La Haye-d'Ectot

commune française du département de la Manche

La Haye-d'Ectot est une commune française située sur la Côte des Isles dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 285 habitants.

La Haye-d'Ectot
La Haye-d'Ectot
L'église Notre-Dame.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Cherbourg
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Cotentin
Maire
Mandat
Gilbert Giot
2020-2026
Code postal 50270
Code commune 50235
Démographie
Population
municipale
285 hab. (2023 en évolution de +10,89 % par rapport à 2017)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 23′ 31″ nord, 1° 43′ 54″ ouest
Altitude Min. 12 m
Max. 125 m
Superficie 7,32 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Pieux
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Géographie

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Localisation

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Les communes limitrophes sont Barneville-Carteret, Les Moitiers-d'Allonne, Saint-Jean-de-la-Rivière, Saint-Maurice-en-Cotentin et Sortosville-en-Beaumont.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Gerfleur, le Veillègue[1], le cours d'eau 01 de la commune de Sortosville-en-Beaumont[2] et le cours d'eau 02 de la commune de Barneville-Carteret[3],[4],[Carte 1].

La Gerfleur, d'une longueur de 10 km, prend sa source dans la commune de Saint-Pierre-d'Arthéglise et se jette dans le golfe de Saint-Malo à Barneville-Carteret, après avoir traversé quatre communes[5].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 918 mm, avec 14,3 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 33 km à vol d'oiseau[12], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 2].

Urbanisme

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Typologie

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Au , La Haye-d'Ectot est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15].

Elle est située hors unité urbaine[16] et hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (93,4 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (58,9 %), terres arables (16,5 %), zones agricoles hétérogènes (14,6 %), forêts (6,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,4 %)[19].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous la forme Haya en 1056[20], Esquetot vers 1187[21], La Haye d'Ectot à partir de 1341[22].

Toponyme médiéval issu de l'ancien français haie « haie, clôture ; lisière de bois ; bois servant de clôture ; garenne, bois clos servant de réserve de gibier ». Pour François de Beaurepaire, ce type d'appellation désigne souvent une paroisse nouvellement créée après défrichement en lisière d'une zone boisée, excentrée par rapport à la paroisse principale[23]. (en l'occurrence, Barneville).

Le toponyme Hectot, est d'origine scandinave et constitué de l’élément -tot (issu de l'ancien scandinave topt « domaine rural ; habitation avec terre ») précédé de l'appellatif eski « frêne », d'où le sens global de « village du frêne »[24][réf. incomplète].

Histoire

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Moyen Âge

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Au XIe siècle, le territoire de La Haye-d'Ectot appartient au comté de Mortain[25],[Note 3]. Les seigneurs de La Haye-d'Ectot devaient « 5 sols payables à la my-caresme pour aide de Mortain »[26].

Jourdain de Barneville, vivant au XIIe siècle, donna le patronage de l'église Notre-Dame à l'abbaye du Vœu de Cherbourg. Il est également le fondateur du prieuré de la Taille qu'il donna également à l’abbaye du Vœu[27].

Lors de l'occupation anglaise de la Normandie (1418-1450), dans la seconde phase de la guerre de Cent Ans, la seigneurie est confisquée par les Anglais sur Jehan Piquet au profit de Thomas Burgh[28]. Après le départ de ceux-ci, Guillaume Le Tellier, qui avait hérité des droits de son oncle, Jehan Piquet, récupère, en 1451, la seigneurie[29].

Temps modernes

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En 1567, Jean de La Luthumière, écuyer, baron, de La Luthumière, sieur de La Haye-d'Ectot, Le Buisson à Besneville, de Mons à Yvetot-Bocage et d'Yvetot, est taxé de 65 livres dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. La Haye-d'Ectot, quart de fief de haubert tenu du roi sous la vicomté de Carentan, avait des extensions sur Barneville, Saint-Jean-de-la-Rivière, Carteret, Les Moitiers-d'Allonne, Saint-Maurice et environs[30].

En 1594, Antoine de La Luthumière ( 1619), baron de La Luthumière, est seigneur du lieu et de Brix. Lui succède son fils, François Le Tellier de La Luthumière (1579-1658), baron de La Luthumière, seigneur et patron de Brix et autres seigneuries, et gouverneur de la ville et château de Cherbourg[31], qui prit le parti de la Fronde. François (1617-1699), son fils, fonda en 1654 le séminaire de Valognes[Note 4]. Après la mort le de Marie-Françoise Le Tellier de La Luthumière (1625-1695), sa fille, Catherine-Thérèse Goyon de Matignon-Thorigny (1662-1699), veuve de Jean-Baptiste Colbert de Seignelay (1651-1690), fils de Colbert[27], reçoit, le , la baronnie de la Luthumière (Brix) et les seigneuries d'Yvetot, de la Haye-d'Ectot et de Carteret[32], à la suite d'un partage entre elle et sa sœur, Charlotte Goyon de Matignon épouse de Jacques III de Matignon[33].

Politique et administration

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Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1830 1839 Jean-François Bazin[34]    
         
1973 1995 Paul Duchesne    
1995 mars 2001 Christian Duchesne   Enseignant
mars 2001 en cours Gilbert Giot[35] SE Technicien Areva
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

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Les habitants de la commune sont appelés les Hectotais.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].

