Chapelle-lez-Herlaimont
Chapelle-lez-Herlaimont (prononcé [ʃapɛl le ɛʁlɛmɔ̃] ⓘ ; en wallon El Tchapele) est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne, dans la province de Hainaut, à l’ouest de la ville de Charleroi et qui fait partie de Charleroi Métropole[1].
| Chapelle-lez-Herlaimont | |||||
La place communale de Chapelle-lez-Herlaimont. | |||||
Héraldique |
Drapeau |
||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Charleroi | ||||
| Bourgmestre | Mourad Sahli (PS) | ||||
| Majorité | PS | ||||
| Sièges PS CAT |
23 17 6 |
||||
| Section | Code postal | ||||
| Chapelle-lez-Herlaimont Godarville Piéton |
7160 (avant 6168) 7160 (avant 6168) 7160 (avant 6158) | ||||
| Code INS | 52010 | ||||
| Zone téléphonique | 064 071 |
||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Chapellois(e) | ||||
| Population – Hommes – Femmes Densité |
15 033 (2026) 48,15 % 51,85 % 825,54 hab./km2 |
||||
| Pyramide des âges – 0–17 ans – 18–64 ans – 65 ans et + |
() 19,04 % 60,21 % 20,75 % | ||||
| Étrangers | 13,51 % () | ||||
| Taux de chômage | 20,35 % (2022) | ||||
| Revenu annuel moyen | 17 807 €/hab. (2021) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 28′ nord, 4° 17′ est | ||||
| Superficie – Terr. non-bâtis – Terrains bâtis – Divers |
18,21 km2 (2023) 67,87 % 15,17 % 16,96 % |
||||
| Localisation | |||||
Situation de la commune dans l'arrondissement de Charleroi et la province de Hainaut | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Géolocalisation sur la carte : Hainaut
| |||||
| Liens | |||||
| Site officiel | www.chapelle-lez-herlaimont.be | ||||
| modifier |
|||||
Lors de la fusion des communes en 1977, Chapelle-lez-Herlaimont a été fusionné avec Piéton et Godarville.
Toponymie
modifierGéographie
modifierSituation
modifierChapelle est un village à moitié urbanisé mais assez développé situé entre deux villes : Charleroi et La Louvière. Il est traversé par le ruisseau Piéton, affluent de la Sambre, qui trace la limite ouest avec la commune de Trazegnies.
Communication - Autoroute (E42-E19), R3 (gd. ring de Charleroi), gares de Piéton et Godarville
Communes limitrophes
modifierSections de la commune
modifier| # | Nom | Superf. (km²)[2] | Habitants (2025)[2] | Habitants par km² | Code INS |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Chapelle-lez-Herlaimont | 8,24 | 10.236 | 1.242 | 52010A |
| 2 | Godarville | 2,89 | 2.335 | 809 | 52010B |
| 3 | Piéton | 7,08 | 2.459 | 347 | 52010C |
Géographie physique
modifierChapelle‑lez‑Herlaimont se situe dans la partie orientale du plateau hennuyer, au sein d’un relief doucement ondulé caractéristique de la transition entre la vallée de la Haine et les premières hauteurs du bassin de Charleroi. L’altitude moyenne du territoire atteint environ 149 mètres, avec des variations notables allant d’un minimum de 82 mètres à un maximum de 204 mètres, ce qui témoigne d’un modelé topographique modéré mais contrasté à l’échelle locale[3].
Géologie
modifierLa géologie de Chapelle‑lez‑Herlaimont s’inscrit dans le vaste ensemble du Bassin houiller du Hainaut, dont le sous‑sol est marqué par l’alternance de couches carbonifères, de formations tertiaires et de dépôts quaternaires. Le territoire communal repose sur les assises du Carbonifère supérieur, caractérisées par des successions de schistes, de grès et de veines de charbon, témoignant d’anciens environnements marécageux où se sont accumulées d’importantes masses végétales. Ces couches, intensément exploitées à l’époque industrielle, relèvent notamment de la concession de Mariemont, qui englobait Chapelle‑lez‑Herlaimont et ses environs immédiats. Les plans de concession montrent un sous‑sol structuré par des veines inclinées, des failles et des zones de transition entre différents faisceaux houillers, confirmant la complexité tectonique propre au bassin hennuyer[4].
Surmontant ces formations profondes, le relief actuel est façonné par des dépôts plus récents. Le territoire se situe en bordure de l’ancienne Forêt Charbonnière, vaste zone boisée qui recouvrait autrefois une grande partie du Hainaut. Cette couverture forestière antique s’est développée sur des sols limoneux et sableux issus de l’érosion des terrains houillers et des apports éoliens du Quaternaire. Les traces de cette forêt subsistent encore dans le bois de Mariemont, voisin immédiat de la commune, et témoignent d’un paysage ancien où alternaient plateaux limoneux et vallons humides[5].
La géologie locale est également influencée par la présence du ruisseau du Piéton, dont la source se situe dans la section de Piéton. Ce cours d’eau a contribué à modeler de petites vallées alluviales, déposant des sédiments fins et favorisant l’apparition de sols hydromorphes dans certaines zones basses. L’ensemble du territoire présente ainsi une transition progressive entre les plateaux légèrement ondulés, hérités des formations limoneuses, et les zones plus encaissées où affleurent parfois les schistes carbonifères[5].
Enfin, l’histoire géologique de Chapelle‑lez‑Herlaimont est indissociable de son passé minier. Les archives régionales mentionnent de nombreuses concessions houillères, dont les plans détaillent les galeries, puits et limites d’exploitation. Ces documents confirment que le sous‑sol communal appartient pleinement à la zone d’exploitation du charbon du Centre, caractérisée par des couches profondes, parfois irrégulières, et par une structure tectonique complexe liée aux plissements hercyniens[4].
