Balazé

commune française d'Ille-et-Vilaine

Balazé est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 2 162 habitants[Note 1].

Balazé
Balazé
La mairie.
Blason de Balazé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Intercommunalité Vitré Communauté
Maire
Mandat
Stéphane Douabin
2026-2032
Code postal 35500
Code commune 35015
Démographie
Gentilé Balazéen
Population
municipale
2 162 hab. (2023 en évolution de −2,96 % par rapport à 2017en évolution de −2,96 % par rapport à 2017)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 08″ nord, 1° 11′ 30″ ouest
Altitude Min. 70 m
Max. 169 m
Superficie 36,66 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Vitré
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vitré
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Balazé
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Balazé
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
Balazé
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
Voir sur la carte administrative de Bretagne (région administrative)
Balazé
Liens
Site web www.balaze.com

Géographie

modifier

Situation

modifier

La commune se trouve en Haute-Bretagne, à 6 kilomètres au nord de la cité médiévale de Vitré, le long de la route départementale 798 qui mène à Fougères.

Elle fait partie de la couronne périurbaine de Vitré car une majeure partie des actifs vont travailler à Vitré.

Communes limitrophes

modifier

Les communes limitrophes sont Châtillon-en-Vendelais, Montautour, Montreuil-sous-Pérouse, Saint-Christophe-des-Bois, Saint-M'Hervé, Taillis et Vitré.

Relief avec lieux-dits de Balazé
Relief avec lieux-dits de Balazé

La commune s'échelonne entre 169 mètres (au nord-est du territoire communal, au lieu-dit le Petit Rocher, en limite avec la commune de Châtillon en Vendelais) et 70 mètres d'altitude (à l'extrême sud du finage communal, sur les rives de la Vilaine, à la frontière avec Vitré), formant pour l'essentiel un plateau incliné vers le sud-ouest, mais séparé en plusieurs parties par les vallées des divers cours d'eau qui l'échancrent, et qui coulent tous du nord ou du nord-est vers le sud ou le sud-ouest.

Géologie

modifier

Balazé se trouve à cheval sur la limite nord-est du bassin de Rennes : au contact du massif anticlinal granitique dit de Balazé, qui affleure dans la partie nord de la commune, les schistes briovériens[1], quartzites et grès armoricain[2] ont été partiellement métamorphisés[3].

Habitat

modifier

La commune présente un paysage traditionnel de bocage (très aéré désormais en raison du remembrement), avec un habitat dispersé en de nombreux écarts formés de hameaux et de fermes isolées.

Transports et énergie

modifier

La commune est desservie par la ligne de bus n°13 Vitré à Fougères sur le réseau régional BreizhGo. Alors que certaines autres communes de Vitré Communauté bénéficient d'une liaison gratuite en transports en commun[4], Balazé et Châtillon-en-Vendelais bénéficient de transport à prix réduits sur cette même ligne, avec un prix croissant en fonction de la destination, notamment pour un arrêt à Dompierre-du-Chemin et Fougères.

Balazé dispose d'un parc éolien avec 3 éoliennes implantées entre les fermes de la Morinais et la Maudionnais, proche du bourg de Taillis.

Hydrographie

modifier

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Vilaine, la Cantache, la Pérouse, la Rabault[5], le ruisseau de la Bérue[6], le ruisseau de la Touche bouillon[7], le ruisseau de la Touraille[8], le ruisseau de l'Épillère[9] et le ruisseau de Panloup[10],[11],[Carte 1].

Trois rivières, la Cantache, la Pérouse et le Rabault, coulent sur son territoire. La Cantache, elle-même affluent de rive droite de la Vilaine, provient de l'étang de Châtillon-en-Vendelais, traverse la partie nord du finage communal, avant de servir un moment de limite entre la commune de Balazé et celle de Taillis[12]. Son affluent de rive gauche, la Pérouse, qui prend sa source à Châtillon-en-Vendelais, est d'abord appelée le ruisseau de Landemoux avant de prendre le nom de Pérouse lorsque le cours d'eau pénètre sur le territoire de Balazé. C'est le village de Pérouse (qui signifie lieu pierreux) qui lui a donné son nom. Le ruisseau du Rabault, est quant à lui, un affluent de la Pérouse, lui-même formé par la confluence de plusieurs ruisseaux (ruisseau de la Touraille, ruisseau de la Maserie, ruisseau de la Touche Bouillon) qui proviennent de l'est, depuis la commune de Saint-M'Hervé[13]. Le bourg, situé vers 90 mètres d'altitude, est situé dans la presqu'île de confluence formée par la Pérouse et le Rabault.

La Vilaine constitue une limite communale à l'extrême sud du territoire. D'une longueur de 218 km, elle prend sa source dans la commune de Juvigné et se jette dans l'Océan Atlantique à Camoël, après avoir traversé 56 communes[14].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Balazé[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[17]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[18]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 808 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fougères à 20 km à vol d'oiseau[21], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 939,1 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,2 °C, atteinte le [Note 3].

Urbanisme

modifier

Typologie

modifier

Au , Balazé est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[24]. Elle est située hors unité urbaine[25]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vitré, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[25]. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[26],[27].

Occupation des sols

modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,5 %), prairies (25,6 %), zones agricoles hétérogènes (16,8 %), forêts (2,5 %), zones urbanisées (2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,7 %)[28]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

modifier

Balazé vient du nom gallo-roman Ballatius. Les autres appellations ont été en 1116 Ecclesia de Balazé, Ecclesia de Balazeio au XIVe siècle, Balazeum au XVIe siècle et Balazé depuis 1594[29].

Le gentilé est Balazéen ou Balazien.

Histoire

modifier

Préhistoire

modifier

Selon Paul Bézier, qui écrit à la fin du XIXe siècle, il y aurait à Balazé trois menhirs en grès armoricain, dont un couché, situés à deux kilomètres au nord du bourg près de la ferme de la Mazure[30].

Mais son point de vue est contesté par L. Collin dans les années 1930 : il pourrait s'agir de blocs naturels parvenus à cet endroit par éboulement[pas clair] à partir d'un affleurement situé à 400 mètres au sud[31].

Moyen Âge

modifier

La paroisse de Balazé entre Notre-Dame de Vitré et Saint-Melaine

modifier

Au début du XIIe siècle, l'église de Balazé appartient aux chanoines de la collégiale Notre-Dame de Vitré.

En 1116, l'évêque de Rennes Marbode attribue Notre-Dame de Vitré à l'abbaye bénédictine de Saint-Melaine à Rennes ; la paroisse de Balazé suit le sort l'église et devient ainsi une possession de l'abbaye de Saint-Melaine.

Le seigneur de Vitré approuve ce changement et garantit solennellement aux moines la possession de « l'église de Balazé et de la partie du bourg qui est sienne » (ecclesia de Balaze cum sua parte burgi)[32].

En 1170, l'évêque de Rennes Étienne, en 1185 le pape Lucius III et en 1213 l'évêque de Rennes Pierre, confirment l'abbé de Saint-Melaine dans la jouissance de l'église de Balazé (cartulaire de Saint-Melaine)[29].

Par suite de cette donation, les religieux de Notre-Dame de Vitré lèvent les deux tiers des dîmes de la paroisse de Balazé[pas clair], recueillent les prémices et les oblations faites à l'église, et construisent dans le bourg une grange dîmière.

