Urva fusca

espèce de mammifères
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Mangouste brune, Mangouste de Malabar

Urva fusca
Description de cette image, également commentée ci-après
Mangouste brune dans les Ghâts occidentaux, en Inde.
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Feliformia
Famille Herpestidae
Sous-famille Herpestinae
Genre Urva

Espèce

Urva fusca
(Waterhouse, 1838)

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Statut CITES

Sur l'annexe  III  de la CITES Annexe III , Rév. du 16/03/1989
Inde

Répartition géographique

Description de l'image Indian Brown Mongoose area.png.

Synonymes

Urva fusca, la Mangouste brune, également connue sous le nom de Mangouste de Malabar, est une espèce de mammifères carnivores de la famille des Herpestidés. Cette urva est ndigène du Sud-Ouest de l'Inde (principalement la chaîne des Ghâts occidentaux) et de Sri Lanka, elle a également été introduite à la fin des années 1970 sur l'île de Viti Levu aux Fidji.

De taille relativement imposante par rapport aux autres mangoustes régionales, elle arbore un pelage d'un brun foncé uniforme avec des membres noirs bien distincts et une queue touffue. Animal principalement crépusculaire à nocturne, bien qu'actif en journée, elle fréquente les forêts humides sempervirentes de montagne, les mosaïques de prairies et les plantations de thé et de café situées à proximité immédiate du couvert forestier. Carnivore opportuniste, elle se nourrit de petits rongeurs, serpents, amphibiens et insectes, n'hésitant pas à consommer des carcasses de grands herbivores ou des déchets ménagers.

Autrefois classée comme « Vulnérable », l'espèce a été reclassée en « Préoccupation mineure » (LC) par l'UICN à la suite d'un meilleur suivi de terrain montrant une tolérance aux environnements anthropisés peu dégradés, malgré des menaces locales liées à l'usage des produits agrochimiques et au piégeage.

Dénominations

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Étymologie

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Le nom de genre Urva provient directement du terme népalais « Arva » ou « Urva », autrefois utilisé par les populations locales pour désigner la Mangouste crabière[7]. L'épithète spécifique fusca dérive du latin fuscus signifiant « sombre », « foncé » ou « brun », en référence directe à la couleur sombre de son pelage de couverture[8].

Les épithètes sous-spécifiques commémorent quant à elles des figures de la zoologie ou des particularités écologiques locales :

  • phillipsi rend hommage au naturaliste et plantateur de thé britannique William Watt Addison Phillips (1892–1981), spécialiste de la faune ceylanaise [9],[8] ;
  • rubidior dérive du latin rubidior plus rouge » ou « roussâtre »), comparatif de l'adjectif rubidus, en référence aux teintes plus chaudes et rousses du pelage de cette forme des basses terres humides[8] ;
  • siccata dérive du latin siccatus asséché » ou « sec »), rappelant l'adaptation de cette sous-espèce aux milieux arides du Nord de Sri Lanka[8].

Taxonomie

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Illustration de Cynictis maccarthiae dans Proceedings of the Zoological Society of London, 1850.

L'espèce est décrite pour la première fois en 1838 par le zoologiste britannique George Robert Waterhouse sous le protonyme de Herpestes fusca [10]. Lors de sa présentation devant la Société zoologique de Londres, Waterhouse souligne la taille importante de l'animal, la comparant à celle de Herpestes major du Cap, et note une longueur tête-corps de 18 pouces (environ 45,7 cm) pour une queue atteignant 17 pouces (environ 43,2 cm) [10]. Il précise également que les griffes antérieures sont remarquablement développées, mesurant plus de trois quarts de pouce (environ 1,9 cm) [10]. Les peaux examinées pour cette description initiale avaient été acquises lors d'une vente aux enchères à Madras (Chennai) ; bien qu'étiquetées de cette provenance côtière, Waterhouse supposait déjà qu'elles provenaient en réalité des massifs montagneux des Nilgiris [10].

