Morlanwelz

commune de Wallonie (Belgique)

Morlanwelz (prononcé : [mɔʀ.lɑ̃.we][3] ; en wallon Marlanwè) est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Hainaut.

Morlanwelz
Morlanwelz
Hôtel de Ville bâti en 1895.
Blason de Morlanwelz
Héraldique
Image illustrative de l’article Morlanwelz
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement La Louvière[1]
Bourgmestre Jean-Charles Deneufbourg (PS)
Majorité PS
Sièges
PS
MR
100% Citoyen
Les Engagés
25
14
4
4
3
Section Code postal
Morlanwelz-Mariemont
Carnières
Mont-Sainte-Aldegonde
7140
7141
7141
Code INS 58004
Zone téléphonique 064
Démographie
Gentilé Morlanwelzien(ne)[2]
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
19 143 (2026)
48,53 %
51,47 %
939,30 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
18,64 %
59,33 %
22,03 %
Étrangers 12,68 % ()
Taux de chômage 19,22 % (2022)
Revenu annuel moyen 17 772 €/hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 50° 27′ nord, 4° 14′ est
Superficie
– Terr. non-bâtis
– Terrains bâtis
– Divers
20,38 km2 (2023)
62,97 %
20,3 %
16,74 %
Localisation
Localisation de Morlanwelz
Situation de la commune dans l'arrondissement de La Louvière et la province de Hainaut
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Morlanwelz
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Morlanwelz
Liens
Site officiel morlanwelz.be

La commune fait partie de la région du Centre, avec plus de 19 000 habitants[4] répartis sur trois sections de commune. Dans la seconde moitié du vingtième siècle, la ville belge a accueilli de nombreux immigrants d'origine italienne (environ 3 000), principalement de Villarosa, une ville de l'arrière-pays sicilien avec laquelle Morlanwelz est jumelée depuis 2002.

Toponymie

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Morlanwelz-Mariemont

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Carnières

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On pense généralement que le nom de Carnières provient du mot bas-latin « carnus », qui correspond à « carpinus » en haut-latin et à « carne » en roman, signifiant « charme ». Ainsi, Carnières désignerait en latin « carpinetum » un endroit planté de charmes. Cependant, il a aussi parfois été interprété comme dérivant du mot « carnage »[5]’[6]’[7].

Géographie

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Situation

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Morlanwelz se trouve à l'est de la province de Hainaut dans l'arrondissement de La Louvière situé dans la région du Centre.

Communes limitrophes

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Sections de commune

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#NomSuperf.
(km2)[8]
Habitants
(2025)[8]
Habitants
par km2
Code INS
1Morlanwelz-Mariemont9,659.35896958004A
2Carnières7,718.1991.06358004B
3Mont-Sainte-Aldegonde3,011.54551358004C

Géographie physique

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Morlanwelz-Mariemont

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Morlanwelz se caractérise par un relief doux, une position charnière entre deux bassins hydrographiques et une structure géologique variée. La commune s’étend sur le versant nord‑est de la vallée de la Haine, avec une altitude qui oscille entre 84 m et 104 m sur les limites communales, mais qui atteint 178 m du côté de Mariemont[9]. L’ensemble du territoire présente une altitude moyenne d’environ 135 m, avec un minimum de 76 m et un maximum de 204 m selon les données topographiques élargies du secteur[10].

Morlanwelz se situe sur une ligne de partage des eaux séparant le bassin de la Meuse (via la Sambre et le Piéton) et celui de l’Escaut (via la Haine)[9]. La Haine, rivière principale, traverse la commune mais est en grande partie canalisée et couverte dans la zone urbanisée. Deux affluents locaux le ruisseau de l’Olive et le Ry du Bois complètent ce réseau hydrographique. On y trouve également des sources d’eau ferrugineuse, témoignant d’une composition minérale particulière du sous‑sol[9].

Les sols sont limoneux sur les versants et alluvionnaires dans la vallée, constitués de dépôts quaternaires. Le sous‑sol est riche et stratifié : craie d’origine secondaire, houille prise dans des couches de grès et schistes, ainsi que sables et argiles tertiaires. La principale nappe aquifère se situe à la base des sables bruxelliens, utilisée pour l’alimentation en eau depuis 1877[9].

Le paysage ancien était dominé par la forêt Charbonnière, dont subsiste aujourd’hui le bois de Mariemont. La vallée de la Haine comportait autrefois des zones marécageuses, cohérentes avec l’étymologie évoquant un « pays de marais »[9].

Carnières

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Le village ressemble à un amphithéâtre formé par des collines disposées en gradins, offrant un relief assez accidenté. Le point le plus bas se situe dans la vallée de la Haine, à l’arrivée de la Chaussée Brunehaut, au lieu-dit « Platinerie », où l’altitude est de 109 mètres. Le point le plus élevé se trouve sur la route de Bascoup, à 200 mètres au nord du carrefour avec la rue Beauregard, et culmine à 177,50 mètres[11]’[12].

Les autres points élevés de la localité sont :

  • Placard : 17 450 mètres ;
  • Cimetière de Collarmont : 172 mètres ;
  • Haut de la Gade : 171 mètres ;
  • Gare : 140 mètres[13].

