Famille Olphe-Galliard
La famille Olphe-Galliard, olim Olphi dit Galhard[5], est une famille française notable[6] subsistante, originaire du Gapençais[7] et établie à Lyon au XVIIIe siècle.
Histoire
modifierL'histoire de la famille Olphe-Galliard a été retracée par Gabriel Olphe-Galliard avec le concours du chanoine Paul Guillaume, archiviste du département des Hautes-Alpes, dans une monographie familiale intitulée Notes pour servir à l'histoire de la famille gapençaise Olphe-Galliard, publiée de 1902 à 1904 dans les Annales des Alpes[8].
On trouve des porteurs du nom « Olphi » dès le début du XIVe siècle à Gap avec Jean Olphi alias Odulphi, notaire à Gap en 1301, et à Ancelle avec Giraud Olphi mentionné en 1354[9].
Selon une notice paru dans les Annales des Alpes de 1900, d'après les nombreux actes contenus dans les minutes de notaires du Gapençais, « il est bien démontré maintenant » que cette famille est originaire de Gap[10], toutefois Gabriel Olphe-Galliard écrit en 1903 « La souche de la famille doit-elle être recherchée à Gap (...) ou à Ancelle ? (...) les documents recueillis jusqu'ici ne nous permettent pas de répondre »[11].
Les Olphi, fixés à Gap, se transmettent une charge de notaire et accèdent à partir du milieu du XVe siècle aux charges municipales (consuls), militaires (capitaines et châtelains), administratives (juges, avocats et procureurs fiscaux) et ecclésiastiques (grands-chantres et chanoines du chapitre de Gap) de la cité épiscopale. Ils acquièrent progressivement plusieurs seigneuries autour de Gap (Châteauvieux, Rambaud et Montmorin) et se transmettent de nombreux bénéfices ecclésiastiques[12],[13].
En voie d'agrégation à la noblesse[14], cette branche s'éteint au cours du XVIIe siècle dans la famille d'Armand de Châteauvieux[15], à la suite du mariage de Françoise Olphi dit Galhard, dame de Châteauvieux avec Daniel d'Armand[16], bailli de robe courte en l'armée de Savoie, en 1596[14],[17]. Les Olphi dit Galhard ont leur sépulture dans la chapelle saint-Antoine de l'ancienne cathédrale de Gap[18]. Certains embrassèrent la religion réformée au XVIe siècle[19].
Gabriel Olphe-Galliard indique que vers l'époque où vivaient à Gap les premiers « Olphi », on trouve à Ancelle « une autre branche de la même famille portant le même nom »[20]. Il écrit « plusieurs des membres de cette branche sont notaires comme ceux de Gap »[21],[20]. Il indique que certains sont propriétaires de terres et de prés[20], d'autres sont tenanciers[20].
Une autre branche, descendant des Olphi d'Ancelle, se retrouve au XVIIe siècle à La Bâtie-Neuve[22] où ses membres sont laboureurs[23] et cultivateurs[24]. Au début du XVIIIe siècle, on les retrouve cardeurs[25]. Vers 1730, deux frères, issus de cette branche, s'installent à Montluel dans l'Ain[26],[27], où ils prospèrent en tant que marchands drapiers[28]. À la génération suivante, Louis s'installe vers 1771 à Lyon[29], où il devient associé dans la maison de commerce de toile Galliard-Pont & Cie. En 1793, il prend part à la défense de Lyon, sous les ordres du général de Precy[30]. Dominique, son frère, contre-révolutionnaire, est guillotiné par la Terreur en 1793[31],[32]. Cette branche qui compte plusieurs marchands drapiers à Lyon entre le XVIIIe siècle et le XIXe siècle, donne ensuite plusieurs intellectuels, industriels, officiers et ecclésiastiques, installés à Lyon et à Hendaye.
Onomastique
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Le nom primitif de cette famille était Olphi (du génitif latin : fils de Olphe)[34].
Le nom Olphe vient du radical Olph ou Ulph qui n’est autre que le mot gotique ulf qui signifie loup (la transformation de la terminaison ulfus en olphe, est admise comme normale par tous les linguistes)[35]. Gabriel Olphe-Galliard écrit que les noms formés de ce radical « sont fréquents dans les pays scandinaves, il n’y a pas lieu de s’étonner qu’un certain nombre d’entre eux, importé dans nos région durant les invasions des barbares y aient été adoptés et y soient devenus des noms de saints d’abord, puis des noms de famille »[9].