Pendant longtemps, l'espèce a été traitée comme conspécifique de la Mangouste à queue courte (Urva brachyura) du Sud-Est asiatique par certains auteurs comme Gerhard Bechthold [11]. Toutefois, les analyses caryologiques et morphologiques comparées menées par Karl Fredga puis Corbet & Hill ont confirmé sa pleine spécificité [12].

Au cours des années 2000, les recherches en phylogénétique moléculaire (Patou et al., 2009) ont révélé que le genre classique Herpestes était polyphylétique, séparant nettement les lignées africaines des clades asiatiques. L'espèce a ainsi été transférée dans le genre réhabilité Urva [13].

Liste des sous-espèces

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Selon ITIS ()[14], l'espèce comprend quatre sous-espèces valides :

Tableau synthétique des sous-espèces de Urva fusca selon ITIS ()[14] :
Taxon, auteur et annéeRépartition et caractéristiquesSynonymes historiques
Urva fusca fusca
(Waterhouse, 1838)
Sud-Ouest de l'Inde (Ghâts occidentaux). Sous-espèce nominale de grande taille au pelage brun sombre piqué de jaune. Herpestes fuscus fuscus Waterhouse, 1838
Urva fusca phillipsi
(O. Thomas, 1924)
Province centrale de Sri Lanka (massif montagnard de Gammaduwa, 915 m d'altitude). * Herpestes flavidens phillipsi Thomas, 1924
* Herpestes fuscus phillipsi Thomas, 1924
Urva fusca rubidior
(Pocock, 1937)
Province occidentale de Sri Lanka (basses terres humides de Matugama). Pelage à nuances plus roussâtres. Herpestes fuscus rubidior Pocock, 1937
Urva fusca siccata
(O. Thomas, 1924)
Province du Nord de Sri Lanka (zone aride de Mannar / Aripo). Forme adaptée aux milieux plus secs. * Herpestes flavidens siccatus Thomas, 1924
* Herpestes fuscus siccatus Thomas, 1924

Phylogénie

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Phylogénie des Herpestidés basée sur les travaux de Veron et al. (2004)[15], Barycka (2005)[16] et Patou et al. (2009)[13] :

Herpestinae
(Herpestinés)




Genre Bdeogale (Bdéogales)



Genre Rhynchogale (Rhynchogale)





Genre Paracynictis



Genre Cynictis (Cynictes)





Genre Ichneumia (Ichneumies)





Genre Herpestes (incl. Galerella)





Genre Atilax (Atylaces)



Genre Xenogale[13] (Xénogale)



Genre Urva (Urvas)



Urva brachyura (Mangouste à longue queue)



Urva semitorquata (Mangouste à collier)




Urva urva (Urva)






Urva smithii (Mangouste de Smith)



Urva vitticollis (Mangouste à cou rayé)





Urva fusca (Mangouste brune)




Urva edwardsii (Mangouste d’Edwards)




Urva javanica (Mangouste de Java)



Urva auropunctata (Mangouste à points dorés)










Description

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 v · d · m  Formule dentaire
mâchoire supérieure
2 4 1 3 3 1 4 2
2 4 1 3 3 1 4 2
mâchoire inférieure
Total : 40
Dentition de la Mangouste brune.

La Mangouste brune se caractérise par une corpulence particulièrement massive et trapue par rapport aux autres espèces de mangoustes de la région. La longueur tête-corps varie entre 33 et 48 cm, tandis que la queue, touffue et conique, mesure de 19,8 à 33,6 cm, représentant environ 60 à 70 % de la longueur du corps [17]. La longueur des pattes postérieures s'étend de 6,5 à 8,7 cm et le poids moyen des adultes avoisine 2,7 kg, les mâles étant plus grands et lourds que les femelles[18].