Hydrographie
modifierLes cours d’eau de Chapelle‑lez‑Herlaimont se caractérisent par un réseau hydrographique modeste mais structurant, dominé par le ruisseau du Piéton, principal axe naturel de la commune. Prenant place dans le bassin de la Sambre, ce ruisseau traverse successivement les anciennes entités de Piéton, Godarville et Chapelle‑lez‑Herlaimont avant de poursuivre son cours vers Courcelles et Pont‑à‑Celles. Il s’agit d’un affluent direct de la Sambre, dont il partage les caractéristiques de ruisseau encaissé, souvent difficile d’accès pour les travaux hydrauliques. Son tracé local est marqué par une forte proximité avec les habitations, ce qui a nécessité des interventions régulières d’entretien, notamment pour la stabilisation des berges et la gestion de la végétation[6].
À ce cours d’eau majeur s’ajoutent plusieurs ruisseaux secondaires. Le Castia, autrefois affluent du Piéton parfois appelé « Moyen Piéton » a vu son débouché modifié lors de la construction du canal Charleroi‑Bruxelles : il s’y jette désormais au lieu‑dit Petite Coulette. Il reçoit lui‑même un petit affluent, le ruisseau de Mahipré (ou Mahy Pré), qui traverse les prairies du bassin de la Sambre avant de rejoindre le Castia.
L’ensemble de ces cours d’eau joue un rôle écologique et paysager important, structurant les vallons, les zones humides et les corridors biologiques de la commune. Leur gestion fait l’objet d’interventions régulières, notamment pour la protection des berges, la lutte contre l’érosion et la préservation de la biodiversité locale, comme en témoigne l’installation de perchoirs à rapaces destinée à réguler naturellement les populations de rongeurs le long du Piéton[6].
Démographie
modifierDémographie: Avant la fusion des communes
modifier
- Source: DGS recensements population
Démographie : Commune fusionnée
modifierEn tenant compte des anciennes communes entraînées dans la fusion de communes de 1977, on peut dresser l'évolution suivante :

Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.
- Source: DGS , de 1831 à 1981=recensements population; à partir de 1990 = nombre d'habitants chaque 1 janvier[7]
| Année | Population | Évolution 1992=index 100 |
|---|---|---|
| 1992 | 14 191 | 100,0 |
| 1993 | 14 204 | 100,1 |
| 1994 | 14 191 | 100,0 |
| 1995 | 14 191 | 100,0 |
| 1996 | 14 091 | 99,3 |
| 1997 | 14 113 | 99,5 |
| 1998 | 13 974 | 98,5 |
| 1999 | 13 977 | 98,5 |
| 2000 | 13 909 | 98,0 |
| 2001 | 13 971 | 98,4 |
| 2002 | 14 025 | 98,8 |
| 2003 | 14 137 | 99,6 |
| 2004 | 14 015 | 98,8 |
| 2005 | 13 940 | 98,2 |
| 2006 | 14 022 | 98,8 |
| 2007 | 14 121 | 99,5 |
| 2008 | 14 160 | 99,8 |
| 2009 | 14 212 | 100,1 |
| 2010 | 14 385 | 101,4 |
| 2011 | 14 420 | 101,6 |
| 2012 | 14 561 | 102,6 |
| 2013 | 14 650 | 103,2 |
| 2014 | 14 685 | 103,5 |
| 2015 | 14 726 | 103,8 |
| 2016 | 14 810 | 104,4 |
| 2017 | 14 923 | 105,2 |
| 2018 | 14 900 | 105,0 |
| 2019 | 14 737 | 103,8 |
| 2020 | 14 805 | 104,3 |
| 2021 | 14 735 | 103,8 |
| 2022 | 14 672 | 103,4 |
| 2023 | 14 816 | 104,4 |
| 2024 | 14 839 | 104,6 |
| 2025 | 15 030 | 105,9 |
| 2026 | 15 033 | 105,9 |
Histoire
modifierAntiquité
modifierChapelle-lez-Herlaimont trouve ses origines dans un territoire autrefois couvert par la vaste forêt charbonnière, une zone boisée s’étendant du nord au sud et reliant la forêt de Soignes à la Fagne chimacienne. Des vestiges de cet ensemble forestier subsistent aujourd’hui dans le bois de Mariemont. Après la conquête de la Gaule, une chaussée romaine reliant Bavay à Cologne traversa cette forêt d’ouest en est, laissant des traces encore perceptibles sur le territoire actuel de la commune[5].
Durant la période franque, des colons s’installèrent le long de cette voie antique, ouvrant des clairières et fondant des établissements agricoles appelés « villas ». Ces noyaux d’habitat donnèrent naissance aux premiers villages de la région, même si Chapelle-lez-Herlaimont n’apparaît pas encore dans les sources de cette époque[5].
Moyen-Âge
modifierLes premières mentions documentées du village datent du XIIe siècle, époque où il faisait partie de la seigneurie de Trazegnies. On suppose que la formation du village remonte aux environs de l’an 1000. En 1136, le seigneur de Trazegnies céda à l’abbaye de Floreffe une terre située entre la chaussée romaine et la rivière du Piéton, au lieu-dit Herlaimont. Les Prémontrés y établirent un prieuré, et l’église fut inaugurée en 1184 en présence de l’évêque de Liège. Le village, alors constitué de quelques ménages regroupés autour d’une chapelle, prit le nom de « La Chapelle », devenu plus tard Chapelle-lez-Herlaimont[5].
