Urva edwardsii
Mangouste d’Edwards, Mangouste grise de l’Inde, Mungo, Mungoz, Mangouste (Stricto sensu)
Statut CITES
Répartition géographique
- Viverra nems Kerr, 1792 (Protonyme) [1]
- Mustela nems Link, 1795 [1]
- ichneumon Edwardsii É. Geoffroy Saint-Hilaire, 1813 (Protonyme valide) [1]
- ichneumon griseus É. Geoffroy Saint-Hilaire, 1813 [1]
- Herpestes nems Illiger, 1815 [1]
- herpestes Edwardsii A. G. Desmarest, 1821 [1]
- Herbestes Edwardii Griffith, 1822 [1]
- Herpestes Frederici A. G. Desmarest, 1823 [1]
- Mangusta Edwardsii Horsfield, 1823 [1]
- Mangusta Malaccensis Horsfield, 1823 [1]
- Herpestes Leschenaultii H. R. Schinz, 1825 [1]
- Mangusta grisea J. B. Fischer, 1829 [1]
- Mangusta Nyula B. H. Hodgson, 1836 [1]
- Herpestes pallidus J. A. Wagner, 1841 [1]
- Mangusta ponticeriana P. Gervais, 1841 [1]
- Mongo Eduarsii Lesson, 1842 [1]
- Mongo Malaccensis Lesson, 1842 [1]
- Herpestes Nigula B. H. Hodgson, 1844 [1]
- Mangusta griseus E. L. Layard, 1851 [1]
- Herpestes malaccensis E. Blyth, 1852 [1]
- Herpestes griseus Kelaart, 1852 [1]
- Herpestes nyula E. Blyth, 1853 [1]
- Herpestes fimbriatus Temminck, 1853 [1]
- Cynictis? fimbriata J. E. Gray, 1865 [1]
- Calogale nyula J. E. Gray, 1865 [1]
- Herpestes ferrugineus Blanford, 1875 [1]
- Herpestes andersoni J. A. Murray, 1884 [1]
- Herpestes mungo Blanford, 1888 [1]
- Mungos mungo pallens Ryley, 1914 [1]
- Mungos mungo ellioti Wroughton, 1915 [1]
- Mungos lanka Wroughton, 1915 [1]
- Mungos mungo moerens Wroughton, 1915 [1]
- Mungos nyula O. Thomas, 1918 [1]
- Herpestes edwardsi carnaticus Wroughton, 1921 [1]
- Herpestes edwardsi Wroughton, 1921 [1]
- Herpestes edwardsi ellioti Wroughton, 1921 [1]
- Herpestes lanka W. W. A. Phillips, 1925 [1]
- Herpestes griseus montanus Bechthold, 1936 [1]
- Herpestes pondiceriana Pocock, 1937 [1]
- Herpestes edwardsii edwardsii Chasen, 1940 [1]
- Herpestes edwardsi edwardsii Ellerman & Morrison-Scott, 1951 [1]
- Herpestes edwardsi ferrugineus Ellerman & Morrison-Scott, 1951 [1]
- Herpestes edwardsi lanka Ellerman & Morrison-Scott, 1951 [1]
- Herpestes edwardsi nyula Ellerman & Morrison-Scott, 1951 [1]
- Herpestes edwardsi montanus Wozencraft, 2005 [1]
- Herpestes edwardsii carnaticus D. E. Wilson & Mittermeier, 2009 [1]
- Herpestes edwardsii moerens D. E. Wilson & Mittermeier, 2009 [1]
- Herpestes edwardsii montanus D. E. Wilson & Mittermeier, 2009 [1]
- Herpestes edwardsii pallens D. E. Wilson & Mittermeier, 2009 [1]
- Urva edwardsii Patou, McLenachan, Morley, Couloux, A. P. Jennings & Veron, 2009 [1]
Urva edwardsii, la Mangouste d’Edwards, également connue sous le nom de Mangouste grise de l’Inde, est une espèce de mammifère carnivore de la famille des Herpestidés. Cette urva originaire du sous-continent indien et d'Asie occidentale, également connue sous les noms de Mungo ou Mungoz, pourrait être la Mangouste au sens strict, celle qui combat les serpents, notamment le cobra royal, et qui aurait inspiré la figure de l’Ichneumon dans l’imaginaire médiéval européen.
Elle est classée comme espèce de préoccupation mineure sur la liste rouge de l'UICN [2]. Du fait de sa vaste distribution, de sa population présumée importante et de son adaptabilité aux paysages modifiés par l'humain, elle ne risque pas de décliner au rythme requis pour être classée dans une catégorie menacée, et sa population pourrait même être en augmentation [2].