Le poil de couverture est d'un brun foncé à noir-brunâtre intense, finement traversé de mouchetures jaunâtres ou fauve clair issues des 3 ou 4 anneaux jaunes caractérisant chaque poil du dos [10],[19]. Les jarres du dos mesurent entre 40 et 60 mm de long [19]. Le sous-poil présente une teinte jaune-olivâtre à son extrémité et brun-grisâtre foncé à sa base [11]. Les membres et les pattes se détachent nettement du corps par leur coloration noire unie. Le ventre est plus clair, tirant sur un brun moins tacheté. La queue est fournie, s'achevant par une pointe effilée. La présence de poils touffus sur la face inférieure de la cuisse postérieure constitue un critère diagnostique clé permettant de la distinguer de la Mangouste à points dorés (Urva auropunctata). Les jeunes individus présentent un pelage plus sombre que les adultes et se reconnaissent à leurs yeux aux iris jaunâtres [18].

Sur le plan craniométrique, le crâne de l'espèce mesure environ 8,9 cm de longueur totale pour une largeur de 5,1 cm, avec une longueur palatale de 4,5 cm [10]. La bulle tympanique montre une chambre postérieure nettement moins aplatie que chez la Mangouste de Java et s'étend bien en dessous des kłykcie potyliczne [17]. La denture est relativement légère et étroite, totalisant 40 dents.

Répartition et habitat

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L'aire de répartition naturelle de la Mangouste brune englobe le Sud-Ouest du sous-continent indien et l'île de Sri Lanka [20]. En Inde du Sud, elle occupe les massifs montagneux des Ghâts occidentaux sur une tranche altitudinale comprise principalement entre 450 et plus de 2 000 m d'altitude [20]. Elle y est répertoriée dans les forêts sempervirentes de la frontière occidentale du district de Kodagu (Coorg), Virajpet, les monts Nilgiris (Ooty), les monts Palni (Tiger Shola), les High Wavy Mountains (Meghamalai) près de Madurai, la réserve de tigres de Kalakkad Mundanthurai sur les monts Agasthyamalai, le plateau de Valparai dans les monts Anamalai, le parc national d'Eravikulam, ainsi que les réserves de Parambikulam et Peeramedu au Kerala [20]. Au Sri Lanka, l'espèce s'observe dans les forêts de plaines, les collines du massif, la zone aride ainsi qu'en périphérie de plusieurs centres urbains occidentaux [20][18].

À la fin des années 1970, l'espèce a été introduite de manière fortuite sur l'île de Viti Levu, au sein de l'archipel des Fidji, vraisemblablement à la suite de l'évasion d'un couple conservé dans un zoo privé ; elle y a développé une population prospère vivant en sympatrie avec la Mangouste de Java [20][21].

L'habitat préférentiel de la Mangouste brune se compose de sholas, des forêts denses sempervirentes humides et de mosaïques de prairies d'altitude. Elle fréquente également les milieux anthropisés peu dégradés, comme les plantations commerciales de théier et de caféier entre 800 et 1 500 m d'altitude, comme sur le plateau de Valparai ou dans le Coorg[20]. Toutefois, l'espèce semble maintenir une dépendance stricte au couvert de forêts primaires, l'ensemble des données récoltées en milieu modifié se situant systématiquement à moins d'un kilomètre des lisières de forêts naturelles [20].

Écologie et comportement

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Activité

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Deux mangouste brunes tout justes réveillées de leur sieste dans les Ghats occidentaux en Inde.

La Mangouste brune est une espèce principalement crépusculaire et nocturne, bien qu'elle montre une activité diurne significative[20]. Animal relativement discret, elle s'observe le plus souvent seule, et plus rarement en couples ou en petits groupes [20]. Des suivis préliminaires par télémétrie ont mis en évidence des déplacements territoriaux étonnamment vastes pour un animal de ce gabarit d’en environ 2,6 kg à 2,7 kg, ce qui pourrait s'expliquer par de faibles densités de population ou par un chevauchement important des domaines vitaux[20]. De nature farouche, elle évite généralement les habitations humaines, mais s'aventure parfois dans les jardins de banlieue ou les décharges proches des bâtiments en plantation pour y chercher de la nourriture[20][18]. En cas de menace, elle se réfugie rapidement dans un terrier, une cavité rocheuse ou une termitière abandonnée, mais se défend avec vigueur si elle est acculée [18].