En 1770 le prieuré est nommé : « Prieuré et Chapelle d'herlaymon ». Quelques petites rues relient le prieuré au village[8].
- Le prieuré.
- Prieuré de Chapelle.
- Prieuré d'Herlaymon en 1770.
Temps Modernes
modifierEn 1766, sous le règne de Marie-Thérèse et de Charles de Lorraine, des concessions sont accordées à certains exploitants de houille. Peu après, une société charbonnière se constitue sous la dénomination « Mariemont-Bascoup-Chaud-Buisson » Deux sièges miniers s’installent à Chapelle : Sainte-Catherine et Sainte-Victoire. L'exploitation du charbon fera de Chapelle un centre industriel non négligeable. L'exploitation de ce dit charbon cessera en 1961[5].
- Bâtiment issus de la production de charbon.
- Charbonnage Sainte-Catherine.
- Charbonnage Chapelle, Bascoup Fosse no 7.
Époque contemporaine
modifierDurant la Seconde Guerre mondiale, Chapelle connaît un triste épisode de son histoire. En effet, François Lamarche, alors bourgmestre de Chapelle depuis 1921, est démis de ses fonctions par les Allemands, lesquels imposent un bourgmestre rexiste, Alexandre Want, en 1943. Cela malgré une opposition farouche du Collège et du Secrétaire communal.
La résistance fut active dans la commune jusqu'à la Libération[5].
Armoiries
modifierBlason de Chapelle-lez-Herlaimont. Ces armoiries lui ont été octroyées le 20 décembre 1904 et à nouveau le 14 mai 1982. Ce sont les armoiries des Marquis de Trazegnies, seigneurs de Chapelle-lez-Herlaimont jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.
Blasonnement : Bandé d'or et d'azur à l'ombre de lion brochant sur le tout et à la bordure engrêlée de gueules.
|
Politique et administration
modifierRésultats des élections
modifierCi-dessous, le tableau des résultats des élections communales de 2024[9].
| Parti | Voix (2024) | Voix (2018) | % (2024) | % (2018) | +/- | Sièges | +/- | Collège | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| ECOLO | 360 | 607 | 4,44% | 7,24% | Non | ||||
| PS | 5.411 | 5.557 | 66,71% | 66,31% | Oui | ||||
| CAT | 2.340 | - | 28,85% | - | Non | ||||
| AC | - | 656 | - | 7,83% | Non | ||||
| Go ! Chapelle | - | 1.560 | - | 18,62% | Non | ||||
| Total | 8 111 | 8 380 | 100 % | 100 % | 23 | ||||
Conseil et collège communal 2024-2030
modifierListe des bourgmestres
modifier- Hippolyte Barella, de 1874 à 1895.
- Alphonse Briart, de 1919 à 1921 (Parti libéral).
- François Lamarche, de 1921 à 1949.
- Lucien Devos, de 1988 à 1991.
- Annie Carlier, de 1992 à 1994.
- Patrick Moriau, de 1994 à 2012 (Parti socialiste).
- Karl De Vos, de 2013 à 2024 (Parti socialiste).
- Mourad Sahli, depuis 2024 (Parti socialiste).
Jumelages
modifier
Boğazlıyan (Turquie) ;
Bulancak (Turquie) ;
Châtillon-sur-Indre (France) ;
Calascibetta (Italie) ;
Santa Elisabetta (Italie) ;
Zagora (Maroc).
Logement
modifierSociété d'habitations sociales La Ruche, Agence Immobilière Sociale Prologer.
Patrimoine et culture
modifierPatrimoine architectural
modifier- L'église Saint-Germain. Bâtie au XVIIIe siècle et conservant en partie un chœur du XVIe siècle, l'église est restaurée en remaniée en 1849[11].
- L'ancien moulin d'Herlaimont. Ancienne dépendance de prieuré du même nom et situé au nord-est de celui-ci, bâtiment du XVIIIe siècle actuellement converti en habitations. Logis daté de 1783 à la clé de porte[12].
- La chapelle Notre-Dame de Lourdes. De style néo-roman édifice construit en 1908 selon l'architecte F. Boury[13].
- La ferme d'Herlaimont. Dépendant du prieuré du même nom, construit principalement aux XVIIIe et XIXe siècles, fortement dénaturé par deux hangars récents remplacement deux ailes anciennes[13].
- Le prieuré d'Herlaimont. Fondé grâce à une donation des seigneurs de Trazegnies au XIIe siècle, l'ancien prieuré norbertin dépendant de l'abbaye de Floreffe fut détruit à la fin du XVIe siècle et reconstruit en 1776 sur les plans de Dewez. Vendu en 1798 et réaffectée vers le milieu du XIXe siècle puis tomba progressivement en ruine[14].
Culture
modifierLe Centre culturel de Chapelle‑lez‑Herlaimont, couramment désigné sous l’appellation Le C3, constitue l’un des pôles majeurs de la vie culturelle locale. Installé sur la Place de l’Hôtel de Ville, il se présente comme un espace polyvalent destiné à la création, à la diffusion artistique et à la participation citoyenne. L’institution se définit comme un lieu de rassemblement et d’expression ouvert à tous les habitants, favorisant un foisonnement d’activités allant du spectacle vivant aux arts plastiques, en passant par la musique, le cinéma et les initiatives associatives[15].
Le bâtiment abrite notamment une salle des fêtes, utilisée pour des concerts, représentations théâtrales, événements communautaires et manifestations festives. Cette salle constitue un point de convergence pour les activités culturelles majeures de l’entité, accueillant tant des artistes professionnels que des productions locales. Les infrastructures du centre permettent également l’organisation d’expositions, de projections et de rencontres artistiques variées[16].
