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pont du Gor et du Dúrcal (es)

Pont du Gor et du Dúrcal
Vue vers l'est sur la face sud-est du pont,à Dúrcal (2022)
Vue vers l'est sur la face sud-est du pont,
à Dúrcal (2022)
Géographie
Pays Drapeau de l'Espagne Espagne
Région Drapeau de l'Andalousie Andalousie
Province Grenade
comarque Vallée de Lecrín
Commune(s) Dúrcal
Coordonnées géographiques 36° 59′ 50″ N, 3° 34′ 28″ O
Fonction
Franchit Gor (es) puis Dúrcal
Fonction ancien pont ferroviaire, maintenant piétonnier
Caractéristiques techniques
Type pont à cantilever
Gestion
Propriétaire Mairie de Dúrcal

Carte

Le pont du Gor et du Dúrcal est un pont ferroviaire en métal construit originellement à Gor dans la province de Grenade en Andalousie, Espagne. Il est sur le tronçon Baza-Guadix de l'ancienne ligne Almendricos-Guadix, reliant Grenade côté ouest à la ligne AguilasLorca côté est. Il est bien connu à trois titres :

C'est le premier pont à cantilever construit en Espagne pour le chemin de fer, et sa longueur de 250 m en faisait l'un des ponts les plus longs connus à l'époque. Il est considéré comme une des plus belles œuvres de l'ingénierie métallurgique en Andalousie.

À cette première location, des infiltrations d'eau importantes ont déstabilisé de façon permanente les fondations de sa culée côté est ("côté Baza", en termes de direction ferroviaire) dès avant son achèvement fin 1906. Le pont y a reçu le surnom de puente de lata ou "pont de tôle", n'a jamais pu être utilisé normalement à cet endroit et son usage a dû y être abandonné très rapidement.

Une quinzaine d'années plus tard, ce pont a été déménagé à Dúrcal pour faire franchir le Dúrcal à la ligne Grenade - Motril ; sa longueur a été réduite à 200 m et sa hauteur augmentée. Il est toujours à la même place.

Son nom

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Sur le tronçon ferroviaire Baza-Guadix, il y a eu trois ponts entièrement ou partiellement situés sur la commune de Gor, mais un seul de ces trois ponts enjambait le ruisseau du Gor ; d'où le choix du nom "le pont du Gor" plutôt que "le pont de Gor". Mais comme il y a d'autres ponts ailleurs sur le Gor, l'appellation "le pont du Gor et du Dúrcal" est la seule qui le désigne exclusivement.

Ce pont est parfois appelé par erreur "pont de Baúl". Baúl est un village dans la commune de Baza, voisine de Gor à l'est ; le ruisseau du Baúl marque à cet endroit la limite entre les deux communes de Gor et de Baza. C'est le deuxième des trois ponts qu'il a fallu construire dans les environs de Gor pour faire passer la ligne de tramway Baza-Guadix. Mais le pont qui a été transféré à Durcal est bien celui construit sur le Gor, entièrement posé sur la commune de Gor ; et non celui construit sur le Baúl, à cheval entre Gor et Baza[1].

En jargon ferroviaire on désigne l'un ou l'autre côté d'une ligne par le terminus de l'un ou l'autre côté. Ici, Baza est le terminus côté est ; on désigne donc le côté est par l'expression "côté Baza". Le fait que Baza soit justement la commune voisine de Gor ne joue aucun rôle dans l'usage de cette expression. Mais cela joue peut-être un rôle dans l'erreur commise en appelant ce pont "le pont de Baúl" ou "du Baúl" : car l'expression "côté Baza" peut par erreur être prise littéralement et amener à penser qu'une des extrémités du pont est sur Baza - ce qui, en l'occurrence, n'est pas le cas de notre pont mais c'est effectivement le cas du pont sur le Baúl, dont un côté est sur Baza et l'autre sur Gor.

