Voyeurisme

intérêt sexuel pour l'observation de personnes nues, en train de se déshabiller ou d'avoir des rapports sexuels, le plus souvent à leur insu, ou pratique de cette observation

Le voyeurisme, est une paraphilie, c’est-à-dire, un développement sexuel atypique pouvant causer une détresse récurrente au point de perturber la vie sociale, affective ou professionnelle[1]. Si le voyeur passe à l’acte, cela constitue une atteinte sexuelle pouvant causer des symptômes traumatiques durables à la victime[2]. Contrairement à l’idée selon laquelle un voyeur « discret » ne ferait de mal à personne : le corps et l’intimité d’une personne sont captés et utilisés sans consentement comme objet d’excitation, ce qui constitue une atteinte sexuelle.

Voyeurisme
Description de cette image, également commentée ci-après
Paul Rader, Over Exposed.
Classification et ressources externes
CIM-10 F65.3
MeSH D014843

Wikipédia ne donne pas de conseils médicaux Mise en garde médicale

Spécificités

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Être observé à son insu constitue une atteinte directe à l’intimité et au contrôle de son propre corps. Cette intrusion crée souvent un sentiment de violation et d’insécurité. Les recherches montrent que les victimes de voyeuristes peuvent développer des troubles anxieux, des symptômes de stress post-traumatique, de la peur, du dégoût, une modification de leurs habitudes ainsi que des altérations de l’image corporelle, parfois durables[2].

Sur le plan criminologique, les données sont sans ambiguïté : les comportements voyeuristes, tout comme l’exhibitionnisme, le masochisme et le sadisme, présentent des corrélations modérées à fortes avec les conduites sexuelles coercitives. Les hommes perpétrateurs de viol accordent une valeur érotique plus faible aux rapports sexuels égalitaires et réagissent davantage à des stimuli voyeuristes, ce qui indique une sexualisation de l’intrusion, de la domination et de la violation plutôt que du partage. Par ailleurs, les comportements paraphiliques chez de jeunes adultes augmentent le risque de passage à l’acte sexuellement violent, et leur détection précoce fait partie des leviers de prévention possibles[3]. Les individus présentant des comportements paraphiliques non consensuels (voyeurisme, exhibitionnisme, frotteurisme) se distinguent par un désengagement moral élevé, une impulsivité plus marquée, un déficit d’inhibition et des conceptions déformées du consentement. Le voyeurisme n’est pas seulement un « regard », mais un acte de transgression qui repose sur la désactivation de l’empathie et la transformation du corps d’autrui en objet sexuel[4].

Chez les adultes présentant un trouble voyeuriste, les premiers fantasmes ou comportements apparaissent généralement à l’adolescence, souvent dans des contextes où le développement psychoaffectif est perturbé. Les abus sexuels durant l’enfance, l’abus de substances (drogues, alcool) et l’hypersexualité ou comportements sexuels compulsifs (comme peut l'addiction à la pornographie[5]), sont fréquemment associés au trouble voyeuriste[6].

Le contraste entre ceux qui subissent le voyeurisme et ceux qui le pratiquent révèle une relation de pouvoir profondément ancrée dans la culture patriarcale. Comme toutes les agressions physiques, les agressions sexuelles sont majoritairement commises par des hommes[7]. Du point de vue féminin, l’agression voyeuriste fait partie des violences commises par des hommes contre les femmes et qui font partie des stratégies de coercition pour maintenir leur domination et leurs privilèges[8],[9].

Diagnostique clinique

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Le trouble du voyeurisme est défini par la présence, sur une période minimale de six mois, d’une excitation sexuelle intense et récurrente provoquée par l’observation clandestine et sans consentement d’une personne nue, en train de se déshabiller ou d’avoir des relations sexuelles. Cette excitation peut se manifester sous forme de fantasmes, de pulsions ou de comportements. Le diagnostic n’est posé qu’à partir de 18 ans, afin d’éviter de pathologiser la curiosité sexuelle normative de l’adolescence. Il devient un trouble lorsque l’individu met en acte ses pulsions ou lorsque ses fantasmes ou comportements provoquent une détresse marquée ou une altération significative du fonctionnement social, affectif ou professionnel. Un sujet peut recevoir un diagnostic même s’il nie ses pulsions ou affirme que ses actes étaient accidentels : la répétition objective valide le trouble et confirme l’existence d’un fonctionnement paraphilique préjudiciable[1].

