Sintèz come èm keûr bat !
Lolote
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Bob Dechamps, Julos Beaucarne, Mimile (d), William Dunker, Lès Tchanteûs d' ducace (d), Compost Binde (d), Oscar Sabeau, José Razador (d) |
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Sintèz come èm keûr bat ! (/sɛ̃.tɛ kɔm ɛm kø:ʀ ba/[note 1], en français : « Sentez comme mon cœur bat ! ») est une chanson en langue wallonne écrite par Jacques Bertrand vers le milieu du XIXe siècle, vraisemblablement en 1865. Également connue sous le titre Lolote — fréquemment orthographié Lolotte —, elle raconte l'histoire d'une rencontre amoureuse lors d'une fête rurale donnée à l'occasion d'une pendaison de crémaillère.
Adaptée dans différentes variétés linguistiques régionales, la chanson connait un grand succès en Wallonie et en particulier à Charleroi, où elle est considérée comme une chanson emblématique.
À compter des années 1970, elle est associée à la personnalité de Julos Beaucarne, qui la re-popularise sous le titre Lolotte [sic]. Elle connait ensuite de nouvelles orchestrations qui la modernisent, notamment sur l'initiative de William Dunker, qui figure aussi parmi ses interprètes les plus connus.
Auteur et contexte
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Jacques Bertrand commence à écrire des textes de chansons en français et en ouest-wallon vers l'âge de trente ans[1],[note 2]. Personnalité très liée à l'univers de la chanson, il est un des fondateurs et des auteurs attitrés de la société de bienfaisance Les Braillards (ou Breyards), fondée à Charleroi durant la vogue qui suit le succès de la Société du Caveau[4],[5]. Il compose aussi pour la société chantante Les Mirlitons[5],[note 3]. Plus tard, en 1864, il fonde et préside une troisième organisation appelée La Lyre ouvrière[3],[6]. Son modèle, en matière de chanson, est Pierre-Jean de Béranger[6].
Le wallon de Jacques Bertrand reflète la langue vivante parlée à son époque, qui intègre de nombreux mots empruntés au français[7]. Le philologue Jacques Lardinois observe que « ce registre double [wallon et français] caractérise tous ses textes, même — et peut-être surtout — ceux dans lesquels le discours est le plus naturel, le plus voisin de l'expression orale »[8]. Bertrand ne sait ni lire, ni écrire la notation musicale ; lorsqu'il compose lui-même ses airs, ceux-ci sont donc notés par l'un de ses amis et collaborateurs, Adolphe Miche[9].
Maurice Piron situe la rédaction de Sintèz come èm keûr bat ! en 1865[10]. Sa première publication connue, dans le Journal de Charleroi, est datée du [11].
La chanson
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Sintèz come èm keûr bat ! est écrite sur l'air de la chanson Te souviens-tu ?, composé à l'origine par Joseph-Denis Doche pour la comédie Les Deux Edmond, créée au théâtre du Vaudeville le [12],[13].
La forme de Sintèz come èm keûr bat ! suit la coupe no 4 fournie par Pierre Capelle dans son Tableau des airs par ordre de coupe : de huit vers de dix syllabes, à rimes croisées commençant par une rime féminine[14]. Elle convient donc à plusieurs airs distincts.
Le sujet est la rencontre d'un jeune homme avec une certaine « Lolote » — diminutif usuel wallon du prénom Charlotte, qui donne son titre alternatif à la chanson —, la naissance de ses sentiments amoureux et sa mésaventure lorsque le père de celle-ci s'avise du caractère trop marqué de son intérêt. Jacques Bertrand en fait « un tableau riche en contraste et en coloris », « à la manière de Bruegel »[15]. Il ne s'agit pas d'une histoire autobiographique ; selon la tradition, elle serait en fait inspirée d'une expérience d'un neveu du chansonnier[11],[16]. La Charlotte en question n'a pas été identifiée[17].