Selon Gabriel Olphe-Galliard : « On peut inférer (...) que « Edulphi » n'est qu'une variante de « Odulphi » (...) et en second lieu que « Odulphi » est un dérivé de « Rodulphi » et que « si cette hypothèse venait à être confirmée, il en résulterait que l'origine de la famille Olphi devrait se rattacher à l'une des nombreuses familles Rodulphi qui existent à cette époque ». Il ajoute « Parmi ces dernières nous citerons seulement : Rodolphe, doyen de Gap (1251), Pierre Rodulphi, de La Bréole, jurisconsulte (1301), n. Rodulphi, d'Ancelle, notaire (1334), Jean Radulphi, de Châteauroux (1308), etc. »[36].
Le nom « Olphi » parait seul de 1301 à 1460, date à laquelle on le trouve joint à celui de « Gaillard »[9] ayant pour étymologie le latin gallus signifiant coq ou gaulois[37].
Les Olphi porteront tantôt ce nom seul, tantôt complété par « alias Gaillardi » ou « dit Galliard », tantôt composé en « Olphe-Galliard ». À la fin du seizième siècle à Gap, et du dix-huitième à la Bâtie-Neuve, le nom d'Olphe disparait même complètement pour ne laisser subsister que celui de « Gaillard »[9].
Filiation simplifiée
modifierXIVe – XVIIe siècles : branche d'Ancelle
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- Giraud Olphi, tenancier d'une terre en 1354, 1368 et 1378[20].
- Pierre Olphi dit Galhardi, notaire, cité en 1438 et 1479[39].
- Jean Olphi, notaire, et son frère Giraud, vivants en 1438[20].
- Jean Olphi dit Galhardi, mort avant 1508, épouse Catherine[39].
- Jean Olphi dit Galhardi[39], frère du précédent, mort avant 1508, épouse Benastrue[39].
- André Olphi, cultivateur en 1508[39].
- André II Olphe-Galhard[40], éleveur[41] et cultivateur[41], mort en 1606.
- André Olphi, cultivateur en 1508[39].
XVe – XVIIe siècles : branche de Gap
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- Gabriel Olphi dit Galhard[42], mort vers 1516. Consul de Gap, notaire, et secrétaire de la cour temporelle en 1441[43]. En 1463 il se rend à Abbeville auprès de Louis XI, afin de défendre les intérêts de la cité épiscopale de Gap et faire casser une sentence arbitrale en faveur de l'évêque et seigneur de Gap, Gaucher de Forcalquier. Il est enterré dans la chapelle Saint-Antoine de la cathédrale de Gap.
- Guillhelme Olphi, mariée à André Grégoire[44],[45].
- Guillaume Olphi, alias Galhardi[46], mort avant 1525. Notaire.
- Jean Olphi dit Galhard, né vers 1460[44]. Consul de Gap, notaire, procureur d'office et bourgeois de Gap. Il épouse Jeanne[49]. Il est enterré dans la chapelle Saint-Antoine de la cathédrale de Gap.
- Michel Olphe-Galhard[50],[51], mort en 1551. Protonotaire apostolique, nommé par le Vice-légat d'Avignon[52]. Grand-chantre et chanoine du chapitre de la cathédrale de Gap[53], il fut également prieur commendataire de Saint-Martin de Jarjayes[54], curé de Laye et de Monêtier-Allemont, et bénéficier des chapelles Notre-Dame-d'Ancelle, Notre-Dame-de-Gap, Saint-Barthélémy-de-Veynes, Sainte Catherine d'Agnières, Saint-Paul-de-Gap, la Madeleine-de-Neffes[55]. Il est enterré dans la chapelle Saint-Antoine de la cathédrale de Gap.
- Jean II[56], né vers 1496, bourgeois de Gap.
- André[56], mineur en 1521, chapelain de Notre-Dame de Gap et bénéficier, gardien des clés de la cité de Gap (porte Colombe).
- Marguerite[57] , née avant 1496, mariée à Pierre Martin de La Piarre[54].
- Françoise[58], mariée à Armand de Bernard avant 1543.
- Gabriel Olphe-Galhard[59], mort en 1581. Consul de Gap, procureur d'office, procureur fiscal et patrimonial de l'évêque et seigneur de Gap, Gabriel de Clermont, lieutenant de police, exacteur des tailles, et vice-châtelain delphinal de Montalquier. Bourgeois de Gap, il est propriétaire de nombreux immeubles, domaines et forestages. Il épouse Jeanne de Piard, puis Phélise Christophe en 1572[60]. De son premier mariage :
- Jacques[61],[62], prieur commendataire de Saint-Martin de Jarjayes, curé de Le Glaizil et de Ribiers, bénéficier. Il fut emprisonné à Corps[63], par le capitaine Furmeyer en 1563.