Dénominations
modifier- Nom scientifique valide : Urva edwardsii (Geoffroy Saint-Hilaire, 1813) selon Mammal Diversity Database ()[1] ;
- Nom normalisé anglais : Indian grey mongoose ;
- Nom vulgaire typique et recommandé en français : Mangouste d’Edwards[3][4] ;
- Noms vulgaires typiques en français : Mangouste grise de l’Inde[4] ;
- Autres noms vulgaires : Mangouste grise, Mangouste indienne ;
- Noms vernaculaires : Urva[5], Mungo, Mungoz, Mangouste.
Étymologie
modifierTaxonomie
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C’est officiellement en 1818 par le naturaliste français Étienne Geoffroy Saint-Hilaire dans le deuxième tome de son œuvre Description de l'Égypte (dans la section consacrée à l'ichneumon) qu’est mentionnée l'espèce[10]. Mais elle aurait été décrite pour la toute première fois en 1813, avant la sortie officielle de l’ouvrage[11], et d’autres auteurs l’avaient déjà mentionnée plus tôt, comme Robert Kerr sous le nom de Viverra nems en citant Buffon[12]. Le problème étant que Buffon raillait explicitement le nom de « Nem » pour une mangouste, ce mot désignant le furet en arabe. En fait, l’espèce de la Mangouste rayée (Vivera mungo) et son genre Mungos tirent leur noms du fait que les auteurs pensait décrire l’espèce de la mangouste d’Edwards, mais se sont rendu compte plus tard qu’ils décrivait une espèce originaire d’Afrique[10].
Elle a ensuite été classée dans les genres Mangousta puis Herpestes, mais au cours des années 2000, les études phylogénétiques moléculaires ont montré que le genre Herpestes tel qu'il était défini était polyphylétique ; les mangoustes asiatiques ont ainsi été réhabilitées dans le genre Urva[13],[14].
Sous-espèces
modifierQuatre sous-espèces sont répertoriées par Corbet et Hill (1992), bien qu'il n'y ait pas eu de révision taxonomique récente à l’échelle sous-spécifique [2].
| Sous-espèce, nom et auteur | Description | Synonymes |
|---|---|---|
| Urva edwardsii edwardsii (É. Geoffroy Saint-Hilaire, 1818) |
Sous-espèce type nominale. | * Herpestes edwardsii edwardsii Chasen, 1940 * Herpestes edwardsi edwardsii Ellerman & Morrison-Scott, 1951 |
| Urva edwardsii ferruginea (Blanford, 1874) |
Caractérisée par des nuances plus rousses ou ferrugineuses. | * Herpestes ferrugineus Blanford, 1875 * Herpestes edwardsi ferrugineus Ellerman & Morrison-Scott, 1951 |
| Urva edwardsii lanka (Wroughton, 1915) |
Sous-espèce présente au Sri Lanka. | * Mungos lanka Wroughton, 1915 * Herpestes lanka W. W. A. Phillips, 1925 * Herpestes edwardsi lanka Ellerman & Morrison-Scott, 1951 |
| Urva edwardsii montana (Bechthold, 1936) |
Forme montagnarde. | * Herpestes griseus montanus Bechthold, 1936 * Herpestes edwardsi montanus Wozencraft, 2005 * Herpestes edwardsii montanus D. E. Wilson & Mittermeier, 2009 |
| Urva edwardsii nyula (Hodgson, 1836) Nyula |
Forme initialement décrite de l'Himalaya/Inde septentrionale. | * Mangusta Nyula B. H. Hodgson, 1836 * Calogale nyula J. E. Gray, 1865 * Mungos nyula O. Thomas, 1918 * Herpestes edwardsi nyula Ellerman & Morrison-Scott, 1951 |
Phylogénie
modifierPhylogénie des Herpestidés basée sur les travaux de Veron et al. (2004)[15], Barycka (2005)[16] et Patou et al. (2009)[17] :
| Herpestinae (Herpestinés) |
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Description
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La mangouste d’Edwards possède un pelage gris fauve ou gris fer ; cette teinte, très caractéristique, est plus raide et plus grossière que celle des autres mangoustes[18]. Les nuances de roux visibles sur le pelage varient selon les sous-espèces, mais elle apparaît globalement avec une teinte plus grise que les espèces apparentées[18]. Cet aspect provient des poils eux-mêmes, annelés de blanc crème et de noir[19]. Les membres sont bruns et plus sombres que le corps[19]. Les poils autour du museau et des yeux sont également bruns, avec une coloration rubigineuse plus prononcée[19]. La queue est touffue, et son extrémité est marquée d’un jaune pâle ou d’un blanc pur[18].
