Utilisateur:Pueblo89/Brouillon
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Ensemble de grottes à concrétions du Sud de la France •
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Les Donzy •
restes de archéoacoustique •
marquage de photo •
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Ref SIGES hydro- géol-
Brouillon2 :
Site préhistorique d'Arcet (Montaut) •
Pléniglaciaire •
Biblio Art préhistorique
Brouillon3 :
Potiers des ateliers de Lezoux •
Potiers sans localisation •
Potiers de la Graufesenque •
Potiers des ateliers d'Argonne •
Potiers italiens •
Ateliers arétins de poterie antique
Brouillon4
Palais des comtes d'Auxerre • Liste des évêques de Bourg-en-Bresse
Brouillon5 :
Grotte du Rond-du-Barry •
Aquis Segete de Moingt • Voie Bolène
Brouillon6 :
James Livesey (1831-1925)
| Pont du Gor et du Dúrcal | |
Vue vers l'est sur la face sud-est du pont, à Dúrcal (2022) | |
| Géographie | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | |
| Province | Grenade |
| comarque | Vallée de Lecrín |
| Commune(s) | Dúrcal |
| Coordonnées géographiques | 36° 59′ 50″ N, 3° 34′ 28″ O |
| Fonction | |
| Franchit | Gor (es) puis Dúrcal |
| Fonction | ancien pont ferroviaire, maintenant piétonnier |
| Caractéristiques techniques | |
| Type | pont à cantilever |
| Gestion | |
| Propriétaire | Mairie de Dúrcal |
| modifier |
|
Le pont du Gor et du Dúrcal est un pont ferroviaire en métal construit originellement à Gor dans la province de Grenade en Andalousie, Espagne. Il est sur le tronçon Baza-Guadix de l'ancienne ligne Almendricos-Guadix, reliant Grenade côté ouest à la ligne Aguilas – Lorca côté est. Il est bien connu à trois titres :
C'est le premier pont à cantilever construit en Espagne pour le chemin de fer, et sa longueur de 250 m en faisait l'un des ponts les plus longs connus à l'époque. Il est considéré comme une des plus belles œuvres de l'ingénierie métallurgique en Andalousie.
À cette première location, des infiltrations d'eau importantes ont déstabilisé de façon permanente les fondations de sa culée côté est ("côté Baza", en termes de direction ferroviaire) dès avant son achèvement fin 1906. Le pont y a reçu le surnom de puente de lata ou "pont de tôle", n'a jamais pu être utilisé normalement à cet endroit et son usage a dû y être abandonné très rapidement.
Une quinzaine d'années plus tard, ce pont a été déménagé à Dúrcal pour faire franchir le Dúrcal à la ligne Grenade - Motril ; sa longueur a été réduite à 200 m et sa hauteur augmentée. Il est toujours à la même place.
Son nom
modifierSur le tronçon ferroviaire Baza-Guadix, il y a eu trois ponts entièrement ou partiellement situés sur la commune de Gor, mais un seul de ces trois ponts enjambait le ruisseau du Gor ; d'où le choix du nom "le pont du Gor" plutôt que "le pont de Gor". Mais comme il y a d'autres ponts ailleurs sur le Gor, l'appellation "le pont du Gor et du Dúrcal" est la seule qui le désigne exclusivement.
Ce pont est parfois appelé par erreur "pont de Baúl". Baúl est un village dans la commune de Baza, voisine de Gor à l'est ; le ruisseau du Baúl marque à cet endroit la limite entre les deux communes de Gor et de Baza. C'est le deuxième des trois ponts qu'il a fallu construire dans les environs de Gor pour faire passer la ligne de tramway Baza-Guadix. Mais le pont qui a été transféré à Durcal est bien celui construit sur le Gor, entièrement posé sur la commune de Gor ; et non celui construit sur le Baúl, à cheval entre Gor et Baza[1].