Mais ils perdent peu à peu leur influence dans cette paroisse, où ils ne possèdent presque plus rien au XVIIIe siècle. Ils ont même parfois à lutter contre l'évêque de Rennes pour conserver leur droit de présentation au bénéfice de la cure de Balazé, droit provenant de la donation qu'on leur avait faite de l'église paroissiale[pas clair][33].

La seigneurie féodale : la famille de La Bouëxière

modifier

Une motte castrale (forteresse de bois, antérieure aux châteaux forts) est attestée au lieudit la Berrue[34].

La seigneurie de Balazé appartient à la famille de La Bouëxière, qui a le droit de haute justice).

Cette famille a aussi entre autres[pas clair] les droits d'inhumation, d'enfeu et d'armoiries dans la chapelle de la Vierge de l'église paroissiale.

En 1200, le seigneur est le chevalier Olivier de la Bouëxière. Vers le milieu du XVIe siècle, c'est Jean de la Bouëxière, échanson du roi de France Henri II.

La famille de la Corbinaye

modifier

La réformation de la noblesse de Bretagne de 1513 indique qu'en 1427 Pierre de la Corbinaye, fils aîné et héritier de Guillaume de la Corbinaye, écuyer, possède les terres nobles de la Corbinaye et de la Haynault dans la paroisse de Balazé[35].

Époque moderne

modifier

Vie religieuse

modifier

L'église paroissiale Saint-Martin
L'église paroissiale actuelle, dédiée à saint Martin de Tours, a été construite principalement au XVIe siècle. Elle conserve aujourd'hui des fragments de ses vitraux d'origine, ainsi que le baptistère[36] et l'autel armorié aux armes des Hay (alors seigneurs prééminenciers) et des Bourgon[37]. Le retable du maître-autel semble en revanche dater du XVIIe siècle[38], ainsi que l'autel de la chapelle Sud du chœur, qui s'inspire des retables lavallois, mais est en bois[39]. Jean Belin, recteur (curé) de Balazé, fait construire la chapelle Sainte-Anne en 1634[40].

L'église a aussi conservé son porche, ou chapitret[réf. nécessaire], sous lequel se tenaient les réunions du conseil de fabrique de la paroisse[41].

Les recteurs de Balazé
Nombre de recteurs de Balazé étaient en même temps doyens de Vitré[pas clair]. Cependant rien ne prouve que cette fonction de doyen ait été liée à la détention de la rectorerie[réf. nécessaire] de Balazé. Deux choses vont même à l'encontre de cette idée : la présentation ordinaire du bénéfice de Balazé par l'abbé de Saint-Melaine et la certitude que plusieurs doyens de Vitré n'ont pas été en même temps recteurs de Balazé.

Un ouvrage d'Amédée Guillotin de Corson (1837-1905) donne la liste de tous les recteurs de Balazé de la fin du XIIIe siècle à la fin du XIXe siècle[42].

Confréries
Deux confréries au moins existent à Balazé durant l'Ancien Régime : la confrérie du Saint-Sacrement, mentionnée en 1650, et la confrérie de Sainte-Barbe, encore existante en 1790.

Émigration du huguenot Samuel de Bourdieu (1686)
En 1686, l'année suivant la révocation de l'édit de Nantes par Louis XIV, le protestant Samuel du Bourdieu[43], seigneur du Huchet (Balazé), de la Goulairie (Saint-Aubin-des-Landes) et de La Bachulaye (Pocé-les-Bois), émigre dans la colonie britannique de Caroline du Sud[44] en Amérique du Nord.

La paroisse en 1790

modifier

En 1790, au début de la Révolution française, le recteur de Balazé jouit des deux tiers des grosses et menues dîmes — des dîmes novales —,[pas clair] et de l'usage du presbytère, avec un jardin et un petit pré. Le tout est estimé par René Le Marié, recteur d'alors, à 4 500 livres de rente. À la même date, la fabrique jouit de 182 livres et 16 sous de rente[45].

Balazé a alors plusieurs chapelles : la chapelle Saint-Laurent des Rougerayes (dont l'autel est reconstruit en 1676), la chapelle Saint-Michel (aussi connue sous le nom de chapelle Saint-Eutrope du Vaufleury[46], car fondée par les seigneurs du Vaufleury, mais appartenant au XVIIIe siècle aux seigneurs du Chastelet), la chapelle du Chastelet, la chapelle Notre-Dame et Saint-Joseph de la Contrie (bâtie en 1763 par Joseph Nouail, sieur de la Contrie et recteur d'Argentré), la chapelle de la Bouëxière, la chapelle de la Corbinaye[40].

Seigneuries et seigneurs

modifier

Aveux de 1628 et de 1742
Un aveu du indique que la dame Bizeul, propriétaire du lieu noble du Bois-Aussant, paroisse de Balazé « a droit de pesche dans ladite rivière de Châtillon et droit de communs ès landes du Clairay, du Rocher et autres communs adjacents audit lieu »[47].

Un aveu datant du indique que tous les roturiers de la paroisse doivent le service de guet et de garde au baron de Vitré[48].

Le château du Châtelet et ses douves vers 1910 (carte postale d'Edmond Mary-Rousselière).

La seigneurie de la Bouëxière
En 1589, au cours de la huitième guerre de Religion, le manoir de la Basse-Bouëxière est pillé par René de Grézille (seigneur de La Tremblaye), capitaine au service d'Henri IV, qui fait prisonnier Jacques du Bois-Glé, seigneur de la Bouëxière[49].

Au XVIIe siècle, la seigneurie de La Bouëxière est la propriété des seigneurs du Chastelet, qui disposent de la chapelle Saint-Jean de l'église paroissiale et ont droit d'enfeus, bancs et écussons devant le maître-autel.

La famille de Hay et la seigneurie du Châtelet
Le Châtelet, possédé par la famille de Sévigné en 1355, passe ensuite aux mains des Bourgon, puis à la maison de Hay en raison du mariage de Gillette de Bourgon avec Jean Hay des Nétumières[50] dans la seconde moitié du XVIe siècle. Le Châtelet est érigé en marquisat en 1682. Le seigneur du Châtelet était aussi « seigneur fondateur et haut justicier de l'église parochiale [paroissiale] de Saint-Martin de Vitré »[51].

Paul Hay du Chastelet (1592-1634), conseiller au Parlement de Bretagne, puis maître des requêtes au Conseil d'État, est commissaire du roi aux États de Bretagne tenus à Nantes[Quand ?]. Il est aussi le premier secrétaire perpétuel de l'Académie française dont il rédige les statuts. Inhumé dans l'église Saint-André-des-Arts, sauf son cœur rapporté à Balazé.

Son frère Daniel Hay du Chastelet (1596-1671[52]), est prêtre : curé d'Andouillé, prieur de Sainte-Croix de Vitré et doyen de la Collégiale Saint-Tugal de Laval. Il obtient le bénéfice de l'abbaye de Chambon. Il est aussi élu à l'Académie française (27e siège).

Le fils de Paul Hay du Chastelet, également prénommé Paul, écrit en 1666 une Histoire de Bertrand du Guesclin, connestable de France[53].

Vie des paroissiens roturiers

modifier

Artisanat
Vers 1650, la population de Balazé comprend de nombreux tisserands de lin (leur production étant écoulée par les marchands de Vitré), sabotiers, forgerons, la plupart étant également laboureurs.