Sociopsychologie du voyeurisme et ses évolutions

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Après l'apparition de la photo, d'autres types de « voyeurisme médiatisé » sont apparus (mediated voyeurism)

Voyeurisme dans les médias télévisuels

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Les images fournies par la télévision puis les vidéos peuvent alimenter un certain voyeurisme.

Par extension, on parle parfois de voyeurisme du téléspectateur face à des images ou événements touchant des personnes humaines dans leur intimité ou dans leur chair (exemples célèbres : agonie de la jeune Colombienne Omayra Sánchez, exécution des époux Elena et Nicolae Ceaușescu).

Peu à peu mis en confiance ou manipulés, les participants à la téléréalité — qu'il s'agisse de Star Academy, Loft Story ou d'autres émissions reposant sur un voyeurisme de masse — en viennent à l'exhibitionnisme (ils sont encouragés à livrer devant la caméra des aspects intimes de leur vie personnelle).

Voyeurisme en ligne, collecte de données et responsabilités des plateformes

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L'avènement, plus récent, des réseaux sociaux et de l'économie des données a fait émerger de nouvelles formes de voyeurisme, éventuellement associé à la surveillance numérique et/ou à une exploitation à grande échelle d'informations personnelles, d'images et de données comportementales publiées en ligne par les internautes.

Les chercheurs en sciences sociales et en droit soulignent que ces pratiques brouillent les frontières entre exposition volontaire de soi, surveillance commerciale, profilage algorithmique et atteintes à la vie privée[10],[11].

Le voyeurisme en ligne peut être assisté par des applications ou l'intelligence artificielle. Ainsi, en 2015, bien avant l'explosion de l'intelligence artificielle générative, une affaire juridique, a priori banale, a attiré l'attention sur la commercialisation de données personnelles massivement aspirées sur Facebook par des tiers.
Dans ce cas, une startup californienne nommée Six4Three attaquait Facebook au motif qu'elle avait perdu l'accès à certaines données de la plateforme, ce qui compromettait son modèle économique, et ces données étaient surtout des photos de femmes en maillot de bain[12]. Cette entreprise avait développé une application nommée Pikinis permettant à des internautes — ou à d'autres entités — de collecter sur Facebook des photographies de personnes portant un bikini. Dans le cadre du procès, le juge avait imposé à Facebook de présenter au tribunal divers documents internes qu'on présentera parfois ensuite comme les Facebook Files ou Six4Three documents, car ils prouvaient que des contenus publiés pour un cercle relationnel donné pouvaient être réindexés, recroisés et exploités à d'autres fins, dont de voyeurisme, dans le cas présent, par des applications tierces. Ces documents ont ensuite alimenté des enquêtes parlementaires portant sur les pratiques de collecte, de partage et de monétisation des données personnelles, sans consentement éclairé, à partir des réseaux sociaux[13],[14].

Des plateformes comme Instagram ou TikTok — conçues pour partager des images et vidéos — sont aussi des terrains propices au voyeurisme. Selon une étude consacrée aux finstagrams (fake Instagram ; comptes Instagram « secondaires », souvent privés ou pseudonymes), certains utilisateurs les créent notamment pour pratiquer plus discrètement un « voyeurisme médiatisé » consistant à observer la vie d'autrui via les réseaux sociaux tout en cherchant à réduire les risques d'atteinte à leur propre vie privée et d'identification. Selon ce travail, « le recours aux « finstagram » à des fins de voyeurisme médiatisé est motivé par la perception d'un risque lié à la vie privée (c'est-à-dire la crainte d'éventuelles atteintes à celle-ci). Ce risque perçu pousse les « voyeurs » à gérer leur vie privée en adoptant des comportements protecteurs, c'est-à-dire diverses mesures visant à préserver leur pratique d'observation d'autrui. »[15].

Relations parasociales

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on parle de relations parasociales pour des attachement émotionnel à des personnages qui n'existent pas réellement ou à des influenceurs qu'on ne rencontrera probablement jamais[16]. L'apparition d'images, de vidéos et de personnages 3D hyperréalistes entièrement générés par l'intelligence artificielle, de même que la création de robots sexuels ou sexualisés modifient encore la notion de voyeurisme en ligne ou médié par un objet technologique, dans la mesure où il ne s'agit plus de personnes réelles. Des pseudo-individus fictifs peuvent être conçus pour susciter et fixer l'attention, le désir ou l'attachement des internautes, ce qui pose de nouvelles questions éthiques car l'IA se montre maintenant, pour un nombre croissant de thèmes, souvent plus convaincante que les humains (quid des influenceurs virtuels s'interrogeaient déjà en 2023 M Gerlichhttps://doi.org/10.3390/admsci13080178https://doi.org/10.3390/admsci13080178[17].

