Xenogale naso
Mangouste à long museau, Mangouste du Congo
Répartition géographique
- Herpestes naso de Winton, 1901 (Protonyme) [2]
- Mungos naso nigerianus [note 1] O. Thomas, 1912
- Mungos paludinosus naso [note 2] : Lönnberg, 1917
- Xenogale microdon [note 3] J.A. Allen, 1919 [4]
- Atilax paludinosus naso [note 2] : G.M. Allen, 1939
- Herpestes almodovari [note 4] Cabrera, 1902
- Herpestes albicauda var. almodovari [note 2] : Cabrera, 1903
La Mangouste à long museau (Xenogale naso), également appelée Mangouste du Congo, est une espèce de mammifère carnivore de la famille des Herpestidés. Proche parente de la vansire (Atilax paludinosus), il s’agit de l’unique représentante du genre des Xénogales (Xenogale). Elle est originaire des forêts d'Afrique de l'Ouest et centrale. Caractérisée par un museau particulièrement long ainsi qu'une vie principalement diurne, cette espèce se nourrit essentiellement d'invertébrés et de petits vertébrés. Bien qu'autrefois considérée comme rare en raison du peu de spécimens conservés au sein des musées, elle est évaluée comme étant de préoccupation mineure (LC) par l'UICN.
Dénominations
modifier- Nom scientifique valide : Xenogale naso (de Winton, 1901) selon [5] ;
- Nom normalisé anglais : Long-nosed Mongoose[6] ;
- Noms vulgaires typiques en français : Mangouste à long museau [6], Mangouste à long nez [6] ;
- Autres noms vulgaires : Mangouste du Congo [6] ;
- Noms vernaculaires : Xénogale[7], Mangouste.
Étymologie
modifierTaxonomie
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L'espèce a été décrite en 1901 par le zoologiste William Edward de Winton sous le protonyme de Herpestes naso [10]. La description originale s'appuie sur un spécimen-type femelle (enregistré sous le numéro 0.7.5.1 au British Museum) présenté aux musées de Liverpool par M. A. Ridyard, qui l'avait obtenu sur le fleuve Cameroun, en Afrique de l'Ouest, l'animal ayant ensuite vécu environ un an dans les jardins de la Société zoologique de Londres avant d'être cédé au British Museum [10]. De Winton s'est également appuyé sur le crâne d'un grand mâle adulte recueilli par M. G. L. Bates sur la rivière Benito, au nord du Congo français [10]. L'auteur a souligné que la forme générale de l'animal vivant se distingue de toutes les autres mangoustes connues par son museau particulièrement long et charnu s'étendant largement en avant de la gueule et des os de la tête [10].
En 1919, le zoologiste Joel Asaph Allen établit le genre Xenogale et décrit officiellement l'espèce Xenogale microdon dans le premier volume du Journal of Mammalogy [4]. La description repose sur un spécimen-type mâle adulte (répertorié sous le numéro 51625) collecté le 4 décembre 1913 à Akenge, au Congo belge, par Herbert Lang et James P. Chapin lors de l'expédition du American Museum Congo [4].
Dans sa description, Allen indique que le nom spécifique microdon (faisant référence à sa dentition de petite taille) s'accompagne d'une ressemblance externe générale avec les Atylaces (Atilax), tout en présentant des caractéristiques intermédiaires avec les Ichneumies (Ichneumia), notamment par la forme de ses poils de couverture longs et robustes, bien que ses coussinets plantaires soient nus [4]. Le crâne se distingue par sa forme plus courte, plus large et plus lourde que celle des mangoustes du genre Herpestes, dotée d'une région postpalatale proportionnellement plus courte et plus large, ainsi que par une queue courte et épaisse qui contraste avec la queue effilée de Herpestes [4].