Le territoire communal est doté de bibliothèques publiques, qui complètent l’offre culturelle en proposant un accès à la lecture, à la documentation et à des animations littéraires. Bien que gérées en parallèle du Centre culturel, elles s’inscrivent dans le même écosystème de diffusion du savoir et de promotion de la culture au sein de Chapelle‑lez‑Herlaimont. (Cette information est une synthèse générale fondée sur l’organisation habituelle des services culturels communaux, les sources disponibles ne détaillant pas explicitement les bibliothèques locales.)
Le C3 entretient par ailleurs des liens étroits avec de nombreuses associations actives dans la commune. Celles‑ci participent à la dynamique culturelle en proposant ateliers, stages, activités intergénérationnelles et événements thématiques. Le centre met régulièrement en avant ces partenaires, notamment lors de spectacles, de stages artistiques ou d’appels à participation. La présence d’une chorale locale, telle que les New Baladins, illustre la vitalité du chant choral dans la commune. Cette formation, composée de chanteurs passionnés, se produit régulièrement dans la salle du Centre culturel et contribue à la vie musicale chapelloise. Une troupe théâtrale est également active, proposant des spectacles ancrés dans la tradition locale du théâtre amateur. Le Centre culturel soutient ces initiatives en offrant un espace de répétition, de représentation et de visibilité au sein de sa programmation. Les stages de théâtre pour enfants, notamment autour de la Commedia dell’arte, témoignent de l’importance accordée à la formation artistique[17].
Folklore
modifier
Le carnaval de Chapelle‑lez‑Herlaimont, appelé Laetare chapellois, est un événement folklorique majeur du Centre de la Belgique, réputé pour son ampleur, son enracinement local et son atmosphère chaleureuse. Chaque année, il attire plusieurs dizaines de milliers de visiteurs, devenant une véritable vitrine des traditions et du patrimoine chapellois[18].
Dès l’aube du dimanche, les groupes folkloriques parcourent les quartiers pour les tournées de ramassage, moment fondateur où les sociétés se rassemblent progressivement avant de rejoindre le cœur de la commune. Les participants les plus anciens, appelés jubilaires, sont honorés par les autorités locales lors d’une cérémonie matinale. Les médailles qui leur sont remises, créées en 1975 par l’artiste Jean Van Speybroeck, sont devenues des objets emblématiques du folklore chapellois, représentant à la fois l’Hôtel de Ville et les symboles du carnaval[18].
Le cortège, élément central du Laetare, a connu de nombreuses évolutions au fil des décennies. Autrefois dispersés dans différents quartiers, les départs ont progressivement convergé vers la place de l’Hôtel de Ville, reflet d’une volonté de renforcer la cohésion entre les sociétés carnavalesques. Les rues se remplissent alors de gilles, tamboureurs, danseurs, musiciens et chars décorés, créant un spectacle dense et coloré qui marque l’arrivée symbolique du printemps[19].
Le lundi du Laetare est marqué par un événement particulièrement attendu : le spectacle pyrotechnique Prestige des Tchats, un feu d’artifice réputé dans tout le pays et suivi par plusieurs milliers de spectateurs. Ce moment clôture les festivités dans une atmosphère spectaculaire et fédératrice. Enfin, le carnaval s’inscrit dans un calendrier régional dense, rythmé par les soumonces et les manifestations folkloriques des communes voisines, confirmant la place de Chapelle‑lez‑Herlaimont comme l’un des pôles carnavalesques les plus vivants de la région du Centre[20].
Festival
modifierLe Chapelle Festival de Chapelle‑lez‑Herlaimont est un événement musical contemporain organisé dans cette commune du Hainaut, connue pour sa tradition festive et son identité populaire de « cité des Tchats ». Bien que le festival ne bénéficie pas d’une documentation historique abondante, il s’inscrit dans un territoire où les manifestations culturelles et de divertissement occupent une place importante, notamment autour du Laetare et des infrastructures locales destinées aux loisirs. Le cadre semi‑urbain et semi‑rural de Chapelle‑lez‑Herlaimont, ainsi que sa situation entre Charleroi et La Louvière, en font un lieu propice à l’accueil d’événements rassemblant un public régional varié[21],[22].
Le festival tire parti de l’identité culturelle chapelloise, marquée par une longue tradition de rassemblements populaires et par la présence d’espaces de loisirs tels que le domaine de Claire‑Fontaine, qui témoignent de l’importance accordée aux activités récréatives dans la commune. Même si les sources disponibles ne détaillent pas précisément la programmation ou l’historique du Chapelle Festival, elles confirment que Chapelle‑lez‑Herlaimont est un territoire où les initiatives culturelles locales sont encouragées et soutenues par les autorités communales, ce qui favorise l’émergence d’événements musicaux et festifs[21],[22].
Chapelle, cité des Tchats
modifierChapelle‑lez‑Herlaimont, communément désignée sous le sunom « Cité des Tchats », est connue pour une identité locale singulière façonnée par son histoire de terre franche et par une culture populaire marquée par l’autonomie et un esprit caustique. Le terme Tcha, à l’origine, provient de l’abréviation wallonne Tchaploû, signifiant « habitant de èl Tchapèl », c’est‑à‑dire de Chapelle‑lez‑Herlaimont. Par un glissement linguistique et symbolique, ce Tcha est devenu Tchat, mot qui signifie « chat » en wallon local. Cette transformation, encouragée par les autorités communales, a permis d’associer la commune à l’image du chat, animal réputé pour son indépendance et sa liberté deux traits perçus comme emblématiques du caractère chapellois[23].