Ces technologies soulèvent de nouvelles questions éthiques, juridiques et de soutenabilité, y compris concernant la distinction entre réalité et fiction, mais aussi concernant la responsabilité des créateurs virtuels de contenus, ainsi qu'à propos des risques liés aux hypertrucages (deepfakes) reproduisant l'apparence de personnes réelles, le plus souvent sans leur Consentement libre et éclairé

Les conséquences sociales et psychologiques de l'exposition à des influenceuses virtuelles et autres personnages artificiels hyperréalistes (humains ou humanoïdes) commencent à faire l'objet d'études[18].

Cette culture de l'image privilégie l'impact immédiat et la stimulation passive, au détriment de l'expression écrite, de la réflexion profonde et de l'engagement critique. Elle encourage une réception superficielle et dépersonnalisée du réel, plutôt qu'un rapport actif et réfléchit au monde[réf. souhaitée].

Droit par pays

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Loi belge

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« Le voyeurisme consiste à observer ou faire observer une personne ou réaliser ou faire réaliser un enregistrement visuel ou audio de celle-ci,

  • directement ou par un moyen technique ou autre;
  • sans le consentement de cette personne ou à son insu;
  • alors que cette personne est dénudée ou se livre à une activité sexuelle explicite; et
  • alors que cette personne se trouve dans des circonstances où elle peut raisonnablement considérer qu'elle est à l'abri des regards indésirables.

Par personne dénudée, on entend la personne qui, sans son consentement ou à son insu, montre une partie de son corps, laquelle, en raison de son

intégrité sexuelle, aurait été gardée cachée si cette personne avait su qu'elle était observée ou faisait l'objet d'un enregistrement visuel ou audio.

Cette infraction est punie d'un emprisonnement de 6 mois à 5 ans.

Le voyeurisme existe dès qu'il y a commencement d'exécution »[19].

Loi canadienne

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En droit pénal canadien, le voyeurisme est une infraction criminelle définie à l'article 162 du Code criminel[20] :

« 162 (1) Commet une infraction quiconque, subrepticement, observe, notamment par des moyens mécaniques ou électroniques, une personne — ou produit un enregistrement visuel d’une personne — se trouvant dans des circonstances pour lesquelles il existe une attente raisonnable de protection en matière de vie privée, dans l’un des cas suivants :

a) la personne est dans un lieu où il est raisonnable de s’attendre à ce qu’une personne soit nue, expose ses seins, ses organes génitaux ou sa région anale ou se livre à une activité sexuelle explicite;

b) la personne est nue, expose ses seins, ses organes génitaux ou sa région anale ou se livre à une activité sexuelle explicite, et l’observation ou l’enregistrement est fait dans le dessein d’ainsi observer ou enregistrer une personne;

c) l’observation ou l’enregistrement est fait dans un but sexuel

[…]

162 (5) Quiconque commet une infraction prévue aux paragraphes (1) ou (4) est coupable :

a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans;

b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire. »

L'Association du Barreau canadien avait proposé la création d'une infraction de voyeurisme en 2002 en réaction à la présence croissante des technologies de l'information et plus particulièrement d'Internet dans la société contemporaine[21].

Loi française

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Le , l'article 16 de la loi no 2018-703 sanctionne le délit de voyeurisme dans le cadre de la loi renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes dans le code pénal français[22]. La loi, inscrite dans la section « De l'atteinte à la vie privée », dispose ainsi que :

« Le fait d'user de tout moyen afin d'apercevoir les parties intimes d'une personne que celle-ci, du fait de son habillement ou de sa présence dans un lieu clos, a caché à la vue des tiers, lorsqu'il est commis à l'insu ou sans le consentement de la personne, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende[23]. »

De plus, la peine s'élève à deux ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende si l'infraction s'accompagne des circonstances aggravantes suivantes :

« # Lorsqu'ils sont commis par une personne qui abuse de l'autorité que lui confèrent ses fonctions ;

  1. Lorsqu'ils sont commis sur un mineur ;
  2. Lorsqu'ils sont commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;
  3. Lorsqu'ils sont commis par plusieurs personnes agissant en qualité d'auteur ou de complice ;
  4. Lorsqu'ils sont commis dans un véhicule affecté au transport collectif de voyageurs ou dans un lieu destiné à l'accès à un moyen de transport collectif de voyageurs ;
  5. Lorsque des images ont été fixées, enregistrées ou transmises[23]. »

Ainsi, le revenge porn et l'upskirting constituent deux formes de ce délit d'atteinte à la vie privée, aggravé par l'enregistrement et la diffusion des images de l'infraction[24].