- Nicolas[56] curé de la chapelle Saint-Pierre de Curbans, bénéficier.
- Olivier[64], curé de Monêtier-Allemont, bénéficier.
- Jeanne[64], mariée à Etienne Arnaud (1ère noce), puis Étienne Simon, bailli de Remollon.
- Béatrix[65], mariée à Gaspar Bovat, notaire et greffier épiscopal.
- Antoine Olphi dit Galhard[66],[67], né en 1485. Consul de Gap, notaire, procureur d'office, procureur fiscal et patrimonial de l'évêque et seigneur de Gap, Gabriel de Clermont[68],[69] et fermier épiscopal[70]. Il est également viguier de Tallard. Il est enterré dans la chapelle Saint-Antoine de la cathédrale de Gap. Il épouse Jeanne Mazet.
- Jeanne[71], morte en 1547. Mariée à Jacques de Patras[72], notaire, seigneur d'Agnières.
- Claude[71], mariée à Antoine Bernard du Moulin avant 1547, et en secondes noces à Gaspar de Gautier, juge de Gap, lieutenant particulier au bailliage[73].
- Marguerite[71], vivant en 1547. Mariée à Benoît du Buysson[73].
- Antoine II[74], mort en 1573. Seigneur de Rambaud[75], procureur d'office et greffier des cours épiscopales, il fut aussi nommé receveur des droits épiscopaux. Il embrasse la religion réformée et épouse Catherine Farel[76],[77], fille de Pierre et de Clairmonde de Cazeneuve, cousine du réformateur Guillaume Farel. Ensemble, ils quittent Gap avec les autres protestant de la ville. Il est enterré dans la chapelle Saint-Antoine de la cathédrale de Gap.
- Jean Olphi-Galhiard[78], mort en 1626. Conseiller protestant de la cité de Gap. Il épouse Françoise Chevalier du Pin[79].
- Gaspar Gailhard[80],[81], né en 1573. Consul de Gap, procureur d'office, il fut également châtelain delphinal de Montalquier et greffier du Champsaur[82]. Il épouse Hysabeau de Clot-Eyraud[83].
- Gaspar Galhard[84], décédé en 1586. Consul de Gap, docteur en droit, avocat et juge à Gap. Il est également clerc, bénéficier des chapelles Bonafosse, Notre-Dame de Pitié, Notre-Dame de la consolation, Ste-Catherine, et de la Ste-Trinité. Il est mis en possession de quatre chapelles de la cathédrale de Gap.
- Jacques[85], décédé en 1571. Capitaine de Gap, procureur d'office. Il fait partie des troupes catholiques envoyées à Tallard en 1563 dans le cadre de la Paix d'Amboise[85]. Il épouse Eleyne de Reynard[86].
- Antoine[87], clerc, bénéficier, curé de la chapelle Saint-Pierre de Curbans, des chapelles Notre-Dame de Gap et de Notre-Dame d'Ancelle.
- Pierre Olphi dit Galhard[87], décédé en 1585. Chanoine du chapitre de la cathédrale de Gap[88]. Apostasie, il devient écuyer[88], seigneur de Châteauvieux et de Montmorin, propriétaire de la maison forte de la Tour et du château de Montmorin[88],[89]. Il est également procureur d'office de l'évêque et seigneur de Gap, Gabriel de Clermont[90]. Il épouse Marie de Nicat, fille de François de Nicat de Montmorin[91],[92], avec qui il eut :
XVIIe – XVIIIe siècles : branche de La Bâtie-Neuve
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- Pierre Olphi-Galhiard, mort vers 1643. Fils d'André II (branche d'Ancelle), éleveur-cultivateur, il s'installe à La Bâtie-Neuve en 1617 avec son fils Dominique[22].
- Dominique Olphi-Galhiard, mort avant 1698. Cultivateur[24]. Il est sans doute le père de[99] :
- Guillaume, né vers 1645. Cardeur, il épouse Marguerite Chaix[25].
- Marguerite, née en 1644. Mariée à Richard Aubin (1ère noce), puis André Borel[100].
- Esprit Olphi-Galhiard, né en 1648. Consul de La Bâtie-Neuve, cultivateur, il épouse Diane Chaix[100].
- Pierre, mort en 1719. Consul de La Bâtie-Neuve, cardeur, il épouse Rose Isoard[101].
- Claire, mariée à Arnoux Aubin en 1702, consul aux Clots[102].
- Jean, né en 1676. Consul de La Bâtie-Neuve, cardeur, il épouse Marguerite Aubin (1ère noce), puis Marguerite Guiramand[103].
- André, né vers 1684. Cultivateur[104], il épouse Benoîte Estachy[105].