Histoire

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Sa première vie

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Premier projet

Au XIXe siècle, la compagnie de chemin de fer Great Southern of Spain Railway (en) doit construire et exploiter la ligne de chemin de fer menant d'Águilas et Lorca (côté est, province de Murcie) à Grenade (côté ouest), passant par la vallée de l'Almanzora et Baza. Ayant sous-estimé les difficultés de construction, cette compagnie n'amène le chemin de fer que d'Almendricos (es) à Baza (Almendricos étant sur la ligne AguilasLorca). Après de multiples échanges, atermoiements administratifs et mouvements des concessions, au tournant du XXe siècle c'est la Granada Railway Company Limited (es) qui est responsable de la ligne Baza-Guadix.


le premier projet du pont, comme tous les autres plans pour la Great Southern of Spain Railway, est signé Neil Kennedy, le directeur général de la GSSR. Cependant, Kennedy There is some doubt as to the authorship of this exceptional project. All of the plans were signed by Neil Kennedy, the General Manager of The GSSR. He was a Scottish engineer who had been working in Spain since 1872, being occupied in many parts of Spain such as Huelva and Bilbao in the construction of various mining railways.25 He was working for a British company that was building a mining railway with a loading pier when the GSSR arrived in Almería.26 Mr Kennedy was a competent railway builder but he was not an expert in bridges. In fact, he was a technical expert in topography, about which he published a book in 1904[n 1]. Aware of this, he looked for specialist engineers. There is great evidence that it was the British engineer James Livesey who was one of the creators of the design of the Gor bridge. He was a brilliant civil engineer who had built a lot of bridges and railway lines all over the world (including Spain from 1860).28 Having a Spanish wife, he understood very well Spanish idiosyncrasies. Around 1885 his consultancy company made a deal with The GSSR to design some elements (mainly stations) of the railway line from Granada to Murcia. [2]

L'ingénieur James Livesey a dessiné en détail [3]

los arroyos du Grao, du Baúl et du Gor (es), los que discurrían por el fondo de amplios y encajonados valles fluviales, con anchuras respectivamente de 50, 150 y 250 metros de luz en uno y otro caso. Estos problemas técnicos, unido a razones económicas motivaron que la puesta en funcionamiento de esta anhelada línea se retrasara con el tiempo y fue ya entrado el S. XX cuando se comenzó la construcción de este tramo en base a un proyecto del Ingeniero de Caminos Rafael de Escosura, que concluyó en sus estudios previos en 1904, asumiendo el también Ingeniero de Caminos José Moreno Ossorio los trabajos de replanteo técnico, afrontando los trabajos materiales la llamada compañía The Granada Railway. La ligne Guadix-Almendricos a fermé le 31 décembre 1984. [4]

[n 2]

  • Voir archives de train :
https://archivo.docutren.com/index.php/escosura-y-escosura-rafael-de-la-ingeniero-3;isaar?sf_culture=es

Gor (es), affluent du Fardes (es) et sous-affluent du Guadiana Menor (bassin du Guadalquivir), prend source dans le sud-est de la commune, dans la sierra de Baza. Il traverse entièrement la commune du sud au nord[6].

(triple-check that one : In 1920, la société anonyme Tranvías Eléctricos de Granada (es) began the construction of electrified tracks between Granada and Motril [7]


et une autre compagnie construisit le reste de la ligne. Les concessions de chemin de fer étaient entachées de corruption et sans grand contrôle ; c'est peut-être la raison pour laquelle le pont en métal, construit début 1906 pour franchir le Gor (es)

Premier projet par Livesey, 1890

Le pont est fait de poutres métalliques en treillis reliées par des rivets, et mesure 252 mètres de long. Il était divisé en trois travées, soutenues par deux culées de 21 m de haut, sur 11 et 12 de fondation, et soutenu par deux piles métalliques de même hauteur, qui reposaient sur un soubassement de pierre. Le pont était à l'époque l'un des viaducs fer les plus avancés en Espagne, compte pour sa construction avec des ingénieurs britanniques et espagnols [8].


dans la commune de Gor, était peu sûr : en avril 1908 les passagers devaient descendre et le traverser à pied, suivis par le train à vide. Il a été surnommé "Puente de lata", le "pont de tôle".

