Épron

commune française du département du Calvados

Épron est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 2 093 habitants[Note 1].

Épron
Épron
L'église Saint-Ursin.
Blason de Épron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Caen
Intercommunalité Caen la Mer
Maire
Mandat
Franck Guéguéniat (PRG)
2026-2032
Code postal 14610
Code commune 14242
Démographie
Gentilé Épronnais
Population
municipale
2 093 hab. (2023 en évolution de +28,09 % par rapport à 2017)
Densité 1 474 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 19″ nord, 0° 22′ 16″ ouest
Altitude Min. 25 m
Max. 60 m
Superficie 1,42 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Caen
(banlieue)
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Caen-3
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Épron
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Épron
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Épron
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Épron
Liens
Site web www.mairie-epron.fr

Géographie

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Situation

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La commune est au nord de la plaine de Caen et appartient à la communauté d'agglomération Caen la Mer. Son bourg est à 4,5 km au nord de Caen  dont la commune est limitrophe , à km au sud de Douvres-la-Délivrande et à 13 km au sud-ouest d'Ouistreham[1].

Le territoire est traversé par la route départementale no 7 reliant Caen au sud à Douvres-la-Délivrande et la Côte de Nacre au nord. Elle partage le territoire en deux parties comparables dont la quasi-totalité du bourg occupe la partie occidentale. Deux départementales se raccordent à cet axe : la D 177 traverse le sud du village et permet de rejoindre la colline aux Oiseaux au sud-ouest, et la D 226b mène à l'est à Lébisey (Hérouville-Saint-Clair). L'accès au boulevard périphérique de Caen est à km au sud (échangeur n°5), permettant de rejoindre les grands axes rayonnant de Caen.

Aucun cours d'eau notable ne parcourt la commune. Épron est dans le bassin de l'Orne, par son affluent le Dan qui reçoit les eaux sortant du territoire par l'est et collectées par « le Vallon » au sud de Biéville-Beuville.

Le point culminant (60 m) se situe en limite sud. Le point le plus bas (25 m) est à l'est du territoire (le Vallon).

Carte de la commune.

Transports

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La commune d'Épron est desservie par la ligne 7 du réseau Twisto (Épron Mairie ou Caen Campus 2 <> Caen Gambetta).

Les lignes 3 (Caen<>Courseulles sur mer) et 4 (Caen<>Cresserons) des bus verts du Calvados ont un arrêt dans la commune (le long de la RD7).

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[4],[Carte 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 674 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[5].

Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Carpiquet à km à vol d'oiseau[11], est de 11,5 °C, l'amplitude thermique annuelle est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,3 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,6 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[14], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Épron est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Caen, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[16],[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[17]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (63,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (47,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (41,8 %), terres arables (36,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (17,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,3 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Le toponyme est attesté sous les formes Esperon en 1206[21] et 1207 (cartulaire de l'abbaye d'Ardenne)[22],[23] ; Esperon vers 1220 (Livre Pierre du Thillay, p. 64)[21] ; Esperun en 1286 (AC, H 208)[21] ; Esperone vers 1350 (pouillé Bayeux)[21] ; Sanctus Ursinus de Hesperone XIVe siècle (taxat. decim. dioc. Baioc.)[22].

Il s'agit d'une formation toponymique mal éclaircie, les mentions disponibles étant trop récentes. Certaines sont identiques à celles d'Épron, hameau et moulin de la commune de Saint-Martin-de-Saint-Maixent (Deux-Sèvres, Esperum 1130, Esperons 1269; Esperon 1363 et 1528[24]).

Selon Albert Dauzat, il s'agit d'une formation toponymique gallo-romaine basé sur un nom de personne latin Asperius suivi du suffixe -onem, explication reprise sans commentaire par René Lepelley qui remplace nom d'homme latin par nom de personne roman et -onem par suffixe latin de propriété -o / -onis[25], considéré aussi comme gaulois par les celtisants.

