Yann Sohier

enseignant français

Jean Sohier, dit Yann Sohier, né le à Loudéac et mort le à Plourivo, est un instituteur, militant internationaliste français de langue bretonne.

Yann Sohier
Cliché par Ronan Caouissin
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 33 ans)
PlourivoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Enfant
Autres informations
Membre de

Il est le père de Mona Ozouf, née en 1931.

Biographie

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Enfance et formation

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Yann Sohier naît le à Loudéac[1]. Il est le fils de Jean-Marie Sohier, gendarme à cheval, et de Louise Sohier[2].

Né en pays gallo, il apprend le breton alors qu’il étudie à l’École normale de Saint-Brieuc[3].

Carrière

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Yann Sohier est en 1929 secrétaire de la section du Trégor du Parti autonomiste breton (PAB) et écrit dans son journal[3]. En 1931, lorsqu’éclate le PAB, il rejoint le Parti national breton (PNB)[3]. Yann Sohier s’investit dans le combat pour l’enseignement du breton dans les écoles publiques et fonde, en 1933, le journal Ar Falz qui s’adressait aux instituteurs laïcs bretons[3].

Yann Sohier meurt d'une broncho-pneumonie alors que sa fille n'est âgée que de quatre ans en 1935[4]. Il avait 33 ans.

Famille

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Sa femme, Anne Le Den, originaire de Lannilis, institutrice, collabore à Ar Falz, sous le pseudonyme de Naig Sezny. Sa fille devient historienne sous le nom de Mona Ozouf[3].

Logo utilisé par la revue Ar Falz en 1935.

Postérité

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Hommages

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En 1936, le Seiz Breur réalise à la demande de sa veuve un meuble avec le symbole de la revue Ar Falz[4].

Dans le numéro de mars- du bulletin de l'union des œuvres bretonnes, la une reprend le portrait de Sohier et affiche une de ses citations suivante : « C'est par le breton devenu un instrument de culture que pourra se faire le redressement culturel de notre race et que la Bretagne pourra regarder le monde et réaliser tout son destin. - (publication Ronan Caouissin) »[5].

Une rue porte son nom dans le quartier des Longschamps à Rennes[6].

Publications

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  • Me a lenno, Rennes, imprimerie centrale de Rennes, 1941, contient 48 dessins de René-Yves Creston et un portrait de Yann Sohier[7].

Notes et références

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  1. ↑ « Yann Sohier (1901-1935) », sur data.bnf.fr (consulté le )
  2. ↑ « Registre des naissances de Loudéac - 1901 », sur Archives départementales des Côtes-d'Armor (consulté le )
  3. 1 2 3 4 5 « SOHIER Yann, Jean – Maitron » (consulté le )
  4. 1 2 « Yann Sohier | Amis du Musée et de la Faïence de Quimper », (consulté le )
  5. ↑ Bulletin de l'union des œuvres bretonnes, en ligne sur le site de l'IDBE.
  6. ↑ « Rue Yann Sohier, Rennes (Quartiers Nord-Est, Jeanne d'Arc - Longs Champs - Beaulieu, Ferme des Gallets, Les Longs Champs) », sur rues.openalfa.fr (consulté le )
  7. ↑ « [LANGUE BRETONNE] - SOHIER (Yann) - Me a lenno. Rakskkrid grant Roparz Hemon - Rennes... » (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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