Jean-Denis Maillart

peintre, graveur et décorateur français (1913-2004)

Jean Jacques Henri Denis Maillart, né le à Paris[1] et mort le à Illiers-l'Évêque (Eure), est un peintre, graveur, illustrateur et décorateur français. Il est le petit-fils de Diogène Maillart.

Jean-Denis Maillart
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Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Jean Jacques Henri Denis MaillartVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Roger Maillart (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Parentèle
Diogène Maillart (grand-père)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Mouvement
Maître
Genres artistiques
Distinction

Biographie

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Jeunesse

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Jean-Denis est né le dans le 8e arrondissement de Paris[2]. Ses premiers tableaux et ses dessins de mode sont signés Jean Maillart. En 1939, il a pris comme nom d'artiste Jean-Denis Maillart.

Il est issu d'une famille de peintres par son père, Roger Maillart[3] ainsi que par sa mère, Suzanne Marion[4], mariés à Paris[5].

Il a deux ans lorsque meurt son père[6].

Après sa scolarité au collège Sainte-Croix-de-Neuilly, il a passé son baccalauréat en 1932[7]. Il a été étudiant dans l'atelier d’Émile Renard tout en fréquentant l’École nationale supérieure des beaux-arts dès 1929. Inscrit à l’École le dans l’atelier d'André Devambez, il a préféré suivre l’enseignement d’Othon Friesz et s'est vu primé pour un portrait, son premier envoi, au Salon des artistes français de 1935[8]. « En peinture, j'ai toujours pensé portrait, dira-t-il plus tard[9] ». Mais en même temps il voulait aider sa mère et, ayant du gout pour la mode, a utilisé son imagination créatrice en dessinant robes, chapeaux qu'il vendait aux grands couturiers qui sont toujours à l'affut de nouveautés et d'originalité artistique. Être modéliste indépendant l'a familiarisé avec les maisons de couture parisiennes, Jeanne Lanvin, Madame Agnès le recevaient ; grand, mince, distingué, ce bien jeune homme n'en était pas moins féru d'histoire du costume, hantant les bibliothèques. Sa première cliente a été Marguerite Carré, entre elle et lui naquit une amitié à vie[10].

Le , il a épousé Jacqueline Mornand[11], fille de l’homme de lettres Pierre Mornand[12],[13] et de Germaine Mornand née Poidatz. Ensemble ils auront huit enfants[11].

Cette même année, lors du vernissage du 5e Salon portraits contemporains à la galerie de Paris, il a fait la connaissance de la photographe Laure Albin-Guillot, alors au faîte de sa gloire, qui lui a ouvert les portes du Tout-Paris et dont il conservera l’amitié la vie durant[14],[15]. Il leur est arrivé d'exposer ensemble, dans la même galerie et sur le même thème, elle par ses œuvres photographiques encadrées et lui par ses toiles, par exemple « Les Fleurs de Laure Albin-Guillot et de Jean-Denis Maillart »[16],[17],[18],[19].

En 1943, il dessine des publicités  entre autres pour Mellerio dits Meller[20] , illustre des magazines de mode[21],[22] et réalise des couvertures de roman comme pour La Belle amour de Francis Carco (1952)[23] ou pour Louis-Charles Royer (1952, 1959)[24].

La mode

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En , de modéliste indépendant, Madame Jacques, deuxième épouse de Jacques Worth, l'engagea comme modéliste créateur[25] au vu des croquis qu'il lui présenta au 120, Rue du Faubourg-Saint-Honoré, heureuse d'en avoir un masculin. Voir Plein d'enthousiasme dans ce monde de fascinantes couleurs et des plus belles broderies, des plus riches fourrures et tissus rares, il y devint designer en chef, habilla la princesse Faouzia à son mariage avec le Chah d'Iran, Mme Albert Lebrun à l'occasion du voyage officiel de son mari à la cour de Saint-James, la femme de Bảo Đại, Nam Phương, etc. C'était l'âge d’or pour la haute couture parisienne à la fin des années 1930, il participa à la préparation des collections et travailla avec les couturiers de renom[26]. Les modèles conçus et dessinés par Jean-Denis Maillart (1937-39) ont été offerts par la Maison Worth au Victoria and Albert Museum de Londres. Les maquettes du musée ont été réunies dans un livre : Victoria and Albert Museum, Department of Prints and Drawings and Department of Paintings: accessions 1957-1958[27],[28].

À la fermeture de la grande maison, Jean-Denis Maillart entra, démobilisé après la Seconde Guerre mondiale, chez Jean Patou en 1942[29]. Il avait du succès, son style était, là aussi, apprécié et tout semblait devoir continuer mais au moment où la mode lui offrait avantageusement une carrière assurée, il décida, au lieu de devenir couturier, de tenter de vivre de sa peinture qu'il n'avait jamais abandonnée .« De la silhouette de mode à la toile de maitre. Ce jeune et audacieux artiste, vous l'avez peut être connu comme moi dans les salons de ces grandes maisons dont il était le modéliste. » Le Journal 13 03 1943[30]. Quand il exécuta de grands dessins pour servir de fond aux photos de mode de Mme Albin-Guillot qui exposait en , la peinture réclamait en lui son dû au styliste.

La peinture

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Aubin Diximus, Propriété de Jean Denis Maillart à Oinville-sur-Montcient dans le Vexin français de 1945 à 1966.