Remarque : l'évolution d'Asp- (Asperius) en Esp- (Esperon) est conjecturelle, car aucune attestation ancienne ne la valide. Par ailleurs, François de Beaurepaire a démontré qu'en Normandie, l'appellatif vieux norrois lundr « bosquet, petit bois » (voir la Londe) en seconde position -lund, évoluait parfois en -ron, par exemple dans Yébleron (pays de Caux, Eblelont vers 1210 ; Yebleront en 1316)[26]. Cela semble également être le cas dans Cresserons, nom d'une commune située à 9 km d'Épron mentionné sous les formes Crisselon en 1234; Crisseron en 1258[22]. Bien que cette évolution soit un peu précoce et qu'il faille aussi rejeter la forme du XIVe siècle, il est possible qu'Épron représente un ancien *Espelont, type toponymique attesté à plusieurs reprises dans la toponymie normande, comme Épelont (Saint-Valery-en-Caux, Espelont 1238), Épelont (Bermonville, Espelonc vers 1379) et Eperonde (L') (Mesnières-en-Bray, Ventes d'Esperonde 1540; L'Esperonde, bois taillis séparé de la forêt du Hellet, 1732). Ce dernier remonte au vieux norrois espi « peuplier tremble » + lundr « bosquet, petit bois », d'où le sens global de « petit bois de trembles ».

Le gentilé est Épronnais.

Histoire

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Le , la 59th Staffordshire Division entre dans Épron, occupée par la 21e Panzer Division. Les pertes seront lourdes des deux côtés. Par vingt fois, le village sera pris et repris[27], deux cent mille obus le bombardent.

Village de la radio

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Épron est appelée « le village de la radio » car sa reconstruction après la guerre a été parrainée par la Radiodiffusion française, en . En été cette année-là, les animateurs Jean Nohain et Francis Bernard suivent le Tour de France pour la radio et traversent des régions où les séquelles de la guerre sont encore visibles[28]. La radio demande alors aux auditeurs de désigner quel département, selon eux, a été le plus sinistré durant la guerre : le Calvados l'emporte, du fait que sur près de 800 communes, seule une vingtaine ont échappé à la destruction[28],[29]. Le préfet du département se voit alors confier la tâche de dresser la liste des dix communes les plus touchées[28] : Authie, Touffréville, Soumont, Truttemer-le-Grand, Pontécoulant, May-sur-Orne, Maltot, Cheux, Noyers-Bocage et Épron ; début décembre, c'est le nom d'Épron qui est tiré[29]. Un appel aux dons lancé par la radio permet d'obtenir plusieurs millions d'anciens francs en billets de 5, 10 et 20[28]. Le , Jean Nohain, le ministre de la Reconstruction et le directeur de la RTF Wladimir Porché lancent les travaux qui reconstruiront tout le village (y compris le clocher de l'église Saint-Ursin, typique des XIe et XIIe siècles, relativement épargnée par les combats) sur le tracé d'antan en quelques mois[29].

Un film documentaire, Au fil des ondes, est sorti en 1951. En souvenir de ce partenariat, la commune a donné le nom de Jean-Nohain à un square, la place de la Mairie a été baptisée place Francis-Bernard (chef du service des relations avec la presse à la RTF, à l'origine du parrainage[30]) et une rue du nom de la RTF. Peuplé d'environ 200 habitants à sa reconstruction, le village en compte aujourd'hui[Quand ?] deux milliers et les projets d'aménagement pourraient faire doubler la population en quelques années[29].

Politique et administration

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Le conseil municipal d'Épron est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[31]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 19[32] et 1 au conseil communautaire.

Une seule liste, menée par Franck Guéguéniat, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 19 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement un conseiller communautaire est élu pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 51,86 %[33],[34]. Franck Guéguéniat est élu maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[35],[Note 5].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945   François Langlois    
février 1951 mars 1983 Maurice Vaubert   Cadre de l'Équipement
Vice-président du District urbain de l'agglomération caennaise
mars 1983 mars 2001 Bernard Jaeckert UDF puis RPR Retraité de l'Apave
mars 2001[36] en cours Franck Guéguéniat[37] PRG/MR Principal de collège
Conseiller régional de Normandie (2015 → 2021)
Vice-président de la CU Caen la Mer
Vice-président du Parti radical de gauche
mai 2020 en cours Franck Guegueniat   Cadre de la fonction publiqueRéélu en 2026[35]

Le conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et quatre adjoints[37].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[39].