À l’est de la Haine, dans les vallons façonnés par ses eaux et ses ruisseaux tributaires, prédominent les formations quaternaires. À l’ouest de ce cours d’eau, les terrains sont majoritairement d’origine crétacée. Le sous-sol recèle de la houille et, à faible profondeur, on trouve des sables de diverses natures. Du côté du bois d’Hairmont, apparaissent des formations de tuf calcaire. Le terrain houiller affleure à l’est de la Haine, vers la Chaussée Brunehaut et les hauteurs du « Tienne à Caillaux » et du « Calvaire »[13]’[7].

Démographie

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Démographie : Commune fusionnée

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En tenant compte des anciennes communes entraînées dans la fusion de communes de 1977, on peut dresser l'évolution suivante :

Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

  • Source: DGS , de 1831 à 1981=recensements population; à partir de 1990 = nombre d'habitants chaque 1 janvier[4]

Histoire

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Morlanwelz-Mariemont

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Morlanwelz possède une histoire longue et étonnamment riche, marquée par un passé rural, une romanisation précoce, une période féodale structurante et une industrialisation fulgurante au XIXe siècle. Les premières traces humaines connues remontent à la préhistoire : plusieurs haches en silex ont été découvertes entre 1877 et 1893 sur le territoire communal, témoignant d’une occupation très ancienne[14]. À l’époque romaine, la région est traversée par la chaussée Brunehault, une voie antique monumentale dont le tracé s’étend sur plus de 5 km à Morlanwelz-Mariemont. Sa largeur, variant de 9 à plus de 20 m selon les tronçons, illustre l’importance stratégique de cette route dans l’organisation du territoire gallo-romain[14]. Le Moyen Âge voit apparaître les premières mentions du nom Morlanwelz, dérivé du « gué de Morland », attesté dès 1211. Un château fort domine alors la vallée de la Haine du Xe siècle jusqu’en 1536, structurant la vie locale autour d’un noyau défensif et religieux : l’église, dont l’origine remonte au IXe siècle, sera reconstruite en 1863. Jusqu’au XVIIIe siècle, Morlanwelz reste un village essentiellement agricole, organisé autour de ses terres, de ses hameaux et de son gué[15].

Le XIXe siècle marque un tournant décisif avec l’essor du charbonnage. La famille Warocqué, figure incontournable de l’histoire locale, impulse un développement industriel majeur : mines, métallurgie (Baume et Marpent), boulonneries Cambier, industries alimentaires comme Le Bon Grain. Cette prospérité attire une population croissante et transforme profondément le paysage urbain. Les Warocqué font également bâtir de grandes demeures et un ensemble d’infrastructures sociales et éducatives : crèche, maternité, orphelinat, athénée, lycée. Raoul Warocqué, dernier héritier, joue un rôle central dans cette modernisation[15]. La commune actuelle naît de la fusion de Morlanwelz-Mariemont, Carnières et Mont‑Sainte‑Aldegonde. Après la fermeture progressive des industries traditionnelles au XXe siècle, l’économie locale se réoriente vers les petites et moyennes entreprises, notamment dans des parcs d’activités comme celui de Sainte‑Henriette. Morlanwelz devient aussi une véritable cité d’enseignement, accueillant chaque jour plus de 4 000 élèves, du maternel au supérieur[15]. Enfin, Morlanwelz est indissociable du domaine de Mariemont, célèbre pour son parc paysager de 45 ha et son musée archéologique de renommée internationale, héritage d’une histoire prestigieuse remontant à Marie de Hongrie[15].

Carnières

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Au Haut Moyen Âge, le cœur du village de Carnières se trouvait à Collarmont. C’est là qu’on a construit la première église Saint-Hilaire, perchée sur un petit plateau, au lieu-dit « Cron Chesne », presque à flanc de la colline de Collarmont[16] cette église fut démolie en 1874[17]’[18]’[19],[20]. En 1643, sous Louis XIV, le passage des troupes françaises après la bataille de Rocroi provoqua plusieurs incendies et le pillage de l’église (victoire de Condé sur les Espagnols). En 1667, elles imposèrent de lourdes contributions de guerre aux habitants (prise du pays par Turenne). En 1674, les Français passèrent lors de la bataille de Seneffe, opposant Condé au prince d’Orange. En 1675, Louis XIV, accompagné de Vauban, investit les Pays-Bas, et son passage à Carnières entraîna de fortes réquisitions. En 1690, les troupes traversèrent lors de la bataille de Fleurus, où le maréchal de Luxembourg vainquit les Allemands (Ligue d’Augsbourg). En 1692, les Français revinrent pour la bataille de Steinkerque, où le maréchal de Luxembourg triompha de Guillaume d’Orange (Ligue d’Augsbourg), tandis que Louis XIV exigeait de nombreuses prestations[21]. Pendant la Première Guerre mondiale, une partie du hameau de Collarmont fut incendiée, deux habitants furent exécutés et 44 autres envoyés en Allemagne comme prisonniers civils. Les Allemands pillèrent, commirent des violences et exigèrent nourriture ainsi que boissons alcoolisées. En 1916 et 1917, 216 Carniérois furent déportés dans des camps allemands, puis rapatriés en raison du manque de main-d’œuvre qui posait problème aux Allemands. Quatre moururent et beaucoup revinrent avec de graves maladies ou restèrent infirmes à vie[22]. En 1919, les troupes anglaises qui avaient été cantonnées dans le village repartirent[23]. En 1977, lors des fusions des communes, la commune de Carnières a perdu son autonomie communale et elle a été rattachée avec Mont-Sainte-Aldegonde à Morlanwelz-Mariemont.

