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Armorial de la Maison de Lusignan

Cette page présente, de façon non exhaustive, les armoiries (figures et blasonnements) des membres des différentes branches de la maison de Lusignan du XIIe – XVe siècle[1]. Elle inclue également celles des puîné(e)s[2], épouses, époux, et celles qui présentent un lien de parenté[3]. Enfin, les armes de plusieurs fiefs et châtellenies référents sont également représentées.

Catalogue héraldique

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Les seigneurs de Lusignan

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Figure

Nom et blasonnement

Seigneurs de Lusignan

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La branche principale, des seigneurs de Lusignan, est issue d'Hugues Ier le Veneur (v. 880-v. 950) et d'Aleait (av. 930-ap. 950)[4].

Seigneurs de Lusignan
Armories [génériques] des seigneurs de Lusignan
  • [Générique] Écu burelé d'argent et d'azur de dix pièces[5],[6],[7]
Sixième génération
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Hugues VI de Lusignan dit le Diable (v. 1035-1110) : seigneur de Lusignan (1060-1110)[8].
Armoiries fictives d'Hugues VI de Lusignan selon les Salles des Croisades, château de Versailles
  • [Fictif] Écu fascé d'argent et d'azur de huit pièces[9]
Septième génération
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Hugues VII de Lusignan dit le Brun (v. 1060-v. 1148) : seigneur de Lusignan (1110-v. 1148)[10].
Armoiries d'Hugues VII de Lusignan, d'après un dessin d'Anselme de Sainte-Marie du XVIIIe siècle
  • [1144] Écu fascé d'argent et d'azur de huit pièces[11],[12],[13]
Armoiries hypothétiques d'Hugues VII le Brun selon les Salles des Croisades, château de Versailles
  • [Fictif] Écu burelé d'argent et d'azur de dix pièces[14]

Seigneurs de Lusignan, comtes de la Marche

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Issus d'Hugues IX le Brun (av. 1151-), fils aîné d'Hugues le Brun (av. 1124-v. 1169) et d'Aurengarde d'Exoudun (av. 1124-v. 1174)[15].