En 2023, la commune comptait 2 093 habitants[Note 6], en évolution de +28,09 % par rapport à 2017 (Calvados : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Épron a compté jusqu'à 1 755 habitants en 1999.

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
125156161188199212208214212
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
192174152126110121124132106
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
120121989390196225134184
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
2673255688581 4251 7551 6341 5981 600
2018 2023 - - - - - - -
1 6332 093-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Le Grand accélérateur national d'ions lourds est en grande partie situé sur le territoire communal. Le , Spiral 2 est inaugurée par le président de la République, François Hollande en présence des ministres de la Recherche et des Affaires européennes.

Culture locale et patrimoine

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Distinction

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Candidat au palmarès 2019 du Concours départemental des villes et villages fleuris, Épron a reçu le 3e prix dans la catégorie Communes entre 1 000 et 5 000 habitants le [42].

Lieux et monuments

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Le chemin de la 59th Staffordshire-Division.
  • Église Saint-Ursin, reconstruite après la Seconde Guerre mondiale.
  • Chemin de la 59th-Staffordshire-Division. Le , dans le cadre de l'opération Charnwood, la 59th Staffordshire Division britannique, emprunta ce chemin venant de Cambes-en-Plaine pour entrer dans Épron.

Activité et manifestations

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Jumelages

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Manifestations

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Chaque année est organisée la foire aux greniers d'Épron, une des plus importantes du nord de Caen, dans la cour du foyer du père Robert et dans les rues alentour. En 2005, une série de concerts de groupes locaux (Utopia…) est appelée Épr'on The Rock.

À chaque printemps depuis 2002, la commune organise durant un week-end le printemps de la peinture et des arts. Lieu d'éveil culturel, il accueille près d'une quarantaine d'exposants.

Personnalités liées à la commune

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  • Michel de Boüard (1909-1989), historien et archéologue, résistant et déporté. Un square, inauguré le , porte désormais son nom.
  • La commune accueille aussi depuis 2012 une préparation militaire de la Marine nationale intitulée « Amiral Hamelin ». 25 jeunes y sont formés chaque année.

Héraldique

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Blason de Épron Blason
D'argent à la croix au pied fiché de sable chargée en abîme d'une molette d'éperon du champ, au comble cousu aussi du champ chargé de l'inscription EPRON en lettres capitales aussi de sable[43].
Détails
Armes parlantes.
Armes adoptées par délibération municipale du 9 décembre 1988.

Voir aussi

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Notes et références

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  1. Population municipale 2023.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  5. La liste officielle des maires du département du Calvados en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique d'Épron » sur Géoportail (consulté le 10 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  4. « Fiche communale d'Épron », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
  5. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Épron et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  13. « Station Météo-France « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  15. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Caen », sur insee.fr (consulté le ).
  17. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Caen », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
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  22. 1 2 3 Célestin Hippeau, Dictionnaire topographique du Calvados, Paris, 1883, pp. 106 et 91.
  23. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse (Réédition Guénégaud), , p. 267a
  24. Bélisaire Ledain, Dictionnaire topographique des Deux-Sèvres, Poitiers, 1902, p. 107.
  25. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (BNF 36174448), p. 116
  26. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 166.
  27. « 1949 : La radio reconstruit un village », sur franceinter.fr, (consulté le ).
  28. 1 2 3 4 Christian David, « 70e anniversaire du D-Day: Epron, le village de la radio »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur lexpress.fr, (consulté le ).
  29. 1 2 3 4 Aude Dassonville, « Epron, l'histoire d'un village sauvé par la radio », sur telerama.fr, (consulté le ).
  30. « Epron - Village de la radio »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) (consulté le ), sur le site de la commune.
  31. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
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  33. « Résultats des élections municipales 2026 à Épron », sur lemonde.fr, (consulté le ).
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  35. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  36. « Franck Guéguéniat briguera un troisième mandat », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
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  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  42. Conseil général du Calvados, « CONCOURS DEPARTEMENTAL DES VILLES ET VILLAGES FLEURIS : 8 communes du Calvados primées en 2019. », Bulletin, (lire en ligne)
  43. « Épron », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).

Liens externes

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