En 2023, la commune comptait 285 habitants[Note 5], en évolution de +10,89 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
372397429440486488501443413
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
392376393373409375427318310
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
277264256235219227222268247
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
219210163150147195220227239
2018 2023 - - - - - - -
266285-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Le maître-autel.
  • Église Notre-Dame des XIe, XIVe – XVIIIe siècles, d'origine romane, avec un appareil en arête-de-poisson[Note 6]. L'édifice abrite un maître-autel daté de 1770, retable et statues saint Sébastien, saint Michel et Vierge à l'Enfant, de style baroque classé, en 1957, au titre objet aux monuments historiques[41] ainsi qu'un bas-relief du XVIe.
  • Ancien prieuré de la Taille des XVe – XVIe siècles et les vestiges de sa fontaine[42]. Un colombier masque en partie les bâtiments organisés en « U ». Le site, devenu ferme en 1790, et qui fut remanié aux XVIIIe et XIXe siècles, conserve de nombreux éléments du XVe siècle[43].
  • Manoir des Essarts avec charterie, tourelle et pigeonnier.
  • Manoir de la Cour de la Haye à double porche des XVIe – XVIIIe siècles et son moulin. Au moins depuis le début du XVIIIe siècle, le manoir n'est plus habité que par un fermier[44].
  • Ferme de la Devougerie du XVIIIe siècle.
  • Source minérale de la Taille (inaccessible), attestée au XIXe siècle.
  • Allée couverte entièrement écroulée, et où des pierres ont été retirées. Elle est située dans la lande, à km au nord-est de l'ancien prieuré de la Taille et à km au nord de la ferme le Vey Margot. Orientée Est-Ouest, elle devait avoir une longueur de 12 m, pour m de largeur et 0,70 m environ de hauteur[45].
  • Ancien four à pain et puits en pierre au Haut-des-Landes.

Personnalités liées à la commune

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  • Renaud de La Haye, (1307-1401), seigneur d'Ectot (XIVe siècle).

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 107.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 287.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Comme le territoire de Barneville, Gouey et Saint-Jean-de-la-Rivière.
  4. Accusé de jansénisme, Louis XIV le fit fermer[27].
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. Le recours à une technique de maçonnerie en opus spicatum inscrit l'église Notre-Dame de La Haye-d'Ectot dans un contexte architectural relativement dense. Parmi les édifices de la presqu'île du Cotentin présentant les mêmes caractéristiques, on peut citer : la chapelle Sainte-Ergoueffe de Surtainville, la chapelle Saint-Germain de Querqueville, l'église Notre-Dame d'Acqueville, la vieille église paroissiale de Carteret, l'église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-la-Rivière, l'église Saint-Pierre-ès-Liens d'Huberville, l'église Saint-Martin d'Octeville-l'Avenel, etc.[40]
  1. « Réseau hydrographique de la Haye-d'Ectot » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Sandre, « le Veillègue ».
  2. Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune de Sortosville-en-Beaumont ».
  3. Sandre, « le cours d'eau 02 de la commune de Barneville-Carteret ».
  4. « Fiche communale de la Haye-d'Ectot », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  5. Sandre, « La Gerfleur ».
  6. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  7. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  9. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  10. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  11. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre La Haye-d'Ectot et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
  16. Insee, « Métadonnées de la commune de La Haye-d'Ectot ».
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur Insee, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  20. Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1211.
  21. Georges Bernage, « Noms de lieux scandinaves dans le canton de Barneville-Carteret », Vikland, la revue du Cotentin, no 1, avril-mai-juin 2012, p. 8 (ISSN 0224-7992).
  22. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, A. et J. Picard, , p. 135.
  23. François de Beaurepaire 1986, p. 134.
  24. Collectif, Manche, p. 184.
  25. Jean Barros, Le canton de Barneville-Carteret (Côte des Isles) : Le patrimoine, t. 1, Valognes, Éditions de la Côte des Isles, , 391 p. (ISBN 2-9505339-1-4), p. 28.
  26. Jean Barros, Le canton de Barneville-Carteret (Côte des Isles) : Dans l'histoire, t. 2, Valognes, Éditions de la Côte des Isles, , 440 p. (ISBN 2-9505339-2-2), p. 76.
  27. 1 2 3 Gautier 2014, p. 287.
  28. Jean Barros, « Le canton de Barneville : Notes historiques et archéologiques », Revue de la Manche, vol. 35, t. 10, , p. 173.
  29. Léonor de Mons, « Les grand lignages seigneuriaux dans le bailliage de Cotentin au Moyen Âge », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 55, nos 221-222, 2e et 3e trimestre 2013, p. 36 (ISSN 1161-7721).
  30. Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 35 (ISSN 1161-7721).
  31. Barros 1991, p. 71.
  32. Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 20.
  33. Nicolas Homshaw (préf. Albert II de Monaco), Jacques III de Matignon : Histoire d'une ascension nobiliaire, Condé-sur-Noireau, LGM éditions, , 292 p. (ISBN 979-10-95165-29-3), p. 40.
  34. Annuaire du département de la Manche, 12e année 1840, p 229.
  35. Réélection 2020 : Répertoire national des élus : les maires (data.gouv.fr, téléchargement du 18 juillet 2020))).
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  40. Julien Deshayes, « Querqueville, chapelle Saint-Germain », Vikland, la revue du Cotentin, no 3, octobre-novembre-décembre 2012, p. 26 (ISSN 0224-7992).
  41. « autel, retable, 3 statues : Saint Sébastien, Saint Michel, Vierge à l'Enfant », notice no PM50000525, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  42. Notes historiques et archéologiques.
  43. Jack Lepetit-Vattier, « La baronnie de Bricquebec - L'emprise d'un grand domaine seigneurial », Vieilles maisons françaises (vmf), patrimoine en mouvement, no 232, , p. 26 (ISSN 0049-6316).
  44. Barros 1967, p. 175.
  45. Barros 1967, p. 169.