Par la suite replacé dans le genre Herpestes dans l’optique d’une simplification de la famille des Herpestidés, les analyses phylogénétiques et morphométriques menées en 2008 ont conduit à l'isoler ou à le rapprocher des Atylaces, comme cela était préssenti dans les premières décénnies de sa découvertes. Les différentes sous-espèces décrites historiquement (naso, almodovari et microdon)[11] sont aujourd'hui considérées comme non valides, faisant de l'espèce un taxon monotypique selon ITIS ()[12].
Phylogénie
modifierPhylogénie des Herpestidés basée sur les travaux de Veron et al. (2004)[13], Barycka (2005)[14] et Patou et al. (2009)[15] :
| Herpestinae (Herpestinés) |
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Description
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| Formule dentaire | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| mâchoire supérieure | |||||||
| 2 | 4 | 1 | 3 | 3 | 1 | 4 | 2 |
| 2 | 4 | 1 | 3 | 3 | 1 | 4 | 2 |
| mâchoire inférieure | |||||||
| Total : 40 | |||||||
| Dentition de la mangouste nosata. | |||||||
La longueur du corps, sans la queue, des femelles est de 40–58 cm, celle des mâles de 43–60,9 cm, la longueur de la queue de 32–42,5 cm, la longueur de l'oreille des femelles de 3–3,8 cm, celle des mâles de 2,5–4 cm, la longueur des pattes arrières des femelles de 8,5–11,3 cm, celles des mâles de 9,6–11,2 cm ; la masse corporelle des femelles est de 2–3,4 kg, celle des mâles de 1,9–4,5 kg. C’est une grande mangouste de couleur de fourrure sombre, avec un museau et un nez longs. La fourrure longue et rêche sur le dos, avec une longueur de poils de 50–60 mm, est brun-noir, mouchetée de jaune ou de roux ; les poils ont des anneaux sombres et clairs qui donnent un effet grisonnant, mais l'aspect général du corps est noir. Le sous-poil va du gris-brun au brun-roussâtre. Le pelage de la face ventrale est plus clair. La couleur de la tête est grise et plus chenue que celle du torse ; le museau est long avec une truffe de couleur noire. Les yeux ont un iris brun très foncé, tandis que les oreilles sont arrondies, et larges. La queue est fuselée avec de longs poils noirs. La couleur des membres antérieurs et postérieurs varie du brun foncé au noir. Les pieds ont cinq doigts, munis de longues griffes et partiellement palmés ; les plantes sont poilues jusqu'aux coussinets. Le crâne est long et assez étroit ; la boîte crânienne en forme d'œuf se termine à l'arrière par une large crête supraoccipitale en forme de collerette. Chez les individus plus vieux, une crête sagittale prononcée est visible. Le museau est relativement plus long et plus large que celui de l’ichneumon, et la largeur interorbitaire est relativement plus large. Selon les dimensions du crâne données par Rosevear, la longueur condylobasale est de 100,8–112,9 mm, pour une longueur de base de 92,4–107 mm, la longueur palatine est de 53,3–60,6 mm, la largeur zygomatique est de 53,1–62 mm, largeur des dents des côtés de la machoîres font en moyenne 32,4–35,6 mm, la longueur de l'os nasal est de 26,2–27 mm, la largeur interorbitaire 20,5–24,1 mm, la largeur de la boîte crânienne est de 36,1–38,1 mm, racine dentaire (c-m2) 36,9–40,9 mm [16]. Sur la P4, il y a un tubercule postéro-lingual, sur la M1, il y a un long talonide, tandis que sur la M2 en haut et la M2 en bas, le talonide est grand. Dimensions des dents : longueur P4 9,5–10,2 mm, largeur M1 en haut 6,2–10 mm, M2 en haut 5,8–6,7 mm, M1 en bas 9–9,2 mm, M2 en bas 5,6–6,1 mm [16].
Répartition géographique
modifierLa mangouste à long museeu se trouve de la rivière Cross dans le sud-est du Nigéria, vers l'est jusqu'au Cameroun et à la République centrafricaine, et vers le sud jusqu'en Guinée équatoriale, au Gabon, au Congo et en République démocratique du Congo [17] [18]. En 1994, une population a été découverte dans le delta du Niger au Nigéria, à environ 200 km à l'ouest de la rivière Cross, et le spécimen a été vendu comme viande de brousse à Ibeno, juste à l'ouest de la rivière Cross ; il a été capturé dans une zone située à une altitude d'environ 600–640 m [19] [18].