García (2006) donne des dates plus précises tirées des articles respectifs de la Gaceta de los Caminos de hierro : la Granada Railway Company inaugure officiellement le tronçon de Guadix à Gor (longueur 17 km) le 19 novembre 1906 et le tronçon de Gor à Baza le 15 mars 1907[9],[n 3].

Un ordre royal (Real Orden) du 7 janvier 1907 oblige les passagers à descendre du train et traverser le pont du Gor à pied, avec le train à vide suivant derrière eux[10].

Sa deuxième vie

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Il a ensuite été démantelé et déménagé pour être reconstruit sur le Dúrcal dans la commune de Dúrcal[11],[12],[13], avec des dimensions quelque peu réduites : à Dúrcal il est de

160 m de long et 90 m de haut.

[8]

Sa troisième vie

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  • 1974 décommission, 1976 donné à la mairie

En 1974 la ligne de tramway Grenade - Dúrcal est décommissionnée et la FEVE ('Ferrocarriles Españoles de Vía Estrecha, ou chemins de fer à voie étroite) a l'intention de démanteler la structure ; mais en 1976 le ministère des Travaux Publics cède le pont à la mairie de Dúrcal[1]. Il est considéré comme une des plus belles œuvres de l'ingénierie métallurgique en Andalousie[1].

triple-check that one : 18th of July, 1924, that the narrow-gauged railway (tram) arrived in Dúrcal from Granada, which had required spanning Río Dúrcal gorge. This tram service remained in service right up to 1974.[7]

1999 it was cleaned up and painted English (pillar box) red. In 2002 illumination was added,until somebody stole the lot, but the Mayor is determined to get the illumination back. Anyway, on the big day, a plaque was unveiled and the Banda Amigos de la Música de Dúrcal played paso dobles.[7]
the old train-station building (in Dúrcal) ceded by the Asociación de amigos del Ferrocarril for the occasion.[7]


Eiffel ou pas Eiffel

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industrie du tourisme sensationalisme marketing

Railway heritage: Eiffel's bridges en.andalucia.org Jan 02/01/2024 https://en.andalucia.org/blog/post/railway-heritage-eiffels-bridges/

[n 4]

this brdige, built by a disciple of Eifell[7]

Description

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luz (Luz (ingeniería)) = Portée (pont)
estribo (Estribo (ingeniería)) = Culée (pont)
Cimiento (Cimentación) = Fondation (construction)

De nos jours

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The height of the Lata bridge is 50 meters, the highest bungee jumping spot in southern Spain. [15]

Notes et références

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  1. Autre erreur de Burgos, dans Burgos et al. 2021, p. 53 : le livre de Kennedy est publié pour la première fois en 1900, pas en 1904 : Neil Kennedy, Surveying with the Tacheometer, a practical manual for the use of civil and military engineers and surveyors, London, Crosby Lockwood and Son, (réimpr. 1904 (2e éd.), PDF avec préf. de mai 1900 ; 1912 (3e éd.)), 1re éd., vi + 104 p. (OCLC 41975855) .
  2. Rafael de la Escosura y Escosura († 21 août 1940, Séville, à 66 ans) : ingénieur en chef des routes, canaux et ports. Épouse Araceli Beckar Yanguas (décédée avant lui)[5].
  3. García (2006), qui donne les longueurs des lignes, indique que le tronçon de Guadix à Gor a une longueur de 17 km, et le tronçon de Gor à Baza une longueur de 35,56 km[9].
    La carte openstreetmap montre le trajet de cet ancien tronçon du chemin de fer ; quoiqu'elle ne permette pas des calculs exacts, elle permet cependant de faire des estimations ; par quoi on peut voir que la longueur de 17 km pour le trajet en train de Guadix à Gor est probablement exacte ou peu éloignée de la réalité, mais les 35,56 km donnés pour le trajet en train de Gor à Baza sont tout à fait fantaisistes : il y a un peu moins de 20 km entre les deux villes. Ce qui laisse penser que pour ce dernier chiffre, García a simplement fait l'erreur d'additionner les deux distances Guadix - Gor et Gor - Baza, ce qui ramène la distance Gor-Baza à 18,56 km, un chiffre qui semble légitime au vu de la carte.
  4. L'industrie du tourisme affirme volontiers que ce pont a été dessiné par Gustave Eiffel. Aucun travail sérieux ne soutient cette fantaisie. Il est vrai que les jambages du pont dessiné par Livesey ressemblent étroitement aux "pieds" de la tour Eiffel (voir figure 2 dans Burgos et al. 2021, p. 53). De nombreuses autres constructions de l'époque ont ce même trait, surtout parmi les constructions françaises. On peut peut-être dire qu'Eiffel a lancé la mode, avec sa tour si proéminente même encore maintenant presque 150 ans plus tard. Quoiqu'il en soit, il n'a aucun lien plus fort que celui-là avec le pont de Gor.