En effet, l’été 1942, Jean-Denis Maillart s'était installé pour plusieurs mois à la campagne, dans la propriété de ses beaux-parents, avec son épouse, ses trois enfants, son jeune élève et l'ami peintre Luigi Corbellini pour y peindre. Il en résulta une première exposition personnelle de 30 toiles en à la galerie Jean Pascaud au 163, boulevard Haussmann à Paris[31],[32]. Visitant son atelier à cette époque, Paul Valéry lui dédia les lignes suivantes :

« J’ai coutume, ou la manie de dire : le peintre cherche la peinture, parole profonde que je n’ai pas le loisir, peut-être les moyens, d’expliquer, mais je crois, mon cher Denis Maillart, que vous avez trouvé. — Paul Valéry[33] »

L'artiste est en tenue de travail sans son atelier
Paris, dans son atelier, en 1990.

En 1943, Jean-Denis Maillart présenta au Salon des Tuileries sa Dame en noir qui lui valut avant la fin de l'exposition, dix commandes de portraits dans la haute société parisienne[34]. Au Salon des Tuileries de 1946 où il a envoyé une Étude pour la danse posée par Renée Jeanmaire (qui deviendra Zizi Jeanmaire), la toile été acquise par le Fonds national d'art contemporain,conservée dans la résidence de l’Assemblée nationale[35],[36]. En 1944, il exposait un autoportrait au Salon des indépendants[37]. La carrière démarrait.

Élève

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Jean-Denis Maillart, ayant déjà du succès comme peintre, a été, à Paris de 1942 à 1943[38], le professeur de François Morellet ; il lui donnera des cours et lui permettra d'exposer une de ses premières toiles au Salon de Société nationale des beaux-arts[39],[40].

Au cours de sa carrière, Jean-Denis Maillart réalise plus de 2 000 toiles : têtes d'enfants, arlequins, paysages, bouquets de fleurs, avec une tendance symboliste plus tardive et plus de 600 portraits, parmi lesquels ceux de personnalités comme le prince Hassan Aziz Hassan et l'impératrice d'Iran Fawsia[41], la dernière sultane turque Neslişah[42], la reine Farida[43], Isa Miranda[44], Barbara[45], Jeanne Moreau[46], le duc d'Harcourt, Charles Edward Merrill, les cinq enfants de David Rockefeller[47], Bernard Kelly (en), sa femme Mirabel Magdelene Kelly née Fitzalan Howard et leurs huit enfants sur la même toile, la comtesse de Paris en pied entourée de toutes ses armoiries, sa fille la duchesse Diane de Wurtemberg et son époux duc Carl[48], le prince Albert II de Monaco[48], le comte Jacques-Rodolphe de Wurstemberger, Rodolphe Hottinguer (6e baron), le duc de Mouchy, Paul-Louis Weiller, Louis de Polignac, etc. À New York, il peint quarante portraits en trois mois en 1957 et soixante en 1961.

Peintures murales

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En 1960, La Municipalité de Blonville confie à Jean-Denis Maillart la décoration intérieure de la chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption construite en 1954[49],[50], dans laquelle il réalise 13 peintures murales.

Scénographie

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Entre 1947 et 1954, Jean Denis Maillart a réalisé un grand nombre des maquettes de costumes et une vingtaine de décors de ballet, de théâtre, de film.

Décors d'expositions et de festivals

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Outre des affiches pour ballet[74], expositions ou festivals[75],[76], Jean-Denis Maillart a également composé des décors pour :

  • Floralies internationales de Paris, avril-, au CNIT, Paris La Défense, décoration des 700 m2 du pavillon du rosiériste Georges Delbard[77] : « une présentation originale qui tient à la fois de l’art du jardinier et de l’art dramatique, dans un décor léger et fabuleux signé Jean-Denis Maillart – le peintre pour qui réalité et songe se mêlent dans le même ivoire des siècles – et Bernard Bon, un jeune décorateur de talent »[78].
  • La Fée dentelle, exposition organisée par la Fédération nationale des dentelles et broderies au Palais Miramar à Cannes du 1er au dans un décor de Jean-Denis Maillart[79].
  • Décor pour le souper de clôture du 7e Festival International du Film à Cannes, le , aux Ambassadeurs et illustration de la couverture du programme de la soirée[80].
  • Décor pour le gala de clôture du XVIe Festival du film du aux Ambassadeurs à Cannes[81].
  • Décoration de la Rotonde de l'Opéra Garnier pour la soirée du Cercle Carpeaux deux années de suite les [8],[82] où le décor et les costumes du Divertissement étaient également signés de l'artiste. Et le [83] où il a spécialement composé la couverture du programme[84].
  • Décorateur de la Compagnie fermière de Vichy sous la direction de Jean-Pierre Bourgeois, pour la relance de cette ville, Jean-Denis Maillart rénove « La Restauration » (rebaptisé le « Grand café » inauguré le dimanche ), le Pavillon Sévigné ceux du Sporting et des Sources. De 1984 à 1985[85].

Bibliophilie

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Le peintre en 1995 avec son septième enfant Nicolas Maillart (1950-2019)

Lithographie

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  • Le Bateau ivre d’Arthur Rimbaud, 1944[86].
  • Arbre, 1 noir/blanc 1/80, 1972.
  • Arbre, 2 noir/blanc 1/80, 1972.
  • Le Cri, 6 couleurs 1/80, 1973.
  • Les Chevaux marins, 4 couleurs 1/80, l973.

