Mungos mungo

espèce de mammifères
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Mangouste (Stricto sensu), Mangouste rayée, Mangouste zébrée, Mangouste mungo, Mangue rayée, Mangue zébrée

Mungos mungo
Description de cette image, également commentée ci-après
Mangouste rayée creusant aux abords d’une clôture au Parc national Kruger, dans la province de Mpumalanga, en Afrique du Sud.
0.0117–0 Ma
4 collections
Holocène (Présent).
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Ordre Carnivora
Famille Herpestidae
Sous-famille Mungosinae
Genre Mungos

Espèce

Mungos mungo
(Gmelin, 1788)

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Répartition géographique

Description de l'image Banded Mongoose area.png.

Synonymes

Mungos mungo, la Mangouste au sens strict, mais plus spécifiquement désignée sous les noms de Mangouste rayée, Mangouste zébrée, Mangouste Mungo, ou encore sous le nom de Mangue rayée, est une espèce de mammifère carnivore de la famille des Herpestidés. Cette petite mangouste (sous-famille des Mungosinae) est très répandue en Afrique subsaharienne, où elle vit en grands groupes familiaux au cœur de la savane et des milieux ouverts. Caractérisée par un pelage gris orné de rayures transversales sombres sur le dos, cette mangouste insectivore se distingue par un mode de vie social très marqué.

Dénominations

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Étymologie

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  • Mungos et mungo : du télougou mangīsu « mangouste » ou du marathi mangus « mangouste »[10]. Ce nom a été choisi car les zoologistes de l’époque pensaient décrire la Mangouste d’Edwards (Urva edwardsii), une espèce originaire de l’Inde.

Taxonomie

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Illustration de Mangues rayés (Crossarchus faciatus) dans l’ouvrage Wild life of the world, 1916.

La mangouste rayée a été décrite pour la première fois par le naturaliste Johann Friedrich Gmelin en 1788 sous le protonyme de Viverra Mungo[11]. Le matériel type est non localisé, et un lectotype a par la suite été désigné. Quant à la localité type, elle est initialement incertaine : d'abord attribuée à la Gambie, elle a ensuite été suggérée comme étant la province du Cap, en Afrique du Sud[2]. Mais surtout, pour établir sa description, Gmelin s'appuie sur la planche et la description de la « mangouste » présentée par Buffon dans le tome 13 de son Histoire naturelle[11]. Le nom « Mangouste » est pour la première fois associé à un nom binominal dans l’édition française de l’ouvrage sorti en 1793, là où le nom Viverra ichneumon est désigné sous le nom d’Ichneumon[9]. La mangouste est classée dans le genre Viverra par Gmlin, mais placée parmi les plantigrades par Cuvier et St-Hilaire en 1795, le nom « Mangouste » devient l’espèce-type du genre Mungos (incluant V. ichneumon et V. mungo)[12], premier genre d’Herpestidé crée et officiellement retenu. Cependant, cela n’a pas empêché le placement de l’espèce dans les genre des Mangues (Crossarchus) par du Bocage en 1889[13], sous les noms de Mangue rayé ou Mangue fascié (Crossarchus faciatus) ou encore Mangue zébré (Crossarchus zebra), avant de revenir à son genre originel et son nom définitif Mungos mungo en 1924[2], conformément à la principe de priorité de la commission internationale de nomenclature zoologique en 1905.

Durant toute son histoire taxonomique, un certain nombre de sous-espèces furent décrites et recensées, si des sous-espèces comme la Mangouste mungo ou la Mangouste zébrée furent découverte relativement tôt, la plupart furent déterminées dans le courent du XXème siècle [14]. Seize sous-espèces furent recensées par Mammal Species of the World (version 3, 2005) ()[15]:

Cependant, les sources les plus récentes semblent indiquer le statut monotypique de l’espèce, notamment sur ITIS ()[16].