Écologie
modifierHabitat, activité diurne et alimentation
modifierLa mangousteà long habite les forêts près des zones marécageuses, des ruisseaux et des cours d'eau [20] [18]. Des études par radiolocalisation en République centrafricaine ont montré que cette espèce passe la plupart de son temps dans les forêts mixtes de montagne ; la proximité d'un cours d'eau est très importante pour elles, tandis qu'elles évitent généralement les forêts claires dites « molapa » de Gilbertiodendron dewevrei [20]. Dans des études menées à travers le Gabon, l'espèce a été constatée dans presque tous les types d'habitats, bien que le plus courant soit les forêts humides de basses terres, généralement près des cours d'eau et dans les zones à sous-bois dense [21]. L'altitude la plus élevée enregistrée pour la mangouste nosata était de 640 m [20] [18]. La mangouste nosata mène une vie diurne [20]. En République centrafricaine, les individus munis de colliers émetteurs étaient actifs pendant 74 % du temps de jour (de 6h00 à 18h00) et pendant 17 % la nuit (de 18h00 à 06h00) [20]. Le plus grand pic d'activité tombait à midi (12h00), et de plus petits à 08h00 et 15h00 [20]. L'emplacement des sites de repos pendant la nuit changeait d'un jour à l'autre [20]. Un individu a été trouvé dans une bûche creuse ; tandis qu'un jeune individu ayant encore sa denture de lait, qui était attaqué par un grand nombre de tiques [22], a été pris dans un piège de nuit près d'un petit ruisseau sablonneux [22]. Il n'y a pas de preuves évidentes de l'utilisation de latrines ; cependant, les déjections sont parfois trouvées au même endroit où elles l'avaient été auparavant [20]. La plupart du temps, elles le passent à terre et mènent une vie solitaire, mais elles ont parfois été observées en couple [20]. En République centrafricaine, l'espace vital de deux mâles adultes était de 0,93 et 0,12 km² et de 0,71 km² pour un mâle subadulte [20]. L'espace vital d'une femelle adulte était de 1 km², et pour une femelle subadulte de 0,24 km² [20]. Un mâle observé pendant 24 heures a parcouru une distance de 2324 m et pendant cette période était sur 71 % de son espace vital ; un autre mâle a parcouru 4605 m, mais n'a visité que 29 % de son espace vital [20].
La composition du régime alimentaire comprend principalement des arthropodes et de petits mammifères [20]. En République centrafricaine, lors de l'analyse des fèces, la plage de composition alimentaire suivante a été constatée : abeilles (72 %), orthoptères (68 %), mammifères (52 %, dont 23 % de rongeurs, 19 % de musaraignes, 6 % d'ongulés, 5 % de porcs-épics, 0,9 % de pangolins, 0,6 % de primates, 0,3 % de chauves-souris et 0,3 % de damans), termites (41 %), fourmis (20 %), diplopodes (17 %), fruits (8 %), grenouilles et crapauds (8 %), serpents (8 %), oiseaux (7 %), papillons et mites (5 %), lézards et scinques (4 %), araignées, scorpions et leurs larves (4 %), guêpes (2 %), crustacés (0,6 %) et poissons (0,3 %) [20]. La mangouste à long museau chasse rarement des mammifères pesant plus de 5 kg, et si c'est le cas, les restes de céphalophes bleus (Philantomba monticola) ont été le plus souvent rencontrés dans les fèces [20]. Les fluctuations de la disponibilité des rongeurs n'ont pas eu d'influence sur la présence de musaraignes dans le régime alimentaire[20]. La niche trophique de l’herpestidé était la deuxième en importance parmi les huit prédateurs coexistant avec elle en République centrafricaine [20]. Au Nigéria, dans deux estomacs, on a trouvé un cloporte, un escargot, ainsi que des restes de fruits et de baies [20]. D'après les récits, les mangoustes à long museau portent les escargots à un endroit précis et brisent leurs coquilles en les jetant en arrière avec leurs pattes antérieures contre un arbre ou un rocher [20].