Gravure au burin

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Illustrations

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Dessins à la plume

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Illustration de L'Histoire d'amour de la rose de sable d'Henry de Montherlant pour Opéra, journal de Roger Nimier, l’hebdomadaire du Théâtre, du Cinéma et des Arts. Douze illustrations dont la publication commence dans le numéro du pour s’échelonner jusqu'au [89].

Gouache, aquarelle et mine de plomb

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Expositions

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Distinction

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Envoi du poète Paul Valéry sur le livre d'or du peintre en 1942. Coll. particulière, Paris.

Médaille de vermeil attribuée par la mairie de Paris en 1982 pour l’ensemble de son œuvre et son rayonnement culturel à l’étranger[99],[100].

Collections publiques

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Achats de l’État

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Acquisitions de la Bibliothèque nationale de France

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  • 95 maquettes de décor et costumes de théâtre.

Appréciations

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A propos de la pièce de Roger Peyrefitte, Le Prince des neiges [1948]: « Quel spectacle d'une parfaite élégance du à un vrai artiste, M. Jean-Denis Maillart ! » — Marcel Augagneur[111], France-Soir[112].

Encart en 1951 dans Ce Soir[113] : « Pour sa deuxième manifestation, la toute jeune galerie Alex Cazelles, 93 Faub. St-Honoré présentera, du 19 juin au 19 juillet, quelques toiles de Jean-Denis Maillart. Sans être l'exposition d'ensemble que nous souhaiterions de ce peintre, dont on suit avec intérêt les divers modes d'expression (portraits, illustrations en lithographie au burin et à la plume, illustrations de Montherlant parues dernièrement dans « Opéra », décors dont la grande mise en scène de « La Dame aux Camélias » faite pour Edwige Feuillère, et de « La Péri » pour la Scala de Milan, grandes peintures murales pour le Conservatoire de Musique de Paris). Ici, il ne nous montrera que quelques toiles intimes : têtes d'enfants, arlequins, visages sages ou tourmentés, quelques paysages. Enfin, après quatre ans de silence, sa dernière exposition chez Durand-Ruel, un coup d'œil sur son évolution qui intéressera les amateurs qui le suivent. »

« C'est par son art du portrait que Jean-Denis Maillart marqua le plus son époque car il est un des rares à avoir représenté avec autant d'heureuse inspiration le visage de ceux qu’il a voulu peindre ou qui lui ont demandé de fixer leurs traits pour longtemps. Il a reconnu d'ailleurs : J'ai toujours été fasciné par le visage humain, ajoutant – et c'est révélateur : Lorsque j'écris un visage, j'assouvis un désir. Les mains ont aussi pour lui une très grande importance : La main, avoue-t'-il, accuse ce que le visage peut ou veut masquer »[114].

Jean-François Noël (1915-1985) voit Jean-Denis Maillart à contre-courant du jeu des grandes destructions de l’art contemporain, où les visages et les corps humains sont déchiquetés, morcelés, insultés »[115].

Publications

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  • Les Peintres de la fête, Paris, La Fête à Paris d'Yves Mourousi, no 20, , p. 3.
  • Fresques. Blonville sur Mer, Paris, Arts et Mémoires, 2016, 70 p. Bilingue français anglais. Préface du R.P. Riquet, (ISBN 978-2-9552621-0-8).
  • Esquisse d'un portrait de Laure Albin-Guillot (préf. Paul Guth), Paris, Arts et Mémoires, , 99 p. (ISBN 978-2-9552621-1-5, présentation en ligne).
  • Napoléon III ou le Mécénat d'État, conférence prononcée au Grand Casino de Vichy le [116].
  • Portraits, In 8°, 185 p. dont 85 reproductions noir et couleur, Arts et Mémoires, 2019. — À la fois, livre d’art, de souvenirs et d’anecdotes que le peintre se plaisait à raconter à ses visiteurs.
  • Sa Vie, son œuvre par lui-même, autobiographie, Préface de Jean-François Noël, 1 vol. (316 p.) : ill. en coul. ; 24 cm, Paris: Éditions Arts et mémoires, DL 2021. (ISBN 978-2-9571034-1-6)

Apparentement au service de la Maison du Roi

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Côté maternel comme paternel de sa mère, les pères de Jean-Denis ont eu une carrière de cour.

Les Filz

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Son trisaïeul, Louis-Étienne[117], était, comme son grand-oncle Alexandre-Jean Filz, receveur des domaines du duc Louis-Philippe d'Orléans (1773-1850) et son intendant des canaux à Villers-Cotterêts[118], nommé chevalier de la Légion d'Honneur[119], le [120]. Il faisait suite à son père, Étienne-François Filz, ingénieur géographe, qui, en tant que professeur à l’école des pages[121], a été[122] le professeur de mathématiques de ce même Premier prince du sang et de son frère Antoine[123] au Palais royal[124] où ils étaient nés. Déjà, sous Louis XIII, on trouve ce nom Filz, épouse[125] de porte-manteau ordinaire du duc d’Orléans et plus tard, autre dame Filz[126]. Hélène-Jeanne Filz [1695-1738], sœur du père de François-Etienne, était la grand-mère d'Étienne Bézout marié en 1755 avec Rose Cécile Mallard dont la belle sœur Marie Barbe Guillot, épouse Mallard[127], a été à partir de 1754 la nourrice du futur Louis XVI [128].

Tant Louis-Étienne que son père François-Étienne se marièrent[129] dans des familles de fonction également de cour, respectivement Gemeau et Astoinsielve.