Phylogénie

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Phylogénie des Herpestidés basée sur les travaux de Veron et al. (2004)[17], Barycka (2005)[18] et Patou et al. (2009)[19] :

Mungosinae
(Mangues)




Genre Helogale (Hélogales, Mangoustes naines)



Genre Dologale




Genre Crossarchus (Crossarches, Mangues proprement dits)





Genre Liberiictis (Mangue du Libéria)


Genre Mungos (Mungos)

Mungos gambianus (Mangouste de Gambie)



Mungos mungo (Mangouste rayée)





Genre Suricata (Suricates)

Genre Suricata (Suricate)



Description

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 v · d · m  Formule dentaire
mâchoire supérieure
2 3 1 3 3 1 3 2
2 3 1 3 3 1 3 2
mâchoire inférieure
Total : 36

La longueur du corps sans la queue est de 33 à 38,5 cm pour les femelles et de 30 à 40 cm pour les mâles[20]. La longueur totale du corps chez les adultes atteint approximativement 55 à 60 cm[21]. La longueur de la queue est de 19 à 24,5 cm chez les femelles et de 17,8 à 31 cm chez les mâles[20], mesurant généralement environ la moitié de la longueur de la tête et du corps[21].

Les pattes antérieures comptent 5 doigts pourvus de griffes longues et courbées servant à gratter et creuser, tandis que les pattes postérieures possèdent 4 doigts munis de griffes généralement plus courtes, plus lourdes et moins courbées[21]. Les pattes postérieures sont d’une longueur de 5,3 à 8,4 cm chez les femelles et de 5,3 à 9 cm chez les mâles[20]. À l’instar du suricate, la mangouste rayée à la capacité de pouvoir se dresser sur ses deux pattes pour observer les alentours.

La masse corporelle est de 0,99 à 1,74 kg pour les femelles et de 0,89 à 1,88 kg pour les mâles[20], variant plus précisément de 1 à 1.5 kg avec une masse moyenne de 1.3 kg[21].

Le museau est pointu avec un petit rhinarium et la lèvre supérieure est intacte[21]. La formule dentaire est de 36 dents[20][21]. Les dents jugales possèdent des cuspides basses et arrondies, les carnassières étant mieux adaptées à l'écrasement qu'à la découpe et de nourriture[21]. Les oreilles mesurent de 2 à 2,7 cm de long chez les femelles et de 2,1 à 3,6 cm chez les mâles[20].

Malgré tout ces écarts observés selon le sexe, le dimorphisme sexuel reste assez peu visible[20], aucun dimorphisme flagrant n'étant observé[21]. Les femelles possèdent juste trois paires de mamelles sur le ventre[21].

La coloration du pelage varie d’un gris clairsemé à une sorte de brun rubigineux[20], allant d’une teinte blanchâtre à une teinte roussâtre[21]. L’espèce ne passoire pas de motifs particuliers sur le corps si ce n’est la série de nombreuses petites bandes noires verticales allant du milieu du dos et jusqu’à la base de la queue[21]. L'extrémité des membres est teintée de noir[20][21].

Anatomie de la mangouste rayée (Mungos mungo)

Écologie et comportement

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Répartition et habitat

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Un terrier de mangoustes dans le camp de Porini Lions, dans le Masaï Mara, au Kenya.

La mangouste rayée est originaire d'Afrique subsaharienne[21]. Son aire de répartition s'étend du Sénégal et de la Gambie jusqu'à l'Éthiopie, l'Érythrée et la Somalie, et vers le sud jusqu'à environ 31° en Afrique du Sud[22]. L'espèce apparaît toutefois rare en Afrique de l'Ouest, où sa présence dans plusieurs pays tels que le Bénin, le Niger, le Ghana, le Liberia, la Sierra Leone et le Togo demeure incertaine ou non enregistrée[22]. Cette rareté relative pourrait s'expliquer par un chevauchement de niche avec la mangouste de Gambie (Mungos gambianus)[22]. Sa présence à Djibouti n'est pas confirmée et, bien qu'une introduction à Zanzibar ait été rapportée, les prospections suggèrent qu'elle y est rare voire totalement absente[22]. En Éthiopie, elle a été recensée jusqu'à 1 600 m d'altitude[22].