- Jean, né en 1707. Consul de La Bâtie-Neuve, cultivateur, il épouse Madeleine Borel (1ère noce) puis Marguerite Clément[106].
- Joseph, né en 1718. Il quitte La Bâtie-Neuve avec son frère Pancrace avant 1739 pour s'installer comme marchand drapier à Montluel, où ils fondent la maison de négoce Galliard frère. Il est propriétaire de plusieurs immeubles, maisons, vignes et forestages et est considéré comme bourgeois de Montluel[27].
- Pancrace Galliard, né en 1720, il émigre avec son frère Joseph à Montluel où ils fondent la maison de négoce Galliard Frère. Conseiller de Montluel, il est nommé syndic des marchands drapier. Leur société prospère, et les frères Galliard sont en affaire avec de nombreux commerçants lyonnais[107]. Il épouse Claudine André, tante de Claude André, et de Claude François André dit André d'Arbelles.
- Louis Galliard[108], né en 1755. Marchand drapier, il est connu pour avoir fait fortune dans le commerce Galliard-Pont & Cie[109], rue Mercière (n°2 - maison Baroud[110] ) à Lyon[111],[112], maison de négoce d'Indienne et de toile de Jouy, important commissionnaire de la manufacture Oberkampf[113],[114]. Après avoir participé à la défense de Lyon, lors du siège de la ville par l'armée républicaine, en tant que capitaine de bataillon sous les ordres du général de Precy, il doit fuir avec sa famille à Hambourg dénoncé comme royaliste. Il revient le 9 Thermidor et relève son commerce. Il était propriétaire de plusieurs immeubles à Lyon. Enterré au cimetière de Loyasse[115]. Il épouse Marguerite Pont et est à l'origine des deux branches familiales représentées de nos jours, étant le père de :
- Joseph, auteur de la branche de Lyon qui suit.
- Marguerite-Joséphine[116], née en 1780. Mariée à François Chastel, marchand drapier dans la maison Chastel-Galliard et Cie[111], rue Mercière (n°4), propriétaire du prieuré de Taluyers.
- Camille[116], né en 1782. Marchand drapier dans la maison Galliard-Pont & Cie, il épouse Delphine Michet, fille d'Antoine Michet, propriétaire du château de Grandmont.
- Victor[116], né en 1785, marchand drapier dans la maison Galliard-Pont & Cie, officier de la garde nationale.
- Alexandre, auteur du rameau d'Hendaye qui suit.
- Dominique Galliard[117],[31], né en 1763. Marchand drapier dans la maison Galliard-Pont & Cie. Membre de la commission populaire[118] , il est guillotiné Place Bellecour à Lyon[119] par la Terreur le 14 novembre 1793 car contre-révolutionnaire[32],[120],[121].
- Jean-Étienne[117], né en 1764. Vicaire de Saint-Nizier à Lyon[122], il prête serment à la constitution civile mais se rétracte le dans une déclaration publique[123]. Il devient chanoine de Saint-Pierre[124].
- Louis Galliard[108], né en 1755. Marchand drapier, il est connu pour avoir fait fortune dans le commerce Galliard-Pont & Cie[109], rue Mercière (n°2 - maison Baroud[110] ) à Lyon[111],[112], maison de négoce d'Indienne et de toile de Jouy, important commissionnaire de la manufacture Oberkampf[113],[114]. Après avoir participé à la défense de Lyon, lors du siège de la ville par l'armée républicaine, en tant que capitaine de bataillon sous les ordres du général de Precy, il doit fuir avec sa famille à Hambourg dénoncé comme royaliste. Il revient le 9 Thermidor et relève son commerce. Il était propriétaire de plusieurs immeubles à Lyon. Enterré au cimetière de Loyasse[115]. Il épouse Marguerite Pont et est à l'origine des deux branches familiales représentées de nos jours, étant le père de :
- Dominique Olphi-Galhiard, mort avant 1698. Cultivateur[24]. Il est sans doute le père de[99] :
XIXe – XXe siècles : branche de Lyon
modifier- Joseph[125], né à Lyon en 1778. Marchand drapier dans la maison Galliard-Pont & Cie[126]. Il épouse Virginie Piron, fille de Jean-Pierre Piron, drapier et recteur de La Charité[127] et petite-fille de François Piron, recteur de l'Hôtel-Dieu de Lyon[128].
- Jean-Gustave, né en 1812, Marchand drapier, il épouse Palmyre Oger.
- Virginie, née en 1844, religieuse de l'Adoration réparatrice[129].
- Clotilde, née en 1852, mariée à Jean Desages.