En jargon ferroviaire on désigne l'un ou l'autre côté d'une ligne par le terminus de l'un ou l'autre côté. Ici, Baza est le terminus côté est ; on désigne donc le côté est par l'expression "côté Baza". Le fait que Baza soit justement la commune voisine de Gor ne joue aucun rôle dans l'usage de cette expression. Mais cela joue peut-être un rôle dans l'erreur commise en appelant ce pont "le pont de Baúl" ou "du Baúl" : car l'expression "côté Baza" peut par erreur être prise littéralement et amener à penser qu'une des extrémités du pont est sur Baza - ce qui, en l'occurrence, n'est pas le cas de notre pont mais c'est effectivement le cas du pont sur le Baúl, dont un côté est sur Baza et l'autre sur Gor.
Histoire
modifierSa première vie
modifier- Premier projet
Au XIXe siècle, la compagnie de chemin de fer Great Southern of Spain Railway (en) doit construire et exploiter la ligne de chemin de fer menant d'Águilas et Lorca (côté est, province de Murcie) à Grenade (côté ouest), passant par la vallée de l'Almanzora et Baza. Ayant sous-estimé les difficultés de construction, cette compagnie n'amène le chemin de fer que d'Almendricos (es) à Baza (Almendricos étant sur la ligne Aguilas – Lorca). Après de multiples échanges, atermoiements administratifs et mouvements des concessions, au tournant du XXe siècle c'est la Granada Railway Company Limited (es) qui est responsable de la ligne Baza-Guadix.
le premier projet du pont, comme tous les autres plans pour la Great Southern of Spain Railway, est signé Neil Kennedy, le directeur général de la GSSR. Cependant, Kennedy
There is some doubt as to the authorship of this exceptional project. All of the plans were signed by Neil Kennedy, the General Manager of The GSSR. He was a Scottish engineer who had been working in Spain since 1872, being occupied in many parts of Spain
such as Huelva and Bilbao in the construction of various mining railways.25 He was working for a British company that was building a mining railway with a loading pier when the GSSR arrived in Almería.26
Mr Kennedy was a competent railway builder but he was not an expert in bridges. In fact, he was a technical expert in topography, about which he published a book in 1904[n 1].
Aware of this, he looked for specialist engineers. There is great evidence that it was the British engineer James Livesey who was one of the creators of the design of the Gor bridge. He was a brilliant civil engineer who had built a lot of bridges and railway lines all over the world (including Spain from 1860).28
Having a Spanish wife, he understood very well Spanish idiosyncrasies. Around 1885 his consultancy company made a deal with The GSSR to design some elements (mainly stations) of the railway line from Granada to Murcia.
[2]
L'ingénieur James Livesey a dessiné en détail [3]
los arroyos du Grao, du Baúl et du Gor (es), los que discurrían por el fondo de amplios y encajonados valles fluviales, con anchuras respectivamente de 50, 150 y 250 metros de luz en uno y otro caso. Estos problemas técnicos, unido a razones económicas motivaron que la puesta en funcionamiento de esta anhelada línea se retrasara con el tiempo y fue ya entrado el S. XX cuando se comenzó la construcción de este tramo en base a un proyecto del Ingeniero de Caminos Rafael de Escosura, que concluyó en sus estudios previos en 1904, asumiendo el también Ingeniero de Caminos José Moreno Ossorio los trabajos de replanteo técnico, afrontando los trabajos materiales la llamada compañía The Granada Railway. La ligne Guadix-Almendricos a fermé le 31 décembre 1984. [4]
- Voir archives de train :
https://archivo.docutren.com/index.php/escosura-y-escosura-rafael-de-la-ingeniero-3;isaar?sf_culture=es
Gor (es), affluent du Fardes (es) et sous-affluent du Guadiana Menor (bassin du Guadalquivir), prend source dans le sud-est de la commune, dans la sierra de Baza. Il traverse entièrement la commune du sud au nord[6].