Mont-Sainte-Aldegonde

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Héraldique

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La commune de Morlanwelz dispose d’un blason qui lui avait été originellement octroyé le 27 juillet 1908 et montrait simplement les armoiries de la Province de Hainaut. Le seul sceau local datant de 1546 montrait également les armoiries de la Province de Hainaut. Après la fusion des communes du 1er janvier 1977, un petit écu a été ajouté avec une bande et deux étoiles pour Mont-Sainte-Aldegonde et les anciennes armoiries de Carnières[24]. Les armoiries de Carnières lui avaient été octroyées le 23 septembre 1931 et étaient blasonnées : « D'or au sautoir de gueules chargé en cœur d'un annelet d'argent[25] ».
Blasonnement : Écartelé, aux 1 et 4 d'or au lion de sable armé et lampassé de gueules, aux 2 et 3 d'or au lion de gueules, armé et lampassé d'azur, chargé en abîme d'un écu parti au 1 d'azur à la bande d'argent, accompagnée de deux étoiles d'or, au 2 d'or au sautoir de gueules[26].
Drapeau de Morlanwelz: Deux laizes longitudinales jaune et rouge avec deux grands losanges évidés se prolongeant l'un dans l'autre, touchant les bords supérieur et inférieur du tablier et formant ainsi la lettre capitale M en noir et la capitale W en jaune.[27].


Politique et administration

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Conseil et collège communal 2024-2030

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Collège communal
BourgmestreJean-Charles DeneufbourgPS
1er ÉchevineJosée IncannelaPS
2e ÉchevinGérard MattiaPS
3e ÉchevinFrançois DevillersPS
4e ÉchevinFrédéric ScheirelinckPS
5e ÉchevineInes TascaPS
Président du CPASNebih AlevPS

Liste des bourgmestres

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  • 1977-2000 : Nestor-Hubert Pécriaux[28], (PSB-PS).
  • 2001-2012 : Jacques Fauconnier, (PS).
  • 2012-2024 : Christian Moureau[29], (PS).
  • 2024 : Josée Incannela[30],[31], (PS).
  • 2024-: Jean-Charles Deneufbourg[32],[33],[34], (PS).

Jumelages

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Patrimoine et culture

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Patrimoine architectural

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Le patrimoine immobilier classé.

Morlanwelz

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Le prieuré de Montaigu.
  • Les ruines de l'abbaye de l'Olive, fondée en 1218, reposent à Morlanwelz, dans le bois de Mariemont[36].
  • Le prieuré de Montaigu, construit en 1615[37].
  • L'hôtel de ville, construit en 1895 en style néo-gothique[38],[39].
  • L'église Saint-Martin, construite en 1865 et consacrée en 1867[40].
  • L'athénée provincial du Centre, construite en 1909 grâce à Raoul Warocqué[41].
  • L'orphelinat ancien, édifié en 1910[42].
  • Une ancienne crèche datant de 1901[42].
  • Une ancienne maternité construite en 1907[43].

Carnières

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  • La maison natale du peintre Alexandre-Louis Martin.
  • L'ancienne maison communale (1837)[44].
  • Le cimetière de Collarmont. Après le combat de Collarmont en 1914, les tombes militaires étaient éparpillées un peu partout. Comme il devenait difficile de les surveiller et de les entretenir, le comité de la Croix-Rouge de Carnières et l’administration communale ont obtenu des autorités allemandes la permission de les rassembler en un seul endroit. C’est ainsi qu’un cimetière a été créé à la limite sud de la localité, près de la lisière du bois de Chèvremont, là où de violents affrontements avaient eu lieu[45]. L’Administration communale s’occupa des travaux, tandis que la Croix-Rouge prit en charge les frais d’exhumation. On y enterra la majorité des soldats français venant de Carnières et des villages voisins, ainsi que des soldats allemands tombés sur place ou aux alentours, et quelques soldats anglais[45]. Après l’Armistice, de nombreux soldats français furent exhumés et leurs restes rapatriés. Quant aux Allemands et aux Anglais, ils furent soit renvoyés dans leur pays, soit inhumés dans d’autres cimetières militaires. Aujourd’hui, le cimetière est reconnu comme un « territoire français ». Près de l’entrée, à l’un des angles, se trouve un monument en pierre à la mémoire de tous les combattants qui y reposent, tandis qu’un calvaire imposant s’élève au bout de l’allée centrale[45].

Mont-Sainte-Aldegonde

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  • L'église Sainte-Aldegonde, construite en 1778[46].

Culture

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Carnavals

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Musées

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  • Musée Alexandre-Louis Martin.
  • Musée de la Haute Haine.
  • Musée Philippe de Marnix → n'existe plus.
  • Musée Royal de Mariemont. Devenue bastion de la dynastie de la famille Warocqué à partie de 1831 lorsque Nicolas Warocqué y fait construire un château de style néo-classique. Celui-ci sera modifié à plusieurs reprises afin de d'y installer les collections rassemblées par les Warocqué. En 1917, à la mort de Raoul Warocqué l'ensemble du domaine est céder à l'Etat belge et le château transformé en musée. En 1960, à la suite d'un incendie, le musée est reconstruit par l'architecte namurois Roger Bastin en 1967 à 1971. Le domaine de Mariemont comprend un parc aménagé dans la tradition des jardins à l'anglaise du XIXe siècle[47].
  • Maison du Temps qui passe.
  • Maison des Arts et du Patrimoine Social → n'existe plus.