| Fichier audio | |
| Version chantée à partir des paroles remaniées en wallon unifié. | |
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| Version originale de Jacques Bertrand[note 4] |
Traduction en français |
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Su l' bôrd dè Sambe, èt pièrdu dins l' fuméye, |
Sur le bord de la Sambre, et perdu dans la fumée, |
Un des personnages mis en scène est Jean-Laurent Deval (1816-1884), un musicien originaire de Thiméon, bien connu à l'époque sous les surnoms Djan d' Tumion (« Jean de Thiméon »), Djan d' Zèbos (« Jean d'Azebois », du nom d'un hameau de Thiméon), Djan du Bagâdje (« Jean du Déménagement ») et Djan l' Blanchisseû (« Jean le Blanchisseur, le Badigeonneur »)[11],[17]. C'est ce dernier sobriquet qui est cité dans la troisième strophe.
Sur le plan formel, la chanson présente des archaïsmes tels que « dè Sambe » (désignation de la rivière Sambre sans article)[19] et « Lolote ét contène » (ancienne forme conjuguée du verbe « être »)[20], de même que deux gallicismes (« ô » — « eau » — employé à la place d’« eûwe »[8] et « ampwègnant » employé à la place d'« apougnant »[10]). Bertrand fait compter les e atones dans la mesure des vers, suivant les règles de la métrique française[21],[note 5].
Interprétations
modifierDans les dernières années du XIXe siècle, Sintèz come èm keûr bat ! est interprétée par des chanteurs renommés localement comme Jules Cognioul[note 6],[25]. À compter des années 1930, elle est régulièrement retransmise à la radio, dans des versions chantées par Oscar Sabeau[26],[27], Modeste Molle[28], René Godeau[note 7],[30],[31]…
Dans la seconde moitié du XXe siècle, elle est encore interprétée et enregistrée par de nombreux chanteurs ou groupes belges : Bob Dechamps[12], Julos Beaucarne sur ses disques Chandeleur septante-cinq (1975)[32] et La P'tite Gayole (1980)[33], Georges Legrand et son orchestre sur leur disque La Farandole des provinces wallonnes (1976)[34], La Girolle[note 8] sur son disque Semer le soleil (1979)[36], Amici cantores[note 9] sur son disque Chantons ensemble les plus beaux airs wallons (1982)[38].
William Dunker, qui l'a chantée sur scène avec Beaucarne[39], l'enregistre à trois reprises « à la manière d’une ballade irlandaise[15] » : d'abord sous son pseudonyme « Alfred », en duo avec l'accordéoniste Marc Keiser, sur le disque Nameûr, Sambe et Moûse (1996), puis sur son disque Ça va bén (2007)[40] et enfin pour son album live Vikant au Sablon (2015). Après lui, plusieurs interprètes s’approprient encore le titre : Compost Binde (wa) sur son disque Èvôye (2014), Lès Tchanteûs d' ducace (wa)[41], Mimile (wa)[12].
La version enregistrée par Beaucarne présente des variantes par rapport à la mélodie originale, ce qui laisse supposer une transmission partiellement orale[42],[note 10].
En 1992, Sintèz come èm keûr bat ! est sélectionnée parmi les 13 chants wallons du Pays de Grétry qui sont enregistrés par Amici cantores à la suite de l'opéra Lucile d'André Grétry, dirigé par Henri-Emmanuel Koch, sur un disque du label Duchesne. L'interprète est alors José Razador (1935-2017)[44].
Postérité
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Sintèz come èm keûr bat ! est rapidement diffusée à l'écrit, d'abord dans le Journal de Charleroi du [11], puis dans des recueils rassemblant l'œuvre de Jacques Bertrand[46]. Le premier de ceux-ci, qui parait chez Cador à Charleroi en 1867[47], est suivi de nombreux autres, notamment à l'enseigne Aux 100.000 Chansons[48],[note 11] ; on dénombre 14 éditions des chansons de Bertrand entre cette date et 1933[51].
Depuis 1936, le carillon du beffroi de l'hôtel de ville de Charleroi joue quarante mesures de la mélodie de Sintèz come èm keûr bat ! à chaque heure trente[2],[52],[note 12]. En 1979, le philologue Maurice Piron décide d'inclure Jacques Bertrand parmi les auteurs de sa grande Anthologie de la littérature dialectale de Wallonie ; Sintèz come èm keûr bat ! est alors le seul titre qu'il sélectionne[53].