(triple-check that one : In 1920, la société anonyme Tranvías Eléctricos de Granada (es) began the construction of electrified tracks between Granada and Motril [7]
et une autre compagnie construisit le reste de la ligne. Les concessions de chemin de fer étaient entachées de corruption et sans grand contrôle ; c'est peut-être la raison pour laquelle le pont en métal, construit début 1906 pour franchir le Gor (es)

Le pont est fait de poutres métalliques en treillis reliées par des rivets, et mesure 252 mètres de long. Il était divisé en trois travées, soutenues par deux culées de 21 m de haut, sur 11 et 12 de fondation, et soutenu par deux piles métalliques de même hauteur, qui reposaient sur un soubassement de pierre. Le pont était à l'époque l'un des viaducs fer les plus avancés en Espagne, compte pour sa construction avec des ingénieurs britanniques et espagnols [8].
dans la commune de Gor, était peu sûr : en avril 1908 les passagers devaient descendre et le traverser à pied, suivis par le train à vide. Il a été surnommé "Puente de lata", le "pont de tôle".
García (2006) donne des dates plus précises tirées des articles respectifs de la Gaceta de los Caminos de hierro : la Granada Railway Company inaugure officiellement le tronçon de Guadix à Gor (longueur 17 km) le 19 novembre 1906 et le tronçon de Gor à Baza le 15 mars 1907[9],[n 3].
Un ordre royal (Real Orden) du 7 janvier 1907 oblige les passagers à descendre du train et traverser le pont du Gor à pied, avec le train à vide suivant derrière eux[10].
Sa deuxième vie
modifierSa troisième vie
modifier- 1974 décommission, 1976 donné à la mairie
En 1974 la ligne de tramway Grenade - Dúrcal est décommissionnée et la FEVE ('Ferrocarriles Españoles de Vía Estrecha, ou chemins de fer à voie étroite) a l'intention de démanteler la structure ; mais en 1976 le ministère des Travaux Publics cède le pont à la mairie de Dúrcal[1]. Il est considéré comme une des plus belles œuvres de l'ingénierie métallurgique en Andalousie[1].
triple-check that one : 18th of July, 1924, that the narrow-gauged railway (tram) arrived in Dúrcal from Granada, which had required spanning Río Dúrcal gorge. This tram service remained in service right up to 1974.[7]
- 1999 it was cleaned up and painted English (pillar box) red. In 2002 illumination was added,until somebody stole the lot, but the Mayor is determined to get the illumination back. Anyway, on the big day, a plaque was unveiled and the Banda Amigos de la Música de Dúrcal played paso dobles.[7]
- the old train-station building (in Dúrcal) ceded by the Asociación de amigos del Ferrocarril for the occasion.[7]
- Le pont sur le Gor
- xxxxxxxxxxxx
- 1907 drawing by Rafael de la Escosura, earth footings for the Gor Bridge
- Le pont sur le Dúrcal
- 1921 or 1922, project drawing of viaduct on the Dúrcal River
- Le pont vers 1970
- Le pont
- Le tablier du pont, un passage piéton
Eiffel ou pas Eiffel
modifierindustrie du tourisme sensationalisme marketing
Railway heritage: Eiffel's bridges en.andalucia.org Jan 02/01/2024 https://en.andalucia.org/blog/post/railway-heritage-eiffels-bridges/
this brdige, built by a disciple of Eifell[7]
Description
modifier- luz (Luz (ingeniería)) = Portée (pont)
- estribo (Estribo (ingeniería)) = Culée (pont)
- Cimiento (Cimentación) = Fondation (construction)
De nos jours
modifierThe height of the Lata bridge is 50 meters, the highest bungee jumping spot in southern Spain. [15]
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Autre erreur de Burgos, dans Burgos et al. 2021, p. 53 : le livre de Kennedy est publié pour la première fois en 1900, pas en 1904 : Neil Kennedy, Surveying with the Tacheometer, a practical manual for the use of civil and military engineers and surveyors, London, Crosby Lockwood and Son, (réimpr. 1904 (2e éd.), PDF avec préf. de mai 1900 ; 1912 (3e éd.)), 1re éd., vi + 104 p. (OCLC 41975855) .
- ↑ Rafael de la Escosura y Escosura († 21 août 1940, Séville, à 66 ans) : ingénieur en chef des routes, canaux et ports. Épouse Araceli Beckar Yanguas (décédée avant lui)[5].