En 1785, on compte à Balazé une vingtaine de métairies « dont les fermiers ont toujours et sans interruption quatre bœufs » [de labour, signe de relative aisance][54].

Écoles primaires de garçons (1694) et de filles (1726)
Une école de garçons est mentionné à Balazé en 1694, tenue par un certain Jean Douard.

En 1723, une maison est achetée au bas du bourg par le recteur Maxime Floccard et Marie Le Gouverneur, « supérieure des Filles de l'Instruction des écoles de Balazé », afin d'y établir une école de filles. Celle-ci est fondée en 1726 grâce à un legs de Joseph-Jean Coccault, seigneur du Chastelet, au bénéfice des Filles de la charité de Saint-Vincent-de-Paul (ou Soeurs de la charité), qui ont également un bureau de charité dans la paroisse[55] à partir de 1726[56].

L'épidémie de dysenterie de 1756
Une épidémie de dysenterie fait des ravages en 1756.

Le subdélégué Charil écrit :
« Les paroisses les plus affligées sont celles de Balazé, Châtillon-en-Vendelais, Étrelles, Erbrée, Teillé, Saint-Christophe-des-Bois, Saint-Jean-sur-Vilaine et les environs de Saint-Martin de Vitré. Il y a, à ce qu'on m'a assuré, dans ces paroisses, quatre, cinq ou six enterrements par jour et, ce qu'il y a de plus touchant dans une pareille désolation, c'est que la plupart des gens de campagne s'abandonnent, et qu'en quelques endroits on n'a pas pu faire la récolte de blé noir faute de monde »[57].

Balazé en 1778 selon le géographe Jean-Baptiste Ogée

modifier
La paroisse de Balazé et ses environs selon la carte de Cassini (1772).

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Balazé en 1778 :

« Balazé, à 8 lieues un sixième de Rennes, son évêché, et à 1 lieue de Vitré, sa subdélégation. La cure de cette paroisse, qui ressortit au présidial de Rennes, est en la présentation de l'abbé de Saint-Melaine. On y compte 1800 communiants[58]. Il s'exerce à Balazé trois hautes justices et une moyenne. (...) Ce territoire renferme (...) le château du Châtelet, avec les maisons de la Bougrie, la Gillotière, la Mercerie, le Vaufleury, les Courtils, Launaye et la Bourmenaye. Il est plein de vallons et de montagnes (sic) et coupé d'une quantité de ruisseaux qui, venant à se réunir, forment un des bras de la rivière de Canlache ; il est assez bien cultivé, les landes et les bois y sont rares. Tout le canton (pays), fertile en grains, foins et pâturages, est couvert de pommiers, dont les fruits servent à faire du cidre[49] »

Période de la Révolution française (1789-1799)

modifier

Les élections aux états généraux de 1789 et les cahiers de doléances

modifier

En décembre 1788, Louis XVI convoque les états généraux du royaume pour le mois de mai 1789 (pour la première fois depuis 1614).

En même temps qu'ils élisent les délégués de la paroisse à l'assemblée électorale du bailliage, qui doit élire les députés aux états généraux, les habitants de Balazé sont invités à rédiger un cahier de doléances. Le cahier de doléances de Balazé se trouve aujourd'hui aux Archives départementales d'Ille-et-Vilaine.

L'un de ses articles dit : « Le guet et garde que différents seigneurs se font payer à grands frais est un abus d'autant plus grand qu'il est devenu inutile par les soins que le gouvernement s'est donné pour veiller à la garde de tous et pour ainsi dire à nos seuls frais ».

Les Balazéens se plaignent aussi de la corvée Pour cause de corvée féodale, on nous force à quitter tous travaux, à abandonner nos récoltes aux hasards de tous les dangers auxquels la variété des saisons les expose »), des banalités Un droit plus révoltant encore de suite de moulins nous asservit (...) ») et de la rétribution croissante des ecclésiastiques : « nous nous plaignons de ce qu'il soit ajouté chaque jour à la rétribution des ecclésiastiques (...) » , etc[59].

Débuts de la Révolution française (1789-1790) : l'Assemblée nationale constituante

modifier

Les états généraux, réunis le 5 mai 1789 au château de Versailles, deviennent en juillet l'Assemblée nationale constituante, qui, le 4 août abolit tous les droits féodaux ainsi que tous les privilèges existants dans le royaume.

Au début de 1790, l'Assemblée nationale constituante crée les départements (divisés en districts et en cantons) et les communes. La paroisse de Balazé devient une commune du département d'Ille-et-Vilaine (district de Vitré).

Le problème de la constitution civile du clergé (à partir de juillet 1790)

modifier

Le 12 juillet 1790, l'Assemblée vote la constitution civile du clergé, et par la suite impose aux curés, désormais payés par l'État, de prêter un serment « d'être fidèle à la Nation, à la Loi, au Roi et de maintenir [...] la Constitution [civile du clergé] »

Le curé Jean Gohel prête le serment, devenant donc un « prêtre jureur » ou « prêtre constitutionnel ». Mais la constitution civile du clergé a été condamnée par le pape et nombre de prêtres refusent le serment (les « réfractaires »), notamment dans l'Ouest du royaume, où ils sont soutenus par une bonne partie de la population (les futurs « Chouans » et « Vendéens »)

Jean Gohel est victime d'un attentat[Quand ?] commis par des Chouans : sa maison est pillée et il est contraint de s'enfuir dans des lieux plus sûrs. Deux de ces Chouans sont jugés et condamnés à mort[60].

Débuts de la Première République et du soulèvement chouan (1792)

modifier

Louis XVI est renversé le 10 août 1792, puis emprisonné. Le 22 septembre, une nouvelle assemblée constituante, la Convention nationale, proclame la république.

Le , des Chouans commettent des vols à Balazé. Le curé constitutionnel de Parcé, de la Hubaudière, écrit le aux administrateurs du district : « les cultivateurs des environs sont dans un état d'inquiétude et d'alarme qui me paraît assez fondé (...). Vendredi dernier le bruit se répandit que le tocsin avait sonné à Balazé, que les brigands s'étaient jetés sur cette paroisse, qu'une partie des habitants de Châtillon allaient au secours de Balazé, que les autres s'enfuyaient. Le premier officier de cette paroisse, faisant fonction de maire, s'empressa de me prévenir pour que j'eusse à me cacher. »[61].

Balazé dans le soulèvement chouan (1793-1795)

modifier

Balazé fait partie des communes considérées comme totalement insurgées en 1793-1794[62].

Le , des administrateurs du district de Fougères écrivent : « Les cultivateurs sont dans un état d'inquiétude et d'alarme. Les brigands sont à Balazé, 15 brigands de la Petite Vendée à la tête desquels sont les Chouans frères. Il semble que ces hommes sont les mêmes que ceux qui firent une incursion à la mi-août dernier sur Montautour, Châtillon, Parcé ».

Dans la seconde quinzaine de , des rassemblements suspects sont signalés à Argentré, Balazé, Champeaux, Châtillon, Cornillé, Étrelles, Montautour, Le Pertre, Taillis et Vergeal.

Dans un rapport daté du , les autorités d'Ernée écrivent que des paysans d'Argentré, Le Pertre, Mondevert, Erbrée, La Chapelle-Erbrée, Bréal, Saint-M'Hervé, Montautour et Balazé ont « porté leurs grain aux insurgés pendant leur séjour à Laval »[63].