- Louis[130], né en 1810. Marchand drapier[131]. Rejoint la garde nationale sous les ordres de Ferdinand-Philippe d'Orléans et fut blessé à la Croix-Rousse lors de la révolte des canuts de 1831. Il épouse Louise Dupin, petite fille de Louis Dupin, maire de La Voulte-sur-Rhône, président du conseil général de l'Ardèche[132].
- Laure[130], née en 1846. Mariée à Aymé Frérejean, fils de Benoît Frèrejean[133],[134].
- Emmanuel[130], né en 1844. Marchand drapier[131], administrateur des Hospices civils de Lyon[135], membre du conseil central de l'Œuvre pontificale de la propagation de la foi[136], membre des Unions de la paix sociale[137], administrateur du Nouvelliste[138], propriétaire du château de La Guerrière[139],[140]. Il épouse Marie Fayard de Mille[141], fille d'Ennemond Fayard de Mille, magistrat, membre de l'académie de Lyon[142] et administrateur des Hospices civils de Lyon[143].
- Joseph Olphe-Galliard, né en 1877. Jésuite, officier aviateur, aumônier général des Forces françaises libres à Londres.
- Louise[144], née en 1878. Mariée à Adrien Bizot, administrateur des mines de la Roche-la-Molière[145].
- Henry[146], né en 1880. Chevalier de la Légion d'Honneur, officier de cavalerie[147], il épouse Monique Arthaud de La Ferrière, arrière-petite-fille du général Jean-Andoche Junot duc d'Abrantes[146],[148]. Propriétaire du château de La Guerrière[149] et de la maison Magneval[150],[151].
- Josèphe, née en 1909. Mariée à Bernard Jarrosson[152], docteur en droit, propriétaire du Logis du Pin[153], petit-fils d'Henry Hoppenot, administrateur de la Société anonyme de filature de la Schappe[154].
- Emmanuel, né en 1910. Administrateur-directeur de la SCTT-Sud[155], propriétaire du château de Rochetoirin[156]. Il épouse Monique Escudier[148], petite-nièce d'Arthur Fontaine, de Paul Escudier, d'Henry Lerolle et d'Ernest Chausson[157],[158].
- Henry, né en 1925. Il épouse Evelyne Casati-Ollier[159].
- Marie-Thérese[160], née en 1882. Mariée à Joseph Gensoul, zoologue[161] , maire de Châteauneuf, propriétaire du château du Banchet et petit-fils de Joseph Gensoul[162].
- Élisabeth, née en 1878. Mariée à Jacques de Catheu[163], propriétaire du château de Julliac[164], fils de Théodore de Catheu, chef de cabinet du ministre de l'Intérieur[165].
- Laurence, née en 1885. Mariée à (1ère noce) Ferdinand de La Rochette, sous-lieutenant au 217e régiment d'infanterie, mort pour la France, fils de Ferdinand de La Rochette, directeur de la compagnie des hauts-fourneaux et forges de Givors (Fonderie La Rochette, Prénat & Cie), administrateur des Houillères de Saint-Étienne[166], puis Pierre de La Fournière[167], propriétaire du château de Leychoisier[168].
- Pierre Olphe-Galliard[169], né en 1890. ESM Saint-Cyr[170], Officier de la Légion d'honneur[171], NC, CI et AéCF[172]. Officier de cavalerie puis pilote de chasse à l'Escadrille SPA 93[173] pendant la Première Guerre mondiale. PDG de la SCTT et administrateur de sociétés[174] (Chantiers de Penhoët, Compagnie internationale de navigation aérienne et Société transatlantique aérienne[175]). Propriétaire de la chartreuse de Bonpas[176]. Il épouse Suzanne Dal Piaz[177], fille de John Dal Piaz, président de la Compagnie générale transatlantique et président des armateurs de France[178],[179].
- Jean Olphe-Galliard, né en 1923. HEC, NC, CI. PDG de la SCTT[180], administrateur de sociétés (compagnie Dubonnet-Cinzano-Byrrh[181], champagne Salon[182]), maire de Caumont-sur-Durance, propriétaire de la chartreuse de Bonpas, propriétaire-récoltant (chapelle-chambertin, clos-de-vougeot et côte-du-rhône[183]). Il épouse Martine Faye, fille de Robert Faye, PDG de la compagnie Dubonnet-Cinzano-Byrrh [184] et petite-fille de Jules-Félix Pernod, fondateur du groupe Pernod Ricard.
- Gemme, née en 1925. Mariée à Jean-Marie Pastré, transitaire à la SCTT[185], propriétaire du château de Beauvoir, petit-fils de Joseph Pastré, maire d'Évry et propriétaire foncier[186],[187].
- Jean-Gustave, né en 1812, Marchand drapier, il épouse Palmyre Oger.