Dixième génération
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Hugues IX le Brun (av. 1151-) : seigneur de Lusignan, Couhé (ap. 1171-1219), Château-Larcher (av. 1196-1219), comte de la Marche (1199-1219)[16].
Armoiries d'Hugues IX le Brun, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1216 dessinée par Louis Boudan au XVIIIe siècle pour Roger de Gaignières
Onzième génération
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Hugues X de Lusignan (v. 1182-) : seigneur de Lusignan, Couhé, Château-Larcher, comte de la Marche (1219-1249), seigneur de Montreuil-Bonnin (1230-1242) ; et comte d'Angoulême (1220-1246) jure uxoris[21].
Armoiries d'Hugues X de Lusignan, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1216 dessinée par Louis Boudan au XVIIIe siècle pour Roger de Gaignières
Armoiries d'Hugues X de Lusignan, comte de la Marche, d'après les empreintes d'un contre-sceau entre 1224 et 1248
Armoiries d'Hugues X de Lusignan, comte de la Marche, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1233 dessinée par Dom Fonteneau au XVIIIe siècle
  • [1233] Écu d'argent à sept burelles d'azur [38],[39]
Armoiries d'Hugues X de Lusignan, comte de la Marche, d'après l'empreinte d'un sceau, de 1242 ou 1243, dessinée par Dom Fonteneau au XVIIIe siècle
  • [1242] ou [1243] Écu d'argent à huit burelles d'azur[40],[41]
Douzième génération
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Hugues XI le Brun (v. 1221-) : comte d'Angoulême (1246-1250), comte de la Marche (1248-1250), seigneur de Lusignan (1249-1250)[42].
Armoiries d'Hugues XI le Brun, comte d'Angoulême, d'après les empreintes d'un contre-sceau entre 1246 et 1247
  • [1246-1247] Écu d'argent à huit burelles d'azur, chargé de six lions de gueules posés en orle[43],[44],[45],[46],[47],[48]
Armoiries d'Hugues XI le Brun, comte d'Angoulême, d'après l'empreinte d'un contre-sceau vers 1247 dessinée par Dom Hyacinthe Morice au XVIIIe siècle
  • [v. 1247] Écu d'argent à sept burelles d'azur, chargé de six lions de gueules posés en orle[49]
Armoiries d'Hugues XI le Brun, comte de la Marche, d'après les empreintes d'un contre-sceau entre 1248 et 1249
  • [1248-1249] Écu burelé d'argent et d'azur de vingt pièces, chargé de six lions de gueules à la queue nouée posés en orle[50],[51],[47],[52]
Armoiries de
  • [Fictif] Écu burelé d'argent et d'azur de douze pièces, chargé de six lions de gueules brochant posés en trois, deux et un[53]
Yolande de Bretagne (1218-) : dame du Pallet (1236-1272) suo jure, comtesse de Penthièvre (1236-1263)[54].
Armoiries de Yolande de Bretagne, d'après les empreintes d'un contre-sceau entre 1247 et 1250
Armoiries de Yolande de Bretagne, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1259
  • [1259] Écu mi-parti échiqueté d’or et d’azur à la bordure de gueules, au franc-canton d’hermines (Dreux) et d’un burelé d’argent et d’azur de vingt pièces (Lusignan)[63],[64],[65],[66],[67]
Treizième génération
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Hugues XII de Lusignan (av. 1241-ap. ) : seigneur de Lusignan, comte de la Marche et d'Angoulême (1250-1270) ; et seigneur de Fougères, Porhoët (1254-1270) jure uxoris[68].
Armoiries d'Hugues XII de Lusignan, comte de la Marche, d'Angoulême, d'après l'empreinte d'un contre-sceaux de 1257
Armoiries d'Hugues XII de Lusignan, comte de la Marche, d'Angoulême, seigneur de Fougères, d'après les empreintes d'un contre-sceaux de 1270
Quatorzième génération
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Hugues XIII le Brun (-) : seigneur de Lusignan, Fougères, Porhoët, comte de la Marche et d'Angoulême (1270-1303)[77].
Armoiries d'Hugues XIII le Brun, seigneur de Lusignan, comte de la Marche et d'Angoulême, d'après les empreintes d'un contre-sceau de 1276 à 1302
Armoiries d'Hugues XIII le Brun, d'après le Tournoi de Compiègne
  • [1279] Écu burelé d'argent et d'azur de quatorze pièces[84],[85]
Armoiries de
  • Écu burelé d'argent et d'azur de seize pièces[86],[87]
Armoiries d'Hugues XIII le Brun, d'après le rôle d'armes de l'ost de Ploërmel (1294)
  • [1294] Écu burelé d'argent et d'azur de dix pièces[88],[89],[90]
Armoiries de
  • [v. 1294-1295] Écu burelé d'argent et d'azur de dix-huit pièces[91],[92]
Armoiries d'Hugues XIII le Brun, comte de la Marche, d'après l'empreinte d'un sceau de 1303
Béatrix de Bourgogne (av. 1264-ap. ) : dame de L'Isle-sous-Montréal et de Grignon[97].
Armoiries de Béatrix de Bourgogne, comtesse de la Marche, d'après l'empreinte d'un sceau de 1276
  • [1276]
  1. Écu mi parti d'un bandé de six pièces d'or et d'azur à la bordure de gueules (Bourgogne) et d'un burelé d'argent et d'azur de..... pièces (Lusignan)[98],[99],[100]
  2. Écu mi parti de gueules aux chaînes d'or posées en orle, en croix et en sautoir (Navarre), et d'azur à la bande d'argent frettée d'or, côtoyée de deux doubles cotices potencées et contre-potencées d'or (Champagne)[98],[99],[100]
  3. Écu mi-parti d'un bandé de six pièces d'or et d'azur à la bordure de gueules (Bourgogne), et d'argent de sept burelles d'azur (Lusignan)[101],[102],[103]
  • [1293-1306]
  1. Écu (Bourgogne) et (Lusignan)[104],[105],[106],[107]
  2. Écu (Navarre) et (Lusignan)[104],[105],[106],[107]
Armoiries de
Armoiries de
Armoiries de
Guy Ier de Lusignan (v. 1269-) : seigneur d'Archiac (1288-1308), seigneur de Lusignan, Fougères, Porhoët, comte de la Marche et d'Angoulême (1303-1308)[113].
Armoiries de Guy de la Marche, d'après l'Armorial du Tournoi de Compiègne vers 1279
Armoiries de Guy de la Marche, seigneur d'Archiac, d'après les empreintes d'un sceau et d'un contre-sceau de 1292
  • [1292] Écu burelé d'argent et d'azur de seize pièces au lambel à trois pendants de gueules[119],[120],[121],[122]
Armoiries de Guy de la Marche, d'après l'Armorial Le Breton (v. 1292)
Armoiries de Guy Ier de Lusignan, comte de la Marche et d'Angoulême, d'après les empreintes d'un contre-sceau de 1304 à 1308
Yolande de Lusignan (-) : dame de Lusignan, Fougères, Porhoët, comtesse de la Marche et d'Angoulême (1308-1314) suo jure[140].
Armoiries de Yolande de Lusignan, comtesse de la Marche et d'Angoulême et dame de Fougères, d'après l'empreinte d'un sceau de 1309
Armoiries de Yolande de Lusignan, comtesse de la Marche et d'Angoulême et dame de Fougères, d'après l'empreinte d'un sceau de 1309
Armoiries de Yolande Lusignan, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1309
  • [1308-1309]
  1. Écu burelé d'argent et d'azur de dix pièces[141],[142],[143],[144]
  2. Écu d'or à une branche de fougère de sinople (Fougères)[141],[142],[143],[144]
  3. Écu d'argent à la fasce de gueules (Pons)[145],[142],[143],[146]
Armoiries de Yolande de Lusignan, d'après l'empreinte d'un sceau de 1309
Armoiries de de Yolande Lusignan, d'après l'empreinte d'un contre-sceau (sceau du secret) de 1309
  • [1308-1309]
  1. Écu d'argent à la fasce de gueules frettée d'or (Pons)[147],[148],[149],[150]
  2. Écu losangé d'or et d'azur (Matha)[151],[148],[149],[152]

Les seigneurs d'Angles-sur-l'Anglin et de Lezay

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Figure

Nom et blasonnement

Le sous-lignage d'Angles

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Issu de Rorgon Ier d'Angles (v. 1105-ap. 1169) ; troisième fils d'Hugues VII de Lusignan dit le Brun (v. 1060-v. 1148) et de Sarrasine de Lezay (v. 1085-av. 1144)[153].