Autres événements

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  • Manade de Collarmont.
  • Éditions Lansman.
  • Morlanwelz sur Mississippi (jazz).
  • La Fête à la Ferme.
  • Journée sans voiture (le 3e dimanche de septembre).
  • Opération Place aux Enfants (le 3e samedi d'octobre).
  • Jogging Les Crêtes de l'Olive (le 4e dimanche d'octobre).
  • Grand marché de Noël sous chapiteaux (le 1er week-end de décembre).
  • Cérémonie des Noces d'Or (le 3e dimanche de juin).
  • Morlanwelz en Fête Voyage en Italie (le 3e week-end de mai).

Enseignement

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Enseignement communal

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  • École communale mixte de l'Allée des Hêtres qui n'existe plus.
  • École communale mixte de la Place Roosevelt.
  • École communale mixte du Centre.
  • École communale mixte des Trieux.

Enseignement provincial

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Athénée provincial de Morlanwelz.
  • H.E.P.H. Condorcet / Catégorie pédagogique (anciennement E.N.F.H.).
  • I.P.E.P.S. - Carnières / Institut Provincial d'Enseignement de Promotion Sociale - Carnières.
  • I.P.E.P.S. - Morlanwelz / Institut Provincial d'Enseignement de Promotion Sociale - Morlanwelz.
  • Charles Deliège - coiffure / Institut Provincial Charles Deliège - coiffure.
  • Charles Deliège - hôtellerie / Institut Provincial Charles Deliège - hôtellerie.
  • Application - maternel et primaire / École fondamentale provinciale d'Application : enseignement maternel et primaire.
  • Athénée Provincial Mixte Warocqué.

Enseignement de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Communauté française)

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  • Institut technique de la Communauté française (ITM).
  • Institut d'enseignement de promotion sociale.
  • Haute école de la communauté française du Hainaut (HECFH).

Enseignement Libre

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  • Collarmont maternel / École maternelle libre Sainte-Thérèse - implantation de Collarmont.
  • Enfant-Jésus maternel et primaire / École maternelle et primaire libre subventionnée de l'Enfant-Jésus.
  • Saint-Joseph maternel / École maternelle libre Sainte-Thérèse - implantation Saint-Joseph.
  • Sainte-Thérèse maternel et primaire / École maternelle et primaire libre Sainte-Thérèse.

Économie

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L’économie de Morlanwelz, commune du Hainaut située dans le sillon industriel wallon, se caractérise par un tissu commercial de proximité en mutation et par une volonté affirmée des autorités locales de soutenir la redynamisation urbaine. La commune fait face, comme de nombreux centres urbains wallons, à des défis liés à la vacance commerciale et à l’évolution des modes de consommation. Pour y répondre, elle a mis en place un cadre stratégique visant à renforcer l’attractivité de son centre et de ses noyaux commerciaux[48]. L’activité économique locale repose principalement sur un réseau de petits commerces, de services aux particuliers et de commerçants indépendants, complété par des marchés hebdomadaires qui jouent un rôle structurant dans l’animation économique. Ceux‑ci se tiennent le mardi à Morlanwelz et le vendredi à Carnières, et s’accompagnent d’initiatives saisonnières comme le Marché des Producteurs et Artisans Locaux, destiné à valoriser les circuits courts et les artisans régionaux[49].

Afin de soutenir ce tissu économique, la commune a instauré un règlement d’aide à l’économie locale, destiné à encourager l’installation de nouveaux commerces, la modernisation des enseignes existantes et la diversification de l’offre. Ce dispositif vise notamment à réduire le nombre de cellules commerciales inoccupées, à favoriser l’innovation et à renforcer la résilience économique du territoire. Les aides financières, pouvant atteindre 5 000 €, s’adressent aux commerces implantés dans les trois entités de Morlanwelz, Carnières et Mont‑Sainte‑Aldegonde[48],[50]. Cette politique s’inscrit dans une démarche plus large de gouvernance locale, portée par le Programme Stratégique Transversal 2025‑2030, qui encadre les objectifs socio‑économiques de la commune. Celui‑ci met l’accent sur la modernisation de la gestion publique, l’amélioration des conditions de vie, l’emploi et la cohérence des projets de développement territorial[51]. Dans son ensemble, l’économie de Morlanwelz apparaît comme celle d’une commune en transition, cherchant à conjuguer revitalisation commerciale, soutien aux initiatives locales et valorisation des circuits courts, tout en s’appuyant sur une planification stratégique visant à renforcer son attractivité et sa durabilité.