Rameau d'Hendaye
- Alexandre[188], né à Lyon en 1786. Marchand drapier dans la maison Galliard-Pont & Cie[188]. Rejoint la garde nationale sous les ordres de Ferdinand-Philippe d'Orléans lors de la révolte des canuts de 1831. Membre de la Société d'Agriculture[189]. Propriétaire du manoir de Montcorin [190] et Place Bellecour (n°35)[191]. Il épouse Germaine Joyard, belle-sœur d'Antoine Duclaux et tante d'Henri Germain[192]. Enterré au cimetière de Loyasse.
- Léon Olphe-Galliard[193], né à Lyon en 1825. Ornithologue installé à Hendaye en 1880. Il épouse Marguerite-Sophie Hedde, fille d'Isidore Hedde[194].
- Alexandre, né à Lyon en 1865. Chevalier de la Légion d'honneur, officier d'artillerie. Il épouse (1ère noce) Marie-Louise Poute de Puybaudet, puis Catherine Sutter.
- Dom Jean Olphe-Galliard[195],[196], né en 1893. Croix de guerre, Abbé de La Source[197].
- Antoine, né en 1895. Croix de guerre avec palme, officier au 144e régiment d'infanterie durant la première guerre mondiale. Il épouse Cécile Hess.
- Marie-Madeleine, née en 1922, agrégée de grammaire [198].
- Jacqueline, née en 1923, mariée à Jean-Louis Simmonet.
- Pierre, né en 1897[199]. Croix de guerre, sous-officier au 418e régiment d'infanterie durant la première guerre mondiale, mort pour la France le 12 août 1916 à l'âge de 19 ans lors de la Bataille de la Somme. Figure sur le monument aux morts d'Hendaye [200].
- Michel Olphe-Galliard[201], né en 1900. Docteur en théologie[202], jésuite, professeur en théologie ascétique et mystique.
- Marie-Radegonde, née en 1902. Religieuse bénédictine à l'abbaye Notre-Dame de Maylis.
- Maurice[203],[204], né en 1904. Avocat, bâtonnier de Bayonne, secrétaire de la Société des sciences, lettres et arts de Bayonne[205]. Palmes académiques, reçoit de l'Académie française le prix René-Bardet[206]. Participe à la création du Musée basque et de l'histoire de Bayonne[207]. Il épouse Denyse du Buit, petite-fille d'Henry du Buit, et d'Arsène Henry.
- Charles né en 1867, artiste peintre.
- Gabriel Olphe-Galliard[208], né en 1870. Docteur en droit, lauréat de l'Institut[209], professeur au CLSS, conseiller municipal d'Hendaye. Il épouse Louise Dubois.
- Jacques, né en 1904. Il épouse Arlette de Chazelles (1ère noce), puis Yvette Bataille de Baget[210].
- Jean-Raoul[211], né en 1906. IEP de Paris[212], avocat, romancier[213], poète[214]. Secrétaire général de la caisse primaire d'assurance maladie de Bayonne et secrétaire général de l'Union Bayonnaise des arts (UBA). Il épouse Marie-Madeleine Lalanne, fille de Paul Lalanne, bâtonnier de Bayonne[215].
- André, né en 1909, ESSEC[216].
- Marie-Madeleine, née en 1914.
- Marc, né en 1915. ESSEC[216], RY. Agent général d'assurance et juge au tribunal de commerce de Bayonne, propriétaire de La Plane. Il épouse Martine Poirier de Clisson.
- Pierre, né en 1919. ESSEC[216]. Il épouse Thérèse Debroise.
- Alexandre, né à Lyon en 1865. Chevalier de la Légion d'honneur, officier d'artillerie. Il épouse (1ère noce) Marie-Louise Poute de Puybaudet, puis Catherine Sutter.
- Léon Olphe-Galliard[193], né à Lyon en 1825. Ornithologue installé à Hendaye en 1880. Il épouse Marguerite-Sophie Hedde, fille d'Isidore Hedde[194].
