Urva urva

espèce de mammifères
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Urva (Stricto sensu), Mangouste crabière

Urva urva
Description de cette image, également commentée ci-après
Une Urva à Taipei, Taïwan.
0.129–0 Ma
2 collections
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Carnivora
Sous-ordre Feliformia
Famille Herpestidae
Sous-famille Herpestinae
Genre Urva

Espèce

Urva urva
(Hodgson, 1836)

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Statut CITES

Sur l'annexe  III  de la CITES Annexe III , Rév. du 2026-07-23
Inde

Répartition géographique

Description de l'image Crab-eating Mongoose area.png.

Synonymes

Urva urva, l’Urva au sens strict, mais plus communément désignée sous le nom de Mangouste crabière, est une espèce de mammifères carnivores de la famille des Herpestidés. Cette mangouste asiatique est l’espèce type du genre Urva, réhabilité à la suite d’études génétiques à la fin des années 2000.

Reconnaissable à sa silhouette trapue, son pelage d'un gris à brun foncé et sa bande blanche caractéristique s'étendant du coin des babines jusqu'aux épaules, l'Urva est adaptée à la vie semi-aquatique grâce à des membranes interdigitales développées. Omnivore opportuniste mais principalement carnivore, elle affectionne particulièrement la proximité des cours d'eau où elle chasse crabes, amphibiens, poissons et petits rongeurs.

Son aire de répartition s'étend sur une large partie de l’Asie du Sud-Est, depuis le Nord-Est du sous-continent indien et le Sud de la Chine jusqu'à la péninsule Malaisienne, Taïwan et Hainan. Malgré la pression du piégeage non sélectif et la déforestation dans certaines plaines, l'espèce demeure fréquente et adaptable, ce qui lui vaut d'être classée en « Préoccupation mineure » (LC) par l'UICN.

Dénominations

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Étymologie

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L'épithète spécifique et le nom générique Urva proviennent directement de la dénomination népalaise « Arva » ou « Urva », employée par les populations locales pour désigner l'animal[7]. L'épithète du synonyme cancrivora dérive du latin cancer (« crabes ») et -vorus (« qui dévore »). Les épithètes sous-spécifiques rappellent leurs origines géographiques respectives : Annam (Viêt Nam) pour annamensis, l'île de Formose (Taïwan) pour formosanus, et la Chine (Sinae) pour sinensis.

Taxonomie

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Illustration de la mangouste urva (Herpestes urva) dans Allgemeine Kunde des Tierreichs. Die Säugetiere, 1900.

L'espèce est décrite pour la première fois en 1836 par le naturaliste britannique Brian Houghton Hodgson sous le protonyme de Gulo Urva [8]. Il base sa description sur un spécimen mâle adulte constitué de la peau BMNH 43.1.12.33 et du crâne BMNH 45.1.8.54[9] collecté dans le Centre et le Nord du Népal, dont le nom vernaculaire local est « Urva » [8].

L’année suivante, en 1837, Brian Houghton Hodgson érige le nouveau genre Urva, estimant que l'espèce occupe une position intermédiaire entre le genre Herpestes (les mangoustes) et le genre Gulo (les gloutons). À cette occasion, il renomme l'espèce sous la combinaison Urva cancrivora [10], en référence à son régime alimentaire principalement composé de crabes et de grenouilles. Dans sa description anatomique détaillée, Hodgson souligne notamment la présence de glandes anales capables de projeter un fluide aqueux très nauséabond à grande distance pour se défendre [11].

Cependant, l’espèce est par la suite reclassée au profit de genres plus généraux comme Herpestes ou Mungos. En 1936, le mammalogiste allemand Heinz Bechthold révise les formes asiatiques de ce qui était alors communément appelé la mangouste Urva (Herpestes urva) et y décrit trois nouvelles sous-espèces[12] ; la sous-espèce nominale est réaffirmée plus tard par Wozencraft dans Mammal Species of the World (version 3, 2005) ()[13] :

Au cours des années 2000, les études phylogénétiques moléculaires ont montré que le genre Herpestes tel qu'il était défini était polyphylétique ; les mangoustes asiatiques ont ainsi été réhabilitées dans le genre Urva, dont Urva urva est l'espèce type[17],[18]. Les analyses génétiques (Patou et al., 2009) indiquent que le taxon frère de l'Urva est la Mangouste à queue courte (Urva brachyura), formant un clade qui a divergé du reste des mangoustes asiatiques au Miocène supérieur, il y a environ 11 à 8 millions d'années[17]. Dans le même temps, l’espèce est considérée comme monotypique au sein de plusieurs classifications contemporaines, telles que répertorié par ITIS ()[19].