Industries historiques

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Au début du XIXe siècle, Carnières comptait plus d’une centaine de petites forges de cloutiers. Leur activité s’arrêtait avec la belle saison ou se poursuivait tout au long de l’année[52]. L’évolution des techniques métallurgiques au XIXe siècle entraîne la disparition progressive d’un savoir‑faire ancien : la fabrication manuelle des clous forgés[53]. Les procédés mécaniques, de plus en plus répandus, rendent ces productions artisanales moins compétitives et finissent par supplanter le travail des cloutiers. Malgré ce déclin, plusieurs artisans de Carnières continuent à diversifier leurs activités[53]. Ils réalisent non seulement des clous, mais aussi des boulons, des chaînes, des pièces de ferronnerie et divers ouvrages de grosse quincaillerie ou de taillanderie. Cette polyvalence, soulignée par Anne‑Marie Marré‑Muls, témoigne de l’adaptation des métiers traditionnels face aux transformations techniques et industrielles du siècle[53]. Dans la fabrication de feuillard, on retient notamment la société anonyme « Le Laminage à Froid », fondée en 1920[54]. Plus tard, elle se rapprocha de la société Signode Chicago USA, qui devint en 1962 son actionnaire principal. En 1985, l’entreprise mit fin à toutes ses activités[55]. En 1932, Victor Simon inventeur de la passoire « Passe-Vite » et son associé Richard Denis, construisirent une usine à Carnières pour remplacer leur atelier exigu à Morlanwelz ainsi que celui situé dans les locaux de la rue Brunehaut[56]. En 1978, l'usine a été déclarée en faillite[57]’[58].

La Société anonyme des Ciments Portland artificiels de Cronfestu, couramment associée au nom de son administrateur délégué, Paul Dubail, constituait l’un des principaux établissements cimentiers de la région[59]. Fondée en 1899 sur l’emplacement de l’ancienne fosse Caponne, elle bénéficiait d’un raccordement direct au réseau ferroviaire, témoignant de l’importance de son activité industrielle et de ses besoins en transport de matières premières et de produits finis[59]. À proximité se trouvait également la Fabrique de Ciments Portland Locose et L. Levie, créée en 1881. L’entreprise connut plusieurs évolutions juridiques et commerciales, prenant successivement les noms de Société anonyme des Usines Levie Frères puis de Ciments Levie SA[59]. La cessation des activités de la cimenterie Levie en 1956, suivie de celle des établissements Dubail en 1957, marqua la fin de l’exploitation industrielle du site et favorisa son réaménagement. De l’ensemble des infrastructures d’origine, seul l’ancien bâtiment administratif subsiste aujourd’hui[60].

Charbonnages

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La Société des Charbonnages de Mariemont-Bascoup tire ses racines de la fondation, en 1802, de la Société du Parc de Mariemont par Jean-Baptiste Hardenpont, Nicolas et Isidore Warocqué, Charles Duvivier ainsi que P.-F. Tiberghien. Placée sous la gestion de Nicolas Warocqué en qualité d'administrateur-gérant, l'entreprise s'agrandit rapidement grâce à l'intégration des concessions de Chaud Buisson en 1805 et de L'Olive en 1806, portant la surface d'exploitation à environ 1 150 hectares[61]. L'essor de l'entreprise se poursuit sous la direction d'Abel Warocqué, fils de Nicolas. Il innove en dotant les différents sièges d'extraction d'un dispositif de son invention destiné à sécuriser et faciliter le transport vertical du personnel : la « warocquère »[62]. Cet ascenseur à paliers remplace avantageusement l'utilisation des échelles et du cuffat, jugés respectivement trop exténuants et particulièrement dangereux. Un prototype de cette invention est d'ailleurs représenté aux côtés de la jambe gauche de la statue d'Abel Warocqué érigée sur la Grand-Place de Morlanwelz[62]. Plusieurs générations de la famille Warocqué se succèdent ensuite à la tête de la société, parmi lesquelles Léon, Arthur, Georges et Raoul. C'est sous l'impulsion de Raoul Warocqué qu'intervient, en 1913, la fusion stratégique entre la Société de Mariemont et celle de Bascoup, établie à Chapelle-lez-Herlaimont[62]. À son décès en 1917, la direction est confiée à Léon Guinotte, un ami d'enfance de ce dernier. L'histoire charbonnière du site s'achède dans la seconde moitié du XXe siècle : après la fermeture du puits numéro 7 de Mariemont en 1955, la compagnie s'associe aux charbonnages de Ressaix ainsi qu'à ceux de La Louvière et Sars-Longchamps pour constituer la SA des Charbonnages du Centre. Cette entité unifiée cesse définitivement ses activités en 1969, après une décennie d'exploitation[62].

Les charbonnages de Carnières

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  • Le puits Saint-Éloi[Note 1]. En 1843, une concession fut attribuée à trois industriels, permettant la construction d'un charbonnage à cet emplacement, nommé Carnières-Sud. En 1885, la société de Mariemont, l'Olive et Chaud-Buisson et Carnières l'acquit et le renomma Puits Saint-Éloi faisant 172 ha[63]. Il produisait une houille grasse à longue flamme[63]. Il cessa ses activités en 1925[64]. Le siège Saint-Éloi comptait trois puits : l’un servait à l’épuisement des eaux et au transport du personnel, avec une profondeur de 492 mètres ; un autre, destiné à l’exhaure, à l’extraction et au secours, atteignait 152 mètres ; et un puits d’aération descendait à 208 mètres[65].
  • Le puits du Placard[Note 2], d'une profondeur de 596,5 mètres exploité depuis 1767 pour l’extraction de charbon, devient plus tard la concession de Carnières-Nord, couvrant 341 ha 50 a, rachetée par la Société de Mariemont, l’Olive et Chaud-Buisson le [66]. En 1877, un charbonnage y est construit et relié aux ateliers et au triage par un système de traînage mécanique[66]. La houille extraite appartient à la catégorie grasse à longue flamme[66] et le , l’exploitation cesse définitivement[65].
  • Le puits du Bois des Vallées[Note 3], il fut ouvert le , ce puits couvrait 168 hectares. L’exploitation minière commence en 1848 et il est alors nommé siège no 2[67]. En 1860, les sociétés de Piéton Campagne et du Bois des Vallées fusionnent pour créer la SA des Charbonnages de Piéton Centre[67]. Racheté par la société de Monceau-Fontaine en 1875, il intègre en 189 080 hectares des charbonnages de Carnières-Sud et du Vernoy, devenant le siège no 17 de Monceau-Fontaine[67]. Le , le puits ferme et le , il est désaffecté. Il se trouvait entre la route de Bascoup, la rue du Beauregard et la ligne 112[67].