Deuxième génération
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Guillaume II d'Angles (av. 1168-ap. 1237) : seigneur d'Angles-sur-l'Anglin (ap. 1171-1237/39)[154].
Armoiries de Guillaume II d'Angles, d'après l'empreinte d'un sceau de 1201 dessinée par Roger de Gaignières au XVIIe siècle
  • [1201] Écu burelé d'argent et d'azur, chargé de trois aigles de gueules posés en deux et un[155],[156]
Quatrième génération
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Hélie d'Angles (av. 1260-1283) : seigneur d'Angles-sur-l'Anglin[157].
Armoiries d'Hélie d'Angles, chevalier, d'après l'empreinte d'un sceau de 1283 dessinée par Louis Boudan au XVIIe siècle pour Roger de Gaignières
  • [1283] Écu d'argent à quatre burelles d'azur, chargé de trois fleurs de lis de gueules posés en deux et un[158],[159],[160],[161]

Le sous-lignage de Lezay

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Issu de Simon Ier de Lezay dit le Brun (v. 1110-v. 1181) ; quatrième fils d'Hugues VII de Lusignan dit le Brun (v. 1060-v. 1148) et de Sarrasine de Lezay (v. 1085-av. 1144)[153].

Troisième génération
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Guillaume II de Lezay dit le Chauve (av 1166-v. 1248) : seigneur d'Angles-sur-l'Anglin (ap. 1199-v. 1248) et de l'Isle-Jourdain (av. 1219-v. 1248)[162].
Armoiries de Guillaume II de Lezay, d'après l'empreinte d'un sceau de 1230 dessinée par Roger de Gaignières au XVIIe siècle
  • [1230] Écu d'argent à cinq burelles d'azur, chargé de neuf merlettes de gueules contournées à dextre posées en orle, au franc-canton de gueules à senestre[163],[164]
Quatrième génération
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Joscelin II de Lezay (av. 1220-ap. 1261) : seigneur de Monthoiron et de l'Isle-Jourdain (?-ap. 1261)[165].
Armoiries de Joscelin II de Lezay, d'après l'empreinte d'un sceau de 1261 dessinée par Dom Fonteneau au XVIIIe siècle
  • [1261] Écu d'argent à six ou (sept burelles) d'azur, au franc-canton de gueules[166],[167]
Cinquième génération
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Simon IV de Lezay (av. 1241-ap. 1261) : seigneur de Lezay[168].
Armoiries de Simon IV, chevalier, d'après l'empreinte d'un sceau de 1261 dessinée par Louis Boudan au XVIIIe siècle pour Roger de Gaignières
  • [1261] Écu burelé d'argent et d'azur de douze pièces, chargé de six merlettes de gueules posées en orle, au franc-quartier de gueules[169],[170],[171]
Joscelin III de Lezay (av. 1246-ap. 1308) : seigneur de Monthoiron et de l'Isle-Jourdain (ap. 1261-ap. 1308)[172].
Armoiries de Joscelin III de Lezay, d'après l'empreinte d'un sceau de 1261 dessinée par Louis Boudan au XVIIIe siècle pour Roger de Gaignières
  • [1261] Écu d'argent à neuf burelles d'azur, chargé de sept merlettes de gueules posées en orle, au franc-quartier de gueules[173],[174],[175]
Amiel de Lezay (v. 1250-ap. ) : seigneur de Lussac-les-Eglises et de la Trimouille[176].
Armoiries d'Amiel de Lezay, d'après l'empreinte d'un sceau de 1320, selon un croquis de  Roger de Gaignières du XVIIe siècle
[1320] Écu d'argent à quatre burelles d'azur, chargé de sept merlettes de gueules posées en orle, au franc-canton de gueules[177],[178]
1340 [1340] Écu burelé d'argent et d'azur....................., chargé de six merlettes de gueules posées en orle, au franc-...............................de gueules chargé d'une rose[179]
Sixième génération
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Hugues III de Lezay (av. 1261-ap. 1327) : seigneur des Marais, capitaine de La Rochelle[180].
Armoiries d'Hugues III de Lezay, chevalier, d'après l'empreinte d'un sceau de 1327
  • [1327] Écu burelé d'argent et d'azur, chargé de dix merlettes de gueules posées en orle, au franc-canton de gueules, chargé d'un lion passant d'argent[181]
Septième génération
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Simon VI de Lezay (v. 1285-ap. 1362) : seigneur de Lezay[182].
Armoiries de Simon VI de Lezay, d'après l'empreinte d'un sceau de 1345
  • [1345-1362] Écu burelé d'argent et d'azur de dix pièces, chargé de sept merlettes de gueules posées en orle, au franc-quartier de gueules treillissé d'argent[183],[184],[185]

Les seigneurs de Vouvant

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Figure

Nom et blasonnement

Le sous-lignage de Vouvant

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Issu de Geoffroy Ier de Lusignan dit le Prud'homme (av. 1150-1216) ; troisième fils d'Hugues VIII de Lusignan (v.1097-ap. 1171) et de Bourgogne de Rancon (av. 1112-ap. )[186].

Première génération
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Geoffroy Ier de Lusignan dit le Prud'homme (av. 1150-1216) : seigneur de Vouvant (1169-1216), Soubise (av. 1171-1216), comte de Jaffa, d'Ascalon (1191-1192) ; et seigneur de Mervent, Moncontour (av. 1200-1216) jure uxoris[187].
Armoiries de Geoffroy Ier de Lusignan, d'après l'empreinte d'un sceau de 1215 dessinée par Louis Boudan au XVIIIe siècle pour Roger de Gaignières
  • [1215] Écu d'argent à treize burelles d'azur au lion rampant de gueules contourné à dextre brochant sur le tout[188],[189]
Deuxième génération
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Geoffroy II de Lusignan dit la Grand Dent (v. 1195-) : seigneur de Vouvant, Mervent, Moncontour (1216-1247), Fontenay (1233-1242) ; et vicomte de Châtellerault (1224-1239) jure uxoris[190].
Armoiries de Geoffroy II de Lusignan, d'après les empreintes de contre-sceaux entre 1225 et 1246
Aimery de Lusignan (av. 1202-ap. 1230)[198].
Armoiries d'Aimery de Lusignan, d'après l'empreinte d'un sceau de 1217 dessinée par Louis Boudan au XVIIe siècle pour Roger de Gaignières
Armoiries d'Aimery de Lusignan, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1217 dessinée par Louis Boudan au XVIIe siècle pour Roger de Gaignières.
  • [1217]
  1. Écu burelé d'argent et d'azur de douze pièces au lion rampant de gueules chargé d'un lambel de neuf pendants de gueules brochant sur le tout[199],[200],[201]
  2. Écu burelé d'argent et d'azur de huit pièces au lion rampant de gueules chargé d'un lambel de sept pendants de gueules brochant sur le tout[199],[200],[201]
Troisième génération
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Valence de Lusignan (av. 1230-ap. ) : dame de Soubise (1230-ap. 1270), Vouvant, Mervent, Moncontour (1247-ap. 1270) suo jure[202].
Armoiries  de Valence de Lusignan, dame de Vouvant et de Parthenay, d'après l'empreinte d'un sceau de 1270