Phylogénie

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Phylogénie des Herpestidés basée sur les travaux de Veron et al. (2004)[20], Barycka (2005)[21] et Patou et al. (2009)[22] :

Herpestinae
(Herpestinés)




Genre Bdeogale (Bdéogales)



Genre Rhynchogale (Rhynchogale)





Genre Paracynictis



Genre Cynictis (Cynictes)





Genre Ichneumia (Ichneumies)





Genre Herpestes (incl. Galerella)





Genre Atilax (Atylaces)



Genre Xenogale[22] (Xénogale)



Genre Urva (Urvas)



Urva brachyura (Mangouste à longue queue)



Urva semitorquata (Mangouste à collier)




Urva urva (Urva)






Urva smithii (Mangouste de Smith)



Urva vitticollis (Mangouste à cou rayé)





Urva fusca (Mangouste brune)




Urva edwardsii (Mangouste d’Edwards)




Urva javanica (Mangouste de Java)



Urva auropunctata (Mangouste à points dorés)










Description

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Crâne d’un spécimen de formose exposé au Muséum d’Histoire naturelle de Taïwan.
 v · d · m  Formule dentaire
mâchoire supérieure
2 4 1 3 3 1 4 2
2 4 1 3 3 1 4 2
mâchoire inférieure
Total : 40
Dentition de la Mangouste crabière.
Deux spécimens naturalisés dans le Kumming muséum, province du Yunnan, en Chine.

La Mangouste crabière est une espèce de grande taille, trapue et robuste. La longueur tête-corps varie entre 44 et 55,8 cm, la queue mesure de 26,5 à 34 cm et le poids total oscille entre 1,8 et 4 kg, les mâles s'avérant plus lourds et imposants que les femelles[23],[24]. Le poil de couverture est particulièrement long et lâche (4 à 5 cm sur le dos), formé de poils annelés de teintes sombres et claires procurant une teinte d'ensemble gris à brun-noirâtre[23]. La tête fine arbore un iris jaune, un sommet du crâne tavelé de blanc et des oreilles courtes et arrondies. Le menton est blanc, la gorge grisée, la poitrine sombre et le museau tire sur le jaune pâle. L'un de ses traits morphologiques les plus distinctifs réside dans la présence d'une large bande blanche longitudinale de 8 à 9 cm qui s'étend du coin des babines jusqu'aux épaules[23]. Les membres sombres se terminent par des griffes puissantes et des soles plantaires presque intégralement poilues[24], avec des doigts reliés par de larges membranes interdigitales adaptées à la natation comme aux sols boueux[23]. De part et d'autre de l'anus se trouvent deux volumineuses glandes anales de la taille d'une cerise, capables de projeter à distance un fluide aqueux fétide en cas d'agression[23].

Sur le plan anatomique et génétique, le caryotype de la Mangouste crabière est noté 2n = 35/36[25]. Pour un spécimen de 50,7 cm pesant 2,36 kg, la masse cérébrale mesurée s'élève à 20,91 g[26].

Répartition et habitat

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Une urva au village de Dosdewa Khasi, Katamoni, État d’Assam, en Inde.

La Mangouste crabière occupe une vaste aire de répartition en Asie, s'étendant du Népal, du Nord-Est de l'Inde et du Bhoutan jusqu'au Bangladesh, à la Birmanie, la Thaïlande, le Laos, le Cambodge, le Viêt Nam et la péninsule Malaisienne, tout en incluant le Sud de la Chine (jusqu'à Hong Kong), Taïwan ainsi que l'île d'Hainan [27]. Dans la péninsule Malaisienne, sa limite méridionale de répartition s'arrête au niveau de l'État de Terengganu [27]. Bien que considérée comme commune en Indochine, en Birmanie, en Thaïlande et dans le Nord-Est de l'Inde, elle s'avère nettement plus rare à la périphérie de son aire de répartition, notamment au Népal, au Bangladesh, dans le Bengale-Occidental et en Malaisie [27].

L'espèce fait preuve d'une grande plasticité écologique quant au choix de son habitat. Elle fréquente les forêts humides sempervirentes ou décidues (y compris dégradées ou fortement fragmentées), les forêts karstiques de calcaire, les maquis buissonneux, les plantations, ainsi que les zones humides [27]. Dans le Nord-Est de l'Inde, elle est également documentée au sein des savanes herbeuses hautes des parcs nationaux de Kaziranga et Manas, dans les forêts secondaires de plaine, ainsi qu'à la périphérie d'infrastructures industrielles ou de raffineries de pétrole [27]. Quoique régulièrement observée le long des cours d'eau, des rizières et des zones agricoles à proximité d'habitations humaines, elle s'étend sur un important gradient altitudinal depuis le niveau de la mer jusqu'à plus de 1 800 m d'altitude dans l'Himalaya oriental, le Bengale et les montagnes indochinoises [27].