La tête et le corps mesurent ensemble entre 38 et 46 centimètres de long, tandis que la queue mesure environ 35 centimètres[20]. Selon d’autres sources, la longueur corporelle varie de 36 à 45 cm, pour une longueur de queue équivalente à celle du corps (environ 45 cm)[21]. Son poids varie de 0,5 à 4 kg selon certaines données génériques du genre[20], et plus spécifiquement de 0,9 à 1,7 kg[21]. L’espèce possède 40 dents et cinq coussinets sur chaque patte ; les pattes arrière sont dépourvues de poils jusqu’au talon, tandis que les pattes avant possèdent des poils recouvrant leurs griffes acérées et courbées[20]. Les mâles sont nettement plus grands que les femelles[20]. Du point de vue des facultés sensorielles, les mangoustes d’Edwards se distinguent par leur capacité à discerner quatre couleurs, davantage que la plupart des autres mammifères[22].
Répartition et habitat
modifierLa mangouste grise de l'Inde occupe à l'origine des zones côtières et des territoires s'étendant de l'Arabie jusqu'au Népal, et vers le sud à travers le Pakistan, l'Inde et Ceylan (Sri Lanka)[20], incluant plus globalement la Turquie, la péninsule arabique, le Bhoutan et le Bangladesh[2][23],[24]. Elle a également été introduite dans les Antilles, à Hawaï, en Jamaïque, à Cuba et à Porto Rico pour y contrôler les serpents venimeux et les rats[20]. Un certain nombre de rapports antérieurs à 1918 en provenance de Malaisie manquent de détails primaires, et Wells (1989) a conclu que l'espèce n'y était présente qu'en tant qu'introduction éphémère, sans signalement ultérieur[2]. Une introduction au milieu du XXe siècle en Italie a également échoué[2]. L'espèce n'a pas été introduite dans les îles Ryukyu (Nansei Shoto, Japon) ni à Maurice, les mentions antérieures provenant d'une confusion avec *Herpestes javanicus* (sensu lato)[2]. D'autres rapports signalant sa présence en Indonésie dans des sources généralisées sont considérés comme erronés, leurs sources d'origine n'ayant pu être retracées[2]. L'espèce a été observée depuis le niveau de la mer jusqu'à environ 2 000 mètres d'altitude[2]. Une étude menée en 2007 a également recensé des spécimens en Turquie et aux Émirats arabes unis, élargissant ainsi son aire de répartition connue[25].
Bien qu'il s'agisse d'un animal assez commun et souvent abondant dans les habitats appropriés de son aire principale, bien que relativement rare dans le nord-est de l'Inde, son écologie reste mal connue[2]. Elle fréquente des zones de fourrés, des champs cultivés ou des végétations buissonneuses morcelées, ainsi que des zones ouvertes, des prairies et des maquis[20]. Pour échapper à la chaleur de midi, elle dort dans des trous creusés dans le sol ou dans des arbres creux[20]. Plus largement, elle occupe une grande variété d'habitats terrestres (prairies, savanes, zones rocheuses, zones semi-désertiques, forêts secondaires sèches, forêts d'épineux, lisières de forêts et abords des agglomérations humaines)[19],[21],[26]. Une étude menée dans le centre de l'Inde a même montré que son abondance pouvait augmenter à mesure que l'on se rapproche des implantations humaines, par rapport aux forêts non perturbées[2]. Entre deux phases de chasse, elle se retire dans son terrier, des anfractuosités rocheuses ou près des cours d'eau pour trouver de l'ombre et se protéger de son principal prédateur, le léopard (Panthera pardus)[20].
Écologie et comportement
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La mangouste d’Edwards est un animal omnivore et opportuniste, se nourrissant principalement de proies vivantes capturées en quête active — notamment des souris, des rats, des lézards, des serpents et des coléoptères[20]. Elle consomme également des oiseaux terrestres, leurs œufs, des sauterelles, des scorpions, des centipèdes et des mille-pattes, des grenouilles, des crabes, des poissons, ainsi que des matières végétales telles que des fruits, des baies, des racines, des tubercules, des graines et des noix[20]. Il lui arrive de s’attaquer à des proies plus volumineuses, telles que des lièvres et des aigrettes[20]. Elle tue ses proies en leur assénant une morsure fatale à la nuque ou à la tête.
Cette espèce est réputée pour sa capacité à combattre les serpents venimeux[18][20]. Elle y parvient principalement en épuisant le reptile, l’incitant à porter de multiples attaques qu’elle évite par des mouvements acrobatiques tout en adoptant une posture de boxeur[20]. Sa protection contre les morsures venimeuses repose sur ses poils raides et dressés, sa peau épaisse et lâche, ainsi que sur des récepteurs d'acétylcholine spécialisés qui la rendent résistante ou immunisée contre le venin de serpent[27]. Face aux scorpions, elle ne prend aucune mesure particulière pour neutraliser le dard : elle les attrape sans précaution et les projette à plusieurs reprises entre ses pattes arrière sur une surface dure jusqu’à ce qu’ils soient brisés[20]. Elle emploie cette même technique pour casser de gros œufs[20], tandis que les œufs de taille moyenne sont maintenus entre ses pattes pour qu’elle puisse en mordre l’extrémité la plus étroite[22].