Les seigneurs d'Exoudun, comtes d'Eu

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Figure

Nom et blasonnement

Le sous lignage d'Eu

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Issu de Raoul Ier d'Exoudun (av. 1169-) ; second fils d'Hugues le Brun (av. 1124-v. 1169) et d'Aurengarde d'Exoudun (av. 1124-v. 1174)[207].

Première génération
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Raoul Ier d'Exoudun (v. 1169-) : seigneur d'Exoudun, La Mothe, Chizé, Benet, Villeneuve, Melle (av. 1190-1219), Civray (1200-1219), vicomte baillistre de Châtellerault (1212-1218) ; et comte d'Eu, seigneur d'Hastings (1191-1219) jure uxoris[208].
Armoiries de Raoul Ier d'Exoudun, d'après l'empreinte d'un sceau de 1191
Armoiries de
  • [ap. 1191] Écu burelé d'argent et d'azur de dix-sept ? pièces brisé d'un lambel de huit pendants de gueules[215],[216],[217]
Alix d'Eu (v. 1180-) : comtesse d'Eu, baronne d'Hastings (1191-1245) et de Tickhill suo jure[218].
Armoiries d'Alix comtesse d'Eu, d'après les empreintes d'un sceau entre 1219 et 1229
Deuxième génération
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Raoul II d'Exoudun (v. 1207-) : seigneur d'Exoudun, Civray, Melle, Benet, la Mothe, Chizé, Villeneuve (1219-1246), comte d'Eu (1244-1246), baron d'Hastings (1246)[225].
Armoiries de Raoul II d'Exoudun, fils du comte d'Eu, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1230
  • [1230] Écu d'argent à six burelles d'azur brisé d'un lambel de six pendants de gueules[226],[227],[228],[229]
Philippa de Dammartin (av. 1227- ap. 1278)[230].
Armoiries de Philippa de Dammartin, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1246
  • [1246] Écu d'argent à neuf burelles d'azur brisé d'un lambel de trois pendants de gueules[231],[232]
Troisième génération
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Marie d'Exoudun (v. 1232-) : dame de Chizé (1246-1256), Exoudun, Civray, Melle, Benet, la Mothe, Villeneuve, comtesse d'Eu (1246-1260) suo jure[233].
Armoiries de Marie d'Exoudun, comtesse d'Eu, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1256
Alphonse de Brienne dit d'Acre (v. 1227-1270) : seigneur de Chizé (1256-1270), grand chambrier de France (1260-1270) ; et comte d'Eu (av. 1250-1270) jure uxoris[239].
Armoiries d'Alphonse de Brienne, comte d'Eu, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1251
  • [1251] Écu burelé d'argent et d'azur de douze pièces brisé d'un lambel de cinq pendants de gueules (Lusignan-Exoudun)[240],[241],[242]
Armoiries d'Alphonse de Brienne, seigneur de Chizé, grand chambrier de France, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1269 dessinée par Dom Fonteneau au XVIIIe siècle
  • [1269] Écu burelé d'azur et d'argent de dix pièces brisé d'un lambel de quatre pendants de gueules (Lusignan-Exoudun)[243],[244]
Armoiries d'Alphonse de Brienne, grand chambrier de France, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1270 dessinée par Dom Fonteneau au XVIIIe siècle
  • [1270] Écu d'argent à cinq burelles d'azur brisé d'un lambel de cinq pendants de gueules (Lusignan-Exoudun)[245],[246],[247]

Les seigneurs de Jarnac

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Figure

Nom et blasonnement

Le sous-lignage de Jarnac

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Issu de Geoffroy Ier de Lusignan (v. 1223-1274) ; troisième fils d'Hugues X de Lusignan (v. 1182-1249) et d'Isabelle d'Angoulême (v. 1188/92-1246)[248].