Au cours de l'année 1794, après l'écrasement de l'armée catholique et royale (bataille de Savenay, décembre 1793), l'armée républicaine mène la répression des insurgés chouans : une centaine de Balaziens soupçonnés d'être des chouans ou d'en avoir aidé sont arrêtés et emprisonnés au château de Vitré puis interrogés et jugés par la commission militaire Fray-Vaugeois[réf. nécessaire]. Ces arrestations font au moins une quinzaine de morts[pas clair] parmi les Balaziens d'avril à d'après les registres d'état civil de Balazé.

La compagnie chouanne de Balazé et la colonne d'Izé
Une compagnie chouanne est présent à Balazé ; elle fait partie de la colonne d'Izé, commandée par Henri du Boishamon, qui dépend elle-même' de la division de Vitré de l'Armée catholique et royale de Rennes et de Fougères.

La colonne d'Izé est divisée en plusieurs compagnies : la compagnie de Balazé, dont le capitaine est Louis Guillet[64], dit « Sans-Malice » et les lieutenants Louis Moquet (« Sans-Rémission ») et Jean Mottier, la compagnie de Montreuil-sous-Pérouse et Saint-Christophe-des-Bois, la compagnie de Champeaux et Taillis, la compagnie d'Izé, la compagnie de Saint-Jean-sur-Vilaine, la compagnie de Princé et Montautour.

Le combat de Balazé (5 juin 1795)
Le , Alexis de Couësbouc, responsable de la division de Vitré de l'Armée catholique et royale de Rennes et de Fougères, rassemble à Balazé 600 hommes, dont, comme l'écrit Paul du Breil de Pontbriand, « les deux-tiers seulement armés de fusils. Le général Humbert se portait, le même jour, sur cette commune pour en tirer les blés. Les deux troupes se rencontrèrent près du château du Châtelet ; mais les royalistes, inférieurs en nombre, furent réduits à plier, après un combat très vif soutenu pendant une heure. »[65].

Les Chouans se replient sur Saint-M'Hervé, tandis qu'Humbert préfère regagner Vitré. Le lendemain a lieu la bataille d'Argentré.

Le XIXe siècle

modifier
Balazé : plan cadastral datant de 1813 (tableau d'assemblage).

En 1830, la commune est dotée d'une institution de charité dirigée par trois Sœurs. Une école de garçons ouvrit en 1850, l'école des filles nettement plus tard[66].

Le , quelques échauffourées se produisirent sur la lande de Panloup en Balazé, ainsi qu'à Châtillon, Montreuil-sous-Pérouse et dans les environs lors de l'insurrection légitimiste de 1832[67], mais le combat principal fut celui de la lande de Toucheneau aux confins des communes de Vergeal et Saint-Germain-du-Pinel.

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Balazé en 1843 :

« Commune formée de l'ancienne paroisse du même nom, aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : la Sercole, le Bas, Haut et Milieu-Rocher, la Rivière, la Touraille, le Haut et le Bas-Val, la Berrue, le Perray, la Contrie, la Galerie, le Haut et le Bas-Chevaigné, la Beuserais, la Haute-Roche, la Morinais, la Homonais, la Clarderie, le Bois et le Bas Bois-Andrault, la Coufferie. Superficie totale : 3461 hectares (...) dont terres labourables 2357 ha, prés et pâtures 535 ha, bois 171 ha, jardins et vergers 40 ha, landes et incultes 206 ha, étangs 3 ha (...). Moulins : 3 (de la Basse-Roche, de Quincampoix, du Feu, à eau). (...) Le territoire est loin d'être plein de vallons et montagnes ; dans le nord seulement, quelques coteaux bordent le cours d'eau venant de l'étang de Châtillon. (...) Géologie : constitution granitique ; quartzite dans le nord et dans le sud. On parle le français [en fait le gallo][68]. »

Le projet de construction de la voie ferrée allant de Vitré à Fougères date de 1864[69] et la ligne est inaugurée le  ; son inauguration est ainsi racontée par le journal La Presse : « Le train entre sur le territoire de la commune de Balazé, où l'on commence à voir, au débouché des routes et des chemins, des agglomérations de paysans venus là, bannières et drapeaux déployés, pour saluer le cortège et acclamer en M. de Dalmas, leur député, l'auteur d'une si grande entreprise pour l'avenir du pays. Rien n'est plus pittoresque que la vue des coiffures des paysannes et les grands chapeaux des paysans. C'était un spectacle rempli d'attraits »[70]. En 1875, le Conseil général d'Ille-et-Vilaine accepte de financer la construction d'un passage à niveau au croisement de la ligne ferroviaire allant de Vitré à Fougères avec le chemin de moyenne communication no 49 (actuel D 528)[71].

L'église paroissiale Saint-Martin fut en grande partie reconstruite entre 1874 et 1878 : la nef et le chœur furent surélevés, toute la façade ouest modifiée, le clocher reconstruit en style néogothique par l'architecte Gelly[72]. Une statue de saint Malo située dans l'église faisait traditionnellement l'objet d'une grande vénération : on venait de loin invoquer la statue contre le "mal Saint-Malo"[73], probablement le catharre[74] selon Henri de Kerbeuzec[75] (pseudonyme usité par François Duine ; voir également cette page).

En , 207 habitants de Balazé, hostiles à l'enseignement laïque, signent une pétition déposée à l'Assemblée nationale par le député monarchiste Henri de Kergariou et protestant contre les mesures gouvernementales en faveur de la liberté de l'enseignement[76]. Entre 1876 et 1948, 14 postulantes originaires de Balazé entrèrent au couvent du Saint-Cœur de Vendôme : c'est la commune qui en a fourni le plus grand nombre[77]. Les vocations religieuses furent nombreuses à Balazé tout au long des XIXe siècle et XXe siècle, y compris chez les hommes : par exemple le chanoine Amand Jallier, né en 1896 à Balazé, fut entre autres fonctions directeur du journal Le Nouvelliste de Bretagne, curé de Saint-Georges-de-Reintembault, curé-doyen de Saint-Sulpice de Fougères, curé-doyen de Saint-Étienne de Rennes[78], Léon Méhaignerie (fils d'Alexis Méhaignerie, maire et conseiller général), ou encore Joseph Brault, du village de la Bourmenais, ordonné prêtre en 1938[79].

En 1882, un rapport du Conseil général d'Ille-et-Vilaine indique que les communes de Mecé et Balazé ont présenté environ 86 cas de fièvre typhoïde et que 9 décès ont été enregistrés[80].

Paul Paris-Jallobert[81], recteur de Balazé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, fut un érudit qui dépouilla de nombreux registres paroissiaux des anciens diocèses de Rennes, Dol et Saint-Malo[82].

Les mendiants étaient alors nombreux : par exemple le , le cadavre d'un mendiant inconnu mort de froid est retrouvé à la ferme de la Roullerie[83].

Une expression méprisante stigmatisait les Balazéens ; dans le pays de Vitré, lorsqu'on voulait parler de quelqu'un à l'esprit lourd et borné, l'on disait (en gallo) : C'ti là est ben de Balazé[84].

Le XXe siècle

modifier
La rue principale de Balazé vers 1900

Selon le journal La Croix, en 1891, 12 élèves sont inscrits à l'école laïcisée des garçons contre 109 à l'école "libre"[85], congréganiste (tenue par les Frères de Ploërmel), laquelle est fermée en 1905[86] ; les religieuses de la Congrégation de Rillé[87] qui enseignaient à l'école des filles furent expulsées, dont la directrice de l'école pendant une trentaine d'années, Rosalie Alix, connue en religion sous le nom de sœur Azélé[88]. Une nouvelle école publique de garçons ouvre en 1905. Par arrêté préfectoral en date du , l'école de filles de Balazé fut laïcisée[89].