Les Gémeau

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Connus à la fin des Valois. Adrien Gemeau né à Tours[130] était chapelain de l'épouse de Charles IV de Bourbon, Marie de Luxembourg qui lui demanda de traduire du latin le livre[131] écrit par Guillaume d'Auvergne. A l'enterrement de leur fils Louis de Bourbon-Vendôme dont il était coadjuteur, A. Gemeau exprima :

« la protection accordée par les Bourbon à la famille Gémeau. »

Le frère d'Adrien, Henri Gémeau, l'ancêtre de Jean-Denis[132], était jurisconsulte cité par Goltzius dans son ouvrage[133] et collectionneur[134] ; il eut une lignée[135] de greffiers des Gouverneurs de Lyon puis au XVIIe siècle écuyers intendants[136] des domaines d'un personnage de statut familial avec les Bourbon, Camille de Neufville de Villeroy qui :

« Dans son entourage proche, choisit des personnes pour leurs compétences. Force est de remarquer qu’il se trompe peu dans le choix de ses assistants qu’ils soient médecins, domestiques, secrétaires ou notaires[137]. »

Les nouveau-nés Gemeau étaient d'ailleurs prénommés par leur parrain célèbre, que ce soit cet Abbé de l’Ile-Barbe[138], ou « François » Claude de la Chaize d'Aix, frère du Père Lachaise[139] ou encore Louis Nicolas de Neufville de Villeroy[140] ; enfin François de Neufville de Villeroy[141].

Ce noble militaire, promu Maréchal de France juste après le décès en pleine activité de Monseigneur son oncle, fit de Camille Gemeau[142] son 1er secrétaire et son commandeur des armées[143]. En 1719, Camille fit l’acquisition du Château de Janzé ; il décéda à Paris. Ses fils Paul-Marie et Charles-François[143] étaient valets de chambre du Roi puis son petit-fils Philippe-Jean-Baptiste[144], du roi Louis XVI en 1781 ; pendant la Révolution et l’Empire, employé à la Marine puis valet de chambre du Roi en 1814 jusqu’à la Révolution de 1830[145], père d'Auguste Pierre Walbourg Gemeau dont la sœur, Laure Gemeau, est l'arrière-grand-mère de Jean-Denis Maillart.

Les Astoinsielve

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Dame Fr.- E. Filz, Adélaïde Astoinsielve contient dans sa famille plusieurs Chefs du gobelet du Roi[146], le chapelain du Roy et de la Reine, un officier de Louis-Alexandre de Bourbon[147], un ancien officier de Marine et ex-officier de la Dauphine puis intendant du duc Joseph Marie de Boufflers et tuteur du mineur Boufflers[148], deux officiers d’État, chanceliers des Consulats généraux de France en Afrique du Nord, premiers secrétaires-interprètes du roi, vice-consuls de Tunisie et d’Algérie : Paul-Antoine Astoinsielve (1705-, Marseille), chevalier du Saint-Sépulcre ; la Correspondance des beys de Tunis et des consuls de France avec la cour, 1577-1830 l'évoque : « de Versailles, drogman aux Échelles du Levant depuis 1720, secrétaire interprète du roi au Caire en 1730, drogman à Alep en 1732, retraité à Chypre en 1777, décédé à Marseille en 1789 après 60 ans de services[149]. Son fils Joseph-Charles Astoin-Sielve (1760 Chypre - 1840), drogman en Candie en 1780, à Chypre en 1786, chancelier à Alger en 1790, chancelier interprète à Tunis de 1804 à 1819, vice-consul en 1814, retraité en 1825 »[150],[151],[152],[153].