Écologie et comportement

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Groupe d’urvas au bord de l’eau au Parc national de Khao Yai, en Thaïlande.

En dépit des assertions passées la qualifiant de nocturne, la Mangouste crabière est un animal principalement diurne [27]. Son comportement à l'égard de l'Homme varie selon la pression cynégétique locale : dans les zones préservées, elle s'approche facilement en raison d'une certaine myopie et d'une faible crainte naturelle, tandis qu'elle devient extrêmement farouche et craintive dans les régions où la chasse aux projectiles ou au chien est répandue [27]. Elle se déplace en solitaire ou au sein de petites unités familiales pouvant compter jusqu'à quatre individus[24]. Pour ses périodes de repos, elle aménage des terriers dans le sol ou s'abrite au creux des rochers.

Son régime alimentaire opportuniste se compose principalement de crabes, de crustacés, de poissons, d'amphibiens comme des grenouilles, de petits mammifères comme des rongeurs, de reptiles, d'oiseaux, d'insectes, de mollusques et d'écrevisses [27]. Des analyses fécales détaillées menées dans la réserve rurale de Taohong, dans la province du Jiangxi en Chine, entre 1992 et 1994, ainsi que dans la forêt de Fushan à Taïwan, confirment la prépondérance des crustacés d'eau douce, des insectes et des amphibiens dans son régime alimentaire[28],[29]. La biologie de sa reproduction demeure peu documentée ; la durée de gestation est estimée à environ neuf semaines, soit 50 à 63 jours, ce qui indique un rythme reproductif plus lent que celui des autres mangoustes asiatiques proches [27]. En captivité, la longévité maximale enregistrée s'élève à 13 ans et 4 mois [27].

Par ailleurs, l'espèce abrite plusieurs parasites et agents infectieux. À Taïwan, des examens parasitologiques ont mis en évidence des atteintes cardiorespiratoires dues au nématode Pulmostrongylus herpestis[30], ainsi que des nématodes rénaux appartenant au genre Capillaria[31]. L'animal agit de surcroît comme un réservoir naturel pour plusieurs sérogroupes de bactéries du genre Leptospira, agents de la leptospirose[32].

Menaces et conservation

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Urva tuée dans la réserve de Tengapani, dans l’État d’Arunachal Pradesh, en Inde.

La Mangouste crabière est classée dans la catégorie « Préoccupation mineure » (LC) sur la liste rouge de l'UICN [27]. Cette évaluation s'explique par une vaste aire de répartition mondiale, une importante résilience face à la dégradation et la fragmentation de son habitat, ainsi que sa présence continue dans des zones soumises à une forte pression par la chasse [27]. Bien que les populations de plaine connaissent un déclin marqué lié à la déforestation et à l'accessibilité accrue pour les chasseurs (notamment au Laos et au Viêt Nam), la stabilité de l'espèce dans ses bastions en Inde, en Birmanie, en Thaïlande et au Cambodge compense ces pertes à l'échelle globale [27].

L'espèce fait l'objet d'un piégeage non sélectif intense dans le Nord de l'Asie du Sud-Est, sans qu'il existe toutefois de chasse ciblée ou de demande spécifique pour sa viande dans la restauration [27]. Des abattages de représailles surviennent ponctuellement lorsque des individus attaquent les volailles, sans que cela n'impacte les populations au niveau global [27]. En Inde, les mangoustes font parfois l'objet d'un piégeage ciblé afin d'en prélever les poils pour la confection de pinceaux de peinture traditionnels [27].

Sur le plan juridique, l’Urva bénéficie d'une protection légale directe en Chine, en Thaïlande, en Birmanie et en Malaisie [27]. En Inde, elle est inscrite à l'Annexe IV de la loi de protection de la faune sauvage de 1972 dans le cadre de l’Indian Wild Life Protection Act et figure à l'Annexe III de la CITES pour la population indienne [27].

