Bdéogale à queue épaisse
Bdeogale crassicauda
Répartition géographique
- Bdeogale crassicauda W. C. H. Peters, 1852 (Protonyme) [1]
- Bdeogale puisa W. C. H. Peters, 1852 [1]
- Herpestes crassicauda A. Murray, 1866 [1]
- Herpestes puisus A. Murray, 1866 [1]
- Bdeogale tenuis O. Thomas & Wroughton, 1908 [1]
- Bdeogale crassicauda crassicauda G. M. Allen, 1939 [1]
- Bdeogale crassicauda nigrescens Sale & M. E. Taylor, 1970 [1]
- Bdeogale crassicauda puisa Coetzee, 1971 [1]
- Bdeogale crassicauda tenuis Coetzee, 1971 [1]
Le Bdéogale à queue épaisse (Bdeogale crassicauda), plus connu sous le nom de Mangouste à queue touffue, est une espèce de mammifère carnivore de la famille des Herpestidés.
Décrite pour la première fois en 1852 par Wilhelm Peters, l'espèce se divise en plusieurs sous-espèces et se distingue morphologiquement par un pelage allant du gris au brun jaunâtre, une tête arrondie, un sous-poil dense ainsi qu'une queue large et touffue. Principalement insectivore et nocturne, elle mène une vie solitaire dans les forêts et les brousses ouvertes d'Afrique de l'Est, du Kenya jusqu'au Mozambique et à l'île de Zanzibar. Bien que sa répartition fragmentée et l'exploitation de son habitat par l'homme représentent des pressions locales, l'espèce est classée comme de « préoccupation mineure » par l'UICN en raison de sa vaste aire de répartition et de sa présence dans de nombreuses aires protégées.
Dénominations
modifier- Nom scientifique valide : Bdeogale crassicauda Peters, 1852 selon Mammal Diversity Database ()[1] ;
- Nom normalisé anglais : Bushy-tailed mongoose ;
- Noms vulgaires recommandés en français : Bdéogale à queue épaisse[2], Bdérogale à grosse queue [3] ;
- Nom vulgaire typique en français : Mangouste à queue touffue ;
- Autres noms vulgaires : Bdéogale puisa[2] ;
- Noms vernaculaires : Bdéogale, Mangouste ;
Taxonomie
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L’espèce a été décrite pour la première fois en 1852 par le naturaliste Wilhelm Peters, constituant simultanément la toute première espèce formellement décrite au sein du genre Bdeogale qu'il avait établi peu de temps auparavant [4]. Toutefois, cette description contient en réalité deux espèces : le Bdéogale à queue épaisse (Bdeogale crassicauda), ainsi qu’une autre espèce nommée Bdéogale puisa (Bdeogale puisa). Les deux espèces se différencient principalement par leur coloration, leurs dimensions ainsi que leur origine géographique : la première espèce arbore un pelage grisâtre aux poils annelés de noir et de blanc, des pattes et une queue épaisse noirs, des mensurations de 40 cm pour le corps et 30 cm pour la queue, et provient de Tette et Boror, tandis que la seconde espèce se distingue par une teinte générale brune et sombre, des poils annelés de noir et d’un jaune tirant vers le fauve, des pattes brunes foncées, une queue plus courte de 25 cm pour un corps plus long de 50 cm devenant noire vers son extrémité, ainsi qu'une origine localisée à Mossimbôa [4].
Puis une nouvelle espèce, Bdeogale tenuis, a été décrite par Oldfield Thomas à partir d'un unique spécimen collecté à Zanzibar. Cette espèce se caractérise par une taille plus faible que B. crassicauda, une fourrure constituée de poils fins et clairsemés d'un ton gris-brun mêlé de jaunâtre, ainsi qu'une queue longue et effilée pourvue de poils plus courts [5].