Références de cartes

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Références

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  1. 1 2 3 (es) Antonio Checa, « El puente de Dúrcal, de Granada, será paseo », sur adurcal.com, (consulté en ).
  2. Burgos et al. 2021, p. 53.
  3. Burgos et al. 2012, p. 5-6.
  4. (es) José Ángel Rodríguez, « El Puente de hierro de El Baúl », sur sierradebaza.org, Proyecto Sierra de Baza (consulté en ).
  5. (es) José Miguel de Mayoralgo y Lodo, « Movimiento Nobiliario 1931-1940, año 1940 » [PDF], sur ramhg.es (consulté en ), p. 153.
  6. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées "openstr"
  7. 1 2 3 4 5 Dúrcal Bridge Centenary Celebrations by Vivienne Hughes • July 27, 2024 https://www.theseasidegazette.com/2024/07/108591/durcal-bridge-centenary-celebrations/
  8. 1 2 (es) « El puente de lata de Dúrccal », sur rinconesdegranada.com (consulté en ).
  9. 1 2 García 2006, p. 48.
  10. Burgos 2012, p. 17.
  11. (es) « Puente de Lata », sur adurcal.com (consulté en ).
  12. (en) « The pictures of George L. Boag taken from 1908 to 1912. Pictures 31 to 40 », sur faydon.com (consulté en ).
  13. (en) « The Granada Railway Company. The Guadix to Baza Line », sur faydon.com (consulté en ).
  14. Burgos et al. 2021, p. 60, fig. 10.
  15. (en) « Bungee jumping in Dúrcal, Granada », sur paraisoandaluz.es (consulté en ).

Annexes

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • [Burgos 2012] (es) Antonio Burgos Núñez, Puente Grande. Investigación histórica (Historia del Puente Grande de Gor (con su segunda vida en Dúrcal)), Asociación Cultural Amigos de Gor, , 30 p., PDF sur adurcal.com (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • [Burgos et al. 2012] (es) Antonio Burgos Núnez, María Paz Sáez Pérez et Juan Carlos Olmo García, « El puente ferroviario de Gor y Dúrcal, una experiencia singular en la Ingeniería en España », dans Actas del VI Congreso de Historia Ferroviaria (VI. Trenbidea Historia Batzarra. Vitoria-Gasteiz (Álava), 5 juillet 2012), (lire en ligne [PDF] sur docutren.com). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • [Burgos et al. 2015] (es) Antonio Burgos Núnez, Rosalía Crespo Jiménez et María Paz Sáez Pérez, « Lorca-Baza railway line. British Civil Engineering in southeast Spain (1890-1894) », dans James Campbell et al. (éd.), Studies in the History of Construction (Proceedings of the second Construction History Society conference, Queen's College, Cambridge, 20621 mars 2015), Cambridge, the Construction History Society, (ISBN 978-0-9928751-1-4), p. 133-142.
  • [Burgos et al. 2021] (es) Antonio Burgos Núnez, Maxwell Adrian Kite et Juan Carlos Olmo García, « The Durcal and Gor Viaduct: A Bridge Built Twice (1885-1925) », Construction History, vol. 36, no 1, , p. 49-68 (lire en ligne [PDF] sur digibug.ugr.es, consulté en ). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • [Cuéllar 2009] (es) Domingo Cuéllar Villar, « Y Stephenson dijo no: Los capitales británicos en los ferrocarriles españoles », Actas del V Congreso De Historia Ferrviaria, Palma de Mallorca, (lire en ligne [PDF] sur docutren.com, consulté en ). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • [García 2006] (es) Joaquín García Raya, « Cronología básica del ferrocarril español de vía ancha », IV Congreso Historia Ferroviara, Málaga, 20-22 septembre 2006 [PDF], sur docutren.com (consulté en ).