- ↑ García (2006), qui donne les longueurs des lignes, indique que le tronçon de Guadix à Gor a une longueur de 17 km, et le tronçon de Gor à Baza une longueur de 35,56 km[9].
La carte openstreetmap montre le trajet de cet ancien tronçon du chemin de fer ; quoiqu'elle ne permette pas des calculs exacts, elle permet cependant de faire des estimations ; par quoi on peut voir que la longueur de 17 km pour le trajet en train de Guadix à Gor est probablement exacte ou peu éloignée de la réalité, mais les 35,56 km donnés pour le trajet en train de Gor à Baza sont tout à fait fantaisistes : il y a un peu moins de 20 km entre les deux villes. Ce qui laisse penser que pour ce dernier chiffre, García a simplement fait l'erreur d'additionner les deux distances Guadix - Gor et Gor - Baza, ce qui ramène la distance Gor-Baza à 18,56 km, un chiffre qui semble légitime au vu de la carte. - ↑ L'industrie du tourisme affirme volontiers que ce pont a été dessiné par Gustave Eiffel. Aucun travail sérieux ne soutient cette fantaisie. Il est vrai que les jambages du pont dessiné par Livesey ressemblent étroitement aux "pieds" de la tour Eiffel (voir figure 2 dans Burgos et al. 2021, p. 53). De nombreuses autres constructions de l'époque ont ce même trait, surtout parmi les constructions françaises. On peut peut-être dire qu'Eiffel a lancé la mode, avec sa tour si proéminente même encore maintenant presque 150 ans plus tard. Quoiqu'il en soit, il n'a aucun lien plus fort que celui-là avec le pont de Gor.
Références de cartes
modifierRéférences
modifier- 1 2 3 (es) Antonio Checa, « El puente de Dúrcal, de Granada, será paseo », sur adurcal.com, (consulté en ).
- ↑ Burgos et al. 2021, p. 53.
- ↑ Burgos et al. 2012, p. 5-6.
- ↑ (es) José Ángel Rodríguez, « El Puente de hierro de El Baúl », sur sierradebaza.org, Proyecto Sierra de Baza (consulté en ).
- ↑ (es) José Miguel de Mayoralgo y Lodo, « Movimiento Nobiliario 1931-1940, año 1940 » [PDF], sur ramhg.es (consulté en ), p. 153.
- ↑ Erreur de référence : Balise
<ref>incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "openstr" - 1 2 3 4 5 Dúrcal Bridge Centenary Celebrations by Vivienne Hughes • July 27, 2024 https://www.theseasidegazette.com/2024/07/108591/durcal-bridge-centenary-celebrations/
- 1 2 (es) « El puente de lata de Dúrccal », sur rinconesdegranada.com (consulté en ).
- 1 2 García 2006, p. 48.
- ↑ Burgos 2012, p. 17.
- ↑ (es) « Puente de Lata », sur adurcal.com (consulté en ).
- ↑ (en) « The pictures of George L. Boag taken from 1908 to 1912. Pictures 31 to 40 », sur faydon.com (consulté en ).
- ↑ (en) « The Granada Railway Company. The Guadix to Baza Line », sur faydon.com (consulté en ).
- ↑ Burgos et al. 2021, p. 60, fig. 10.
- ↑ (en) « Bungee jumping in Dúrcal, Granada », sur paraisoandaluz.es (consulté en ).
Annexes
modifierArticles connexes
modifierBibliographie
modifier- [Burgos 2012] (es) Antonio Burgos Núñez, Puente Grande. Investigación histórica (Historia del Puente Grande de Gor (con su segunda vida en Dúrcal)), Asociación Cultural Amigos de Gor, , 30 p., PDF sur adurcal.com (lire en ligne).
. - [Burgos et al. 2012] (es) Antonio Burgos Núnez, María Paz Sáez Pérez et Juan Carlos Olmo García, « El puente ferroviario de Gor y Dúrcal, una experiencia singular en la Ingeniería en España », dans Actas del VI Congreso de Historia Ferroviaria (VI. Trenbidea Historia Batzarra. Vitoria-Gasteiz (Álava), 5 juillet 2012), (lire en ligne [PDF] sur docutren.com).