Sous-espèces
modifier| Sous-espèce et auteur | Répartition | Synonymes scientifiques |
|---|---|---|
| Bdeogale crassicauda crassicauda Peters, 1852 Bdéogale à queue épaisse[2] |
Mosambik (localité type) [7] | Bdeogale crassicauda W. C. H. Peters, 1852 (Protonyme), Herpestes crassicauda A. Murray, 1866, Bdeogale crassicauda crassicauda G. M. Allen, 1939 |
| Bdeogale crassicauda nigrescens Sale & Taylor, 1970 |
Près de Nairobi, Kenya (localité type) [7] | Bdeogale crassicauda nigrescens Sale & M. E. Taylor, 1970 |
| Bdeogale crassicauda omnivora Heller, 1913[note 1] Mangouste de Sokoke |
Près de Mazeras, ancienne Afrique orientale britannique / Kenya (localité type) [7] | |
| Bdeogale crassicauda puisa Peters, 1852 Bdéogale puisa [2] |
Bdeogale puisa W. C. H. Peters, 1852, Herpestes puisus A. Murray, 1866, Bdeogale crassicauda puisa Coetzee, 1971 | |
| Bdeogale crassicauda tenuis (Thomas & Wroughton, 1908) |
Sur l'île de Zanzibar [7] | Bdeogale tenuis O. Thomas & Wroughton, 1908, Bdeogale crassicauda tenuis Coetzee, 1971 |
Phylogénie
modifierLe Bdéogale à queue épaisse est étroitement apparenté au bdéogale à pieds noirs (Bdeogale nigripes). Une étude génétique au sein de la famille des Herpestidés a montré que le genre Bdeogale est monophylétique. Parmi les proches cousins de ce clade figurent les genres des Ichneumies (Ichneumia) et du Cynicte (Cynictis)[9].
Phylogénie des Herpestidés basée sur les travaux de Veron et al. (2004)[10], Barycka (2005)[11] et Patou et al. (2009)[12] :
| Herpestinae (Herpestinés) |
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Description
modifierLe Bdéogale à queue épaisse arbore un pelage allant du gris à un brun jaunâtre[13],[9][14]. Le sous-poil est dense, et les poils de jarre mesurent de 5 à 45 mm de long[13]. Sa tête est arrondie, avec un crâne plus convexe que chez d'autres herpestidés, ce qui donne à son museau un aspect assez court[14]. Il possède des oreilles courtes et laineuses ainsi qu'un museau garni de poils[13],[9]. Sa queue est large, touffue, et mesure jusqu’à 30 cm[13],[9][14].
C'est une espèce de taille moyenne dont le poids est généralement compris entre 900 g et 2 kg[14]. La longueur de la tête et du corps varie entre 40 et 50 cm, tandis que sa queue touffue mesure entre 18 et 30 cm[14].Ses pattes postérieures mesurent entre 7 et 8,4 cm de long, et ses membres antérieurs et postérieurs comptent chacun quatre doigts munis de griffes légèrement courbées et souvent usées[14]. Les mâles et les femelles sont de taille similaire, bien que les premiers soient généralement un peu plus lourd[14].
Des mesures prises sur cinq individus capturés dans le parc national d'Arusha ont montré une longueur de tête et de corps de 38.33 à 40.7 cm, une queue de 23 cm de long, des pattes de 7.49 à 7. 77 cm de long, et un poids de 1.273 à 1.3 kg[15].
En termes de coloration du pelage, les individus de quatre des cinq sous-espèces possèdent un poil brun foncé composé d'un sous-poil épais allant du gris au brun-jaunâtre et de longs poils de jarre brun foncé, tandis que la sous-espèce B. c. omnivora présente un pelage d’un brun-jaunâtre[14]. Aucun poil de jarre n'est présent sur le ventre[14].
Dentition
modifier| Formule dentaire | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| mâchoire supérieure | |||||||
| 2 | 4 | 1 | 3 | 3 | 1 | 4 | 2 |
| 2 | 4 | 1 | 3 | 3 | 1 | 4 | 2 |
| mâchoire inférieure | |||||||
| Total : 40 | |||||||
| Dentition du Bdéogale à queue épaisse. | |||||||
Ses incisives supérieures sont espacées, alors que ses incisives inférieures sont rapprochées. Ses canines supérieures sont droites, tandis que ses canines inférieures sont courbées. Sa première prémolaire a une forme de cheville, et ses troisième et quatrième prémolaires sont plus grandes que celles d'autres herpestidés de taille comparable[14].
Comparaisons avec d'autres espèces
modifierParmi les espèces comparables, le bdéogale à pieds noirs (Bdeogale nigripes), légèrement plus grand, paraît plus claire et arbore une coloration grise argentée qui contraste avec ses pattes sombres[13],[9][14], tandis que la mangouste de Selous (Paracynictis selousi), qui vit en sympatrie dans la partie sud de l'aire de répartition, est un peu plus grande, de couleur grisâtre, et possède une pointe de queue blanche[13],[9].