Notes et références

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  1. 1 2 American Psychiatric Association, « DSM-5 », sur info drogues, (consulté en )
  2. 1 2 Muriel Salmona, Le livre noir des violences sexuelles, Dunod, , 3e éd., LIII-454 p. (ISBN 978-2-10-082583-7)
  3. ↑ (en) H. Scher et al, « Males disposed to commit rape », sur PubMed, (consulté en )
  4. ↑ (en) Lauryn Vander Molen, Scott T. Ronis, Aryn A. Benoit, « Paraphilic Interests Versus Behaviors: Factors that Distinguish Individuals Who Act on Paraphilic Interests From Individuals Who Refrain », sur PubMed, (consulté en )
  5. ↑ (en) Mahmoud Zivari-Rahman, Siroos Ghanbari, « Psychometric Properties of the Youth Pornography Addiction Screening Tools », sur National Library of Medicine, (consulté en )
  6. ↑ (en) Victoria P. M. Lister, Theresa A. Gannon, « A Descriptive Model of Voyeuristic Behavior », sur PubMed, (consulté en )
  7. ↑ Lucile Peytavin, Le Coût de la virilité : Ce que la France économiserait si les hommes se comportaient comme les femmes, Poche, , 192 p. (ISBN 978-2253195702)
  8. ↑ (en) Catharine Mc Kinnon, Only Words, HarperCollins Publishers Ltd, , 128 p. (ISBN 978-0006382454, lire en ligne)
  9. ↑ Francine Sporenda, La mystification patriarcale, Éditions Libre, , 335 p. (ISBN 9782490403769)
  10. ↑ (en) Shoshana Zuboff, The Age of Surveillance Capitalism, PublicAffairs, .
  11. ↑ (en) Daniel J. Solove, « 'I've Got Nothing to Hide' and Other Misunderstandings of Privacy », San Diego Law Review, vol. 44,‎ , p. 745-772.
  12. ↑ (en-US) « SIX4THREE LLC versus FACEBOOK INC (2025) », sur FindLaw (consulté le ).
  13. ↑ (en) « Six4Three v. Facebook (Cal. Ct. App. 2025) », sur Justia Law (consulté le ).
  14. ↑ (en) « Disinformation and 'fake news': Final Report - Digital, Culture, Media and Sport Committee - House of Commons », sur publications.parliament.uk (consulté le ).
  15. ↑ (en) Alya Nurbaiti et Irham Nur Anshari, « Privacy Management in Social Network Sites: A Case Study on the Use of Finstagram for Mediated Voyeurism », Jurnal Media dan Komunikasi Indonesia, vol. 1, no 2,‎ , p. 114 (ISSN 2721-396X, DOI 10.22146/jmki.55012).
  16. ↑ (en) Bo-Chiuan Su, Li-Wei Wu, Yevvon-Yi-Chi Chang et Ruo-Hao Hong, « Influencers on Social Media as References: Understanding the Importance of Parasocial Relationships », Sustainability, vol. 13, no 19,‎ , p. 10919 (ISSN 2071-1050, DOI 10.3390/su131910919)
  17. ↑ (en) Michael Gerlich, « The Power of Virtual Influencers: Impact on Consumer Behaviour and Attitudes in the Age of AI », Administrative Sciences, vol. 13, no 8,‎ , p. 178 (ISSN 2076-3387, DOI 10.3390/admsci13080178, lire en ligne, consulté le ).
  18. ↑ (en) Fandi Omeish, Ahmad Shaheen, Sager Alharthi et Aisyah Alfaiza, « Between human and AI influencers: parasocial relationships, credibility, and social capital formation in a collectivist market: a study of TikTok users in the Middle East », Discover Sustainability, vol. 6, no 1,‎ (ISSN 2662-9984, DOI 10.1007/s43621-025-00891-w)
  19. ↑ Article 417/8 du code pénal belge.
  20. ↑ Code criminel, LRC 1985, c C-46, art 162, consulté le 2023-02-05
  21. ↑ Association du Barreau canadien. « Objet : Le voyeurisme en tant qu'infraction criminelle ». En ligne. Page consultée le 2023-02-05
  22. ↑ « Voyeurisme - Définition juridique », sur droit-finances.commentcamarche.com (consulté le )
  23. 1 2 Code pénal - Article 226-3-1 (lire en ligne)
  24. ↑ « «Upskirting» : fin de parties pour les voyeurs », sur Libération.fr, (consulté le )

Annexes

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Articles connexes

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Liens externes

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