Galerie
modifierLouis-Esprit Olphe-Galliard, 1785, marchand drapier, capitaine sous les ordres du général de Précy en 1793. Victor, Marguerite, Alexandre, Adélaïde, Joseph, Camille Olphe-Galliard, 1807 (par Pierre-Louis Boquet), marchands drapiers associés dans la maison Galliard-Pont & Cie. Léonard-Alexandre Olphe-Galliard, 1836, marchand drapier (par Chabanne). Léon Olphe-Galliard (par Simon Saint-Jean), 1833. Marguerite Olphe-Galliard, 1834, épouse Francois Chastel (par Flandrin). Louis Olphe-Galliard, 1840, marchand drapier. Laure Olphe-Galliard, 1846, épouse Aymé Frérejean (par Borel). Carton pour la basilique d'Ars (par Borel), le modèle de Sainte Philomène est Mme Aymée Frèrejean, née Laure Olphe-Galliard. Marie Olphe-Galliard, née Fayard de Mille, 1879 (par La Brély). Suzanne Olphe-Galliard (née Dal Piaz), 1920. Dom Jean Olphe-Galliard, 1945, (par Albert Braïtou-Sala). Chapelle-Chambertin, grand cru, 1985, Jean Olphe-Galliard.
Fiefs et possessions
modifier- Seigneuries (haute, moyenne et basse justice) de Châteauvieux (1563) et de Rambaud (1572)[217],[75],
- Coseigneurie de Montmorin (1574)[91].
Villa Les Mouettes (Hendaye, Pyrénées-Atlantiques)
Armes
modifierCette famille porte :
| Image | Armoiries |
|---|---|
D'azur au coq d'or becqué, crêté et barbé de gueules au chef d'argent chargé d'un croissant de sable[1],[2],[3],[4].
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D'argent à une rose à huit pétales de gueules, barbée de sinople[218],[14],[219].
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D'azur à trois pals d'or, au chevron de sable brochant sur le tout.
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Alliances
modifierLes principales alliances de la famille sont :
- Dauphiné : Gregoire (av. 1500), de Patras (1545 et 1555), Bernard du Moulin (av. 1543 et av. 1547), de Gauthier (1547), Mutonis (1548), Arnaud (av. 1555), du Buisson (av. 1556), Martin de La Piarre (av. 1558), de Reynard (av. 1564), Farel (1573), de Nicat de Montmorin (av. 1574), de Piard (1582), d'Armand de Châteauvieux (1596), de Clot-Eyraud (av. 1615), Chevalier du Pin (1631).
- Lyonnais : André (1748), Piron (1808), Michet (1811), Joyard (1825), Frerejean (1867), Fayard de Mille (1872), Bizot (1904), Gensoul (1907), Arthaud de La Ferrière (1907), Rimoz de La Rochette (1913), Jarrosson (1930), Casati (1954), Courbon-Lafaye (1975).
- Autres : Hedde (1864), Desages (1879), Poute de Puybaudet (1892), de Catheu (1909), Hess (1921), Dal Piaz (1922), de La Fournière (1924), Deltour de Chazelles (1934), du Buit (1936), Escudier (1941), Pastré (1949), Poirier de Clisson (1950), Faye (1951), de Pradier d'Agrain (1974), de Capele d'Hautpoul (1975), Casalis (1979), Baume (1979), Colomb de Daunant (1982), de Solere (1991), Hême de Lacotte (1991), de Carrère (1993).
Odonymie
modifier- La rue Olphe-Galliard, dans le centre de Gap (Hautes-Alpes), est dédiée à Léon Olphe-Galliard, qui a donné au Musée Muséum départemental des Hautes-Alpes une importante collection d'oiseaux empaillés ainsi que sa riche bibliothèque.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790, Archives départementales des Hautes-Alpes, (lire en ligne).
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- Paul Guillaume, Les familles Farel, Olphe-Galliard et Mutonis et le Diocèse de Gap en 1572, d'après quelques actes de notaires (XVIe siècle), (lire en ligne).
- Paul Guillaume, Conservation des minutes notariales dans les Hautes-Alpes, Annales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, (lire en ligne).
- Gabriel Olphe-Galliard, Notes pour servir à l’histoire de la famille gapençaise Olphe-Galliard, Annales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1902 à 1904 (lire en ligne).
- Rivista del Collegio araldico, volume 1, Collegio araldico, , 190 p. (lire en ligne).
- Paul Guillaume, Clergé ancien et moderne du diocèse de Gap... Abbés, prieurs, curés, vicaires, chapelains, etc., de toutes les paroisses du diocèse actuel, (lire en ligne).
- Théodore Gautier, Histoire de la ville de Gap et du Gapencais, t. 1, (lire en ligne).
- Félix Allemand, Dictionnaire biographique des Hautes-Alpes, (lire en ligne).
- Georges de Manteyer, Les Farel, les Aloat et les Riquet : milieu social où naquit la Réforme dans les Alpes, (lire en ligne).
- André Guirard, Les Anciennes familles de France, Paris, Boivin & Cie, , 119 p. (lire en ligne).
- Émile Salomon, Les châteaux historiques du Lyonnais et du Beaujolais : Ouvrage illustré de cinquante bois originaux par Marie Granger, (lire en ligne).