Progressivement, la chanson commence à être désignée par un titre alternatif, Lolote (habituellement orthographié avec un seul t, en vertu des principes de transcription du système Feller)[note 13]. Dans les années 1960, elle est encore intitulée Sintet comme em cœur bat [sic] lorsqu'elle est commercialisée par Pathé Records — avec le titre L'Accordéoneu — dans plusieurs disques 45 tours de Bob Dechamps. En 1975, en revanche, elle est diffusée sous le titre Lolotte[note 14] par Julos Beaucarne, sur son disque Chandeleur septante-cinq. Postérieurement, c'est cette désignation qui devient la plus familière du grand public. Aujourd'hui, Sintèz come èm keûr bat ! est donc mieux connue sous le titre Lolote[55],[56].
Dans les années 2000, elle a acquis un statut de « chanson culte » à Charleroi. Comme l'écrit le journaliste Martial Dumont[note 15] :
« “Lolotte” [sic], c'est leur chanson. La chanson de tous les Carolos de cœur. “Lolotte”, on ne la chante pas, on la vit. Intensément. Nostalgiquement. Parce que “Lolotte” n'est pas de Charleroi, c'est Charleroi. Ces images qu'on imagine tout droit sorties d'un tableau de Paulus, cette vie dans le bassin industrieux, les ribotes d'antan, comme quand c'était le temps d'avant, où la vie était frugale peut-être, mais où les bonheurs simples avaient encore un sens. Dans cette chanson, on sent toute la ferveur et la chaleur du Carolo[59]. »
La ville de Charleroi a rebaptisé une rue de Couillet — la localité évoquée dans la chanson — rue Lolote, en référence à la chanson[note 16].
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Prononciation retranscrite selon la norme API.
- ↑ Vers 1851, selon plusieurs sources[2],[3] ; il aurait alors eu 33 ou 34 ans.
- ↑ Selon Jules Lemoine, Les Mirlitons seraient en fait la « phalange musicale » des Breyards[3].
- ↑ Les paroles sont reproduites ici sur base de l'édition scientifique la plus récente[18].
- ↑ En règle générale, la métrique wallonne recourt quant à elle à un vers « oral », ainsi nommé car il compte les seules syllabes prononcées, contrairement aux usages du calcul des syllabes dans le vers français[22].
- ↑ Jules Cognioul est un patron d'usine de chaudronnerie et un chanteur autodidacte, né à Marcinelle en 1872 et y mort en 1952. En 1893, il entre à la Chorale carolorégienne ; en 1895, il cofonde la société philanthropique des Buttoëres et, l'année suivante, le Cèrque wallon d' Châlèrwè. Il est surtout connu en tant que philanthrope et comme auteur de la chanson En Wallonie[23],[24].
- ↑ Né à Bruxelles en 1905 et mort à Montigny-le-Tilleul en 1992, René Godeau est employé dans l'industrie verrière. Après un parcours de soliste dans des chorales de jeunes, il fonde et anime différents groupes : Les Moissonneurs de Belgique, l'Association littéraire et artistique de Courcelles, la Nouvelle Équipe, la Joyeuse Sarabande. Il est l'auteur de nombreuses chansons en langue wallonne et a produit, de 1945 à 1970, différentes émissions dédiées à la chanson pour Radio-Hainaut[29].
- ↑ Ensemble de chant choral lovervalois fondé en 1964 par Albert-Noël Fontaine[35].
- ↑ Ensemble de chant choral carolorégien fondé en 1964 et dirigé par Jean Biot[37].
- ↑ Julos Beaucarne, en interview, a confirmé que Sintèz come èm keûr bat ! lui a été transmise par tradition orale[43].
- ↑ Cet établissement, fondé par E. V. Pasque et les sœurs Christiaens au 3-5 passage de la Bourse à Charleroi, ne doit pas être confondu avec l'enseigne du même nom tenue à Bruxelles, 39 rue des Bouchers, par l'auteur-éditeur Noël Desaux[49],[50].
- ↑ Il joue d'autres compositions de Jacques Bertrand — Pays de Charleroi, Raculotons-nous et Èl quénzène ô Manbour — à l'heure pile, à l'heure quinze et à l'heure quarante-cinq[52].
- ↑ Cet usage est déjà attesté en 1923, dans un compte-rendu des festivités de la Saint-Éloi à Charleroi, lors desquelles elle est alors souvent chantée par les métallurgistes[54].
- ↑ Orthographié avec deux t sur le disque.
- ↑ Martial Dumont est diplômé de l'École d'interprètes internationaux pour les langues anglaise et danoise. Il est attaché de presse et journaliste de profession. En 2006, il est employé par L'Avenir[57] ; en 2025, il est rédacteur en chef de Télésambre[58].
- ↑ Elle était auparavant appelée rue du Major[60].
Références
modifier- ↑ Arcq, Fauconnier et Lardinois 2017, p. 3.
- 1 2 Marie Dewez, « Bertrand Jacques : Charleroi 18/11/1817, Charleroi 30/07/1884 »