Le Journal officiel du indique que Louis Félix Ollivier, député des Côtes-du-Nord, a déposé sur le bureau de l'Assemblée nationale une pétition hostile à la politique menée par le gouvernement d'Émile Combes signée entre autres par 395 habitants de Balazé[90].

Le eut lieu l'inventaire des biens d'église (une tentative avait déjà eu lieu les jours précédents, mais les agents du fisc s'étaient retirés en raison des protestations[91]) : « à Pocé et à Balazé où les églises étaient bien gardées et barricadées ; malgré tout les crocheteurs ont effectué leur besogne ; l'attitude des populations est crâne et ferme, mais on sent l'inquiétude, la nervosité, et l'on peut dire que l'agitation va croissant »[92]. Le Journal du écrit : « À La Chapelle-Janson, Balazé, Saint-M'Hervé, les bourgs étaient barrés par des tas de fagots enflammés; les églises étaient entourées de charrettes enchevêtrées les unes dans les autres ; et les gendarmes étaient accueillis avec des gourdins et à coups de cailloux. Plusieurs officiers et plusieurs gendarmes ont été renversés et assez sérieusement blessés »[93]. Le journal La Lanterne précise qu'à Balazé « les habitants (...) ont assailli les gendarmes et les ont jetés à bas de leurs chevaux. Un officier de gendarmerie a été piétiné »[94]. Par un décret daté du , les biens ayant appartenu à la fabrique de l'église de Balazé, et qui étaient placés sous séquestre, furent attribués au bureau de bienfaisance de la commune[95].

En 1908, le quai de la halte ferroviaire de Balazé est allongé, mais la compagnie ferroviaire n'accepte la construction d'un abri pour les voyageurs qu'à la condition que celui-ci soit financé par la commune[96].

En 1909, la commune de Balazé adhère au plan du troisième réseau téléphonique départemental, afin que la commune soit desservie par le téléphone[97].

La Première Guerre mondiale

modifier

La médaille de vermeil de la Reconnaissance française fut conférée à Mme de Kermoysan, née Micheline du Pontavice[98], qui créa pendant la Première Guerre mondiale un hôpital auxiliaire dans sa propriété du Châtelet, remplissant « les fonctions d'infirmière, donnant aux blessés et aux malades les soins les plus dévoués et dirigeant avec compétence les différents services de cette formation »[99].

Le monument aux morts de Balazé porte les noms de 93 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Parmi eux, 13 sont morts sur le front belge dont 9 (Jean Baudy, Michel Chesnais, Constant Guillois, Pierre Martinais, Pierre Meneux (ces trois derniers cités le même jour, le à Virton) , Alexandre Morel, Jean-Marie Portais[100], Alexis Robert, Joseph Rubion, la plupart dans le cadre de la Première bataille d'Ypres) dès l'année 1914, 1 (Jean Gadbois) en 1915 à Kortekeer Cabaret, 1 (Aimable Martin) en 1916, 2 (Auguste Guillois, Célestin Pestel[101] en 1918. Un soldat (Pierre Le Rétif) est mort en captivité en Allemagne en 1916 ; tous les autres sont décédés sur le sol français ; parmi eux, trois (François Boyère[102], Jean Chesnel[103], Pierre Grimault[104]) ont été décorés de la Médaille militaire et de la Croix de guerre et 1 (Isidore Leray[105]) de la Croix de guerre[106].

Le monument aux morts de Balazé fut inauguré le lors d'une imposante cérémonie réunissant personnalités politiques et religieuses, et qui fut l'occasion d'une grande fête locale[107].

Joseph Jean Beaudouin[108], marsouin au 2e régiment d'infanterie coloniale, reçut en 1922 à titre posthume la Médaille militaire et la Croix de guerre avec étoile de bronze, avec la citation suivante : « Brave soldat, tombé glorieusement pour la France le à Hertebois » [en fait lieu-dit de la commune d'Ornes (Meuse)][109]. Il en fut de même pour Jean-Marie Gaigne[110], soldat du 239e régiment d'infanterie, en , avec la citation suivante : « Brave soldat, tombé glorieusement pour la France, le , à Douaumont »[111], pour Pierre-Marie Guillet[112] avec la citation suivante : « Soldat courageux et dévoué, tombé glorieusement à son poste de combat le à Roclincourt » (Pas-de-Calais)[113] et pour Pierre Leray[114], soldat au 313e régiment d'infanterie, avec la citation suivante : « Brave soldat qui a donné au cours de la campagne des preuves d'un dévouement exemplaire. Mort pour la France le , des suites de glorieuses blessures reçues à Juvincourt » (Aisne)[115].. mais cette citation est erronée car Pierre Leray est en fait décédé le à Guyencourt (Aisne). Pierre Tienvrot[116], soldat du 124e régiment d'infanterie, fut décoré à titre posthume de la Médaille militaire en 1922 avec la citation suivante: « Brave soldat. Belle attitude au feu.Tué à l'ennemi le au combat de Cressy » (Somme)[117], de même qu'Eugène Forget[118], soldat au 1er régiment d'infanterie coloniale du Maroc, avec la citation suivante : « Brave soldat, blessé mortellement le devant Bully-Grenay en faisant vaillamment son devoir »[119], mais cette citation est erronée car Eugène Forget est en fait mort des suites de blessures de guerre le à Nœux-les-Mines (Pas-de-Calais)[120].

Louis Bonnan[121], de la Chevrie, grand mutilé de guerre, fut fait chevalier de la Légion d'honneur lors de la Fête de Jeanne d'Arc le [122].

Balazé disposait d'une halte ferroviaire sur la ligne allant de Vitré à Fougères, mais tous les trains ne s'y arrêtaient pas en 1921, en particulier le premier train du matin et le dernier train du soir[123]. À la suite des demandes émises, la compagnie ferroviaire accepta en 1922 que, le samedi matin seulement, jour de marché à Fougères, le premier train du matin s'y arrêtât, ce qui n'était pas le cas jusque-là[124]. Une ligne régulière d'autocars allant de Vitré à Fougères et passant par Balazé ouvrit en 1930[125].

En 1926, l'école publique de Balazé n'avait qu'un seul élève[126].

L'association La Jeanne d'Arc de Balazé, dont les buts initialement déclarés sont la préparation militaire et l'éducation physique et dont le siège est installé à l'école libre de Balazé, est déclarée officiellement le [127]. Pendant le reste de la décennie 1930, l'abbé Lizion était à la tête de la fanfare Jeanne-d'Arc de Balazé, qui animait les fêtes et cérémonies locales, par exemple la fête locale de Balazé du dimanche [128] ou encore la clôture de la mission paroissiale de , avec son imposant défilé[129]. Le , fut inauguré par Mgr Mignen le nouveau patronage de Balazé[130].

Le , un cyclone, arrachant arbres et toitures, fit des dégâts importants à Balazé, Saint-M'Hervé et Vitré[131].

En 1938, on enregistra à Balazé 39 naissances, 15 décès et 14 mariages[132].