Alimentation

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Une mangouste brune scrutant le sol à la recherche de nourriture.

Carnivore opportuniste non spécialisé, son régime alimentaire englobe de petits rongeurs, des serpents, des lézards, des araignées, des larves d'insectes, des oiseaux, des œufs et des amphibiens [20]. Elle consomme également des baies, des fleurs, et adopte un comportement de nécrophage en exploitant les carcasses de grands herbivores comme le Gaur ou en fouillant les décharges publiques [20]. Pour chasser, elle s'immobilise afin de détecter les bruits de sa proie, avant de fondre sur elle pour lui infliger une morsure fatale à la tête [18].

La reproduction se déroule tout au long de l'année. Pour la mise bas, la femelle aménage un terrier dissimulé dans des empilements de rochers, sous des racines d'arbres ou sous des termitières, où elle donne naissance à une portée comprenant généralement de deux à quatre jeunes [20][18].

Menaces et conservation

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Une mangouste brune victime d’un accident de la circulation dans la réserve des tigres de Kalakad Mundanthurai, en Inde.

Autrefois classée dans la catégorie « Vulnérable », la Mangouste brune est désormais réévaluée en « Préoccupation mineure » (LC) sur la liste rouge de l'UICN [20]. Ce changement de statut s'explique par une meilleure connaissance de son abondance réelle grâce au développement des pièges photographiques, révélant qu'elle est localement commune dans de nombreux massifs des Ghâts occidentaux et de Sri Lanka, y compris dans les plantations de thé et de café situées à proximité des forêts [20].

Bien que les menaces globales restent faibles et que les populations soient estimées stables, l'espèce demeure sensible à la déforestation, à la fragmentation forestière et au piégeage accidentel [20]. L'utilisation croissante de produits agrochimiques au sein des zones cultivées constitue également une menace potentielle importante [20]. L'espèce est présente dans plusieurs aires protégées d'Inde (notamment les réserves de tigres de Kalakkad-Mundanthurai, Parambikulam et Anamalai, ainsi que le parc national d'Eravikulam) [20]. En Inde, l'espèce bénéficie d'une protection légale, inscrite à l'Annexe IV de l'Indian Wild Life Protection Act, et sa population nationale est inscrite à l'Annexe III de la CITES depuis le 16 mars 1989 [20]. Le gouvernement indien applique de surcroît des mesures nationales strictes restreignant l'exportation commerciale de spécimens sauvages.

Notes et références

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  1. Localité type : Kandy, Ceylan (Sri Lanka).
  2. Localité type : Jaffna, à l'extrémité septentrionale de Ceylan.
  3. Localité type : Trincomalee, Ceylan.