Ce surnom s’est progressivement enraciné dans la vie publique et culturelle. Il se manifeste dans la toponymie contemporaine, comme le zoning de la Valériane, nommé en référence à une plante appréciée des chats, et dans les traditions locales, notamment à travers l’Ordre des Tchats, fondé en 1995. Cette confrérie folklorique vise à promouvoir la commune sur les plans culturel, touristique et économique, et joue un rôle central dans les festivités du Laetare, où sont intronisés les « culots de la nichée de l’année ». La symbolique féline s’exprime également dans la gastronomie locale avec le Gâteau des Tchats, une spécialité mêlant pâte à croûte, pâte à cake, fruits et massepain aux couleurs chapelloises[23].
Enseignement
modifierLes écoles de Chapelle‑lez‑Herlaimont forment un ensemble d’établissements communaux, provinciaux et libres répartis sur les entités de Chapelle, Godarville et Piéton. Elles couvrent l’enseignement fondamental et secondaire, et se caractérisent par une forte implantation locale ainsi qu’une diversité pédagogique notable. Les écoles fondamentales communales sont réparties sur plusieurs sites, notamment rue de l’Enseignement, rue Paul Pastur, rue de l’Avenir, rue de la Résistance, avenue Lamarche, rue des Écoles et place Sainte‑Catherine. Elles constituent un réseau dense destiné à accueillir les élèves du maternel et du primaire dans des structures de proximité[24].
L’enseignement libre est représenté par l’École‑Moi, une institution implantée sur trois sites rue Vandervelde, rue de Verviers et rue Pastur qui met l’accent sur un climat scolaire bienveillant, un accompagnement individualisé et une pédagogie centrée sur l’épanouissement de l’enfant. L’établissement se distingue par une communication active avec les familles et une vie scolaire rythmée par des projets éducatifs et des activités régulières[25].
L’offre secondaire est assurée notamment par l’implantation chapelloise de l’Athénée Provincial Mixte Warocqué. Située au centre de la commune, cette école à taille humaine propose un encadrement personnalisé, des aménagements pour élèves à besoins spécifiques et un usage intensif du numérique, incluant laboratoires informatiques, tableaux interactifs et distribution de Chromebooks dès la troisième année. L’établissement se distingue également par une ouverture culturelle marquée, intégrant visites, activités sportives, sorties et voyages scolaires. Il propose un parcours structuré allant du premier degré commun ou différencié aux filières techniques et professionnelles, notamment en secrétariat‑tourisme, en soins animaliers ou en bureautique[26].
Économie
modifier
L’économie de Chapelle-lez-Herlaimont se caractérise par une structure mixte où coexistent un tissu de petites entreprises commerciales, un secteur industriel diversifié et un marché de l’emploi fortement connecté aux pôles voisins comme La Louvière, Manage et Charleroi. La commune met en avant un environnement économique local structuré autour de services aux citoyens, d’initiatives énergétiques durables et d’un soutien administratif aux indépendants et PME, comme en témoigne son portail économique officiel[27].
Le commerce local occupe une place notable, avec une offre d’emplois régulière dans la vente, la logistique légère et les services de proximité. Les plateformes d’emploi recensent de nombreuses opportunités dans le commerce de détail, la caisse, le réassort et les métiers liés à la distribution, ce qui indique un secteur dynamique et en renouvellement constant[28]. L’économie locale repose principalement sur un réseau de commerces de proximité, de services à la population et de petites entreprises artisanales, soutenus par les infrastructures de mobilité (E42–E19, R3, gares de Piéton et Godarville) qui facilitent les flux de main‑d’œuvre et de marchandises. La commune met également en avant un ensemble d’initiatives économiques locales, notamment des dispositifs d’accompagnement aux indépendants, des primes à la mobilité douce ou encore des actions de soutien aux activités commerciales, témoignant d’une volonté de dynamiser le tissu entrepreneurial[27].
Le secteur industriel, quant à lui, se distingue par une présence marquée de métiers techniques : caristes, machinistes, mécaniciens automobiles, responsables qualité ou techniciens spécialisés. Les offres d’emploi montrent une demande soutenue pour des profils qualifiés dans la maintenance, la mécanique, la qualité et l’électricité industrielle, reflétant un tissu industriel varié et en interaction avec les zones d’activités voisines du Centre et du Hainaut[29]. Cette tendance est confirmée par des plateformes plus larges qui recensent plusieurs dizaines d’offres dans l’industrie, incluant des postes en soudure, maintenance, ingénierie ou production, souvent liés à des entreprises implantées dans un rayon proche de la commune[30].
Enfin, le marché de l’emploi global à Chapelle-lez-Herlaimont apparaît particulièrement dense et diversifié, avec plus d’une centaine de postes vacants dans des domaines allant du nettoyage industriel au management, en passant par la logistique, la pharmaceutique ou l’électricité. Cette diversité témoigne d’une économie locale intégrée dans un bassin d’emploi régional dynamique, où la commune joue un rôle de relais entre plusieurs pôles industriels et commerciaux du Hainaut[31].
Tourisme
modifierLe tourisme à Chapelle-lez-Herlaimont se caractérise par une combinaison d’héritage semi-rural, de traditions locales et d’espaces naturels en mutation. La commune, située dans la province du Hainaut, présente un paysage issu d’un passé industriel progressivement reconverti en zones vertes, offrant un cadre propice aux activités de plein air telles que la randonnée, le cyclisme ou le VTT. Plus de cinquante itinéraires balisés permettent d’explorer chemins ruraux, anciens tracés industriels et corridors écologiques, témoignant d’un territoire en transition apprécié des visiteurs pour sa diversité environnementale[32].
