Dernier commentaire : il y a 5 ans21 commentaires8 participants à la discussion
26 septembre 2020 à 22:15:54: il est maintenant possible de clore la proposition. En analysant les modèles LSV, le bot a estimé une décision d'acceptation, sous réserve d'un sourçage certifié (83.33%). Pour notifier les participants: {{Notif|JPC38|Micheletb|BerwaldBis|Borvan53|Abeille noire}}
Proposition validée. L’anecdote qui suit, proposée par Otto Didakt le 2020-09-15 09:31:00, a été certifiée par Micheletb au niveau d'un passage appuyé par une référence et validée par mandariine. Elle va être déplacée sur la page de préparation des publications, pour être ensuite insérée automatiquement sur la page d’accueil:
La Fenêtre, Pierre Bonnard.
Pierre Bonnard n'a appris la véritable identité de Marthe, sa compagne, qu'après trente-deux ans de vie commune; l'une de ses toiles, La Fenêtre (photo), pourrait être le fruit de cet aveu.
La ou les anecdotes suivantes ont déjà été proposées sur le même sujet.
Une nouvelle proposition est acceptable si l'anecdote porte sur un élément différent.
Proposée par Jean-Paul Corlin le 07 mars 2018, et publiée le 27 juillet 2018. [indice de similitude 3.2/10]:
n/aLe peintre Pierre Bonnard(tableau) aimait venir retoucher ses toiles une fois celles-ci achetées et exposées dans un musée, donnant ainsi naissance à l'expression « bonnardiser ».
Temps d'exécution total: 37 millisecondes (détails: travail du bot: 0 sec, récupération anecdotes en base: 37 millisecondes)
Je ne suis pas sûr de saisir la nuance entre les deux... et du reste, le fond de l'histoire est bien qu'il y a eu une incertitude sur le nom véritable, il est donc normal de la retrouver dans le LSV! Je suis retombé récemment sur le petit et excellent livre de Guy Gofette (Elle, par bonheur, et toujours nue) qui illustre fort bien, je crois, l'atmosphère ambivalente de leur relation et il m'a semblé intéressant d'évoquer cette curieuse affaire. En soi, il est tout de même extraordinaire de n'apprendre le véritable nom de celle qu'on épouse qu'après trente ans de vie partagée dans le quotidien et dans l'art, et cela me semble largement justifier le LSV. C'est aussi l'occasion de revenir sur deux artistes quelque peu éclipsés de nos jours, même si Pierre a son musée... --Otto Didakt (discuter) 15 septembre 2020 à 09:57 (CEST)Répondre
Mouais, possible mais bon, Marthe a « joué sur deux tableaux » (amusant, non?) Après, je ne vois pas bien l'originalité du fait. L'usage d'un pseudonyme aristocratique était fréquent durant cette période, surtout chez ce qu'on appelait les demi-mondaines (Liane de Pougy, Émilienne d'Alençon, Valtesse de La Bigne, Marthe de Florian, Berthe de Courrière etc...) voire même exotique. Bonnard fut il dupe?--JPCDes questions?15 septembre 2020 à 10:37 (CEST)Répondre
Mais non, c'est beaucoup plus subtil que ça! s'il ne savait pas, c'est un mensonge de plus de trente ans. S'il savait, il a été complice du mensonge à l'égard d'autrui. Et il n'y a pas que le nom, mais aussi l'âge. Il y a certainement un mensonge, partagé ou pas, et certainement une incertitude, c'est pour moi tout l'intérêt de cette histoire, curieuse par quelque bout qu'on la prenne. (quant à faire de Marthe une demi-mondaine, je t'en laisse l'entière responsabilité...)--Otto Didakt (discuter) 15 septembre 2020 à 10:44 (CEST)Répondre
Et si on inversait les rôles?
Le terme est péjoratif, certes, mais « fréquenter » (le terme est dans l'article) les milieux artistiques pour y servir de modèle (et donc en vivre), notamment à un peintre bourgeois en usant d'un patronyme parfaitement fantaisiste afin de se faire passer pour ce qu'on est pas, si ce n'est pas de la demi-mondanité, cela y ressemble fortement! --JPCDes questions?15 septembre 2020 à 11:10 (CEST)Répondre
«sa muse, son geôlier»! beau et terrible à la fois! je pourrai pas ajouter une blagounette cette fois! ah mais pourquoi pas remplacer « sa compagne » par «sa muse et son geôlier»? mandariine(en vacances)16 septembre 2020 à 19:18 (CEST)Répondre
C'est s'avancer beaucoup que de postuler qu'il n'était pas dupe d'une fausse identité. Nous ne sommes pas encore à l'ère des cartes d'identité avec ou sans puce et il était sans doute plus facile qu'aujourd'hui de tromper son monde. En réalité, certains auteurs relèvent que Bonnard aurait été très surpris, sinon bouleversé... Quant à remplacer "identité" par "état-civil", je n'en vois pas l'intérêt: cela renvoie à la même chose, un nom, une date de naissance, etc... --Otto Didakt (discuter) 21 septembre 2020 à 14:40 (CEST)Répondre