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Liens externes

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Grottes et communes

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site des Rivaux, L'« Homme de la Denise » et grotte de Cormail sur Espaly-Saint-Marcel (Hte-Loire)
Rond-du-Barry, Sainte-Anne et Rochelimagne sur Polignac (Haute-Loire)
atelier/s de taille de silex sur Vassieux-en-Vercors (Drôme)
Corbiac et les Vaures sur Bergerac (Dordogne)
abri Laborde (ou abri de Baume Vallée) sur Solignac-sur-Loire (Haute-Loire)
Castel Merle (dont abri Blanchard et abri Castanet) sur Sergeac

Liste de photos manquantes

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carte des sites châtelperroniens (en France et Espagne)

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Sites du Châtelperronien d'après la carte dressée par Morgan Roussel et Marie Soressi, 2014[1] ; cité dans Bodu et al. (2017)[2].

A quoi il faudrait ajouter les sites cités par Groenen (p. 185[3]) à l'étranger, portant des appellations locales.

Sites du Châtelperronien
Sites du Châtelperronien
16


  • quelques découvertes de surface au Vilhain, dans le nord-ouest du département de l'Allier (PIBOULE, 1976 : PIBOULE M. (1976) - La préhistoire autour de la Forêt de Tronçais dans le Nord-Ouest du département de l'Allier. Revue Scientifique du Bourbonnais, p. 55-73.) (figure 4)[39].

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • [Bachellerie 2011] François Bachellerie, Quelle unité pour le Châtelperronien ? Apport de l'analyse taphonomique et techno-économique des industries lithiques de trois gisements aquitains de plein air : le Basté, Bidart (Pyrénées-Atlantiques) et Canaule II (Dordogne) (thèse de doctorat en préhistoire), Université Bordeaux I, , 444 p. (lire en ligne [PDF] sur ori-oai.u-bordeaux1.fr). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Bachellerie et al. 2011] François Bachellerie, François Bon, Marianne Deschamps, Laura Eizenberg, Dominique Henry-Gambier, Vincent Mourre, Christian Normand, Jacques Pelegrin, Jérôme Primault, René Scandiuzzi et Céline Thiébaut, « La signature archéologique de l'activité de chasse appliquée à la comparaison des industries moustériennes, châtelperroniennes et aurignaciennes des Pyrénées : nature des équipements et fonctions des sites » (Actes du colloque international du 13 au 15 mai 2009, université Toulouse II - Le Mirail), Palethnologie, no 3 « Haltes de chasse en Préhistoire. Quelles réalités archéologiques ? », , p. 131-168 (ISSN 2108-6532, lire en ligne [PDF] sur blogs.univ-tlse2.fr, consulté le ). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Bodu et al. 2017] Pierre Bodu, Hélène Salomon, Jessica Lacarrière, Michael Baillet, Michèle Ballinger, Henri-Georges Naton et Isabelle Théry-Parisot, « Un gisement châtelperronien de plein air dans le Bassin parisien : les Bossats à Ormesson (Seine-et-Marne) », Gallia Préhistoire, no 57, , p. 3-64 (lire en ligne [sur journals.openedition.org], consulté le ). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Jaubert 2007] Jacques Jaubert, « Quels peuplements avant l'Aurignacien sur le versant nord des Pyrénées ? », dans Qui est l'Aurignacien? (Colloque d'Aurignac, 2003), (lire en ligne [PDF] sur researchgate.net).
  • [Pelegrin & Soressi 2007] « Le Chatelperronien et ses rapports avec le Moustérien », dans Bernard Vandermeersch & Bruno Maureille (dir.) (préface Yves Coppens), Les Néandertaliens. Biologie et cultures, , 342 p., sur docplayer.fr (présentation en ligne, lire en ligne).