Reproduction
modifierLa période de rut et la reproduction sont mal connues [22]. Joel Asaph Allen en 1924 a rapporté trois jeunes dans une portée [23]. À la mi-mars au Nigéria, un jeune de deux ou trois mois a été trouvé, et à la fin mai en Afrique de l'Ouest, un jeune individu a été capturé [22]. Les petits atteignent la taille des adultes à l'âge d'environ sept mois, et les dents permanentes apparaissent après un an [20].
Menaces et conservation
modifierLl'espèce a été classée dans la catégorie « préoccupation mineure »( LC (least concern) sur la Liste rouge des espèces menacées de l'Union internationale pour la conservation de la nature[18], car elle est relativement répandue dans le bassin du Congo, abondante dans certaines zones et présente dans plusieurs zones protégées [18]. Jusqu'à récemment, les mangouste à long museau étaient considérées comme très rares, ce dont témoignait le petit nombre de spécimens se trouvant dans les musées et l'absence générale d'études [18]. Dans le sud-ouest de la République centrafricaine, c'est cependant le petit carnivores le plus nombreux [18]. Dans d'autres zones, ces animaux ne se trouvent pas aussi abondamment que d'autres carnivores forestiers (en particulier les crossachres (Crossarchus)), et dans le delta du Niger, ils sont très rares [18]. L'espèce peut être menacée par la perte de son habitat due à la fragmentation des forêts par les feux et l'abattage des arbres [20]. Les mangoustes sont chassées à des fins alimentaires au Kameroun et au Nigéria [18] [20]. Au Gabon, il a été démontré que la mangouste à long museau et la vansire (Atilax paludinosus) étaient dix fois plus nombreux dans les prises des chasseurs que sur le marché de détail, ce qui suggère que cette espèce est piégée principalement pour la consommation privée [21]. En ce qui concerne cette espèce, la nécessité d'études de terrain, écologiques et d'affiner l'évaluation des menaces est soulignée [20].
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Localité type : Niaji, 20 milles au nord-est de Oban, sud-est du Nigeria ; spécimen type : Natural History Museum de Londres, réf. BMNH 10.6.1.14 ; peau (état assez bon) et crâne (état bon), à l'exception de l'endommagement du côté gauche du rostre et de la perte consécutive de la canine et de la première prémolaire, collecté par P. A. Talbot [3].
- 1 2 3 Combinaison de noms.
- ↑ Localité type : Niapu, nord-est de la République démocratique du Congo ; spécimen type : American Museum of Natural History, réf. AMNH 51625, mâle, peau (complète) et crâne (bon état) à l'exception de l'incisive, de la prémolaire et de la molaire gauches manquantes [3]. Étymologie : du grec ancien mikros « petit », et odous, odontos « dent ».
- ↑ Localité type : Cap San Juan, Guinée équatoriale ; spécimen type : Museo Nacional de Ciencias Naturales, Madrid, réf. MNCN 1.655, jeune mâle, peau dépouillée et crâne, collecté par de la Escalera. Étymologie dédiée à José Ramón Sánchez Hoces, duc d'Almodóvar del Río [3].
Références
modifier- (pl) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en polonais intitulé « Mangusta nosata » (voir la liste des auteurs).
- ↑ Allen 1919, p. 26.
- 1 2 de Winton 1901, p. 35.
- 1 2 3 Rosevear 1974, p. 331.
- 1 2 3 4 5 Allen 1919, p. 27.
- ↑ ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
- 1 2 3 4 Catalogue of Life Checklist, consulté le .
- ↑ G. Roure, Animaux sauvages de Côte d'Ivoire et du versant atlantique de l'Afrique intertropicale, Abidjan, Ministère de l'Agriculture et de la Coopération, , 179 p.