La vie culturelle et festive occupe une place notable, notamment avec le Laetare, événement emblématique de la commune, ainsi que diverses activités de découverte et de divertissement proposées par des structures locales. Le Domaine de Claire-Fontaine, situé à proximité du lac de Godarville, constitue l’un des pôles récréatifs majeurs de la région, offrant baignade, espaces verts et activités familiales, ce qui en fait une destination privilégiée pour les visiteurs en quête de détente et de loisirs en plein air[33].
L’identité de Chapelle-lez-Herlaimont s’enracine également dans une histoire ancienne, son nom dérivant du bas latin Capella et évoquant un édicule religieux, tandis que Herlaimont renvoie à une origine toponymique médiévale. Cette profondeur historique se reflète dans le caractère mi-urbain, mi-rural de la commune, qui conserve des traces de son statut de terre franche jusqu’à la Révolution française. Les visiteurs peuvent ainsi découvrir un territoire où patrimoine, nature et traditions locales se conjuguent pour offrir une expérience touristique variée et authentique[21].
Enfin, la commune met en avant une offre gastronomique diversifiée, allant d’adresses familiales à des établissements reconnus, attirant une clientèle régionale et contribuant à l’attractivité touristique du territoire. Ces lieux, associés aux commerces spécialisés et aux producteurs locaux, participent à une dynamique conviviale et gourmande qui complète l’expérience des voyageurs[33].
Transports
modifierLes transports à Chapelle-lez-Herlaimont, commune du Hainaut, se caractérisent par une combinaison de services publics régionaux et d’acteurs privés assurant la mobilité locale et interurbaine. Le réseau de bus du TEC constitue l’ossature du transport collectif, avec plusieurs lignes notamment les lignes 167, 51, 82, 91 et 84 desservant la commune et reliant Chapelle-lez-Herlaimont aux pôles voisins tels que La Louvière ou Charleroi. Ces lignes permettent des correspondances vers des centres hospitaliers, des zones commerciales et des gares régionales, avec des temps de trajet variables selon les axes empruntés[34].
La commune est également connectée au réseau ferroviaire belge via les lignes S62 et L, offrant un accès vers les grandes villes de la région. Les horaires des trains et des bus sont centralisés par la commune, qui renvoie vers les plateformes officielles pour les mises à jour en temps réel[35].
Services de santé
modifierLe service de santé à Chapelle-lez-Herlaimont, se caractérise par un réseau diversifié d’infrastructures médicales et paramédicales assurant une couverture sanitaire de proximité. L’offre locale combine structures publiques, centres privés, services infirmiers et dispositifs de prévention, permettant une prise en charge continue de la population.
L’administration communale centralise les informations relatives aux médecins généralistes, aux pharmacies de garde, ainsi qu’aux dispositifs de surveillance sanitaire tels que l’Observatoire de la Santé du Hainaut, qui diffuse des alertes saisonnières (grippe aviaire, risques environnementaux) et des conseils de santé publique[36].
Le territoire accueille plusieurs centres médicaux répertoriés, proposant consultations généralistes, spécialisées ou services complémentaires comme les analyses biologiques. Parmi ceux-ci figurent notamment la Résidence La Rotonde, la Résidence du Parc, le Center d’Herlaimont ou encore deux implantations Synlab destinées aux prélèvements sanguins. Ces établissements offrent des horaires étendus et une accessibilité locale renforcée[37].
Le tissu sanitaire comprend également des services infirmiers structurés, tels que Chapel’Soins, centre de prélèvements et de soins infirmiers à domicile. Celui-ci assure des prises de sang sans rendez-vous, des soins infirmiers disponibles sept jours sur sept, ainsi qu’une approche centrée sur la proximité et l’accompagnement personnalisé[38].
À proximité immédiate se trouve le site hospitalier des Centres Spécialisés du Hainaut – Herlaimont, offrant des services d’hospitalisation, de prise en charge de traumatismes, de consultations spécialisées et d’urgences. L’établissement fonctionne en semaine et le week-end, avec un accès facilité par les transports en commun et une prise de rendez-vous téléphonique[39].
Enfin, Chapelle-lez-Herlaimont dispose d’un centre de santé IDEWE, orienté vers la médecine du travail, la psychologie, l’ergonomie et la prévention. Les consultations y sont organisées via un espace client dédié, et le centre constitue un relais important pour la santé au travail dans la région.
Sport et vie associative
modifierSport
modifierLes clubs sportifs de Chapelle‑lez‑Herlaimont forment un ensemble varié d’associations et d’infrastructures destinées à la pratique physique, allant du football amateur aux sports de raquette, en passant par le fitness et les disciplines fonctionnelles. Le Sport et Délassement de Chapelle‑lez‑Herlaimont ASBL, situé rue de la Hestre, constitue l’un des pôles centraux de la vie sportive locale : il s’agit d’un complexe polyvalent accueillant diverses activités encadrées et des événements sportifs régionaux, reconnu pour la qualité de ses installations et apprécié par ses usagers[40]. À proximité, la Salle Omnisports de l’Esplanade des Droits de l’Enfant joue un rôle similaire en offrant un espace destiné aux sports en salle, aux entraînements de clubs et aux activités scolaires, avec une fréquentation régulière et une bonne réputation auprès des habitants[41].
Infrastructures
modifierChapelle‑lez‑Herlaimont dispose d’un ensemble d’infrastructures sportives qui témoignent d’un investissement communal constant dans la pratique physique, l’accueil des clubs locaux et le développement d’équipements polyvalents. Le domaine de Claire‑Fontaine constitue l’un des pôles majeurs : il comprend des terrains extérieurs dont des surfaces synthétiques et en herbe accompagnés de vestiaires, douches et éclairage, mis à disposition via un règlement communal spécifique encadrant leur occupation. Ces installations sont régulièrement sollicitées par des associations sportives et des particuliers, ce qui a conduit la commune à instaurer une redevance pour leur utilisation afin d’assurer leur entretien et leur pérennité[42].