Références

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Notes
  1. Ne pas confondre la grotte de Belle-Roche de Vaux avec la grotte de Belle-Roche à Sprimont en Belgique, elle aussi porteuse de Châtelperronien (entre autres époques préhistoriques).
  2. Roquedeval est un hameau sur la commune de Payrignac dans le Lot, à 2,5 km plein sud de Milhac. Roc de Combe est à environ 2,7 km au sud-ouest du Piage. D'après la carte géologique de Géoportail, les deux grottes occupent la même position géologique : au pied de falaises coniaciennes (voir « Le Piage et Roquedeval, couche « Géologie » activée » sur Géoportail.). La région est une transition entre le Crétacé à l'ouest avec des « pechs » ou buttes à structure karstique recouvertes d'altérites (galets, sables et argiles) ; et le Jurassique moyen des plateaux karstiques plus élevés du Causse à l'est (en avant-poste du Massif Central au nord-est). D'après J.-G. Bordes, Roc-de-Combe est encore dans le Crétacé tandis que le Piage est « situé sur cette frontière » (voir J.-G. Bordes 2002, p. 22). Le Piage est effectivement plus proche que Roc de Combe de la vallée du ruisseau de Tournefeuille, où se trouve le plus proche affleurement jurassique d'importance (3,8 km contre 6,5 km pour Roc de Combe), mais les deux grottes sont aussi éloignées l'une que l'autre du plus proche affleurement jurassique strictement dit, celui que l'on trouve à Prouilhac (3,9 km et 3,8 km respectivement)
  3. Pour Labeko Koba, voir l'article « Arrasate », section « Préhistoire ».
  4. Pour Reclau Viver, voir l'article « Serinyà », section « Préhistoire ».
Cartographie
  1. « Grotte des Plumettes, carte interactive » sur Géoportail. Coordonnées de la grotte des Plumettes : 46° 24′ 53″ N, 0° 43′ 09″ E. Coordonnées approximatives d'après la carte dans Beauval et Morin 2010, p. 177, fig. 1.
  2. « Grotte de Belle Roche dans le bois de la Morcière à Vaux, carte interactive » sur Géoportail.
  3. « Grotte des Plumettes, carte interactive » sur Géoportail. Coordonnées des Vieux Coutets : 44° 51′ 32″ N, 0° 32′ 24″ E.
  4. « Grotte XVI, carte interactive » sur Géoportail. Coordonnées de la grotte XVI : 44° 48′ 32″ N, 1° 09′ 34″ E
  5. « Le Piage, carte interactive » sur Géoportail. Coordonnées du Piage : 44° 47′ 51″ N, 1° 21′ 53″ E
  6. « Roc de Combe, carte interactive » sur Géoportail. Coordonnées du Roc de Combe ou Roquedeval : 44° 46′ 31″ N, 1° 21′ 05″ E
  7. « Carte centrée sur Aranbaltza », sur /mapcarta.com (consulté le ). Pour l'emplacement exact du site d'Aranbaltza, voir aussi [Garaizar 2015] (es) Joseba Rios-Garaizar, « El hábitat paleolítico al aire libre en Bizkaia », Kobie Serie Paleoantropología, no 34, , p. 157-168 (lire en ligne [sur researchgate.net], consulté le ), fig. 1 p. 160.
Références
  1. [Roussel & Soressi 2014] Morgan Roussel et Marie Soressi, « European Middle to Upper Paleolithic Transitional Industries: Châtelperronian », dans Claire Smith (éd.), Encyclopedia of Global Archaeology, Springer, (présentation en ligne).