Première génération
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Geoffroy Ier de Lusignan (v. 1223-1274) : seigneur de Jarnac, Châteauneuf, Château-Larcher, Bois-Pouvreau (1246-1274), Montignac (1248-1274), Luçon (1258-1274)[249].
Armoiries de Geoffroy Ier de Lusignan, chevalier, fils du comte de la Marche, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1246
  • [1246] Écu burelé d'argent et d'azur de seize pièces au lion rampant de gueules à la queue nouée chargé d'un lambel de quatre pendants de gueules brochant sur le tout[250],[251],[252],[253],[254]
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
  • [1248] Écu burelé au lion rampant de gueules à la queue nouée brochant sur le tout[255],[256],[257],[258]
Armoiries de Geoffroy Ier de Lusignan, d'après les empreintes d'un sceau entre 1258 et 1269
Jeanne de Châtellerault (av. 1243-1315) : vicomtesse de Châtellerault (1290-1315)[267].
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
av. 1280
Deuxième génération
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Geoffroy II de Lusignan dit le Jeune (v. 1268-) : seigneur de Jarnac, Châteauneuf, Château-Larcher, Bois-Pouvreau (1274-1306)[276].
Armoiries Armoiries de Geoffroy II de Lusignan, d'après l'Armoirial Charles, (v. 1285)
Armoiries Armoiries de Geoffroy II de Lusignan, d'après l'Armoirial Charles, (v. 1285)
  • [v. 1285]
    1. Écu burelé d'argent et d'azur de douze pièces au lion rampant de gueules brochant sur le tout[277],[278],[279]
    2. Écu burelé d'or et d'azur de douze pièces au lion rampant de gueules brochant sur le tout[280],[281]
Armoiries de Geoffroy II de Lusignan, d'après une peinture murale à l'Abbaye Notre-Dame de Nanteuil (1294-1295)
  • [v. 1294-1295] Écu burelé d'argent et d'azur de quatorze pièces au lion rampant de gueules brochant sur le tout[282],[283]

Maison de Mello

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Dreux IV de Mello (av. 1270-1317) : seigneur de Saint-Bris et par mariage seigneur de Sainte-Hermine[284].
Armoiries de
  • [1297] Écu d'or à deux fasces de gueules chargé de neuf merlettes du même posées en orle, à l'écusson burelé d'azur et d'argent de dix pièces au lion rampant de gueules[285],[286],[287],[288]
Armoiries de
  • [1307-1311] Écu d'or à deux fasces de gueules chargé de neuf merlettes du même posées en orle, brisé au dextre du chef d'un écusson burelé d'azur et d'argent de dix pièces au lion rampant de gueules[289],[290],[291]

Les comtes de Pembroke

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Figure

Nom et blasonnement

Le sous-lignage de Valence

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Issu de Guillaume Ier de Valence (v. 1227-) ; quatrième fils d'Hugues X de Lusignan (v. 1182-1249) et d'Isabelle d'Angoulême (v. 1188/1192-1246)[292].

Première génération Voir SIGILLA : "Valence" et DOUET D'ARCQ !!!!!
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Guillaume Ier de Valence (v. 1227-) : seigneur de Montignac (1246-1248,) Bellac, Rancon, Champagnac (1246-1276), seigneur de Wexford, comte de Pembroke (1247-1296)[293].
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
  • [1247] Écu d'argent à sept burelles d'azur, brisé d'un lambel à cinq pendants de gueules chargé de trois lionceaux arrêtés d'or[294],[295],[296]
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, seigneur de Montignac, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1248
  • [1248] Écu d'argent à sept burelles d'azur, brisé d'un lambel à cinq pendants de gueules chargé de trois lionceaux rampants d'argent[297],[298],[299],[300],[301],[302],[303]
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après l'Armorial Glover (v. 1253)
  • [v. 1253] Écu d'argent à cinq burelles d'azur chargé de quatorze merlettes de gueules posées en orle[304],[305]
Armoiries de  Guillaume Ier de Valence, seigneur de Pembroke, d'après l'empreinte d'un sceau de 1266
  • [1266] Écu burelé d'argent et d'azur de seize pièces chargé de neuf merlettes de gueules posées en orle[306],[307]
Armoiries de  Guillaume Ier de Valence, d'après les empreintes d'un sceau entre 1267 et 1296
  • [1267-1296] Écu burelé d'argent et d'azur de quatorze pièces chargé de huit merlettes de gueules posées en orle, 3, 2, 2 et 1[308],[309],[310],[311],[312]
Armoiries de  Guillaume Ier de Valence selon son gisant à l'abbaye de Westminster
  • [1273-1274] Écu burelé d'argent et d'azur de douze pièces chargé de neuf merlettes de gueules posées en orle, 3, 2, 2 et 1[313]
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, comte de Pembroke, d'après l'Armorial Charles (v. 1285)
  • [v. 1285] Écu burelé d'argent et d'azur de quatorze pièces chargé de neuf merlettes de gueules posées en orle, 4, 2, 2 et 1[314],[278],[315]
Jeanne de Montchenu (av. 1234- av. ) : dame de Montignac (1246-1248) Bellac, Rancon, Champagnac (1246-1276), Wexford, comtesse de Pembroke (1247-1307) ; dame de Swanscombe (1255-1307) (suo jure)[316].
Armoiries de Jeanne de Montchenu, comtesse de Pembroke, d'après les empreintes d'un contre-sceau entre 1277 et 1278
  • [1277-1278] Écu burelé d'argent et d'azur de quatorze pièces chargé de neuf merlettes de gueules posées en orle, 4, 2, 2 et 1[317],[318]
Armoiries de Jeanne de Montchenu, d'après les empreintes d'un contre-sceau entre 1301 et 1302
  • [1301-1302] Écu mi-parti. À dextre, fascé de vair et de gueules de six pièces. À senestre, burelé d'argent et d'azur de douze pièces, chargé de quatre merlettes de gueules posées en orle, 2,1 et 1[319],[320]
Deuxième génération
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Guillaume II de Valence (av. 1257-) : seigneur de Montignac, Bellac, Neuvicq, Rancon (1276-1282), Montmoreau (?-1282)[321].
Armoiries de  Guillaume II de Valence, d'après l'empreinte d'un sceau de 1280
  • [1280] Écu burelé d'argent et d'azur de dix pièces au lambel de quatre pendants de gueules[322],[323],[324],[325]
Aymar de Valence (v. 1275-) : seigneur de Montignac, Bellac, Rancon, Champagnac, Neuvicq (1296-1324), seigneur de Wexford et comte de Pembroke (1307-1324)[326].
Armoiries d'Aymar de Valence, d'après l'Armorial Le Breton (v. 1292)
  • [v. 1292] Écu burelé d'argent et d'azur de dix-huit pièces, chargé de neuf merlettes de gueules posées en orle, 4, 2, 2 et 1[327],[328],[329]
Armoiries d'Aymar de Valence, d'après les empreintes d'un sceau de 1296 à 1298
  • [1296-1298] Écu d'argent à sept burelles d'azur, chargé de neuf merlettes de gueules posées en orle, 4, 2, 2 et 1[330],[331],[332],[333],[334],[335]
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
  • [1299] Écu d'argent à sept burelles d'azur, chargé de huit merlettes de gueules posées en orle, 3, 2, 2 et 1[336],[337]
Armoiries d'Aymar de Valence, d'après l'empreinte d'un sceau de 1301
  • [1301] Écu d'argent à sept burelles d'azur, chargé de neuf merlettes de gueules posées en orle, 4, 2, 2 et 1[338],[339](identique à la période [1296-1298]).
Armoiries d'Aymar de Valence, d'après les empreintes d'un sceau de 1308 à 1309
Armoiries d'Aymar de Valence, d'après les empreintes d'un sceau de 1309 et 1313
  • [1309-1313] Écu d'argent à sept burelles d'azur, chargé de neuf merlettes de gueules posées en orle, 4, 2, 2 et 1[351],[352] (identique à la période [1296-1298]).
Béatrix de Clermont-Nesle (av. 1284-av. ) : dame de Montignac, Bellac, Rancon, Champagnac et Neuvicq (1296-1320), dame de Wexford (1307-1320), comtesse de Pembroke (1307-1320)[353].
Armoiries de
  • [1312] Écu mi-parti. À dextre, burelé d'argent et d'azur de ........pièces, chargé de .....merlettes de gueules posées en orle. À senestre, semé de trèfles chargé de deux bars[354],[355]
Armoiries de
  • [?] Écu mi-parti, à dextre, de gueules au champ de trèfles d'or avec un bar adossé d'or, et à senestre d'argent à douze burelles d'azur à l'orle de neuf merlettes[356],[357]
Marie de Châtillon-Saint-Pol (v. 1304-16 ou ) : comtesse de Pembroke (1321-1324)[358].
Armoiries de
  • [1347] Écu
Armoiries de
Armoiries de Marie de Châtillon-Saint-Pol, comtesse de Pembroke, abbaye de Westminster
  • Écu mi-parti, burelé d'argent et d'azur de dix pièces chargé de dix merlettes de gueules posées en orle, 3, 2, 2, 2 et 1, et de gueules à trois pals de vair au chef d'or chargé d'un lambel d'azur à cinq pendants[359]