Le charbonnage de Mont-Sainte-Aldegonde

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Le puits no 1, également connu sous le nom de puits Marie, était implanté dès 1846 sur un terrain dépendant de la cimenterie Levie. Son exploitation fut initialement assurée par la Société du Charbonnage de Morlanwelz-Mont-Sainte-Aldegonde[68]. En 1879, cette société adopta la dénomination de Compagnie des Houillères Franco-Belges. À la suite de sa mise en liquidation en 1883, l’exploitation prit le nom de Charbonnage de Maugre-Tout avant d’être acquise en 1887 par l’industriel Evence Coppée[68]. Au début du XXe siècle, le développement du site se poursuivit avec le creusement du puits no 2 en 1905 par les Charbonnages de Ressaix. En 1909, l’exploitation fut intégrée au groupe des Charbonnages de Ressaix, Leval, Péronnes, Sainte-Aldegonde et Genck[68]. Les différentes restructurations du secteur houiller aboutirent ensuite à son intégration au sein de la Société anonyme des Charbonnages du Centre, établie à Ressaix. L’activité charbonnière du site cessa définitivement le , dans le contexte du déclin progressif de l’industrie minière régionale[68].

Tourisme

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Le tourisme à Morlanwelz se caractérise par la coexistence d’un riche patrimoine culturel, d’un environnement naturel préservé et d’un héritage industriel typique de la vallée de la Haine. La commune, issue de la fusion de Carnières, Mont‑Sainte‑Aldegonde et Morlanwelz‑Mariemont, s’est développée autour de l’exploitation de la houille et de la craie, mais elle est aujourd’hui surtout reconnue pour le Domaine et Musée royal de Mariemont, considéré comme l’un des ensembles culturels majeurs de Wallonie. Ce vaste parc de 45 hectares, aménagé à l’anglaise, rassemble arbres remarquables, œuvres d’art en plein air et vestiges du château des gouverneurs des Pays‑Bas, tandis que le musée expose des collections allant des antiquités égyptiennes et gréco‑romaines aux porcelaines de Tournai, ainsi que des pièces liées à l’histoire régionale[69].

La commune s’inscrit en bordure de la forêt de Mariemont, dernier vestige de l’ancienne forêt Charbonnière, ce qui lui confère un attrait particulier pour la randonnée et les activités de plein air. Plusieurs itinéraires balisés permettent de parcourir les trois villages, les bois environnants et les paysages façonnés par l’histoire industrielle locale. Le réseau RAVeL, aménagé sur d’anciennes voies ferrées et tramways, offre des parcours cyclables sécurisés reliant Morlanwelz aux localités voisines et traversant un territoire où alternent nature, patrimoine et traces du passé minier[69].

Le tissu culturel local est complété par divers musées et espaces d’interprétation, notamment le Musée de la Haute Haine et le Musée Alexandre‑Louis Martin, installés dans l’ancienne maison communale de Carnières. Ces institutions mettent en valeur l’histoire locale, les traditions et les savoir‑faire régionaux. Le territoire compte également des sites de découverte tels que le prieuré de Montaigu, des fermes pédagogiques et des lieux de folklore, témoignant d’une identité communale vivante et diversifiée[70].

Enfin, Morlanwelz bénéficie de sa proximité avec des attractions majeures de la région du Centre, notamment les ascenseurs hydrauliques du Canal du Centre à La Louvière, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce qui en fait un point de départ pertinent pour explorer l’histoire industrielle et hydraulique du Hainaut[69].

Services de santé

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Les services de santé à Morlanwelz, commune du Hainaut en Belgique, se structurent autour d’un réseau de centres médicaux, de services spécialisés et d’infrastructures d’accompagnement social. L’offre locale repose principalement sur des centres médicaux pluridisciplinaires, des services de santé mentale, des laboratoires d’analyses, ainsi que des structures d’hébergement et de bien‑être. Ces établissements assurent une prise en charge de proximité pour la population, allant des soins généraux aux suivis spécialisés.

Le Centre médical Cap Sud constitue l’un des pôles de soins les plus fréquentés, proposant des consultations médicales variées et bénéficiant d’une forte appréciation du public[71]. Le Centre médical Arcadia, également situé au cœur de la commune, offre des services similaires et accueille en son sein un point de prélèvements du laboratoire SYNLAB Morlanwelz, permettant la réalisation d’analyses médicales courantes[72],[73]. Pour l’accompagnement psychologique et psychiatrique, le SSM Ariane assure un service de santé mentale reconnu, destiné tant aux adultes qu’aux familles[74].