L'espèce présente une large éventail d'habitats différents[21][22]. On la rencontre principalement dans les savanes, les zones boisées, les prairies, les milieux rocheux[21][22] et les zones riveraines[21], généralement à proximité de l'eau[22]. Elle est absente des zones désertiques, semi-désertiques et de montagne, qui sont une barrière naturelle dans son aire de répartition[21][22]. Elle fréquente également les milieux anthropisés, étant souvent observée à proximité des villages et des villes ainsi que dans les habitats abritant des termitières, qu'elle utilise comme gîtes[22].

Activité et comportement

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Une mangouste aux aguets sur ses pattes arrière au Etosha National Park, en Namibie.

La mangouste rayée est une espèce diurne[21]. Grégaire, elle vit en groupes comptant généralement entre 10 et 20 individus[21][22]. Bien que le groupe demeure solidaire au sein d'une même zone, ses membres recherchent leur nourriture individuellement[21]. Des chasses coopératives ont néanmoins été observées pour capturer des proies plus imposantes[21]. Durant leur quête de nourriture, les individus maintiennent le museau près du sol et s'interrompent régulièrement pour gratter ou creuser[21]. Les interactions intraspécifiques font sont généralement peu agressives, les conflits potentiels liés à la nourriture se réglant par la structure sociale verticale[21].

L'organisation sociale au sein des groupes s'articule autour d'un système vraisemblablement matriarcal[21]. Le groupe manifeste des comportements d'entraide prononcés, prenant soin non seulement des jeunes de manière communautaire, mais aussi des individus âgés ou invalides en les avertissant des dangers, en les toilettant et en leur réservant un accès privilégié à la nourriture[21]. Face à une menace, les individus se dispersent si le terrain le permet ou se regroupent en plaçant les plus jeunes au centre[21]. La perception du danger déclenche un cri d'alerte aigu qui fige le groupe, incitant certains membres à se dresser pour analyser la situation ; si les individus se dispersent, ils émettent des vocalisations continues pour maintenir le contact, dont la tonalité s'élève à mesure que l'éloignement augmente[21].

Les groupes se comportent de manière semi-nomade, ne s'établissant pas durablement dans un même gîte, généralement pas plus de quelques jours ou quelques semaines pour les installations les plus longues, bien qu'ils réutilisent fréquemment des endroits privilégiés au fil de leurs déplacement[21].

La perception sensorielle de l'espèce s'appuie principalement par l’odorat et le toucher[21].

Alimentation

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La mangouste rayée possède un régime alimentaire principalement insectivore, complété par des invertébrés qu’il trouve dans le compost de végétaux et de fruits trop mûrs. Ils peuvent aussi chasser et consommer des proies plus grosses comme des reptiles tels que des lézards et des serpents, ainsi qu'occasionnellement de plus petits vertébrés comme des rongeurs, des oiseaux… et affectionnent aussi les œufs[21]. Opportuniste et flexible, l'espèce est également connue pour se nourrir de déchets à proximité des zones habitées par l’Homme[22].

Pour manipuler sa nourriture, la mangouste adopte différentes techniques selon la nature de la proie. Les petits éléments sont saisis directement avec la bouche, tandis que les proies plus volumineuses sont maintenues avec les pattes antérieures pour être déchiquetées[21]. Face à des objets plus durs comme des œufs ou des coquilles d’escargots, elle recourt à un comportement caractéristique consistant à projeter l'objet verticalement ou vers l'arrière entre ses pattes postérieures contre une pierre ou une surface dure afin de briser la coquille[21]. De même, lorsqu'elle capture des proies potentiellement vénéneuses ou urticantes, telles que des crapauds ou certaines chenilles poilues, elle les roule à plusieurs reprises sur le sol et les frotte avec ses pattes avant de les consommer[21].