Maison de Hastings

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Première génération
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Laurent de Hastings (-) : baron Hastings et d'Abergavenny (1325-1348), comte de Pembroke (1339-1348)[360].
Armoiries de Laurent de Hastings, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1340 et l'empreinte d'un sceau de 1345
  • [1340-1345] Écu écartelé aux 1 et 4, d'or à la manche de gueules, et aux 2 et 3, burelé d'argent et d'azur de huit et neuf pièces, chargés de neuf merlettes de gueules posées en orle[361],[362],[363]
Deuxième génération
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Jean de Hastings (-) : baron Hastings et d'Abergavenny, comte de Pembroke (1348-1375)[364].
Armoiries de Jean de Hastings, baron Hastings et d'Abergavenny, comte de Pembroke, d'après l'Armorial de Gelre
  • Écu écartelé aux 1 et 4, burelé d'argent et d'azur de dix pièces, chargé de huit et six merlettes de gueules posées en orle, et aux 2 et 3, de gueules à la bordure d'or et à la manche de même[365],[366]

Les puîné(e)s

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Figure

Nom et blasonnement

Frères et sœurs d'Hugues XI le Brun - douzième génération

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Fils et filles d'Hugues X de Lusignan (v. 1182-1249) et d'Isabelle d'Angoulême (v. 1188/92-1246)[367].