La Seconde Guerre mondiale

modifier

Le monument aux morts de Balazé porte les noms de 8 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi elles Joseph Beunel[133], soldat disparu en mer lors de la bataille de Dunkerque au large de Dunkerque le  ; Ange Renoux[134], Jean Lancelot[135] et Marcel Meur[136] morts lors de la Débâcle ; Armand Boismartel, mort en captivité en Autriche en 1941 ; Alfred Poulard[137] et Pierre Louin[138], morts en captivité en Allemagne ; Alfred Robine[139], qui était prisonnier de guerre, est mort en Dordogne en 1941 alors qu'il était rapatrié sanitaire[106].

L'après Seconde Guerre mondiale

modifier

Un soldat originaire de Balazé (Joseph Fougeray[140]) est mort pendant la guerre d'Indochine et quatre (Auguste Hellandais[141], Pierre Leduby[142], Paul Lenin, Jean Monnerie[143]) pendant la guerre d'Algérie[106].

La voie ferrée Vitré-Fougères a fermé son service voyageurs le .

Politique et administration

modifier
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité

(décès)
Alexis Méhaignerie MRP puis CD Cultivateur
Député d'Ille-et-Vilaine (1945 → 1968)
Conseiller général de Vitré-Est (1945 → 1976)
Fils du précédent
Paul Méhaignerie UDF-CDS Agriculteur
Fils du précédent et frère du député Pierre Méhaignerie

(décès)
Louis Foucher[156] DVD Agriculteur
Maryanick Méhaignerie[157] DVD-LR[158] Agricultrice
en cours
(au 24 mars 2026)
Stéphane Douabin[159] DVD Responsable achat
Réélu pour le mandat 2026-2032[160]

Démographie

modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[161]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[162].

En 2023, la commune comptait 2 162 habitants[Note 5], en évolution de −2,96 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %). La population communale continue de croître avec la construction de nouveaux quartiers de lotissements.

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0361 5701 7401 9611 9721 8781 7901 7661 802
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8721 8771 8271 7551 8251 8481 8641 8251 744
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6941 7181 6941 5011 5241 4901 5031 5031 383
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 2691 2681 3721 5121 7111 9142 0622 0832 245
2017 2022 2023 - - - - - -
2 2282 1812 162------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[163] puis Insee à partir de 2006[164].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

modifier

Culture locale et patrimoine

modifier

Lieux et monuments

modifier
L'église Saint-Martin.

La commune ne compte aucun monument historique. Parmi les éléments notables du patrimoine, on peut signaler :

  • Château de Châtelet (XVIIe – XIXe siècle).
  • L'église Saint-Martin (XVe-XVIe-XVIIe-XIXe – XXe siècle).
  • Ancien presbytère (1769-XIXe siècle).

La commune accueille un parc éolien depuis 2010[165].

Personnalités liées à la commune

modifier

Héraldique

modifier
Blason Blasonnement :
D'or au lion de sable, accompagné de trois billettes du même.

Voir aussi

modifier

Bibliographie

modifier

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

modifier
  1. Population municipale 2023.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Balazé » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