Écologie et comportement
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Activité et comportement
modifierLe Bdéogale à queue épaisse est solitaire et principalement nocturne, dormant dans des trous et des crevasses pendant la journée, bien qu'il soit parfois aperçu en plein jour [14]. Peu de choses sont connues concernant son domaine vital [14]. Lorsqu'un individu a été capturé, il n’a pas poussé de cris ni tenté de s'échapper, ce qui suggère que cette espèce pourrait être plus docile que d'autres espèces de mangoustes [14].
Étant solitaire, ses modes de communication sont peu connus, mais la majeure partie de celle-ci est probablement établie par les pistes laissées par des glandes anales[14]. Ses canaux de communication incluent des signaux visuels et chimiques, notamment par le biais de marquages olfactifs [14]. La perception de son environnement s'effectue la vue, le toucher et l’odorat par des signes chimiques[14].
Le rôle écologique du Bdéogale à queue épaisse est mal connu, bien qu'il joue très probablement un rôle dans la réduction des populations d'insectes et de certains petits reptiles [14].L'espèce aurait un impact positif en tant que régulateur de populations de nuisibles [14].
Alimentation
modifierLe Bdéogale à queue épaisse est largement insectivore et se nourrit principalement la nuit [14]. Ses griffes peuvent être utilisées pour gratter le sol et y chercher des larves et des insectes dans les couches supérieures, mais pas pour creuser de manière intensive [14]. Son régime alimentaire de base est qualifié de carnivore, se nourrissant de vertébrés terrestres et d'insectes, avec un spectre alimentaire comprenant des mammifères, des reptiles, des œufs et des insectes[14].
En captivité, ces animaux se sont montrés incapables de casser des œufs, tout en consommant leur contenu lorsque ceux-ci étaient préalablement cassés [14]. De même, des rats vivants ont été consommés par des individus en captivité, mais ils ont eu des difficultés à les capturer et à les tuer [14]. Un spécimen à qui l'on avait offert une couleuvre tigrée (Psammophis subtaeniatus) vivante d'une longueur de 1 m l'a rapidement tuée et mangée, ce qui pourrait indiquer qu'il est principalement insectivore mais qu'il consomme occasionnellement des reptiles tels que des lézards et des serpents [14].
Reproduction et cycle de vie
modifierReproduction
modifierLe comportement reproducteur du Bdéogale à queue épaisse n'a pas été pleinement étudié [14]. Bien que peu de choses soient connues sur leur reproduction, on pense qu'elle est similaire à celle des autres herpestidés, les naissances ayant lieu pendant les saisons des pluies liées aux mousson, de mars à mai et d'octobre à décembre [14]. L'espèce se reproduit deux fois par an au cours de ces saisons humides [14]. La période de gestation varie de 42 à 105 jours, donnant naissance à des portées de 1 à 4 petits [14].
La maturité sexuelle peut être atteinte dès l'âge de 9 à 10 mois, ou plus tardivement jusqu'à 2 ans, et ce tant chez les femelles que chez les mâles [14].
Peu d'informations documentent les soins parentaux apportés par le Bdéogale à queue épaisse, mais une fois nés, les jeunes restent près de leur mère et tètent [14]. À l'instar des autres herpestidés, les petits aveugles et nus, sont élevés à l'abri jusqu'à ce qu'ils gagnent en mobilité [14].L'investissement parental repose exclusivement sur les soins maternels[14].
L'espérance de vie moyenne du Bdéogale à queue épaisse à l'état sauvages reste inconnue, mais la plupart des herpestidés vivent de 6 à 10 ans en milieu naturel, avec des records pouvant atteindre 10 ans maximum dans la nature [14].
Prédation
modifierLes prédateurs connus du Bdéogale à queue épaisse incluent de grands oiseaux de proie (rapaces) ainsi que d'autres grands carnivores [14]. Les serpents constituent également une menace potentielle, comme l'atteste la découverte d'un individu retrouvé dans l'estomac d'une grande vipère du Gabon de l'Ouest (Bitis rhinoceros) [14]. Pour échapper à ses prédateurs, l'espèce mise principalement sur la discrétion en s'abritant dans des cavités bien cachées durant la journée et en ne sortant que la nuit pour se nourrir [14].