Guy de Lusignan (v. 1222-ap. ) : seigneur de Cognac, Archiac, Merpins (1246-1288).
Armoiries  de Guy de Lusignan, seigneur de Merpins, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1246
  • [1246] Écu d'argent à huit burelles d'azur, chargé d'une escarboucle de gueules brochant sur le tout[368],[369],[370],[371]
Armoiries de Guy de Lusignan, seigneur de Cognac, d'après les empreintes d'un contre-sceau de 1248 à 1258
Armoiries de  Guy de Lusignan, seigneur de Cognac, d'après les empreintes d'un contre-sceau de 1281 à 1287
  • [1281-1287] Écu d'argent à sept burelles d'azur, brisé d'un lambel de cinq pendants de gueules[377],[378],[379],[375],[380]
Armoiries de  Guy de Lusignan, seigneur de Cognac, d'après l'Armorial Le Breton (v. 1292)
  • [v. 1292] Écu d'argent à neuf burelles d'azur, brisé d'un lambel de cinq pendants de gueules[381],[382],[329]
Agathe de Lusignan (1224-ap. 1269) : dame de Châteauroux[383].
Armoiries d'Agathe de Lusignan, dame de Châteauroux, d'après l'empreinte d'un contre-sceau du XIIIe siècle
  • Écu d’argent à cinq fusées et deux demies de gueules accolées en fasce au lambel à six pendants de sable (Chauvigny)[384],[385]
Isabelle de la Marche (v. 1225-) : dame de Craon, dame douairière de Champtocé, sénéchale d'Anjou[386].
Armoiries d'Isabelle de la Marche, dame de Craon, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1250
Armoiries d'Isabelle de la Marche, d'après les vitraux et les voutes armoriés de la chapelle Saint-Jean-Baptiste des Cordeliers d'Angers (ap. 1299)
Armoiries d'Isabelle de la Marche, d'après les vitraux et les voutes armoriés de la chapelle Saint-Jean-Baptiste des Cordeliers d'Angers (ap. 1299)
Marguerite de Lusignan ou Marguerite de la Marche (v. 1226-) : dame douairière de la Chaize, vicomtesse de Thouars[399].
Armoiries de Marguerite de Lusignan, vicomtesse de Thouars, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1267
Aymar de Lusignan (1228-) : seigneur de Couhé (1249-1260), évêque élu de Winchester (1250-1260).
Armoiries d'Aymar de Lusignan, évêque de Winchester, d'après une sculpture funéraire, Cathédrale de Winchester
  • [ap. 1260] Écu burelé d'argent et d'azur de dix-huit pièces[403],[404]
Alix de Lusignan (v. 1229-1256) : comtesse de Surrey (1247-1256)[405].
Armoiries de
Inconnu (av. 1220-ap. 1243) : chevalier (probable membre de l'ordre de l'Hôpital)[410].
Armoiries d'après une pierre tombale armoriée, cimetière de la commanderie hospitalière de Lavausseau, ap. 1243
  • [ap. 1243] Écu d'argent à dix burelles d'azur à la bordure de gueules[411],[412]

Sœur et frère d'Hugues XII de Lusignan - treizième génération

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Fille et fils d'Hugues XI le Brun (v. 1221-1250) et de Yolande de Bretagne (1218-1272)[413].

Isabelle de Lusignan ou Isabelle de la Marche (av. 1239- ap. 1314) : dame de Rancon, Taillebourg (ap. 1256-1263), Marcillac (ap. 1256-1304), Belleville (ap. 1263-1274), Commequiers, Beauvoir (ap. 1263-ap. 1314)[414].
Armoiries  d'Isabelle de Lusignan, dame de Belleville, d'après l'empreinte, d'un sceau du secret de 1303, dessinée par Louis Boudan au XVIIe siècle pour Roger de Gaignières
  • [1303]
  1. Écu mi-parti gironné de gueules et de vair de sept pièces (Belleville), et d'argent à cinq burelles d'azur[415],[416],[417]
  2. Écu burelé d'argent et d'azur de douze pièces[415],[418],[416],[417]
  3. Écu d'argent à six burelles d'azur[415],[419],[416],[420]
Guy de Lusignan ou Guy de la Marche (v. 1243-août 1310/août 1311) : seigneur de Couhé, Peyrat (av. 1271-août 1310/août 1311), Fère-en-Tardenois (1272-1298), Frontenay (1298-août 1310/août 1311).
Armoiries de Guy de Lusignan, d'après les empreintes d'un contre-sceau entre 1280 et 1309
Armoiries de Guy de la Marche, d'après l'Armorial Le Breton (v. 1292).
  • [v. 1292] Écu burelé d'argent et d'azur de dix-huit pièces chargé de six lions rampants de gueules posés en orle[429],[430],[329]

Sœurs d'Hugues XIII le Brun - quatorzième génération

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Filles d'Hugues XII de Lusignan (av. 1241-1270) et de Jeanne de Fougères (av. 1242-ap. 1273)[413].

Jeanne de la Marche (v. 1263- v. 1323) : dame de Couhé et de Peyrat (1310-1323) ; et par mariage dame d'Albret (ap. 1275-1280), puis de Stanton Lacy (ap. 1280-av. 1292).
Armoiries de Jeanne de la Marche, d'après l'empreinte d'un sceau de 1310
Armoiries de Jeanne de la Marche, d'après l'empreinte d'un sceau de 1310
Armoiries de Jeanne de la Marche, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1310
  • [1309-1310]
  1. Écu d'azur portant trois broyes d'or en fasce sous un chef d’argent chargé d’un lion issant de gueules (Joinville)[431],[432],[433],[434],[435],[436]
  2. Écu burelé d'argent et d'azur de quatorze pièces[431],[432],[433],[434],[435],[436]
  3. Écu mi-parti d'azur à trois broyes d'or au chef d’argent chargé d’un lion issant de gueules (Joinville) et burelé d'argent et d'azur de seize pièces (Lusignan)[431],[437],[438],[435],[439]
Marie de la Marche (v. 1265-ap.1312) : dame de Vescy (1279-av. 1288), puis comtesse de Sancerre (1288-1303/1306)[440].
Armoiries de Marie de la Marche d'après les empreintes d'un sceau de 1309
  • [1309] Écu burelé d'argent et d'azur de douze pièces[441],[442]
Armoiries de Marie de la Marche d'après l'empreinte d'un sceau de 1312
  • [1312] Écu d'azur à la bande d'argent accompagnée de deux doubles cotices d'or potencées et contre-potencées (Sancerre)[443],[444],[445]

Les seigneurs et rois de Chypre

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Figure

Nom et blasonnement

Seigneur de Chypre

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Issu de Guy de Lusignan (av. 1153-) ; sixième fils d'Hugues VIII de Lusignan (v.1097-ap. 1171) et de Bourgogne de Rancon (av. 1112-ap. )[446].