- 1 2 (en) Edmund C. Jaeger, Source-book of biological names and terms, Springfield, Charles C. Thomas, , 1-256 p. (lire en ligne)
- ↑ De Winton 1901, p. 34.
- 1 2 3 4 De Winton 1901, p. 35.
- ↑ ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
- ↑ Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
- ↑ G. Veron, M. Colyn, A.E. Dunham, P. Taylor et P. Gaubert, « Molecular systematics and origin of sociality in mongooses (Herpestidae, Carnivora) », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 30, no 3, , p. 582-598 (PMID 15012940, DOI 10.1016/S1055-7903(03)00229-X, Bibcode 2004MolPE..30..582V)
- ↑ E. Barycka, « Evolution and systematics of the feliform Carnivora », Mammalian Biology, vol. 72, no 5, , p. 257-282 (DOI 10.1016/j.mambio.2006.10.011)
- 1 2 M. Patou, P.A. Mclenachan, C.G. Morley, A. Couloux, A.P. Jennings et G. Veron, « Molecular phylogeny of the Herpestidae (Mammalia, Carnivora) with a special emphasis on the Asian Herpestes », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 53, no 1, , p. 69-80 (PMID 19520178, DOI 10.1016/j.ympev.2009.05.038, Bibcode 2009MolPE..53...69P, lire en ligne
) - 1 2 Rosevear 1974, p. 336.
- ↑ Burgin et et al. 2020, p. 416.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Ray et et al. 2015.
- ↑ Colyn et Van Rompaey 1994, p. 479-489.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 Gilchrist et et al. 2009, p. 307-308.
- 1 2 Bahaa-el-din et et al. 2013, p. 21.
- 1 2 3 4 Rosevear 1974, p. 335.
- ↑ Allen 1924, p. 201.
Bibliographie
modifier- (en) W.E. De Winton, « Description of a New Mongoose from West Africa », Bulletin of the Liverpool Museums under the City Council, vol. 3, (lire en ligne)
- (en) Joel Asaph Allen, « The American Museum Congo Expedition collection of carnivores », Journal of Mammalogy, vol. 1, no 1, , p. 27 (lire en ligne)
- (en) L. Bahaa-el-din, « Notes on the distribution and status of small carnivores in Gabon », Small Carnivore Conservation, vol. 48, , p. 21 (lire en ligne)
- (en) C. J. Burgin, Illustrated Checklist of the Mammals of the World, t. 2, Barcelone, Lynx Edicions, , 416 p. (lire en ligne)
- (en) M. Colyn et H. van Rompaey, « A Biogeographic Study of Cusimanses (Crossarchus) (Carnivora, Herpestidae) in the Zaire Basin », Journal of Biogeography, vol. 21, no 5, , p. 479–489 (lire en ligne)
- (en) D. E. Wilson et R. A. Mittermeier, Handbook of the Mammals of the World, t. 1, Barcelone, Lynx Edicions, , 307–308 p.
- (en) J. Ray, « Herpestes naso », The IUCN Red List of Threatened Species, (lire en ligne)
- (en) Donovan Reginald Rosevear, The Carnivores of West Africa, Londres, Trustees of the British Museum (Natural History), , 1–548 p. (lire en ligne)
- (en) J. A. Allen, « Carnivora collected by the American Museum Congo Expedition », Bulletin of the American Museum of Natural History, vol. 47, no 3, , p. 201 (lire en ligne)
Liens externes
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- (en) Mammal Diversity Database (MDD) : Xenogale naso (consulté le )
- (en) Mammal Species of the World (3e éd., 2005) : Herpestes naso
- (en) Catalogue of Life : Xenogale naso (de Winton, 1901) (consulté le )
- (fr + en) ITIS : Xenogale naso (de Winton, 1901)
- (en) Animal Diversity Web : Herpestes naso
- (en) NCBI : Herpestes naso (taxons inclus)
- (en) UICN : espèce Xenogale naso (de Winton, 1901) (consulté le )