modifier
  1. « Les schistes de Rennes », sur espace-svt.ac-rennes.fr (consulté le ).
  2. Jacques Durand, Le Grès armoricain : sédimentologie, traces fossiles, milieux de dépôts, Centre armoricain d'étude structurale des socles, (lire en ligne).
  3. Léopold Berthois, Recherches sur les minéraux lourds des granites de la partie orientale du massif Armoricain, (lire en ligne).
  4. « Car »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur Vitobus, (consulté le ).
  5. Sandre, « la Rabault »
  6. Sandre, « le ruisseau de la Bérue »
  7. Sandre, « le ruisseau de la Touche bouillon »
  8. Sandre, « le ruisseau de la Touraille »
  9. Sandre, « le ruisseau de l'Épillère »
  10. Sandre, « le ruisseau de Panloup »
  11. « Fiche communale de Balazé », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  12. Sandre, « la Cantache ».
  13. Sandre, « la Pérouse ».
  14. Sandre, « la Vilaine ».
  15. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  16. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  17. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  18. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
  19. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  21. « Orthodromie entre Balazé et Fougères », sur fr.distance.to (consulté le ).
  22. « Station Météo-France « Fougeres », sur la commune de Fougères - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  23. « Station Météo-France « Fougeres », sur la commune de Fougères - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  24. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  25. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Balazé »..
  26. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Vitré », sur insee.fr (consulté le ).
  27. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  28. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  29. 1 2 Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, volume 4, 1880, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75000m/f109.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21459;2
  30. Paul Bézier, Inventaire des monuments mégalithiques du département d'Ille-et-Vilaine, 1883, en ligne sur Gallica.
  31. L. Collin, « Quelques monuments mégalithiques de l'Est et du Centre de l'Ille-et-Vilaine », Bulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille-et-Vilaine, 1932, en ligne sur Gallica.
  32. Dom Morice, Preuves de l'histoire de Bretagne, I, 531, 630.
  33. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 18 H, 15
  34. Paul Bézier, Inventaire des monuments mégalithiques du département d'Ille-et-Vilaine, 1883, en ligne sur Gallica.
  35. Georges Le gentil, comte de Rosmorduc, La Noblesse de Bretagne devant la chambre de la réformation, 1668-1671 : arrêts de maintenue de noblesse, tome 4, 1896, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5660428j/f112.image.r=balaz%C3%A9?rk=21459;2
  36. « Fonts baptismaux », sur topic-topos.com via Internet Archive (consulté le ).
  37. « Autel armorié », sur topic-topos.com via Wikiwix (consulté le ).
  38. « Retable du maître-autel », sur topic-topos.com via Internet Archive (consulté le ).
  39. « Retable », sur topic-topos.com via Wikiwix (consulté le ).
  40. 1 2 Amédée Guillotin de Corson, "Pouillé historique de l'évêché de Rennes", 1880, consultable en ligne sur Gallica.
  41. « Porche », sur topic-topos.com via Internet Archive (consulté le ).
  42. Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'évêché de Rennes, 1880, en ligne sur Gallica.
  43. Samuel du Bourdieu est le fils d'Olivier de Bourdieu, sieur du Rocher, et de Marie de Gennes
  44. Olivier Le Dour et Grégoire Le Clech, Les Huguenots bretons en Amérique du Nord, Les Portes du large, 2012 (ISBN 978-2-914612-30-2).
  45. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 V, 28.
  46. Richard Paynel était par exemple en 1513 seigneur du Vaufleury
  47. M. Etasse, « Documents inédits concernant la baronnie de Vitré », Bulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille-et-Vilaine, 1910, en ligne sur Gallica
  48. M. Etasse, « Documents inédits concernant la baronnie de Vitré », Bulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille-et-Vilaine, 1910, en ligne sur Gallica.
  49. 1 2 Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, tome 1, 1778, en ligne sur le site archive.org.
  50. Aimé Antoine de Birague, « Maison Hay des Nétumières », Mémorial universel généalogique et biographique, 1851, en ligne sur Gallica.
  51. François Duine, Saint-Martin de Vitré : les généraux des paroisses bretonnes, 1907, en ligne sur Gallica.
  52. M. Tortelier, Bulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille-et-Vilaine, 1939, en ligne sur Gallica ; Auguste Anis, « Daniel Hay du Chatelet », Bulletin de la Commission historique et archéologique de la Mayenn, 1892, en ligne sur Gallica.
  53. Jean Chapelain, Lettres de Jean Chapelain, de l'Académie française, tome 2, 1880, en ligne sur Gallica.
  54. Henri Sée, « Les classes rurales en Bretagne du XVIe siècle à la Révolution », Annales de Bretagne, novembre 1908, en ligne sur Gallica.
  55. Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'évêché de Rennes, volume 3, 1880, en ligne sur Gallica.
  56. Jean-Martial Besse et Charles Beaunier, Abbayes et prieurés de l'ancienne France, tome 8. Province ecclésiastique de Tours, 1920, en ligne sur Gallica.
  57. Docteur Raymond Petit, « La science et l'art de guérir en Bretagne », Annales de Bretagne, novembre 1886, en ligne sur Gallica.
  58. Personnes en âge de communier
  59. .
  60. E. Sevestre, « Le clergé breton en 1801 », Annales de Bretagne, novembre 1912, en ligne sur Gallica ; P. Caron, « Dépenses secrètes du comité exécutif provisoire », La Révolution française, 1930, en ligne sur Gallica.
  61. Théodore Lemas, Un district breton pendant les guerres de l'Ouest et de la chouannerie : 1793-1800, 1895, en ligne et en ligne sur Gallica.
  62. Jean-Baptiste Kléber et Henri Baguenier-Desormeaux, Kléber en Vendée (1793-1794) Documents publiés par la Société d'histoire contemporaine, 1907, en ligne sur Gallica.
  63. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cité par Roger Dupuy, De la Révolution à la chouannerie paysans en Bretagne 1788-1794, Paris, Flammarion, coll. « Nouvelle bibliothèque scientifique. », , 363 p. (ISBN 978-2-08-211173-7, OCLC 708297244).
  64. Louis Guillet, né à Balazé le , fils de Louis Guillet et de Perrine Blanchet. Il a laissé une nombreuse descendance[réf. nécessaire].
  65. Paul du Breil de Pontbriand, Un Chouan, le général Du Boisguy, 1904, en ligne sur Gallica.
  66. http://www.balaze.com/public/histoire.php
  67. Vicomtesse Sioc'han de Kersabiec, "Récits et souvenirs de famille, S. A. R. Madame, duchesse de Berry, et ses amis", 1895, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5679504j/f147.image.r=Balaz%C3%A9?rk=2768254;0
  68. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 1, 1843, consultable https://books.google.fr/books?id=DI8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiZid-rht_RAhVI2xoKHY-NCTwQ6AEILTAD#v=onepage&q=Balaz%C3%A9&f=false
  69. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", 1864, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57145302/f155.image.r=Balaz%C3%A9
  70. Journal La Presse du 28 août 1867, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k512359v/f3.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21459;2
  71. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", août 1875, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6125450t/f15.image.r=Balaz%C3%A9
  72. http://fr.topic-topos.com/eglise-saint-martin-balaze
  73. Henri de Kerbeuzec, Le mal Saint-Malo, "Revue des traditions populaires", novembre 1904, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5833500d/f27.image.r=Balaz%C3%A9?rk=85837;2
  74. « Catarrhe », sur Vulgaris Médical (consulté le ).
  75. Henri de Kerbeuzec, Cultes populaires dans l'arrondissement de Vitré, "Revue des traditions populaires", juillet 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6139945r/f37.image.r=Balaz%C3%A9?rk=64378;0
  76. Journal L'Univers no 3184 du 18 juin 1876, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7004571/f1.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21459;2
  77. Alain de Dieuleveult, Le Saint-Cœur de Vendôme. Recrutement d'une communauté religieuse du XIXe siècle à nos jours, "Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois", 1993 (lire en ligne)
  78. Journal Ouest-Éclair no 17139 du 25 avril 1944, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6632516/f2.image.r=Balaz%C3%A9?rk=343349;2
  79. Journal Ouest-Éclair no 15225 du 18 juillet 1838, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k661320j/f6.image.r=Balaz%C3%A9?rk=1995718;0
  80. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", 1882, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5578892m/f531.image.r=Balaz%C3%A9?rk=987129;2
  81. Paul Paris-Jallobert, né le à Cancale, décédé le à Balazé
  82. Abbé Paul Paris-Jallobert, Anciens registres paroissiaux de Bretagne, "Le Glaneur breton", juillet 1891, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6377997f/f54.image.r=Balaz%C3%A9 et journal La Croix du 25 août 1893, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2134360/f4.image.r=Balaz%C3%A9?rk=107296;4
  83. Le Petit Journal du 16 décembre 1890, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k610712q/f3.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21459;2
  84. Adolphe Orain, "De la vie à la mort : folklore de l'Ille-et-Vilaine", tome 2, 1897, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6228139x/f100.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21459;2
  85. Journal La Croix du 26 avril 1891, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k212678g/f1.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21459;2
  86. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", août 1905, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5732447x/f804.image.r=Balaz%C3%A9