Notes et références

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  1. « Acte de naissance n°1502 (avec mention de mariage et décès) », Archives de Paris (consulté le ).
  2. Extrait des minutes des actes de naissance du 8e arrondissement de Paris, année 1913.
  3. Roger Maillart ( Paris 1873-1915 Rieux).Élève de son père Diogène Maillart et de Jules-Élie Delaunay aux Beaux-arts de 1893 à 1898, il y fut logiste chaque année et pour finir, PremierPrix de Paysage Jauvin d'Attainville 1898.L'atelier d'Édouard Detaille lui était familier, d'où nette influence dans les toiles qu'il exposait régulièrement au Salon des Artistes français. Professeur à l'école Arago de Paris. Voir .
  4. Voir .
  5. Acte de mariage du , mairie du 14e arrondissement de Paris.
  6. Gérard Schurr - Pierre Cabanne, Les petits Maitres de la Peinture 1820-1920, Paris, Les Éditions de l'Amateur, , 175 p. (ISBN 2-85917-006-5), Volume III, p. 134, illustration p. 109.
  7. Annuaire de Sainte-Croix-de-Neuily.
  8. 1 2 Point de vue Images du Monde No 34 du 27 janvier 1949.
  9. François Billaut, « Les Gènes du talent », Point de vue Images du monde, , p. 26-27-28-29.
  10. Madame Marguerite, "première" chez Patou, devenue LA technicienne de Christian Dior, son alter ego..
  11. 1 2 Whos is who in France.
  12. Catalogue Bnf, Mornand, Pierre.
  13. Kandinsky-Pompidou, Mornand.
  14. Jean-Denis Maillart Esquisse d'un portrait de Laure Albin-Guillot 2016, p. 13..
  15. Annick Lionel-Marie, Alain Sayag, Collection de photographies du musée national d'Art moderne, 1905-1948, 1996, p. 28.
  16. « Les Expositions », Beaux-Arts, no 21, .
  17. « Les arts. Nos Peintres », Le Matin, télégrammes de la nuit, .
  18. Annonce exposition Maillart-Guillot, galerie des Jacobins, Le Journal, .
  19. Galerie Lambert, Place Vendôme, Paris. Les Lettres françaises, 2 décembre 1948, p. 7/8. .
  20. hprints.
  21. « Les Chapeaux de printemps », L’Art et la Mode, no 2683, .
  22. « Turban de Sygur », L’Art et la Mode, n°2685, .
  23. WorlCatalogue.
  24. Abe books.
  25. Actuellement dénommé styliste..
  26. Les couturiers de renom sur collections.vam.ac.uk.
  27. Éditeur : H.M. Stationery Office, 1964, 141 pages.
  28. (en) Œuvres de Jean-Denis Maillart, sur collections.vam.ac.uk, Victoria and Albert Museum.
  29. Jean Patou , Robe du soir de Jean Patou en jersey gris argent, photographie de Laure Albin-Guillot (1879-1962), photographe , Note(s) : Au dos, titre, date et mentions ms. : « Jean Denis Maillart modéliste » (BNF 40480563).
  30. Fernand Xau, « De la Silhouette de mode à la toile de maître », Le Journal, (lire en ligne).
  31. Comoedia,  : « Le peintre Luigi Corbellini peignait avec Jean Denis Maillart lors de cet épisode pictural à la campagne. Une toile Maillart à cette exposition Pascaud représentait les deux femmes de peintres, Jacqueline M. et Nicole C., se reposant couchées dans l'herbe en jupe de couleur. » (Comoedia, en ligne sur Gallica).
  32. France Europe,  : « L'extrême facilité avec laquelle Jean-Denis Maillart semble avoir toujours manié le pinceau devait, les relations mondaines aidant, en faire un brillant portraitiste. La verve, le brio, l'éclat, un certain don de coloriste, toutes qualités appréciées du public mais superficielles, étaient son apanage. Il faut lui savoir gré d'avoir bien voulu considérer, malgré le succès qui le guettait, que la Peinture est autre chose qu'un art aussi factice. Il faut encore le féliciter de n'avoir pas la prétention, en 1942, de redécouvrir Cézanne. Dans cette exposition, on trouvera de jolies recherches d'harmonies tel “Nuage” dans un ciel gris témoigne d'une belle sensibilité rétinienne ; telle petite “Étude de poire” possède de réelles qualités picturales ; plusieurs figures de femmes, deux amies couchées couchées sur l'herbe, sont d'un coloriste subtil qui aurait peut-être un peu trop regardé par-dessus l'épaule travailler Corbellini. ».
  33. Laure Albin-Guillot a juxtaposé en montage le fac-similé de cette dédicace sous un des portraits photographique réalisés par elle de l’écrivain ; sous-verre exposé en mai 2013 au Musée du Jeu de Paume, Paris (cf. « L'Enjeu classique - Laure Albin-Guillot » sur jeudepaume.org).
  34. Salon des Tuileries, 20e exposition, Palais de Tokyo, catalogue de l’exposition, p. 54 ; Beaux-Arts, .
  35. Salon des Tuileries, 23e exposition, Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, catalogue de l’exposition, p. 52.
  36. Étude pour la danse, vers 1940, huile sur toile, 100 × 60 cm, achat à l’artiste en 1946 par le Fonds national d’art contemporain, inv. FNAC 19515. En dépôt depuis le à l'Assemblée nationale à Paris. Centre national des arts plastiques (CNAP).
  37. catalogue du 55e Salon des indépendants sur Gallica.
  38. Serge Lemoine, François Morellet : dessins, Musée de Grenoble, , p. 47.
  39. Artwiki.
  40. Fiche RKD, Jean-Denis Maillart.
  41. (en) Hassan Hassan, « Turkey and England Illustrations », dans In the House of Muhammad Ali, A Family Album, 1805-1952, Cairo, The American University in Cairo Press, (ISBN 9781617972416, lire en ligne), p. 46.
  42. Alif Art Galeri, Nişantaşı - İstanbul.
  43. Artnet.
  44. Centre des monuments Nationaux, photographies, Séeberger frères.
  45. Barbara, sur artnet.
  46. QUINIO/Gamma-Rapho via Getty Images.
  47. Nadeaus auction.
  48. 1 2 Yves Gérard, « Quand « les grands » se font tirer le portrait », Point de vue Images du monde, , p. 54-55.
  49. Fresques de la chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption de Blonville-sur-Mer.
  50. Chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption sur 14910.net.
  51. Source : programme du Théâtre national de l'Opéra.
  52. catalogue Bnf.
  53. (en) J. P. Wearing, The London Stage 1950-1959: A Calendar of Productions, Performers, and Personnel, p. 331.
  54. catalogie BnF.
  55. Quatorze maquettes de costumes de Jean-Denis Maillart, 1958, 14 dessins : aquarelle, pastel ; 47,5 × 32,5 cm, (BNF 45078197).  .
  56. Source : Critique d’Andrew Porter, The Financial Times, London, 3 septembre 1956.
  57. (en) Dancing Times, 1956, page 10.
  58. Source : programme 1950-1951 du Théâtre de la Scala, contrat du 12 décembre 1950 entre le Théâtre de la Scala et J.-D. Maillart.