La commune dispose aussi d’infrastructures dédiées aux personnes âgées, notamment la Maison de Morlanwelz du groupe Seniorissim, qui propose un hébergement permanent et un encadrement médicalisé pour les résidents[75]. À ces services s’ajoutent des offres de bien‑être et de soins complémentaires, comme le centre Mariemont Mieux‑Être, qui contribue à la santé préventive et au mieux‑être général de la population locale[75].

Transports

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La gare de Morlanwelz-Mariemont.

Les transports en commun à Morlanwelz, s’articulent autour d’un réseau combinant services ferroviaires et lignes d’autobus assurées principalement par la SNCB et le TEC. La gare de Morlanwelz, située rue des Déportés, constitue le principal nœud de mobilité. Elle offre des liaisons régionales via les trains S62, L et plusieurs IC, permettant de rejoindre notamment Charleroi‑Central, La Louvière‑Sud, Manage, Luttre ou encore d’autres pôles du réseau national. La gare dispose d’automates de vente, d’un parking, d’une place PMR et de correspondances directes avec les bus du TEC, ce qui en fait un point d’accès multimodal important[76].

Le réseau d’autobus complète cette desserte ferroviaire en reliant les quartiers de la commune et les localités voisines. Plusieurs lignes passent à proximité immédiate du centre, notamment les lignes 30, 82, 84, 132, 133 et 822, qui assurent des liaisons vers Anderlues, Trazegnies, Mons, La Louvière, Maurage ou encore Péronnes‑lez‑Binche. L’arrêt Morlanwelz place Roosevelt constitue l’un des points de passage les plus fréquentés, avec des départs réguliers vers Mons, Maurage ou La Louvière[77].

Les services de transport en commun permettent également de rejoindre Morlanwelz depuis des pôles régionaux tels que Charleroi, Beaux‑Arts, Rive Gauche, divers hôpitaux du bassin carolorégien ou encore l’aéroport de Charleroi via des correspondances. Les trajets combinant bus et train sont facilités par la fréquence des lignes S62 et par la présence de multiples arrêts TEC répartis dans la commune. Les itinéraires proposés par les services de mobilité indiquent que Morlanwelz est intégrée à un maillage dense, permettant des déplacements efficaces dans l’ensemble du Centre et vers les grandes villes voisines[78],[79],[80].

Galerie

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Sports et vie associative

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Le sport à Morlanwelz occupe une place centrale dans la vie locale, avec un réseau dense de clubs couvrant un large éventail de disciplines. La commune et ses entités Morlanwelz, Carnières et Mont‑Sainte‑Aldegonde disposent d’infrastructures variées permettant la pratique du football, du basket‑ball, du padel, du tennis, du cyclisme, des sports de combat, de l’équitation, du tir sportif et de nombreuses activités de remise en forme. Cette diversité témoigne d’un ancrage sportif ancien, renforcé par des clubs historiques et d’autres plus récents, souvent très actifs dans les compétitions provinciales et régionales[81],[82].

Parmi les clubs les plus représentatifs, le Renaissance FC Carnières et l’A.S. Morlanwelz incarnent la tradition footballistique locale, évoluant dans les divisions provinciales et rassemblant un large public. Le DPK Carnières Morlanwelz, matricule 1408, illustre l’importance du basket‑ball dans la commune, tandis que le BSEP Futsal Morlanwelz, engagé en D2 RBFA, confirme la vitalité du futsal. Le padel connaît un essor notable grâce au Padel Club Morlanwelz et au Royal Tennis & Padel Club de Morlanwelz‑Mariemont, qui associent installations modernes et formation structurée[81],[82].

Les sports de combat sont également bien représentés, notamment avec Borriello Gym, actif en boxe anglaise, ou encore des clubs de MMA et d’arts martiaux présents dans l’entité. L’équitation occupe une place singulière grâce à des centres comme Le Champ des Licornes ou la Manade de Collarmont, qui combinent activités sportives, pédagogiques et touristiques. Le cyclisme s’appuie sur le Vélo Club Morlanwelz, tandis que la natation, le fitness et le bien‑être sont assurés par des structures telles que Mariemont Mieux‑Être ou DBM Morlanwelz[81],[82].

Enfin, Morlanwelz abrite l’un de ses clubs les plus anciens : la Société Royale de Tir de Morlanwelz, fondée en 1892. Dotée de stands modernes, elle propose tir à air, tir à feu, cibles électroniques et accueille une école de tir ainsi qu’une section handisport. Ce club illustre la dimension patrimoniale du sport dans la commune, où tradition et modernité coexistent[83].

Vie associative

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La vie associative à Morlanwelz se caractérise par une densité et une diversité remarquables d’initiatives sociales, culturelles et citoyennes, qui structurent la commune autour d’un tissu local particulièrement actif. Elle s’appuie d’abord sur un ensemble d’organismes publics et para‑publics, dont le Plan de Cohésion Sociale joue un rôle central en coordonnant des actions visant l’insertion socioprofessionnelle, l’accès au logement, la santé et le renforcement des liens sociaux. Ces activités se déploient dans plusieurs maisons de quartier réparties sur le territoire communal, où se tiennent projets intergénérationnels, ateliers participatifs et animations de proximité[84].