Reproduction et cycle de vie

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Des adultes et des petits sur une termitière en Tanzanie.

Les femelles atteignent la maturité sexuelle entre 9 et 10 mois[21], l'âge moyen à la première conception étant estimé à 321 jours[22]. Les mâles peuvent quant à eux commencer à produire des spermatozoïdes dès l'âge de 4 mois[21].

La cour est activement menée par la femelle, qui se couche sur le dos pour lutter avec le mâle ou procède à un marquage anal réciproque[21]. Avant de monter la femelle à plusieurs reprises, le mâle l'encercle la queue dressée en la recouvrant de sécrétions issues de ses glandes anales[21].

La période de gestation dure généralement de 2 à 3 mois, soit environ 60 à 90 jours[21][22]. La fréquence des portées varie selon les régions, allant d'une à deux par an dans les zones arides jusqu'à quatre fois par an dans les milieux plus humides[22]. La taille de la portée oscille entre deux et six petits[21], avec une moyenne de 3,32 par femelle[22]. Les naissances se déroulent dans des chambres tapissées d'herbe situées au sein de réseaux de terriers, de cavités naturelles ou d'anciennes termitières[21].

Les mises bas au sein d'un même groupe sont généralement synchronisées, de sorte que plusieurs femelles donnent naissance à quelques jours d'intervalle[21][22]. Les petits naissent aveugles et pourvus d'un pelage très clairsemé[21]. Ils ouvrent les yeux vers le dixième jour et arborent un pelage bien développé à l'âge de deux semaines[21]. L'élevage des jeunes est un processus impliquant tout le groupe : l'allaitement peut être assuré par n'importe quelle femelle en état d’allaiter et le transport des petits est pris en charge par tout membre qui le peut[21]. Lorsque le groupe part en quête de nourriture, environ une femelle pour huit petits reste au gîte pour les garder, souvent accompagnée d'un ou plusieurs mâles adultes afin de les protéger contre les prédateurs[21].

Les jeunes effectuent leurs premières sorties hors du terrier vers l'âge de 4 semaines et accompagnent régulièrement les adultes lors des recherches de nourriture dès l'âge de 5 semaines[21]. Le succès reproductif est positivement corrélé à l'âge et à la taille des femelles[22], tandis que la démographie du groupe peut l'affecter par le biais de l'avortement, de l'expulsion ou de l'infanticide, les jeunes femelles supportant l'essentiel de ces coûts[22]. Le taux de survie des petits est faible, estimé à environ avec moins de 50 % des jeunes survivant à l'âge de 3 mois, alors qu'il est bien plus élevé chez les adultes[21][22]. La longévité maximale observée atteint environ 11 à 12 ans en captivité[21], et jusqu'à 13 ans pour les mâles et 11 ans pour les femelles dans la nature[22].

La Mangouste et l’Homme

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Menaces et conservation

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La mangouste rayée est évaluée comme une espèce de « préoccupation mineure » (LC) par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), car elle ne fait face à aucune menace majeure, dispose d'une vaste aire de répartition, est généralement commune dans les habitats adaptés et s’accommode assez bien à la présence humaine[22].

Sur le plan démographique, les densités de population varient considérablement selon les habitats et les localisations. Des densités de 2,4 individus par kilomètre carré ont été estimées dans le KwaZulu-Natal en Afrique du Sud, et de 2,2 individus par kilomètre carré dans les plaines du Serengeti en Tanzanie[22]. En revanche, certaines populations vivant dans des milieux plus productifs, comme au parc national Queen Elizabeth en Ouganda, atteignent des densités beaucoup plus élevées, s'élevant en moyenne à 18 individus par kilomètre carré[22].