. - [Burgos et al. 2015] (es) Antonio Burgos Núnez, Rosalía Crespo Jiménez et María Paz Sáez Pérez, « Lorca-Baza railway line. British Civil Engineering in southeast Spain (1890-1894) », dans James Campbell et al. (éd.), Studies in the History of Construction (Proceedings of the second Construction History Society conference, Queen's College, Cambridge, 20621 mars 2015), Cambridge, the Construction History Society, (ISBN 978-0-9928751-1-4), p. 133-142.
- [Burgos et al. 2021] (es) Antonio Burgos Núnez, Maxwell Adrian Kite et Juan Carlos Olmo García, « The Durcal and Gor Viaduct: A Bridge Built Twice (1885-1925) », Construction History, vol. 36, no 1, , p. 49-68 (lire en ligne [PDF] sur digibug.ugr.es, consulté en ).
. - [Cuéllar 2009] (es) Domingo Cuéllar Villar, « Y Stephenson dijo no: Los capitales británicos en los ferrocarriles españoles », Actas del V Congreso De Historia Ferrviaria, Palma de Mallorca, (lire en ligne [PDF] sur docutren.com, consulté en ).
. - [García 2006] (es) Joaquín García Raya, « Cronología básica del ferrocarril español de vía ancha », IV Congreso Historia Ferroviara, Málaga, 20-22 septembre 2006 [PDF], sur docutren.com (consulté en ).
Liens externes
modifier- (en) « The Great Southern of Spain Railway (The GSSR) », sur faydon.com (consulté en ).
. - (en) « Gustave (Gustavo) Gillman - an incredible life », sur gssr.es (consulté en ).
- (es) « Fly over the [Can Bridge] in Dúrcal 🚊 Granada », 1 minute 12 d'explications en espagnol, puis 4 minutes 30 de prise de vue par drone avec panoramas spectaculaires sur les trois ponts, la plaine et les montagnes alentour [vidéo], sur youtube.com (consulté en ).
Grottes et communes
modifiersite des Rivaux, L'« Homme de la Denise » et grotte de Cormail sur Espaly-Saint-Marcel (Hte-Loire)
Rond-du-Barry, Sainte-Anne et Rochelimagne sur Polignac (Haute-Loire)
atelier/s de taille de silex sur Vassieux-en-Vercors (Drôme)
Corbiac et les Vaures sur Bergerac (Dordogne)
abri Laborde (ou abri de Baume Vallée) sur Solignac-sur-Loire (Haute-Loire)
Castel Merle (dont abri Blanchard et abri Castanet) sur Sergeac
Liste de photos manquantes
modifier- Audignon
- Église Notre-Dame d'Audignon : le chevet en pierre polychrome du XVe s. (sais pas si l'intérieur de l'église est accessible, sur la caméra de rue de google maps c'est marqué en travaux, "chantier interdit au public en bas du panneau
- Montaut
- fontaine Saint-Pierre (si elle est encore là), rattachée à l'église Saint-Pierre de Brocas. C'est à environ 2 km à l'est de Brocas.
carte des sites châtelperroniens (en France et Espagne)
modifierSites du Châtelperronien d'après la carte dressée par Morgan Roussel et Marie Soressi, 2014[1] ; cité dans Bodu et al. (2017)[2].
A quoi il faudrait ajouter les sites cités par Groenen (p. 185[3]) à l'étranger, portant des appellations locales.