Répartition et habitat
modifierDistribution géographique
modifierEn raison de sa taille et de sa discrétion, l'aire de répartition exacte du Bdéogale à queue épaisse n'est pas entièrement connue [13] [16]. L'espèce est indigène en Afrique de l'Est [14]. Son aire s'étend du sud du Kenya (jusqu'aux contreforts de Lukenya) et de l'est du Zimbabwe, en passant par le centre du Mozambique, le Malawi, l'est de la Zambie, le sud-est de la république démocratique du Congo, et la Tanzanie [16]. Il existe en outre des mentions isolées dans le nord de la Zambie (Mweru Wantipa) ainsi que du côté zimbabwéen du cours moyen du fleuve Zambèze, près du lac Kariba [16]. Sa présence est également fortement suspectée dans le parc national du Bas-Zambèze en Zambie, bien qu'une confirmation soit nécessaire [16]. L'espèce est présente sur l'île de Zanzibar [16]. Une mention existe pour le Yémen, bien que des auteurs estiment que cette mention nécessite d'être confirmée [16]. Sur le plan biogéographique, l'espèce relève de l'écozone afrotropicale [14]. Sa répartition va de 230 mètres jusqu'à 1 850 mètres d'altitude [16].
Habitat
modifierLe Bdéogale à queue épaisse fréquente principalement la brousse et les forêts stratifiées [15], les plaines inondables ainsi que les lisières de forêts de basse altitude situées à proximité des rivières [14]. Il apprécie particulièrement les endroits proches des cours d'eau offrant un bon couvert végétal [13], et la végétation de ces zones est principalement constituée de prairies agrémentées de petits arbustes et d'arbres épars [14]. On le trouve également sur des collines rocheuses pourvues de nombreuses crevasses et cavités propices à la dissimulation, dont les bases sont généralement entourées de prairies [14]. Dans les régions côtières, il évolue le plus souvent au sein de forêts pluviales denses [14]. Il a été répertorié dans divers types d'habitats tels que les forêts claires à Acacia au Mozambique, les forêts claires de Brachystegia au Zimbabwe, les forêts de montagne et de bambous dans les montagnes des Udzungwa en Tanzanie, les fourrés sur récifs coralliens et les forêts marécageuses à Zanzibar, ainsi que dans les forêts claires de miombo en Zambie [16]. Il a aussi été signalé dans des forêts claires de mopanes et sur des affleurements rocheux [16]. Dans le nord de la Tanzanie, il a été enregistré par des pièges photographiques dans plus de 31 emplacements répartis au sein de la zone de conservation du Ngorongoro, de la réserve de chasse de Biharamulo-Burigi-Kimisi et du parc national des monts Mahale, principalement dans les zones à proximité de l’eau et les forêts claires d'acacias [17]. Ces habitats forestiers et ouverts se caractérisent par des variations de température et d'humidité relativement faibles [15].
Menaces et conservation
modifierLe Bdéogale à queue épaisse est évalué comme une espèce de « préoccupation mineure » (LC) par l'UICN [16]. Cette classification s'explique par une vaste aire de répartition englobant divers types d'habitats, par l'absence de menaces majeures à grande échelle, ainsi que par sa présence documentée au sein de multiples zones protégées [16]. Bien que les descriptions historiques tendent à le qualifier d'animal peu commun [16], les inventaires récents menés à l'aide de pièges photographiques, que ce soit dans la vallée de la Luangwa du Nord en Zambie ou dans divers massifs et parcs tanzaniens comme les montagnes des Udzungwa et le parc d'Arusha, démontrent qu'il s'agit souvent de l'un des petits carnivores les plus fréquemment enregistrés dans ces secteurs [16]. Par ailleurs, la sous-espèce B. c. omnivora est traitée séparément par l'organisation en tant qu'espèce à part entière sous le nom de Bdeogale omnivora, avec un statut de conservation distinct évaluant sa propre vulnérabilité [16].
En dépit de l'absence de périls imminents pour l'ensemble du taxon principal, l'espèce subit localement des pressions anthropiques [16][14]. Les forêts claires de type miombo subissent notamment une exploitation intensive des ressources forestières par les populations humaines, ce qui rend indispensable l'élaboration de plans de gestion locaux pour préserver ses biotopes [16]. La fragmentation des habitats et le risque d'une superficie insuffisante de certaines aires protégées pour pérenniser de larges effectifs constituent d'autres points de vigilance [14]. Bien qu'il ne semble pas faire l'objet d'un usage ciblé en médecine traditionnelle ou d'une consommation avérée comme viande de brousse, le Bdéogale à queue épaisse peut parfois être pris au piège accidentellement lors de braconnages ou de la pose de collets ciblant d'autres espèces [16].