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
  2. Catalogue of Life Checklist, consulté le .
  3. (en) Amy Chernack, Normand David et Michel Gosselin, All the Mammals of the World, Barcelone, Lynx Nature Books, (ISBN 978-84-16728-66-4), p. 658
  4. Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, consulté le .
  5. CITES, consulté le .
  6. Paul Gervais, Histoire naturelle des mammifères, vol. 2, Paris, L. Curmer, , p. 49
  7. (en) Theodore Sherman Palmer, « Index Generum Mammalium: a List of the Genera and Families of Mammals », North American Fauna, vol. 23, , p. 703 (lire en ligne)
  8. 1 2 3 4 (en) James A. Jobling, The Key to Scientific Names, Ithaca, Cornell Lab of Ornithology, (lire en ligne)
  9. (en) Oldfield Thomas, « On some Ceylon mammals », The Annals and Magazine of Natural History, ninth series, vol. 13, no 74, , p. 239–242 (DOI 10.1080/00222932408633037)
  10. 1 2 3 4 5 6 (en) George Robert Waterhouse, « On two new species of Mammalia, from the Society's collection, belonging to the genera Gerbillus and Herpestes », Proceedings of the Zoological Society of London, vol. 6, , p. 55–56 (lire en ligne)
  11. 1 2 (de) Heinz Bechthold, « Die asiatischen Formen der Gattung Herpestes », Zeitschrift für Säugetierkunde, vol. 14, , p. 113–219 (lire en ligne)
  12. (en) G. B. Corbet et J. E. Hill, Mammals of the Indomalayan region: a systematic review, Oxford, Oxford University Press, , 1–488 p. (ISBN 978-0198546931)
  13. 1 2 3 (en) M.-L. Patou, P. A. McLenachan, C. G. Morley, A. Couloux, A. P. Jennings et G. Veron, « Molecular phylogeny of the Herpestidae (Mammalia, Carnivora) with a special emphasis on the Asian Herpestes », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 53, no 1, , p. 69–80 (DOI 10.1016/j.ympev.2009.05.038)
  14. 1 2 Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
  15. G. Veron, M. Colyn, A.E. Dunham, P. Taylor et P. Gaubert, « Molecular systematics and origin of sociality in mongooses (Herpestidae, Carnivora) », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 30, no 3, , p. 582-598 (PMID 15012940, DOI 10.1016/S1055-7903(03)00229-X, Bibcode 2004MolPE..30..582V)
  16. E. Barycka, « Evolution and systematics of the feliform Carnivora », Mammalian Biology, vol. 72, no 5, , p. 257-282 (DOI 10.1016/j.mambio.2006.10.011)
  17. 1 2 (en) J. S. Gilchrist, A. P. Jennings, G. Veron et P. Cavallini, Handbook of the Mammals of the World, vol. 1: Carnivores, Barcelone, Lynx Edicions, , 310 p. (ISBN 978-84-96553-49-1), « Family Herpestidae »
  18. 1 2 3 4 5 6 7 (en) A. Yapa et G. Ratnavira, Mammals of Sri Lanka, Colombo, Field Ornithology Group of Sri Lanka, , 1012 p. (ISBN 978-955-8576-32-8)
  19. 1 2 (en) Reginald Innes Pocock, « The mongooses of British India, including Ceylon and Burma », The Journal of the Bombay Natural History Society, vol. 39, no 2, , p. 211–245 (lire en ligne)
  20. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 UICN, consulté le .
  21. (en) Géraldine Veron, Marie-Lilith Patou, Daniel Simberloff, Patricia A. McLenachan et Craig G. Morley, « The Indian brown mongoose, yet another invader in Fiji », Biological Invasions, vol. 12, no 7, , p. 1947–1951 (DOI 10.1007/s10530-009-9616-z)

Bibliographie

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  • (de) Heinz Bechthold, « Die asiatischen Formen der Gattung Herpestes, ihre Systematik, Ökologie, Verbreitung und ihre Zusammenhänge mit den afrikanischen Arten », Zeitschrift für Säugetierkunde, vol. 14, , p. 113–219 (lire en ligne)
  • (en) Reginald Innes Pocock, « The mongooses of British India, including Ceylon and Burma », The Journal of the Bombay Natural History Society, vol. 39, no 2, , p. 211–245 (lire en ligne)
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  • (en) Géraldine Veron, Marie-Lilith Patou, Daniel Simberloff, Patricia A. McLenachan et Craig G. Morley, « The Indian brown mongoose, yet another invader in Fiji », Biological Invasions, vol. 12, no 7, , p. 1947–1951 (DOI 10.1007/s10530-009-9616-z)
  • (en) George Robert Waterhouse, « On two new species of Mammalia, from the Society's collection, belonging to the genera Gerbillus and Herpestes », Proceedings of the Zoological Society of London, vol. 6, , p. 55–56 (lire en ligne)

Voir aussi

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Liens externes

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