- 1- Les Bossats (Ormesson, Seine-et-Marne)
- 2- grotte du Renne (grottes d'Arcy-sur-Cure, Yonne)
- 3- grotte du Bison (grottes d'Arcy-sur-Cure, Yonne)
- 4- grotte de la Roche au Loup (Merry-sur-Yonne, Yonne)
- 5- abri des Roches (abri Bordes-Fitte) (Abilly, Indre-et-Loire)[4],[5],[6]
- 6- grotte des Cottés (Saint-Pierre-de-Maillé, Vienne)
- 7- Grande Roche de la Plématrie (Quinçay, Vienne)
- 8- Vieille Grange (Mérigny, Indre)[7],[8]
- 9- grotte des Plumettes (Lussac-les-Châteaux, Vienne)[c 1],[9]
- 10- grotte de Belle Roche (Vaux-en-Couhé, Vienne)[c 2],[10],[n 1]
- 11- grotte des Fées (Châtelperron, Allier)
- 12- grotte de Germolles (Mellecey, Saône-et-Loire)[11]
- 13- grotte du Bouil-Bleu (Saint-Porchaire, Charente-Maritime)
- 14- Roche à Pierrot (Saint-Césaire, Charente-Maritime)
- 15- Le Gros Roc (Le Douhet, Charente-Maritime)[12]
- 16- abri du Chasseur (près de l'abri du Bois du Roc, Vilhonneur) ; grotte de Fontéchevade (Montbron) ; grotte de la Chaise (Vouthon), (Charente)
- 17 - Tour-Fondue (Chauriat, Haute-Loire)
- 18- La Quina (Gardes-le-Pontaroux, Charente)
- 19- le trou de la Chèvre (Bourdeilles, Dordogne)[13],[14],[15]
- 20- la Côte (Neuvic-sur-l'Isle, Dordogne)[16],[17], sur la rivière l'Isle[13]
- 21- Pair-non-Pair (Prignac-et-Marcamps, Gironde)
- 22- grotte de Haurets (Ladaux, Gironde)
- 23- Canaule II (Creysse, Dordogne)[18],[19],[20]
- 24- Vieux Coutets[c 3] (Creysse, Dordogne)
- 25- La Ferrassie (Savignac-de-Miremont)
- 25- Le Moustier (Saint-Léon-sur-Vézère)
- 25- Font-de-Gaume (Eyzies-de-Tayac)
- 25- Laussel (Marquay), Roc de Marsal ? (Campagne)
- 26- Le Loup
- 26- Bos de Ser[3] ?
- 26- Dufour (entre les hameaux de Puybaret et Lacombe, vallée du Courolle, Brive, Corrèze)[3],[21]
- 27- Roc de Combe-Capelle (Saint-Avit-Sénieur, Dordogne)
- 27- grotte XVI[c 4],[22] (Cénac-et-Saint-Julien[23],[24] ou Castelnaud-la-Chapelle[25]). Voir plan des grottes de la falaise et bonne page, sur donsmaps.com
- 28- le Piage[c 5], hameau sur la commune de Fajoles dans le Lot, à 2,7 km plein Est de Milhac. La grotte du Piage est dans la vallée en rive droite (côté nord) de la Relinquière, affluent de la Melve, cette dernière affluent de la Germaine et sous-affluent de la Dordogne[26],[27].
- 28- Roc de Combe[c 6] ou Roquedeval[n 2].
- 29- grotte du Pendu (commune de Camargo, comarque de Santander en Cantabrie).
- 30- grotte Morin (commune de Villaescusa, au sud-ouest de Santander). Elle fait partie du groupe cantabrique, avec les grottes d'el Castillo et d'el Pendo, dans la continuité des sites du pays basque.
- 31- Aranbaltza[c 7],[28],[29],[30]
- 32- Labeko Koba (Arrasate, Gipuzkoa, Pays Basque)[n 3]
- 33- grotte d'Ekain
- 34- le Basté (Saint-Pierre-d'Irube, Pyr.-Atl.)[31] : ce site et celui des Tambourets sont les deux principaux sites de plein air châtelperroniens des Pyrénées ; ils sont tous deux situés près d'une confluence fluviale, proches d'une source de matériaux lithiques, et leurs quantités d'assemblages lithiques sont comparables[32] ; ce sont des lieux de fabrication des outils et de traitement secondaire des produits de la chasse acquis acquis au cours d'expéditions qui peuvent utiliser des haltes comme par exemple Brassempouy[33].
