages intervenus après l'abandon du monument, ainsi que des traces d'incendie affectant plusieurs secteurs. Les recherches archéologiques consacrées à cet ensemble en font l'une des principales sources pour l'étude de l'architecture thermale romaine à Timgad.
Une kanelbulle, brioche à la cannelle originaire de Suède.La kanelbulle(photo) peut atteindre le triple du taux de coumarine autorisé par l’Union européenne pour les «produits de boulangerie fine» car la Suède la reconnaît comme «plat traditionnel et saisonnier».
Un texte rédigé par Cicéron en 45av.J.-C. serait à la base d’usages en informatique et en communication 2 000 ans plus tard.
Les pistes d’atterrissage sont identifiées par deux numéros, selon leur orientation par rapport au nord et selon le sens dans lequel on atterrit.
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