, sur Connaître la Wallonie, Région wallonne (consulté le ). - 1 2 3 Lemoine 1885, p. 10.
- ↑ Arcq, Fauconnier et Lardinois 2017, p. 4.
- 1 2 Bernier 2019, p. 81.
- 1 2 Bernier 2019, p. 82.
- ↑ Bernier 2001-2002, p. 47.
- 1 2 Lardinois 2019, p. 33.
- ↑ Lemoine 1885, p. 11.
- 1 2 Piron 1979, p. 178.
- 1 2 3 4 Vandereuse 1960, p. 94.
- 1 2 3 Bernier 2019, p. 73.
- ↑ Marlène Belly, Judith le Blanc, Bertrand Porot, Alice Tacaille et Jean Vignes, avec la collaboration de Claire Sicard, « Chansons et politique pendant la Restauration : le cas d’Émile Debraux », Actes de colloques et journées d’étude, Publications numériques du CÉRÉdI « Chanter sur l’air de… Usages et pratiques des timbres du Moyen Âge à nos jours », no 32, (lire en ligne
). - ↑ Bernier 2019, p. 83.
- 1 2 Charlier 2015-2016, p. 15.
- ↑ P.N., « La Cocarde 1980 de l'Association Littéraire Wallonne de Charleroi est remise au Couilletois Robert Stainier », Le Peuple, no 75, , p. 13 (lire en ligne
). - 1 2 Arcq, Fauconnier et Lardinois 2017, p. 38.
- ↑ Arcq, Fauconnier et Lardinois 2017, p. 34-37.
- ↑ Piron 1979, p. 176.
- ↑ Arcq, Fauconnier et Lardinois 2017, p. 40.
- ↑ Piron 1979, p. 177.
- ↑ Maurice Piron, Poètes wallons d'aujourd'hui, Bruxelles, Labor, coll. « Espace Nord » (no 198), (ISBN 2-8040-1973-X), p. 16.
- ↑ Dictionnaire de la chanson, p. 107-108.
- ↑ Paul Delforge, « Cognioul Jules : Marcinelle 1872, Marcinelle 01/10/1952 »
, sur Connaître la Wallonie, Région wallonne (consulté le ). - ↑ « Le concert Jacques Bertrand », La Gazette de Charleroi, 17e année no 281, , p. 2 (lire en ligne
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- ↑ « Julos Beaucarne – La P'tite Gayole »
, sur Discogs (consulté le ). - ↑ « Georges Legrand Et Son Orchestre* – La Farandole Des Provinces Wallonnes »
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, sur Discogs (consulté le ). - ↑ Jean-François Egueur, « Vingt-cinq ans et un onzième disque », Le Soir, (lire en ligne
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- ↑ « William Dunker – Ça va bén »
, sur Discogs (consulté le ). - ↑ Arcq, Fauconnier et Lardinois 2017, 4e de couverture.
- ↑ Bernier 2019, p. 87.
- ↑ Julos Beaucarne, cité dans Bernier 2001-2002, p. 163.
« Je les connaissais d’abord par tradition orale. Je connaissais Lolote, Li mouchon d’Aunia… J’étais du centre et je les entendais aux mariages, etc. »
- ↑ « Notice bibliographique »
, sur Catalogue général, Bibliothèque nationale de France (consulté le ) (BNF 38241540). - ↑ Bernier 2001-2002, p. 45.
- ↑ Fauconnier 2019, p. 55.
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- ↑ Émile Lempereur, Essai de catalogue d'une bibliothèque de littérature et de folklore wallons : 1890-1947, Bruxelles, Labor, , p. 53.
- ↑ Dictionnaire de la chanson, p. 146-147.
- ↑ Christophe Pirenne, « Introduction à l'histoire de la musique en Belgique durant la Première Guerre mondiale », Koregos, (e-ISSN 2034-9548, lire en ligne
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- ↑ « Ephémérides », La Gazette de Charleroi, 46e année no 338, , p. 2 (lire en ligne
). - ↑ Michel Francard, Wallon, picard, gaumais, champenois : Les langues régionales de la Wallonie, Bruxelles, De Boeck, (ISBN 978-2-8011-1736-1), p. 136.
- ↑ Baptiste Frankinet, « Panorama de la littérature en langues régionales romanes de Wallonie »
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- ↑ Jean van Kasteel, « Le MR veut la démission d'un journaliste: Martial Dumont, rédacteur en chef de la télévision locale de Charleroi Télésambre, reste en poste », L'Avenir, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ Dumont 2007, p. 86.
- ↑ « Liste - Changement nom de rue »
[PDF], sur Ville de Charleroi, (consulté le ).
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierBibliographie
modifier
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
Ouvrages consacrés à Jacques Bertrand
modifier- [Lemoine 1885] « Jacques Bertrand et Albert Thibaut : Chansonniers populaires Carolorégiens », dans Jules Lemoine, Horace Piérard, fabuliste & chansonnier wallon : Sa biographie et ses œuvres précédées d'une étude sur Jacques Bertrand et Albert Thibaut, Charleroi, Librairie Surin, (lire sur Wikisource), p. 5-51.