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- André Delavenne, Recueil généalogique de la bourgeoisie ancienne, Paris, Édition S.G.A.F, , 446 p. (lire en ligne).
- Jean Grosdidier de Maton, Armorial Haut-Alpin : Subdélégation de Gap, d'Embrun et de Briançon, vallées cédées, mandements hauts-alpins des baronnies, du Beaumont, de l'Oisans et de la Provence, Paris, Mémoire et Document, , 650 p. (lire en ligne).
Articles connexes
modifierRéférences
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- 1 2 3 4 André Guirard, Les Anciennes Familles de France, leurs origines, leur histoire, leur descendance, premier volume, Boivin, 1930, p. 106.
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- ↑ L'Étonnante histoire des noms des mammifères, édition revue et corrigée en 2018, Pierre Avenas, 2021
- ↑ Gabriel Olphe-Galliard, La famille gapençaise Olphe-Galliard, Annales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1902, pages 100-101.
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- ↑ Inventaire-sommaire des archives départementales antérieures à 1790 Isère, Volume 4, Archives départementales de l'Isère, Jean Joseph Antoine Pilot de Thorey, 1919
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- 1 2 Gabriel Olphe-Galliard, La famille gapençaise Olphe-Galliard Annales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1903, page 179.
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- 1 2 Gabriel Olphe-Galliard, La famille gapençaise Olphe-Galliard Annales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1904, page 243.
- ↑ Histoire politique et militaire du peuple de Lyon pendant la Révolution Française 1789-1795, Volume 3, Alphonse Balleydier, 1816
- ↑ Lyon n'est plus ...: La répression, Edouard Herriot, 1937
- ↑ Liste générale des Contre-révolutionnaires mis à mort à Commune-affranchie, d'après les jugements rendus par le tribunal de justice populaire la commission militaire et la commission révolutionnaire depuis le 21 Vendemiaire jusqu'au 17 Germinal de l'an deuxieme de la republique, Lyon (France), 1794
- ↑ Martyrs et Bourreaux de 1793, Volume 3, Alphonse Cordier, 1856
- ↑ Les prêtres de la Révolution, répertoire officiel du clergé schismatique de Rhône-et-Loire, avril 1791-octobre 1793, Joseph Camelin, 1944
- ↑ Croire à la lettre. Religion et épistolarité dans l’espace franco-britannique (XVIIe – XVIIIe siècle), Anne Dunan-Page, Clotilde Prunier, 2021
- ↑ Les prêtres de la Révolution, réportoire officiel du clergé schismatique de Rhône-et-Loire, avril 1791-octobre 1793, Joseph Camelin, 1944
- ↑ Gabriel Olphe-Galliard, La famille gapençaise Olphe-Galliard Annales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1904, page 274.
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- ↑ Inventaire sommaire des archives hospitalières antérieurs à 1790, ville de Lyon, Volume 4, 1880
- ↑ Histoire chronologique de l'Hôpital général et grand Hôtel-Dieu de Lyon, depuis sa fondation, mêlée de faits historiques concernant l'aumône générale de la ville de Lyon, Volume 2, Etienne Dagier
- ↑ Annales apostoliques de la Congrégation du Saint-Esprit, 1er janvier 1911
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- ↑ Bottin Mondain
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- ↑ CTHS, Sociétés savantes de France.
- ↑ « Le monde & la ville », Le Figaro, (lire en ligne).
- ↑ Annuaire des châteaux et des départements : 40.000 noms & adresses de l'aristocratie, du high life, de la colonie étrangère, du monde politique, de la magistrature, de l'armée, du clergé, des sciences, lettres et beaux-arts, de tous les propriétaires des châteaux de France, etc. etc., avec notices descriptives, anecdotiques & illustrations 1887-1937
- ↑ Annuaire de la Noblesse de France et Des Maisons Souveraines de l'Europe, Borel D'Hauterive, Volume 34, 1878
- ↑ Lyon et le Lyonnais, Les patrons du Second Empire, Pierre Cayez, Serge Chassagne, 2021
- ↑ Les châteaux historique, Émile Salomon, 1936
- ↑ Annuaire des châteaux et des départements : 40.000 noms & adresses de l'aristocratie, du high life, de la colonie étrangère, du monde politique, de la magistrature, de l'armée, du clergé, des sciences, lettres et beaux-arts, de tous les propriétaires des châteaux de France, etc. etc., avec notices descriptives, anecdotiques & illustrations 1887-1937
- ↑ Patrons de France, Agence nationale de la recherche
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- ↑ Chronique de : Olphe-Galliard, Pierre — L'Entreprise, 1953, no 2, 15 avril 1953, p. 30
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