- 35- gisement de Bidart (Pyr.-Atl.)[34]
- 36- Brassempouy (Landes)
- 37- Gatzarria (Ossas-Suhare, Pyr.-Atlant.)
- 38- le Noisetier (Fréchet, Htes-Pyrénées)
- 39- Gargas (Aventignan, Htes-Pyrénées)
- 39- Coupe-Gorge (Montmaurin, Hte-Garonne)
- 40- Gahuzère 1 (l'une des rares grottes de la Save se trouvant sur Montmaurin - les autres sont sur Lespugue -, Hte-Garonne)
- 41- les Tambourets (niveau 1 ; Couladère, Hte-Garonne) : ce site et celui du Basté sont les deux principaux sites de plein air châtelperroniens des Pyrénées.
- 42- Mauran (Haute-Garonne), site de plein air orienté vers la chasse et la consommation du bison, qui en 2008 n'a d'équivalents qu'en Quercy, Périgord, Rhénanie et Russie[35]
- 43- le Portel
- 44- grotte de la Cauna (Belvis, Aude)[36]
- 45- Reclau Viver[n 4] (Serinyà, province de Gérone, Catalogne)
- Bouïcheta, à Bédeilhac-et-Aynat (Ariège)[35]
- Tuteil, Montségur[35]
- Gerde, près de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées) : la grotte de la Carrière est principalement un repaire d'hyènes (voir article « Gerde », section « Préhistoire »).
- Ronsenac (Charente) : la grotte de la Chauverie est elle aussi principalement un repaire d'hyènes et n’a livré qu'un morceau de pointe du Châtelperronien (voir article « Ronsenac », section « Préhistoire »).
- grotte d'Unikoté, Iholdy (Pyrénées-Atlantiques)[35]
- grotte de Hayaü, Saint-Pé-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées)[35]
- grotte de Soulabé, Montseron (Ariège)[35]
- peut-être Roquecourbère, Betchat (Ariège) ?[35]
- Lavison, à Saint-Maixant (Gironde)
- quelques découvertes de surface au Vilhain, dans le nord-ouest du département de l'Allier (PIBOULE, 1976 : PIBOULE M. (1976) - La préhistoire autour de la Forêt de Tronçais dans le Nord-Ouest du département de l'Allier. Revue Scientifique du Bourbonnais, p. 55-73.) (figure 4)[39].
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierBibliographie
modifier- [Bachellerie 2011] François Bachellerie, Quelle unité pour le Châtelperronien ? Apport de l'analyse taphonomique et techno-économique des industries lithiques de trois gisements aquitains de plein air : le Basté, Bidart (Pyrénées-Atlantiques) et Canaule II (Dordogne) (thèse de doctorat en préhistoire), Université Bordeaux I, , 444 p. (lire en ligne [PDF] sur ori-oai.u-bordeaux1.fr).

- [Bachellerie et al. 2011] François Bachellerie, François Bon, Marianne Deschamps, Laura Eizenberg, Dominique Henry-Gambier, Vincent Mourre, Christian Normand, Jacques Pelegrin, Jérôme Primault, René Scandiuzzi et Céline Thiébaut, « La signature archéologique de l'activité de chasse appliquée à la comparaison des industries moustériennes, châtelperroniennes et aurignaciennes des Pyrénées : nature des équipements et fonctions des sites » (Actes du colloque international du 13 au 15 mai 2009, université Toulouse II - Le Mirail), Palethnologie, no 3 « Haltes de chasse en Préhistoire. Quelles réalités archéologiques ? », , p. 131-168 (ISSN 2108-6532, lire en ligne [PDF] sur blogs.univ-tlse2.fr, consulté le ).

- [Bodu et al. 2017] Pierre Bodu, Hélène Salomon, Jessica Lacarrière, Michael Baillet, Michèle Ballinger, Henri-Georges Naton et Isabelle Théry-Parisot, « Un gisement châtelperronien de plein air dans le Bassin parisien : les Bossats à Ormesson (Seine-et-Marne) », Gallia Préhistoire, no 57, , p. 3-64 (lire en ligne [sur journals.openedition.org], consulté le ).