Solitaire et diurne, la mangouste d’Edwards chasse activement en journée et jusqu’à la fin de la soirée en adoptant un trot rapide et continu[20]. Elle possède des adaptations squelettiques uniques, telles qu’un processus transverse élargi sur ses vertèbres lombaires et un sacrum large, qui lui permettent de se replier en boule comme un hérisson pour se défendre[20]. Pour communiquer, les mâles utilisent des glandes anales et marquent leur territoire en urinant sur des objets verticaux, en levant une patte ou en dressant leur corps en position de chandelle pour projeter des sécrétions odorantes sur de grandes distances[20].
La reproduction a lieu toute l’année[20], avec des pics de copulation en mars, août et octobre[20] ; les femelles mettent bas deux à trois fois par an[20]. Chaque portée compte généralement de 2 à 4 petits[20] (issus de gestations de 60 à 65 jours)[20]. Les jeunes naissent aveugles et vulnérables dans un terrier ou une tanière, et la femelle s’occupe seule de leur élevage et de leur allaitement[20]. Son espérance de vie est d’environ sept ans à l’état sauvage, et peut atteindre un maximum de douze ans et demi en captivité[20].
La Mangouste et l’Homme
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La mangouste d’Edwards est parfois capturée et gardée comme animal de compagnie pour débarrasser les habitations des rats et autres nuisibles, ou vendue à cette fin[2][28]. Des populations nomades du nord de l’Inde utilisent des pièges à hameçon pour capturer des spécimens destinés à la récupération de leurs peaux, qui sont ensuite vendues sur les marchés locaux au Népal[2]. En Inde, toutes les espèces de mangoustes font l’objet d’une forte demande pour le commerce de la faune sauvage[2] : leur viande est consommée par plusieurs tribus, et leur pelage est utilisé pour confectionner des blaireaux de rasage, des pinceaux de beaux-arts ainsi que des talismans porte-bonheur[2]. Toutefois, ces prélèvements ne s’effectuent pas à un niveau suffisant pour exclure l’espèce des environnements anthropiques sur la majeure partie ou la totalité de son aire de répartition[2].
Elle est l’animal totem du territoire de Chandigarh[29]. Dans certaines régions comme le centre de l’Inde, l’animal est considéré comme sacré par les habitants locaux et n’est, par conséquent, protégée[2].
L’espèce est inscrite à l’Annexe III de la CITES par l’Inde et est protégée, bien qu’elle figure sous un statut sans protection juridique stricte (« Schedule IV ») dans l’Indian Wildlife Protection Act de 1972[2]. Elle est également présente dans de nombreuses aires protégées[2]. Bien que ses populations ne fassent l’objet d’un suivi quantitatif dans aucun pays, l’espèce reste largement et communément observée dans les zones dominées par l’humain, ce qui témoigne de l’absence de menaces continues significatives et rend superflue toute action de conservation spécifique à grande échelle, bien que des mesures locales puissent parfois s’avérer bénéfiques[2]. Un trafic illégal de poils, destinés à la fabrication de pinceaux de beaux-arts et de blaireaux à raser, persiste, constituant l’une de ses menaces les plus graves[2][30]. En 2018, le département des forêts de l’Uttar Pradesh et le Wildlife Crime Control Bureau (WCCB) ont ainsi saisi 155 kg de poils bruts de mangouste, représentant environ 3 000 animaux abattus[31].
Dans la culture populaire
modifier« Rikki-Tikki-Tavi » est une nouvelle célèbre de Rudyard Kipling mettant en scène les aventures d’un jeune et vaillant spécimen de mangouste grise indienne[32].
Notes et références
modifierNotes
modifierRéférences
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Indian grey mongoose » (voir la liste des auteurs).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
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Bibliographie
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Voir aussi
modifierLiens externes
modifier- (en) Animal Diversity Web : Herpestes edwardsi (consulté le )
- (en) Mammal Diversity Database (MDD) : Urva edwardsii (consulté le )
- (en) Mammal Species of the World (3e éd., 2005) : Herpestes edwardsii (consulté le )
- (en) Catalogue of Life : Urva edwardsii (É. Geoffroy Saint-Hilaire, 1818)
- (fr + en) ITIS : Urva edwardsii (É. Geoffroy Saint-Hilaire, 1818)
- (en) NCBI : Urva edwardsii (taxons inclus)
- (en) UICN : espèce Urva edwardsii (Geoffroy Saint-Hilaire, 1818) (consulté le )
- (en) CITES : Herpestes edwardsii (É. Geoffroy Saint-Hilaire, 1818) (+ répartition sur Species+) (consulté le )
- (fr) CITES : taxon Herpestes edwardsii (sur le site du ministère français de l'Écologie) (consulté le )