- [Vandereuse 1960] Jules Vandereuse, Les Œuvres Wallonnes de Jacques Bertrand, édition définitive, Charleroi, Association littéraire wallonne de Charleroi, , 185 p.

- [Piron 1979] (wa + fr) « Jacques Bertrand (1817-1884) », dans Maurice Piron (préf. Jean Remiche), Anthologie de la littérature dialectale de Wallonie : Poètes et prosateurs, Liège, Mardaga, (ISBN 2-87009-556-2), p. 176-178.

- [Arcq, Fauconnier et Lardinois 2017] (wa + fr) Jacques Bertrand (édition par Pierre Arcq, Jean-Luc Fauconnier et Jacques Lardinois), Sintèz come èm keûr bat ! : Choix de chansons populaires, Charleroi, Association littéraire wallonne de Charleroi, coll. « Les scrijâdjes du Bourdon », , 112 p., un disque compact inclus (ISBN 978-2-930364-81-0, présentation en ligne).

- Pierre Arcq et al., Hommage à Jacques Bertrand (1817-1884), Liège, Société de langue et de littérature wallonnes, coll. « Mémoire wallonne » (no 22), , 92 p. (ISBN 978-2-930505-27-5)
- [Lardinois 2019] Jacques Lardinois, « Le wallon de Jacques Bertrand », dans Hommage à Jacques Bertrand, , p. 25-49.

- [Fauconnier 2019] Jean-Luc Fauconnier, « Jacques Bertrand dans la littérature en wallon carolorégien », dans Hommage à Jacques Bertrand, , p. 51-69.

- [Bernier 2019] Xavier Bernier, « Chansonniers en goguette et mélodies baladeuses : La fabrique des chansons au temps de Jacques Bertrand », dans Hommage à Jacques Bertrand, , p. 71-90.

- [Lardinois 2019] Jacques Lardinois, « Le wallon de Jacques Bertrand », dans Hommage à Jacques Bertrand, , p. 25-49.
Autres ouvrages
modifier- [Dictionnaire de la chanson 1995] Robert Wangermée et al., Conseil de la musique de la Communauté française de Belgique, Dictionnaire de la chanson en Wallonie et à Bruxelles, Liège, Pierre Mardaga, , 363 p. (ISBN 2-87009-600-3).

- [Bernier 2001-2002] Xavier Bernier, Tchantans nosse bia lingadje… One saqwè po li scole ! [« Chantons notre belle langue… Quelque chose pour l'école ! »] (Mémoire pour l’obtention du Lauréat en Pédagogie Musicale), Namur, Institut de Musique et Pédagogie Musicale de Namur, 2001-2002, 203 p. (lire en ligne
[PDF]). 
- [Dumont 2007] Martial Dumont (préf. François De Brigode), Planète Dunker, Bruxelles, Luc Pire, , 144 p. (ISBN 978-2-87415-766-0).

- [Charlier 2015-2016] Jean-Lambert Charlier, « Approche thématique de la Chanson dialectale en Wallonie », 19 p.
[PDF], sur DIAL.pr, UCLouvain, 2015-2016. 
Liens externes
modifier- Ressource relative à la musique :