- [Jaubert 2007] Jacques Jaubert, « Quels peuplements avant l'Aurignacien sur le versant nord des Pyrénées ? », dans Qui est l'Aurignacien? (Colloque d'Aurignac, 2003), (lire en ligne [PDF] sur researchgate.net).
- [Pelegrin & Soressi 2007] « Le Chatelperronien et ses rapports avec le Moustérien », dans Bernard Vandermeersch & Bruno Maureille (dir.) (préface Yves Coppens), Les Néandertaliens. Biologie et cultures, , 342 p., sur docplayer.fr (présentation en ligne, lire en ligne).
Références
modifier- Notes
- ↑ Ne pas confondre la grotte de Belle-Roche de Vaux avec la grotte de Belle-Roche à Sprimont en Belgique, elle aussi porteuse de Châtelperronien (entre autres époques préhistoriques).
- ↑ Roquedeval est un hameau sur la commune de Payrignac dans le Lot, à 2,5 km plein sud de Milhac. Roc de Combe est à environ 2,7 km au sud-ouest du Piage. D'après la carte géologique de Géoportail, les deux grottes occupent la même position géologique : au pied de falaises coniaciennes (voir « Le Piage et Roquedeval, couche « Géologie » activée » sur Géoportail.). La région est une transition entre le Crétacé à l'ouest avec des « pechs » ou buttes à structure karstique recouvertes d'altérites (galets, sables et argiles) ; et le Jurassique moyen des plateaux karstiques plus élevés du Causse à l'est (en avant-poste du Massif Central au nord-est). D'après J.-G. Bordes, Roc-de-Combe est encore dans le Crétacé tandis que le Piage est « situé sur cette frontière » (voir J.-G. Bordes 2002, p. 22). Le Piage est effectivement plus proche que Roc de Combe de la vallée du ruisseau de Tournefeuille, où se trouve le plus proche affleurement jurassique d'importance (3,8 km contre 6,5 km pour Roc de Combe), mais les deux grottes sont aussi éloignées l'une que l'autre du plus proche affleurement jurassique strictement dit, celui que l'on trouve à Prouilhac (3,9 km et 3,8 km respectivement)
- ↑ Pour Labeko Koba, voir l'article « Arrasate », section « Préhistoire ».
- ↑ Pour Reclau Viver, voir l'article « Serinyà », section « Préhistoire ».
- Cartographie
- ↑ « Grotte des Plumettes, carte interactive » sur Géoportail. Coordonnées de la grotte des Plumettes : 46° 24′ 53″ N, 0° 43′ 09″ E. Coordonnées approximatives d'après la carte dans Beauval et Morin 2010, p. 177, fig. 1.
- ↑ « Grotte de Belle Roche dans le bois de la Morcière à Vaux, carte interactive » sur Géoportail.
- ↑ « Grotte des Plumettes, carte interactive » sur Géoportail. Coordonnées des Vieux Coutets : 44° 51′ 32″ N, 0° 32′ 24″ E.
- ↑ « Grotte XVI, carte interactive » sur Géoportail. Coordonnées de la grotte XVI : 44° 48′ 32″ N, 1° 09′ 34″ E
- ↑ « Le Piage, carte interactive » sur Géoportail. Coordonnées du Piage : 44° 47′ 51″ N, 1° 21′ 53″ E
- ↑ « Roc de Combe, carte interactive » sur Géoportail. Coordonnées du Roc de Combe ou Roquedeval : 44° 46′ 31″ N, 1° 21′ 05″ E
- ↑ « Carte centrée sur Aranbaltza », sur /mapcarta.com (consulté le ). Pour l'emplacement exact du site d'Aranbaltza, voir aussi [Garaizar 2015] (es) Joseba Rios-Garaizar, « El hábitat paleolítico al aire libre en Bizkaia », Kobie Serie Paleoantropología, no 34, , p. 157-168 (lire en ligne [sur researchgate.net], consulté le ), fig. 1 p. 160.
- Références
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- ↑ Daugas & Raynal 1989, p. 6.