À côté de ces structures institutionnelles, la commune accueille un réseau dense d’associations engagées dans la solidarité et l’entraide. La Maison Croix‑Rouge de Morlanwelz constitue un pôle important, combinant épicerie sociale, prêt de matériel médical, boutique de seconde main, accompagnement des personnes âgées ou handicapées, et projets collectifs tels que des ateliers de fabrication de produits ménagers ou la création d’un jardin communautaire. L’association, animée par des volontaires, collabore étroitement avec le CPAS et s’inscrit dans une dynamique de cohésion sociale ouverte à l’ensemble de la population[85].

La vie associative s’exprime également à travers une offre culturelle et folklorique particulièrement riche. La commune abrite un centre culturel actif, une bibliothèque, plusieurs cercles d’histoire et des musées, ainsi qu’un ensemble de traditions populaires très vivantes, dont les carnavals de Mont‑Sainte‑Aldegonde, de Carnières et le Feureu de Morlanwelz. Ces manifestations, organisées par des sociétés locales et des groupes de bénévoles, contribuent à la transmission du patrimoine immatériel et au renforcement du sentiment d’appartenance communautaire[86].

Les activités sportives complètent ce paysage associatif, avec de nombreux groupements locaux et des infrastructures permettant la pratique d’un large éventail de disciplines. La commune soutient également des initiatives citoyennes ponctuelles, telles que des conférences, des marchés de producteurs, des promenades guidées ou des événements caritatifs, qui témoignent d’un engagement constant des habitants dans la vie locale[87].

Personnalités

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Notes et références

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Références

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  1. ↑ Décret de la Région wallonne du 25 janvier 2018 modifiant les articles L1332-18 et L2212-6 ainsi que l'annexe 3 du Code de la démocratie locale et de la décentralisation publié au Moniteur Belge du 5 février 2018 (Numac : 2018200534)
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  3. ↑ Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Louvain-la-Neuve, Peeters, (lire en ligne), p. 106.
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  9. 1 2 3 4 5 M.H., « Morlanwelz », sur Villes et villages de la vallée de la Haine, (consulté le )
  10. ↑ « Carte topographique Morlanwelz, altitude, relief », sur Cartes topographiques (consulté le )
  11. ↑ Marré-Muls 1982, p. 12-13.
  12. ↑ Marré-Muls et Decarnières 2020, p. 12.
  13. 1 2 Marré-Muls 1982, p. 13.
  14. 1 2 « Quelques notes sur Morlanwelz par Olivier Hubinont », sur Morlanwelz (consulté le )
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  20. ↑ by B. C, « LA VIEILLE EGLISE », sur Eyé ké diss, Chateau?, (consulté le )
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  22. ↑ Marré-Muls et Decarnières 2020, p. 60.
  23. ↑ Marré-Muls et Decarnières 2020, p. 63.
  24. ↑ Heraldy of the World (https://www.heraldry-wiki.com/heraldrywiki/index.php?title=Morlanwelz)
  25. ↑ Heraldy of the World (https://www.heraldry-wiki.com/heraldrywiki/index.php?title=Carni%C3%A8res_(Hainaut))
  26. ↑ Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 2 : Communes wallonnes M-Z, Communes bruxelloises, Communes germanophones, Bruxelles, Dexia, , p. 567
  27. ↑ Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 2 : Communes wallonnes M-Z, Communes bruxelloises, Communes germanophones, Bruxelles, Dexia, , p. 568
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  31. ↑ Denis Colette, « Morlanwelz : la nouvelle bourgmestre prête serment | Antenne Centre », sur www.antennecentre.tv, (consulté le ).
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  33. ↑ Thomas Donfut, « Un nouveau bourgmestre à Morlanwelz : Jean-Charles Deneufbourg (PS) prend la tête de la commune », sur DHnet, La Dernière Heure/Les Sports, (consulté le ).
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  87. ↑ « Accueil », sur Morlanwelz (consulté le )

Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

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Bibliographie

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  • Alain Cambier et Jean Henne, Morlanwelz notre entité au fil du temps, Jumet, iph éditions, , 165 p. (ISBN 2-930336-44-7)
  • Lucien Bouton, Alain Cambier et Jean Henne, Morlanwelz au fil du temps, Morlanwelz, Cercle d'Histoire d'Archéologie de Morlanwelz, , 131 p.
  • Alain Dewier, Le bassin charbonnier du Centre : Terre aux milles chevalements, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 978-1-84588-640-0)
  • Olivier Hubinont, Morlanwelz-Moderne, Morlanwelz, Imprimerie et papeterie Emile Geuse, , 85 p.
  • Jacques Liébin, Le Centre, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », , 128 p. (ISBN 2-84253-262-7)
  • Anne-Marie Marré-Muls, Découvrons Carnières, Editions du CRECC, , 319 p. (ISBN 2-8259-0243-8)
  • Anne-Marie Marré-Muls et Stéphane Decarnières, Carnières : Histoire, varia, généalogie des seigneurs de Carnières, Carnières, Marré-Muls, , 192 p.
  • Ed. Roland, « Le château-fort de Morlanwelz », Documents et rapports de la Société royale d'archéologie et de paléontologie de Charleroi, t. XLIX,‎ 1951-1954, p. 105-152
  • Isabelle Sirjacobs, Le Centre, une région façonnée par l'industrie, Institut du Patrimoine wallon, coll. « Carnets du patrimoine » (no 82), , 64 p. (ISBN 978-2-87522-061-5)

Liens externes

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