  87. http://www.soeurs-christredempteur.catholique.fr/Rille-hier-et-aujourd-hui
  88. Th. Lefrançois, Lettre ouverte aux soldats de Saint-Rémy, "Bazouges-la-Pérouse", mars 1916, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6526477r/f13.image.r=Balaz%C3%A9?rk=343349;2
  89. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", n° du 15 août 1907, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6252742f/f24.image.r=Balaz%C3%A9?rk=321890;0
  90. Journal officiel de la République française, n° du 13 mars 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64666920/f15.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21459;2
  91. Journal Ouest-Éclair no 3287 du 8 mars 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k641001t.r=Balaz%C3%A9?rk=7446388;4
  92. Journal Ouest-Éclair no 3288 du 9 mars 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6410026/f3.image.r=Poc%C3%A9?rk=5622345;2
  93. Le Journal, no 4913 du 14 mars 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k76257093/f4.image.r=Balaz%C3%A9?rk=386268;0
  94. Journal La Lanterne du 19 mars 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75050769/f2.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21459;2
  95. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", n° du 20 février 1910, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62609703/f14.image.r=Balaz%C3%A9?rk=85837;2
  96. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine ", août 1908, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55693955/f278.image.r=Balaz%C3%A9?rk=364808;4
  97. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", août 1909, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5715003r/f362.image.r=Balaz%C3%A9
  98. Micheline du Pontavice des Renardières, née le à Vitré, décédée le à Balazé
  99. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", n° du 13 mars 1920, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6381201j/f8.image.r=Balaz%C3%A9?rk=193134;0
  100. Jean-Marie Portais obtint la Médaille militaire à titre posthume en 1922 avec la citation suivante : « Brave soldat courageux et dévoué. Le , à Korteker-Cabaret, a été frappé mortellement », voir journal Ouest-Éclair no 7550 du 6 juillet 1922, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k646962f/f5.image.r=Balaz%C3%A9?rk=13519380;0
  101. Célestin Pestel, né le à Irodouër, vicaire à Balazé, brancardier au 7e service d'infirmiers militaires, mort dans l'ambulance des suites de ses blessures le ) à L'Abeele (Belgique)
  102. François Boyère, né le à Châtillon-en-Vendelais, soldat au 154e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Saint-Hilaire-le-Grand (Marne)
  103. Jean Chesnel, né le à Taillis, soldat au 54e régiment d'infanterie, mort des suites de ses blessures dans l'ambulance le à Pierrefonds (Oise)
  104. Pierre Grimault, né le à Vitré, soldat au 115e régiment d'infanterie, mort des suites de ses blessures dans l'ambulance le à Mourmelon-le-Petit (Marne)
  105. Isidore Leray, né le à Balazé, soldat au 65e régiment d'infanterie, mort des suites de ses blessures le à Vouziers (Ardennes)
  106. 1 2 3 http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=64846
  107. Journal Ouest-Éclair no 7517 du 4 octobre 1921, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6466873/f4.image.r=Balaz%C3%A9?rk=622320;4
  108. Joseph Jean Beaudouin, né le à Balazé
  109. Journal Ouest-Éclair no 7741 du 14 décembre 1922, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6471237/f5.image.r=Balaz%C3%A9?rk=3218900;0
  110. Jean-Marie Gaigne, né le à Taillis
  111. Journal Ouest-Éclair no 7774 du 16 janvier 1923, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k647156d/f5.image.r=Balaz%C3%A9?rk=1523612;4
  112. Pierre-Marie Guillet, né le à Balazé, soldat au 70e régiment d'infanterie
  113. Journal Ouest-Éclair no 7797 du 8 février 1923, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6471797/f4.image.r=Balaz%C3%A9?rk=12961438;2
  114. Pierre Leray, né le à Balazé
  115. Journal Ouest-Éclair no 7525 du 11 juin 1922, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6469379/f5.image.r=Balaz%C3%A9?rk=14613806;0
  116. Pierre Tienvrot, né le à Princé
  117. Journal Ouest-Éclair no 7665 du 29 septembre 1922, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6470474/f5.image.r=Balaz%C3%A9?rk=7596604;0
  118. Eugène GForget, né le à Tremblay
  119. Journal Ouest-Éclair no 7666 du 30 septembre 1922, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k647048h/f4.image.r=Balaz%C3%A9?rk=8347680;4
  120. http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/arkotheque/client/mdh/base_morts_pour_la_france_premiere_guerre/resus_rech.php
  121. Louis Bonnan, né le au Bois Roger en Montreuil-des-Landes
  122. "Le Combattant d'Ille-et-Vilaine : organe mensuel du Groupe départemental de l'UNC", juin 1934, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75888128/f3.image.r=Balaz%C3%A9?rk=193134;0
  123. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", septembre 1920, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5568653j/f995.image.r=Balaz%C3%A9?rk=429186;4 et août 1921, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55681881/f362.image.r=Balaz%C3%A9?rk=42918;4
  124. "Rapports et délibérations / Conseil général d'Ille-et-Vilaine", avril 1922, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5658333q/f94.image.r=Balaz%C3%A9?rk=171674;4
  125. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", n° du 13 juillet 1930, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6542379j/f10.image.r=Balaz%C3%A9?rk=150215;2
  126. Union des associations catholiques des chefs de famille, "École et famille : bulletin mensuel de l'Union des associations catholiques des chefs de famille", juillet 1926, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5784375w/f124.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21459;2
  127. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", n° du 7 avril 1932, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65492193/f79.image.r=Balaz%C3%A9?rk=386268;0
  128. Journal Ouest-Éclair no 13018 du 28 juin 1932, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658959j/f9.image.r=Balaz%C3%A9?rk=364808;4
  129. Journal Ouest-Éclair no 13109 du 27 septembre 1932, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k659049p/f6.image.r=Balaz%C3%A9?rk=536483;2
  130. Journal Ouest-Éclair no 13515 du 7 novembre 1933, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k659455r/f9.image.r=Balaz%C3%A9?rk=19399236;2
  131. Journal Ouest-Éclair no 12474 du 1er janvier 1931, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658414q/f4.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21631008;0
  132. Journal Ouest-Éclair no 15398 du 7 janvier 1939, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k661493d/f9.image.r=Balaz%C3%A9?rk=6909905;2
  133. Joseph Beunel, né le à Balazé
  134. Ange Renoux, né le à Balazé, tué accidentellement en service le à Joiselle (Marne)
  135. Jean Lancelot, né le à Balazé, soldat au 7e régiment d'artillerie, tué le à Ruvigny (Aube)
  136. Marcel Meur, né le à Vitré, soldat au 32e régiment d'artillerie, mort le à L'Écaille (Ardennes)
  137. Alfred Poulard, né le 31 mai 1919 à Erbrée, mort le à Hambourg (Allemagne)
  138. Pierre Louin, né le à Balazé, mort le à Düsseldorf (Allemagne)
  139. Alfred Robine, né le à Châtillon-en-Vendelais, mort le à Antonne-et-Trigonant (Dordogne)
  140. Joseph Fougeray, né le à Châtillon-en-Vendelais, marsouin au 2e régiment d'infanterie coloniale), mort des suites de ses blessures le à Vinh Long (Cochinchine)
  141. Auguste Hellandais, né le à Saint-Christophe-des-Bois, mort le à Kenchela (Algérie)
  142. Pierre Leduby, né le à Erbrée, tué le à Ouled-Dhia (Algérie)
  143. Jean Monnerie, né le à Balazé, tué le à Tlemcen (Algérie)
  144. 1 2 Registre des délibérations de la municipalité de Balazé entre 1794 et 1825 (AD d'Ille et Vilaine)
  145. Réclamations faites par la municipalité de Balazé, réfugiée à Vitré depuis noël 1793, pour demander la libération de certains détenus de la commune emprisonnés au château de Vitré (cote L 4043 aux AD d'Ille et Vilaine).
  146. Julien Moreau, né le à Balazé, décédé le à la Cordelière en Balazé
  147. André Buffet, né le à Balazé, époux de Jeanne Beauducel, décédé le à Balazé
  148. Peut-être Jean-Baptiste Gallon, né le 26 germinal an IX () à Balazé
  149. Joseph Bellier, né le à Balazé, décédé le au bourg de Balazé
  150. François René Méhaignerie, né le à Balazé, décédé le aux Grands-Champs en Balazé. « Maire de Balazé depuis 1849 [en fait 1848] où il a laissé d'universels regrets » est-il indiqué sur son acte de déçès
  151. François Bellier, né le à Saint-Christophe-des-Bois, décédé après 1884. Fils de Joseph Bellier, maire entre et 1848
  152. Raymond Hay des Nétumières, né le au château de Kergu en Mégrit (Côtes-du-Nord), décédé le au Châtelet en Balazé
  153. Alexis François Méhaignerie, né le à Balazé, décédé le à Balazé
  154. « Les Méhaignerie, maires depuis 126 ans », Ouest-France, 27 mars 2008.
  155. Alexis François Méhaignerie, né le à Balazé, décédé le à Balazé
  156. « Ils ont été élus maires », Dimanche Ouest-France (éd. Ille-et-Vilaine), no 535, , p. 10-13 (ISSN 1285-7688).
  157. « Municipales à Balazé. Second mandat pour Maryanick Méhaignerie », Ouest-France, 3 avril 2014.
  158. https://actu.fr/bretagne/vitre_35360/legislatives-maires-apportent-leur-soutien-isabelle-callennec-deputee-sortante-vitre_4414531.html
  159. « Balazé. Stéphane Douabin a été élu maire », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le ).
  160. « Municipales à Balazé : Stéphane Douabin réélu à la tête de la mairie », Ouest-France, (lire en ligne).
  161. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  162. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  163. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  164. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  165. « L'éolien terrestre de Bretagne », sur Bretagne environnement, GIP Bretagne Environnement (consulté le ).