Le hall des sports de Chapelle‑lez‑Herlaimont, situé rue de La Hestre, constitue une infrastructure centrale pour les disciplines en salle. Créé en 1980 comme unité d’exploitation communale destinée à la gestion d’installations sportives, il accueille traditionnellement des activités variées, allant des sports collectifs aux entraînements de clubs locaux. Il fait actuellement l’objet d’un vaste projet de rénovation et d’agrandissement visant à moderniser l’équipement, à créer un dojo destiné aux arts martiaux et à ajouter une cafétéria panoramique donnant sur les salles. La toiture doit également être entièrement refaite. Ce projet, inscrit dans le programme Wallonie Ambitions Or, ambitionne de faire du site un pôle d’excellence pour le volley‑ball féminin, avec l’intégration d’une section sport‑études et des conditions d’entraînement optimisées. Les travaux, envisagés à partir de 2023, doivent mener à un hall rénové et pleinement opérationnel en 2024[43].
En parallèle, l’ASBL Sport et Délassement de Chapelle‑lez‑Herlaimont gère plusieurs infrastructures complémentaires, dont le hall des sports de Piéton, la piscine communale, ainsi que des terrains de padel, accessibles via un système de réservation. Le hall principal de Chapelle‑lez‑Herlaimont est temporairement indisponible en raison des travaux en cours, ce qui témoigne de l’ampleur du chantier de modernisation entrepris par la commune. L’ensemble de ces équipements forme un réseau cohérent permettant la pratique d’un large éventail de disciplines sportives, soutenu par une organisation locale structurée et active[44].
Enfin, les projets d’infrastructures sportives menés en collaboration avec Igretec, intercommunale spécialisée dans la gestion et la réalisation d’études techniques, s’inscrivent dans une dynamique plus large de développement territorial. L’organisme accompagne notamment la commune dans la conception et la coordination de projets sportifs dépassant 1 500 m2, renforçant ainsi la qualité et la durabilité des équipements mis à disposition des habitants[45].
La piscine de Chapelle-lez-Herlaimont se présente comme un équipement sportif communal moderne, situé à l’Esplanade des Droits de l’Enfant, au cœur de l’entité chapelloise. Elle constitue l’un des pôles principaux du complexe sportif local géré par l’ASBL Sport et Délassement, organisme reconnu comme Centre Sportif Local depuis 2011 et chargé de soutenir la pratique sportive dans la commune[40]. Issue d’une infrastructure initialement construite en 1978, la piscine a fait l’objet d’une rénovation lourde entre 2017 et 2019, motivée par la vétusté du bâtiment. Les travaux ont porté sur la toiture, la chaufferie, les vestiaires, les locaux techniques et les bassins eux‑mêmes. L’investissement total s’est élevé à 2,4 millions d’euros, dont 1,9 million subsidiés, témoignant de l’importance régionale accordée à la modernisation des infrastructures aquatiques[46].
Clubs
modifier- Union Entité Chapelloise, rue Clémenceau 11. Club de football local.
- Royal Chapelle Tennis Club, rue des Ateliers 44. Club de tennis avec installations extérieures et intérieures.
Vie associative
modifierLa vie associative de Chapelle‑lez‑Herlaimont se caractérise par un maillage dense d’initiatives sportives, culturelles et jeunesse qui structurent la sociabilité locale et participent à l’animation continue de cette commune du Hainaut. Les activités y sont portées par un ensemble d’acteurs institutionnels et bénévoles dont l’action s’inscrit dans une tradition de participation communautaire.
La dimension culturelle est portée notamment par le Centre culturel de Chapelle‑lez‑Herlaimont (C3), qui constitue un pôle majeur de diffusion artistique et d’animation socioculturelle. Il organise des événements fédérateurs, dont le festival gratuit Place en Scène, qui met en lumière les associations culturelles locales et accueille artistes de rue, chanteurs et musiciens. Ce type d’initiative contribue à renforcer la visibilité des acteurs culturels chapellois et à favoriser la participation citoyenne[47].
La Maison des Jeunes du Centenaire complète cet ensemble en proposant des ateliers créatifs, sportifs et événementiels destinés aux adolescents et jeunes adultes. Elle joue un rôle essentiel dans l’encadrement de la jeunesse, en offrant un espace d’expression, de rencontre et de développement personnel. Ses activités régulières ateliers culinaires, écriture rap, sorties sportives illustrent la diversité de son action[48].
Personnalités
modifier- Georges Wasterlain : dessinateur, peintre et sculpteur.
Notes et références
modifier- ↑ « Chapelle-lez-Herlaimont », sur Charleroi Métropole (consulté le )
- 1 2 « Population par secteur statistique », sur fgov.be (consulté le ).
- ↑ « Carte topographique Chapelle-lez-Herlaimont, altitude, relief », sur Cartes topographiques (consulté le )
- 1 2 « Chapelle-lez-Herlaimont (Hainaut, Charleroi ) - Recherche », sur archives.wallonie.be (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 « Histoire », sur Chapelle-lez-Herlaimont (consulté le )
- 1 2 « Chapelle-lez-Herlaimont : 10.000€ pour l’entretien du cours d’eau « le Piéton » | Télésambre », sur www.telesambre.be, (consulté le )
- 1 2 https://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fstatbel.fgov.be%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Ffiles%2Fdocuments%2Fbevolking%2F5.1%2520Structuur%2520van%2520de%2520bevolking%2FPopulation_par_commune.xlsx&wdOrigin=BROWSELINK
- ↑ « Carte ferrari »
- ↑ « Commune de Chapelle-lez-Herlaimont », sur elections2024.wallonie.be, (consulté le )
- ↑ « Chapelle-lez-Herlaimont en fiche: coordonnées, bourgmestre, coalition et superficie », sur www.uvcw.be (consulté le )
- ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20, p. 63.
- ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20, p. 64.
- 1 2 Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20, p. 65.
- ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20, p. 66.
- ↑ « Centre culturel », sur Chapelle-lez-Herlaimont (consulté le )
- ↑ « Centre Culturel de Chapelle-Lez-Herlaimont - Le C3 », sur IDLM (consulté le )
- ↑ « Centre Culturel d'Herlaimont Chapelle, 17 Place de l'hôtel de ville, Chapelle-lez-Herlaimont (2026) », sur www.findglocal.com (consulté le )
- 1 2 « Le carnaval de Laetare », sur Chapelle-lez-Herlaimont (consulté le )
- ↑ « Laetare de Chapelle-lez-Herlaimont », sur Maison du Tourisme Centrissime, (consulté le )
- ↑ Silvana Varone, « Les carnavals 2026 », sur Centropôle, (consulté le )
- 1 2 3 « Chapelle-lez-Herlaimont, cité des Tchats », sur Maison du Tourisme Centrissime (consulté le )
- 1 2 « Chapelle-Lez-Herlaimont », sur Vhello - Le réseau points-noeuds en coeur du Hainaut (consulté le )
- 1 2 « Chapelle-lez-Herlaimont », sur www.cerpi-officiel.be (consulté le )
- ↑ « Écoles du ressort », sur www.cpmsenhainaut.be (consulté le )
- ↑ « Ecole-Moi - Ecole libre de Chapelle-Lez-Herlaimont », sur Ecole-Moi (consulté le )
- ↑ « Site de Chapelle », sur www.etudierenhainaut.be (consulté le )
- 1 2 « Économie », sur Chapelle-lez-Herlaimont (consulté le )
- ↑ « Emploi - Commerce à 7160 Chapelle-lez-Herlaimont (D'urgence!) », sur Jooble (consulté le )
- ↑ (fr-BE) « 2 offres d'emploi Industrie Chapelle-lez-Herlaimont | jobijoba.be », sur Jobijoba (consulté le )
- ↑ « Industrie, Chapelle-lez-Herlaimont : plus de 50 emplois (29 mai 2026) | Indeed », sur emplois.be.indeed.com (consulté le )
- ↑ (fr-BE) « Emplois et postes vacants à Chapelle-lez-Herlaimont, Hainaut | Randstad », sur www.randstad.be (consulté le )
- ↑ « Activités autour de Chapelle-lez-Herlaimont », sur komoot (consulté le )
- 1 2 « Chapelle-Lez-Herlaimont - Guide de voyage & touristique à Chapelle-lez-Herlaimont - Belgique - Petit Futé », sur www.petitfute.com (consulté le )
- ↑ « Comment aller à Chapelle-Lez-Herlaimont en bus, train ou métro ? », sur moovitapp.com (consulté le )
- ↑ « Transport en commun », sur Chapelle-lez-Herlaimont (consulté le )
- ↑ « Santé », sur Chapelle-lez-Herlaimont (consulté le )
- ↑ (fr-BE) Bottin.be, « 6 Centres Médicaux à Chapelle-Lez-Herlaimont (Hainaut) | 📞 🕓 📍 💬 », sur Bottin.be (consulté le )
- ↑ « service de santé Chapelle-lez-Herlaimont Belgique », sur Bing (consulté le )
- ↑ « Top 10 meilleurs Hôpitals Centres Spécialisés du Hainaut-Site de Herlaimont 7160 Chapelle-Lez-Herlaimont », sur www.medical-sante.be (consulté le )
- 1 2 « Accueil », sur sport-delassement-chapelle.be (consulté le )
- ↑ « Accueil », sur www.sport-delassement-chapelle.be (consulté le )
- ↑ « Règlement redevance relatif a l'utilisation des infrastructures sportives de Claire-Fontaine » [PDF], sur ecole-pieton.chapelle-lez-herlaimont.be (consulté le )
- ↑ « Chapelle-lez-Herlaimont : le hall des sports et une nouvelle liaison cyclable seront au cœur. », sur telesambre.be (consulté le )
- ↑ « Hall des sports de Chapelle - Clubs », sur sport-delassement-chapelle.be (consulté le )
- ↑ « Infrastructures sportives à Chapelle-lez-Herlaimont », sur Igretec (consulté le )
- ↑ « Ouverture de la piscine de Chapelle-lez-Herlaimont fin avril | Télésambre », sur www.telesambre.be, (consulté le )
- ↑ « Chapelle-lez-Herlaimont : mois de septembre chargé en activités sportives et culturelles | Télésambre », sur www.telesambre.be, (consulté le )
- ↑ « Maison des Jeunes », sur Chapelle-lez-Herlaimont (consulté le )
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- n.c. (Ministère de la Communauté Française, Administration du Patrimoine Culturel), Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 20 : Wallonie, Hainaut, Arrondissement de Charleroi, Liège, Pierre Mardaga, éditeur, , 602 p. (ISBN 2-87009-588-0 et 978-2-8700-9588-1, OCLC 312155565, lire en ligne)
- Alain Dewier, Le bassin charbonnier du Centre : Terre aux milles chevalements, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-1-84588-640-0)
- Jacques Liébin, Le Centre, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 2-84253-262-7)