  59. Le Courrier musical de France, Numéros 33 à 40, Page 166.
  60. Source : contrat entre la Ville de Marseille et J.-D. Maillart, décembre 1961, Le Provençal, 22 janvier 1952.
  61. catalogue BnF.
  62. (BNF 32524453).
  63. Catalogue Bnf.
  64. catalogue BnF.
  65. Notice rédigée d'apr. "Pariscope" : Semaine de Paris 30 sept.-6 oct.1953 (BNF 39498716).
  66. Régie théâtrale, catalogue maquettes.
  67. Bulletin de la Bibliothèque nationale, Volumes 3 à 4, p. 159.
  68. Source : programme du spectacle ; lettre de Mme Harry-Baur, directrice du Théâtre des Mathurins du 14 novembre 1958 adressée à J.-D. Maillart, critique de Jean-Jacques Gautier.
  69. Paris-théâtre, Numéros 143 à 154, via GGbooks.
  70. Jacqueline Cartier, « Les coulisses des théâtres », L'Aurore, .
  71. Réalités: femina-illustration, Numéros 144 à 149 , 1958, page 101.
  72. (BNF 39460534).
  73. Jacques Bucquet, « Le Fil à la patte », Le Parisien libéré, .
  74. [image]Ballet Opéra de Paris, 1948, lithographie, de Jean Denis Maillart.
  75. [image]Médiathèque du Festival de Cannes, affiche 1963.
  76. [image]Médiathèque Festival de Cannes, affiche 1960, XIIIe festival du film et Floralies.
  77. Bon de commande du 15 novembre 1958  de Georges Delbard.
  78. Jean-François Noël (1915-1985) auteur dramatique et d'émissions radio. Scénariste et réalisateur.
  79. Le Parisien libéré, 5 avril 1954.
  80. Programme de la soirée de gala, Nice Matin 20 avril 1954. Nice Matin 20 avril 1954.
  81. « Le film français », Cinémonde,, .
  82. Lettre du 24 décembre 1948 de Ghislaine Marbeau, secrétaire du Cercle Carpeaux adressée à J.-D. Maillart [Arch. familiales].
  83. 21/01/1950 de M. P. Prenot du Cercle Carpeaux adressée à J.-D. Maillart.
  84. Programme édité à 250 exemplaires numérotés de 1 à 250 pour la soirée du Cercle Carpeaux le 19 décembre 1949.
  85. https://vichycarteret.home.blog.
  86. Le Bateau ivre d’Arthur Rimbaud, vingt feuillets libres non chiffrés illustrés de onze planches composées et dessinées sur pierre par Jean-Denis Maillart, tirées format in-folio 34 × 43,5 cm sur les presses de Maurice Darantière, Paris, Éditions du Raisin, 1944 (BNF 32572560)).
  87. « Les Trésors du Monde » cinq burins précédant un texte Des trésors légendaires à la banque moderne, éd. Crédit lyonnais, 1950, 5000 ex. 38 × 28 cm (BNF 40379662).
  88. Mercure franchissant les grilles, gravure au burin spécialement composée et gravée pour la Banque française du commerce extérieur, tirée sur les presses du maître taille-doucier Pierre Thirot, typographie composée par Charles Peignot à Paris, 19500. Sources : correspondance de Jacques Belin 1899-1961 (président de la BFCE, directeur général de la Banque de France, professeur à l'Institut de sciences politiques de Paris), laquelle indique que la première épreuve lui a été remise fin (lettre du [réf. nécessaire]) et la planche elle-même à la mi-[réf. nécessaire], et lettre du , révélant aussi que le cuivre offert à la Banque par J.-D. Maillart « fait l’admiration de mes visiteurs », lettre J. Belin du [réf. nécessaire].
  89. Source : lettre du journal Opéra du , confiant à J.-D. Maillart le soin d'illustrer le roman d'Henry de Montherlant, L'Histoire d'amour de la rose de sable, à paraître dans leur hebdomadaire.
  90. Maxence van der Meersch (préf. Armand Lanoux), L’Empreinte du dieu suivi de La Maison dans la dune, illustrations de Jean-Denis Maillart, Paris, Club des amis du livre, , 460 p.(BNF 33206877).
  91. Bibliographie de la France, Au Cercle de la Librairie, (lire en ligne), p.122.
  92. Source : Convention entre Odiot S.A. et Jean-Denis Maillart du [réf. nécessaire].
  93. (en) Dxpo-Playing cards, Deck of the month, .
  94. Le Matin, 30 septembre 1941, p. 2/4.
  95. Beaux-Arts Magazine, , no 21.
  96. Saint Paul Auction 06480 Colle sur Loup 10 décembre 2023, lot 18, 1000 - 1200€.
  97. Le Journal, , Gallica, BnF.
  98. « Les expositions », Journal de Monaco, , p. 787.
  99. Who's who France, 2000-2001, Maillart Jean-Denis.
  100. (en) « Jean-Denis Maillart », extrait de la notice dans le dictionnaire Bénézit Accès payant, sur Oxford Art Online, (ISBN 9780199773787).
  101. mabfaap.sismu.com.br.
  102. Reproduit dans le catalogue de la donation.
  103. 1957 (n° d’inventaire : 2004.12.379).
  104. Museums.fivecolleges.edu.
  105. (en) Sidney Jowers et John Cavanagh, Theatrical costume, Masks, Make-up and Wigs a bibliography ans iconography, Londres/Newyork, Motley Pesss Romsey, , p. 14 (fl 1951) n°1495.
  106. Accession number E.22196-1957 Victoria and Albert Museum, Londres.
  107. Notice des panneaux décoratifs, sur cnap.fr.
  108. Archives nationales, Base Arcade, Cote F/21/6934, 1958.
  109. Archives nationales, Base Arcade, Cote F/21/6841, 1949.
  110. Archives nationales, Base Arcade, Cote F/21/6934, 1953.
  111. Marcel Augagneur (1904-1951) fut un critique littéraire redouté.
  112. 13 décembre 1947, p. 2/4.
  113. 16 juin 1951, p. 2/6.
  114. Bertrand Duplessis, Jean-Denis Maillart, entre l'intemporel et le concret, Éditions Connaissance des hommes, Art, Sciences, Technique, no 119, mars-avril 1987.
  115. Jean-François Noël, Préface du catalogue de l'exposition des peintures de Jean-Denis Maillart à la Galerie Le Triskèle, Paris, 1981.
  116. À la demande de Philippe de Chaunac à l’occasion de la rénovation des lieux de cure.
  117. Louis-Étienne Filz [1787-1832] né et mort à Paris.
  118. Acte de mariage témoin à Villers-Cotterêts-02 du 7 mai 1827 A.D Aisne 5Mi0985 - 1821 1827 vue 478/520.
  119. Grande Chancellerie de la Légion d’honneur, série LH (réf. 974/13).
  120. Entre la Première Restauration et les Cent-Jours, les distinctions récompensant une carrière technique pouvaient être confirmées pour services civils exceptionnels, notamment au service de princes. Louis Étienne Filz était entré très jeune au service de la Marine française mentionné dans un état des officiers de marine de 1817 comme lieutenant de vaisseau en activité. On retrouve son premier diplôme sur la base Léonore après son service du 29/09/1806 au 24/06/1809 comme aide timonier sur deux bateaux basés au port du Havre.