  2. Bodu et al. 2017, p. 41, carte dans paragr. 9, fig. 18.
  3. 1 2 3 [Groenen 1994] Marc Groenen, Pour une histoire de la préhistoire : le Paléolithique, éd. Jérôme Millon, , 603 p., sur books.google.fr (lire en ligne), p. 185.
  4. [Aubry et al. 2013] T. Aubry, M. Almeida, P. Candela, F.-X. Chauvière, L. Dimuccio, L. Fontana, M. Liard, J.-C. Marquet, M. J. Neves, J.-B. Peyrouse et B. Walter, « Le Paléolithique supérieur ancien dans le sud-ouest du Bassin parisien : du Châtelperronien au Gravettien dans les vallées de la Creuse et de la Claise », Mémoire LVI de la Société préhistorique française, , p. 299-315 (lire en ligne [sur researchgate.net], consulté le ).
  5. [Aubry et al. 2011] Thierry Aubry, Luca Antonio Dimuccio, Miguel Almeida et Jan-Pieter Buylaert, « Stratigraphic and technological evidence from the Middle Palaeolithic-Châtelperronian-Aurignacian record at the Bordes-Fitte rockshelter (Roches d'Abilly site, Central France) »,  Journal of Human Evolution, vol. 62, no 1, , p. 116-37 (lire en ligne [sur researchgate.net], consulté le ).
  6. [Aubry et al. 2009] Thierry Aubry et Bertrand Walter, « Reprise des fouilles sur le site de Roches d'Abilly : premiers résultats et perspectives des campagnes de 2007 et 2008 », Bulletin des amis du Musée de Préhistoire du Grand-Pressigny, no 60, , p. 41-49 (lire en ligne [sur academia.edu], consulté le ).
  7. Aubry et al. 2013, p. 313.
  8. [Agogué 2005] Olivier Agogué, « Autour du grand paléolac miocène : continuités et ruptures de l'occupation territoriale au Paléolithique supérieur en région Centre », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 102, no 3, , p. 509-526 (lire en ligne [sur persee], consulté le ), p. 510, 521.
  9. [Beauval & Morin 2010] Cédric Beauval et Eugène Morin, « Les repaires d'hyènes du lussacois (Lussac-les-Châteaux, Vienne, France). Apports des sites des Plumettes et des Rochers-de-Villeneuve », Hommes et sociétés du Paléolithique, vol. Préhistoire entre Vienne et Charente, , p. 175-189 (lire en ligne [sur academia.edu], consulté le ).
  10. Bachellerie 2011, table 2 p. 12 ; table 58 p. 321.
  11. [Floss et al. 2016] Harald Floss, Christian Hoyer et Heike Würschem, « Le Châtelperronien de Germolles (Grotte de La Verpillière I, commune de Mellecey, Saône-et-Loire, France) », Paléo, no 27, , p. 149-176 (lire en ligne [sur journals.openedition.org], consulté le ).
  12. [Fosse et al. 2017] Philippe Fosse, Stéphane Madelaine, Christine Oberlin, Catherine Cretin et Peggy Bonnet-Jacquement, « Un lion des cavernes (Panthera (Leo) spelaea) exploité au Dryas récent : les données du gisement du Peyrat (Saint-Rabier, Dordogne, France) », Paléo, no 28, , p. 91-115 (lire en ligne [sur journals.openedition.org], consulté le ), paragr. 29.
  13. 1 2 [Pelegrin & Soressi 2007] Jean Pelegrin et Marie Soressi, « Le Châtelperronien et ses rapports avec le Moustérien », dans Les Néandertaliens. Biologie et cultures, (lire en ligne), p. 286.
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