Notes et références

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Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
  2. ↑ Catalogue of Life Checklist, consulté le .
  3. ↑ (en) Amy Chernack (dir. et Project Co-ordinateur), Normand David et Michel Gosselin (French common names), All the Mammals of the World, Barcelone, Lynx Nature Books, , 800 p. (ISBN 978-84-16728-66-4), p. 658
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  5. ↑ Auguste Ménégaux (dir.) (ill. Wilhelm Kuhnert), La Vie des animaux illustrée : Les Mammifères, Paris, J.-B. Baillière et fils, 1902-1904, 525 p., in-4 (BNF 30925447), p. 332
  6. ↑ Paul Gervais, Histoire naturelle des mammifères, vol. 2, Paris, L. Curmer, , p. 49
  7. ↑ (en) Theodore Sherman Palmer, « Index Generum Mammalium: a List of the Genera and Families of Mammals », North American Fauna, vol. 23,‎ , p. 703 (lire en ligne)
  8. 1 2 3 Hodgson 1836, p. 238.
  9. ↑ (en) O. Thomas, « A selection of lectotypes of Indian mammals, from the co-types described by Hodgson, Gray, Elliot and others », The Journal of the Bombay Natural History Society, vol. 25,‎ 1917–1918, p. 370 (lire en ligne)
  10. ↑ Hodgson 1837, p. 561.
  11. ↑ Hodgson 1837, p. 561, 563.
  12. ↑ Bechthold 1936, p. 150-152.
  13. ↑ Mammal Species of the World (version 3, 2005), consulté le .
  14. ↑ Bechthold 1936, p. 150.
  15. ↑ Bechthold 1936, p. 151.
  16. ↑ Bechthold 1936, p. 152.
  17. 1 2 Patou 2009, p. 69-80.
  18. ↑ (en) Y. Zhou, S.-R. Wang et J.-Z. Ma, « Comprehensive species set revealing the phylogeny and biogeography of Feliformia (Mammalia, Carnivora) based on mitochondrial DNA », PLOS ONE, vol. 12, no 3,‎ , e0174902 (DOI 10.1371/journal.pone.0174902)
  19. ↑ Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
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  22. 1 2 M. Patou, P.A. Mclenachan, C.G. Morley, A. Couloux, A.P. Jennings et G. Veron, « Molecular phylogeny of the Herpestidae (Mammalia, Carnivora) with a special emphasis on the Asian Herpestes », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 53, no 1,‎ , p. 69-80 (PMID 19520178, DOI 10.1016/j.ympev.2009.05.038, Bibcode 2009MolPE..53...69P, lire en ligne Accès libre)
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  24. 1 2 3 (en) H. Van Rompaey, « The Crab-eating mongoose, Herpestes urva », Small Carnivore Conservation, vol. 25,‎ , p. 12–17 (lire en ligne)
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  28. ↑ (en) H. Wang et T. K. Fuller, « Food habits of the crab-eating mongoose in southeastern China », Mammalian Biology, vol. 68,‎ , p. 251–255
  29. ↑ (en) Chuang Shun'an et Lee Lingling, « Food habits of three carnivore species (Viverricula indica, Herpestes urva, and Melogale moschata) in Fushan Forest, northern Taiwan », Journal of Zoology, vol. 243, no 1,‎ , p. 71–79 (DOI 10.1111/j.1469-7998.1997.tb05757.x)
  30. ↑ (en) J. H. Cross, S. S. Chen et S. K. Lu, « Further studies on the development of Angiostrongylus cantonensis in the Formosan mongoose », Journal of Parasitology, vol. 56, no 4,‎ , p. 838–839
  31. ↑ (en) J. H. Cross, « Kidney capillarid in the Formosan mongoose », Journal of Parasitology, vol. 64, no 4,‎ , p. 711
  32. ↑ (en) C. C. Tsai et J. W. Fresh, « Leptospires in the Hebdomadis and Pomona serogroups from mongooses in Taiwan », Tropical and Geographical Medicine, vol. 23, no 2,‎ , p. 201–203

Bibliographie

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  • (en) Brian Houghton Hodgson, « Synoptical description of sundry new animals, enumerated in the Catalogue of Nepalese Mammals », The Journal of the Asiatic Society of Bengal, vol. 5, no 52,‎ , p. 231-238 (lire en ligne)
  • (en) Brian Houghton Hodgson, « On a new genus of the Plantigrades », The Journal of the Asiatic Society of Bengal, vol. 6, no 67,‎ , p. 560-565 (lire en ligne)
  • (de) Heinz Bechthold, « Einige neue Unterarten asiatischer Herpestiden », Zeitschrift für Säugetierkunde, vol. 11,‎ , p. 149–153 (lire en ligne)
  • (en) M.-L. Patou, P.A. Mclenachan, C.G. Morley, A. Couloux, A.P. Jennings et G. Veron, « Molecular phylogeny of the Herpestidae (Mammalia, Carnivora) with a special emphasis on the Asian Herpestes », Molecular Phylogenetics and Evolution, vol. 53, no 1,‎ , p. 69–80 (DOI 10.1016/j.ympev.2009.05.038)

Voir aussi

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Liens externes

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