Pour assurer sa sauvegarde, l'espèce bénéficie de la protection offerte par de nombreuses aires naturelles à travers son aire de distribution [16]. Il trouve refuge dans plusieurs parcs nationaux et réserves de premier plan, parmi lesquels le parc de North Luangwa en Zambie, ainsi qu'en Tanzanie la réserve de gibier de Selous, les parcs des monts Mahale, d'Arusha, du lac Manyara et de Saadani, la zone de conservation du Ngorongoro et divers habitats forestiers des massifs de l'Arc oriental comme les monts Uluguru et Udzungwa [16].
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ omnivora est considérée par certains systèmes de classification comme une espèce distincte (Bdeogale omnivora, Kingdon & Hoffman, 2013 comme Mammal Diversity Database ()[8]), et ne relève pas de cette évaluation selon ITIS ()[6].
Références
modifier- (en)/(de) Cet article est partiellement ou en totalité issu des articles intitulés en anglais « Bushy-tailed mongoose » (voir la liste des auteurs) et en allemand « Buschschwanzmanguste » (voir la liste des auteurs).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
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- ↑ Encyclopédie des sciences, Grande Encyclopédie Alpha Des Sciences Et Des Techniques, vol. 21, Grange Batelière, Éditions Atlas, Paris - Éditions Kister, Genève - Éditions Érasme, Bruxelles-Anvers, , 389 p. (lire en ligne), p. 223
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- ↑ Thomas 1913, p. 168.
- 1 2 Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
- 1 2 3 4 5 Mark E. Taylor: Bdeogale crassicaudata. Mammalian Species 294, 12. August 1987; S. 1–4 (PDF).
- ↑ ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
- 1 2 3 4 5 6 Perez, M., Li, B., Tiller, A., Cruaud, A. et Veron, G., « Systematic Relationships of the Bushy-tailed and Black-footed Mongooses (genus Bdeogale, Herpestidae, Carnivora) Based on Molecular, Chromosomal and Morphological Evidence », Journal of Zoological Systematics and Evolutionary Research, vol. 44, no 3, , p. 251–259 (DOI 10.1111/j.1439-0469.2006.00359.x)
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- ↑ E. Barycka, « Evolution and systematics of the feliform Carnivora », Mammalian Biology, vol. 72, no 5, , p. 257-282 (DOI 10.1016/j.mambio.2006.10.011)
- 1 2 M. Patou, P.A. Mclenachan, C.G. Morley, A. Couloux, A.P. Jennings et G. Veron, « Molecular phylogeny of the Herpestidae (Mammalia, Carnivora) with a special emphasis on the Asian Herpestes », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 53, no 1, , p. 69-80 (PMID 19520178, DOI 10.1016/j.ympev.2009.05.038, Bibcode 2009MolPE..53...69P, lire en ligne
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- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 Myers, P., R. Espinosa, C. S. Parr, T. Jones, G. S. Hammond, and T. A. Dewey. The Animal Diversity Web (online). Accessed at https://animaldiversity.org, consulté le .
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- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 UICN, consulté le .
- ↑ Pettorelli, « Carnivore biodiversity in Tanzania: Revealing the distribution patterns of secretive mammals using camera traps », Animal Conservation, vol. 13, no 2, , p. 131–139 (DOI 10.1111/j.1469-1795.2009.00309.x, S2CID 84216019)
Bibliographie
modifier- (de) Wilhelm Peters, « Mittheilung über die in Mossambique beobachteten Mangusten », Bericht über die zur Bekanntmachung geeigneten Verhandlungen der Konigl. Preuss. Akademie der Wissenschaften zu Berlin, , p. 81–82 (lire en ligne)
- (en) [Insérer l'auteur, ex: Oldfield Thomas], « Bdeogale tenuis, sp. n. », Proceedings of the Zoological Society of London, [insérer l'année], p. 168 (lire en ligne)
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- (en) Mammal Diversity Database (MDD) : Bdeogale crassicauda (consulté le )
- (en) Mammal Species of the World (3e éd., 2005) : Bdeogale crassicauda Peters, 1852
- (en) Catalogue of Life : Bdeogale crassicauda Peters, 1852
- (en) Paleobiology Database : Bdeogale crassicauda Peters, 1852
- (fr + en) ITIS : Bdeogale crassicauda Peters, 1852
- (en) UICN : espèce Bdeogale crassicauda Peters, 1852 (consulté le )
- (en) Animal Diversity Web : Bdeogale crassicauda
- (en) NCBI : Bdeogale crassicauda (taxons inclus)