L'espèce ne subit pas de menaces d'envergure, bien qu'elle fasse l'objet d'une consommation locale de sa viande en tant que gibier d'eau ou de viande de brousse[22].

En matière de conservation, la mangouste rayée est présente dans de nombreuses aires protégées réparties à travers l'ensemble de son vaste territoire africain[22].

Notes et références

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Références

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  1. Gmelin 1788, p. 84-85.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
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  10. Palmer 1904, p. 434.
  11. 1 2 Gmelin 1788, p. 84.
  12. Geoffroy Saint-Hilaire et Cuvier 1795, p. 181 et 184.
  13. José Vicente Barbosa du Bocage, « Mammifères du voyage de M. Capello et Ivey dans l'Afrique occidentale », Jornal de sciencias mathematicas, physicas e naturaes, vol. 12, no 47, , p. 180 (lire en ligne, consulté le )
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  18. E. Barycka, « Evolution and systematics of the feliform Carnivora », Mammalian Biology, vol. 72, no 5, , p. 257-282 (DOI 10.1016/j.mambio.2006.10.011)
  19. M. Patou, P.A. Mclenachan, C.G. Morley, A. Couloux, A.P. Jennings et G. Veron, « Molecular phylogeny of the Herpestidae (Mammalia, Carnivora) with a special emphasis on the Asian Herpestes », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 53, no 1, , p. 69-80 (PMID 19520178, DOI 10.1016/j.ympev.2009.05.038, Bibcode 2009MolPE..53...69P, lire en ligne Accès libre)
  20. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Gilchrist et al. 2009, p. 327–328.
  21. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 Myers, P., R. Espinosa, C. S. Parr, T. Jones, G. S. Hammond, and T. A. Dewey. The Animal Diversity Web (online). Accessed at https://animaldiversity.org, consulté le .
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Bibliographie

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  • (en) Amy Chernack (dir. et Project Co-ordinateur), Normand David et Michel Gosselin (French common names), All the Mammals of the World, Barcelone, Lynx Nature Books, , 800 p. (ISBN 978-84-16728-66-4)
  • Auguste Ménégaux (dir.) (ill. Wilhelm Kuhnert), La Vie des animaux illustrée : Les Mammifères, Paris, J.-B. Baillière et fils, 1902-1904, 525 p., in-4
  • (en) Theodore Sherman Palmer, « Index Generum Mammalium: a List of the Genera and Families of Mammals », North American Fauna, vol. 23, , p. 434 (lire en ligne, consulté le )
  • Jean-Charles Chenu, Encyclopédie d'histoire naturelle. Mammifères : Table alphabétique, Paris, Librairie de Firmin Didot Frères, Fils et Cie, (lire en ligne)
  • Theodor Haltenorth et Helmut Diller, Mammifères d'Afrique et de Madagascar, Delachaux et Niestlé, (ISBN 978-2-603-00568-2, lire en ligne)
  • Robert Delye, Le loup hurle-t-il à la lune ? : 180 vraies réponses à de fausses questions sur les animaux, Quae, (ISBN 978-2-7592-1828-8, lire en ligne)
  • Étienne Geoffroy Saint-Hilaire et Georges Cuvier, « Mémoire sur une nouvelle division des mammifères, par les ordres, familles, genres et espèces; lu à la Société d'Histoire naturelle de Paris, le 1er floréal an III », Magasin encyclopédique, ou Journal des sciences, des lettres et des arts, vol. 2, , p. 181 (lire en ligne, consulté le )
  • (en) Gilchrist J. S. (dir.), Jennings A. P. (dir.), Veron G. et Cavallini P., Handbook of the Mammals of the World : Volume 1: Carnivores, Barcelone, Lynx Edicions, , 327–328 p. (ISBN 978-84-96553-49-1), « Family Herpestidae (Mongooses) »

Voir aussi

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Liens externes

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