  121. « Seuls les jeunes gentilshommes pouvant faire la preuve d'une noblesse dont l'ancienneté remontait à au moins 1550, entraient à l'école des pages, ceux-ci recevaient un enseignement général comme dans toute école. » École de Versailles.
  122. D'octobre 1779 à janvier 1782. .
  123. Bernard de Bonnard, Journal de l’éducation des princes d’Orléans, décembre 1777-janvier 1782, Paris, Ed. Classiques Garnier, coll. « Coll. Correspondances et mémoires » (no 42), , 696 p., p. 283 etc..
  124. Le Palais royal pour les Orléans est au nord du Louvre, en 1692 il leur revint en apanage.
  125. Marie Filz - AD 77 - NMD Nemours 1701-1710 - vue 65/612. inventories.
  126. Baptisée le 20 avril 1728 Saint-Nicolas des Champs (pension accordée en considération des services de son mari). alliée à Louis Hubert Hocquet, décédé à Versailles en janvier 1785 [AD 78 – B 3580] Versailles (Yvelines, France) – Liasses judiciaires | 1784-1787, écuyer, porte-manteau ordinaire du Roi. .
  127. Marie-Barbe Guillot épouse Mallard
  128. Bernard Vincent, Louis XVI, Paris, Gallimard, coll. « Folio biographies / 12 », , 352 p. (ISBN 978-2070307494), En effet, après la mort de son père en 1765, c’est Louis XV qui a surveillé l’éducation du futur Louis XVI et qui l’a donc en quelque sorte adopté. Durant les premiers mois de vie, sur l'insistance de la Dauphine Marie-Joséphine de Saxe , une dame de la cour qui le laissait mourir de faim est remplacée par Madame Mallard et en aout 1754, le nourrisson Louis Auguste de France duc de Berry commença à retrouver le gout de la vie. (page 26)
  129. François Étienne Filz et Adélaïde Astoinsielve mariés le 19 décembre 1768 Paris [Archives notariales - Paris Notaire Jacques Cl. Peron]. Louis Étienne Filz et Laure Gemeau mariés le 7 aout 1817 Paris [Archives familiales] et La Feuille de Provins du 9 avril 1842, p. 15/20.
  130. Pierre Feret (1830-1911), La Faculté de théologie de Paris et ses docteurs les plus célèbres.(1215-1793), vol. 2, Paris, A. Picard et fils, 1900-1910, 434 p., p. 61.
  131. La Réthoricque divine de Guillaume de Paris, très fructueuse et salutaire, translatée de latin en françois par vénérable personne Maistre Adrian Gemelli,... à la requeste de Madame Marie de Luxembourg, contesse de Vendosmoys, de Sainct Pol et de Marle sur Gallica. Édité en 1514 par le traducteur, imprimé chez Jean Petit à Paris, 406 p. in-8°.
  132. Sa trisaïeule, Mme Louis Étienne Filz, Laure née Gémeau née le 5 septembre 1798 à Rueil, décédée le 16 mars 1881 à Tours.
  133. Voir Caius Julius Caesar, or a history of Roman Emperors in medals (1563), sur Wikimedia Commons.
  134. « Table », La Revue intermédiaire des chercheurs et curieux, vol. 24, no 747, , p. 347.
  135. J. Baudrier, op. cité, p. 295 et d'après les actes de l’état civil de Lyon, Neuville sur Saône, Trévoux et les pièces originales existant à la Bibliothèque nationale, aux Archives et dans les papiers de M. Gémeau et de M. Michel Augé-Laribé (1876-1954). Et .
  136. « Capitaine chatelain de l'Île Barbe et greffier du marquisat » acte notarié daté du 05 05 1676. (Me Arnaud 1675-78, AD69 3E20495, p. 42).
  137. Laurence Yaghlian, « Camille de Neufville, pouvoir et fortune », Les Carnets du LARHRA, no 1, , &7 (lire en ligne).
  138. Pour un petit Camille Gemeau, né le 05 et baptisé le 21 09 1653, à Neuville-sur-Saône, (143 GG 2 BMS 1651-55, p. 4) .
  139. Bibliothécaire de l'archevêque de Lyon, Capitaine des Gardes de la Poste du Roy, Sénéchal de Lyon pour François Gémeau, né le 28 septembre 1655 [1651-1655143GG2 Archives du département du Rhône, média 16/18]. Acte de naissance signé Lachese.
  140. Pour Louis Marie Gemeau, né le 03 10 1698,  (143 GG 6, p. 18), fils du capitaine châtelain de l'Ile Barbe et concierge de Monseigneur l'archevêque à Neuville, Pierre Gemeau.
  141. À la fois parrain de François Gemeau [AD du Rhône 1658 - 143GG2 média 7/8] et de François Charles Gemeau (Baptêmes - Registre paroissiaux 1080404, Versailles Notre-Dame 1713, p.53).
  142. Camille Gémeau 1675-1735, marié à Lyon en 1712 avec sa cousine Marie Pierrette, fille de Jean Baptiste Thiberge né en 1694 bourgeois de Lyon, capitaine de chasse du maréchal de Villeroy et son maître d’hôtel : Cercle généalogique et historique de Versailles et des Yvelines 143 GG 7, 1722, p.16). 
  143. 1 2 [AN Y16] - Paris (Paris, France) - Minutes des commissaires du Châtelet.
  144. Philippe-Jean Baptiste [Paris 1763-1835], (AD 75).
  145. Jean A., marié en 1599  [Minutier central des Notaires Paris Inventaire : 17 aout 1730] & [AN ET-XXIX-685] - Meudon (Hauts-de-Seine, France) - Terriers, compoix et cadastre | 18/07/1736 - 12/12/1740  & alliance d’Ursule, fille Astoinsielve/Dubois, ses époux et beau-père Mazelaygue Lebrun l’étaient aussi. Henri A. (1672-1730), sur l’acte de décès de sa veuve, est noté chef du Gobelet de défunt Charles de France (1686-1714), duc de Berry.
  146. Pierre A., né en 1666 marié en 1693 [1730-08-17 Inventaire Astouin dit Sielve 1689] Valet de chambre et tailleur du Comte de Toulouse [La Revue des Bibliothèques, Paris, page 411/545].
  147. François Nicolas A., marié en 1737, succession de leur père valet de chambre de SAR Comte de Toulouse [AN Y5295] - Paris (Paris, France) - Inventaires après décès | 1738 - 1749 le 8 may 1739 & [AN ET-XXIX-685] - Meudon (Hauts-de-Seine, France) - Terriers, compoix et cadastre | 18/07/1736 - 12/12/1740.
  148. Correspondance des beys de Tunis et des consuls de France avec la cour, 1577-1830. Tome 3, p. 456.
  149. Archives parlementaires de 1787 à 1860 : recueil complet des débats législatifs et politiques des Chambres françaises. Première série, 1787 à 1799. Tome XIII.
  150. Livre par Paul Astoinsielve : Abrégé de l'histoire universelle composé en arabe sous le titre de Akhbar el-doël oüe Athar el Ouël par Aboul Abbas Ahmed ben Youssef de Damas, qui traduisit ce manuscrit en 1733 et offrit le volume et sa traduction au Jean-Frédéric Phélypeaux de Maurepas, ministre et secrétaire d'Etat de la Marine (ms Arabe 1559, f. E-I).
  151. Pend-Attar (Le), ou les conseils du cheikh Altar, texte persan et traduction française par Paul Sielve, 257 p. 1738 dédié au comte de Toulouse Catalogue des manuscrits de la bibliothèque Mazarine (Volume 3) p. 141/414.
  152. Communication à l'université de Tunis le 12 mars 2016 par Mohamed Gharsalli Voir.

Annexes

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Bibliographie

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  • Martine Sautory, « La Chapelle Maillart », par La Vie, no 3489, 12 au .
  • Maurice Zalewski, « La Duchesse Diane au milieu des artistes », Point de vue Images du monde, , p. 6-7.
  • « Sous la haute présidence de la Comtesse de Paris, le vernissage de Jean-Denis Maillart », La Fête à Paris, du 11 mai au 17 mai 1977, p. 10-11.
  • Alfred Edwards, « Nos Peintres », Le Matin, .
  • Jean-Claude Pascal, « Chapitre VI », dans Le Beau Masque, Robert Laffont, (ISBN 978-2-2211-7772-3, lire en ligne).
  • « Jeunes Artistes », Plaisir de France, , p. 22-23.[lire en ligne]. Double-page illustrée de six photographies de Laure Albin-Guillot prises dans l’atelier de l'artiste.
  • Pierre Moirignot et Hamadi Cherif, Jean-Denis Maillart, Expo 90, .
  • « VIIe Festival International du Film », Le Monde Illustré, Unifrance, 1951, Numéros 286 à 298, p. 596.
  • « Jean-Denis Maillart », Jacqueline Cartier, L'Aurore, , p. 4-12.
  • René Barjavel, « La Semaine en France et dans le monde », Carrefour, , p. 7-8 [lire en ligne (page consultée le 23 avril 2025)].

Liens externes

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