Première génération
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Guy de Lusignan (av. 1153-) : comte de Jaffa et d’Ascalon (1180-1186), seigneur de Chypre (1192-1194) ; et roi de Jérusalem (1186-1192) jure uxoris[447].
Armoiries fictives de Guy de Lusignan, roi de Chypre, selon la Salle des Croisades du château de Versailles
  • [Fictif] Écu écartelé aux 1 et 4 d'azur à la croix d'argent, et aux 2 et 3 burelé d'argent et d'azur de dix pièces à un lion de gueules, armé, couronné et lampassé d'or, brochant sur le tout[448],[449]

Rois de Chypre (maison de Lusignan)

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Issus d'Aimery II de Lusignan (av. 1152-1er avril 1205) ; cinquième fils d'Hugues VIII de Lusignan (v.1097-ap. 1171) et de Bourgogne de Rancon (av. 1112-ap.)[446].

Deuxième génération
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Hugues Ier de Lusignan (1193/1194-) : roi de Chypre (1205-1218).

Fils d' (av. 1152-1er avril 1205), comte de Jaffa et d'Ascalon, roi de Chypre, et d'Echive d'Ibelin (v. 1160-1196/97) ; neveu du précédent.

  • Écu
Troisième génération
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Henri Ier de Lusignan dit le Gros : roi de Chypre (1218-1253), régent de Jérusalem (1246-1253).
  • Écu
Quatrième génération
Hugues II de Lusignan (1252-) : roi de Chypre (1254-1267).
  • Écu

Les rois de Chypre et d'Arménie (maison de Poitiers-Lusignan)

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Figure

Nom et blasonnement

Rois de Chypre (maison de Poitiers-Lusignan)

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Issus d'Hugues III d'Antioche dit de Lusignan (1235-1284), fondateur de la seconde maison de Lusignan ; fils d'Isabelle de Lusignan (av. 1216-ap. 1264) et d'Henri de Poitiers-Antioche (♰ 1276).

Troisième génération
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Hugues IV de Lusignan (1294-) : roi de Chypre (1324-1359)[450].
Armoiries d'Hugues IV de Lusignan, roi de Chypre, d'après un Linteau du réfectoire de l’abbaye de Bellapais, Chypre, XIVe siècle
Armoiries d'Hugues IV de Lusignan, roi de Chypre, d'après un Linteau du réfectoire de l’abbaye de Bellapais, Chypre, XIVe siècle
Armoiries d'Hugues IV de Lusignan, roi de Chypre, d'après un Linteau du réfectoire de l’abbaye de Bellapais, Chypre, XIVe siècle
Quatrième génération
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Pierre Ier de Lusignan (-) : roi de Chypre (1359-1369).
Armoiries de
Jacques Ier de Lusignan (v. 1334-) : roi de Chypre (1382-1398).
Armoiries de
Armoiries de
  • [XIVe – XVe siècles][456]
Cinquième génération
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Hugues de Lusignan (v. 1335-v. 1385) : prince titulaire de Galilée.
  • [1363] Écu fascé d'agent et d'azur au Lion rampant de gueules, brisé d'une bande [d'azur / de gueules ?] parsemé de lys d'or[457],[458]
Armoiries de
  • [XIVe – XVe siècles][459]
Armoiries de
Janus de Lusignan (1375-1432) : roi de Chypre (1398-1432)[461].
Charlotte de Bourbon (1388-) : reine consort de Chypre[462].
Hugues de Lusignan (v. 1391-) : administrateur apostolique de l'archevêché latin de Nicosie (1411-1421), archevêque latin de Nicosie (1421-1442), régent du royaume de Chypre (1426-1427), cardinal-diacre de Saint-Adriano (1426-1431), cardinal-diacre de Saint-Clément (1431), abbé commendataire de Montevergine (1431-1434), cardinal-évêque de Palestrina (1431-1436), abbé commendataire de Sainte-Marie de Pignerol (1433-1442), cardinal-évêque de Frascati (1436-1442), légat apostolique de Marittina et de Campagne[463].
Armoiries d'Hugues de Lusignan, cardinal de Chypre, d'après l'empreinte d'un sceau de 1435
  • [1435] Écu écartelé ; en 1, d'argent à la croix potencée d'or cantonnée de quatre croisettes du même ; en 2, fascé d'argent et d'azur de six pièces au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or ; en 3, d'or au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'azur ; en 4, d'argent au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or[464]
Armoiries d'Hugues de Lusignan, cardinal-évêque, d'après deux miniatures peintes de Pierre de Herenthals au XVe siècle
  • [XVe siècle] Écu écartelé : aux 1 et 4, d'argent à la croix potencée d'or accompagnée de quatre croisettes du même ; aux 2 et 3, burelé d'argent et d'azur de huit pièces au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or brochant[465],[466],[467]
Sixième génération
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Jean II de Lusignan (-) : roi de Chypre (1432-1458).
Armoiries de
Anne de Lusignan ou Anne de Chypre (-) : duchesse consort de Savoie (1440-1462)[471].
Armoiries d'Anne de Lusignan, d'après l'empreinte d'un sceau du secret de 1451
  • [1451] Écu mi-parti de gueules à la croix d'argent (Savoie) et d'un écartelé au 1 et 4 d'argent à la croix potencée d'or et cantonnée de quatre croisettes du même (Jérusalem) et au 2 et 3 burelé d'argent et d'azur au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or brochant (Lusignan-Chypre)[472]
Armoiries d'Anne de Lusignan, d'après l'empreinte d'un sceau du secret de 1451 dessinée au XIXe siècle
  • [1451] Écu mi-parti de gueules à la croix d'argent, au coupé d'argent à la croix potencée d'or et cantonnée de quatre croisettes du même et au lion de gueules, armé, lampassé, couronné d'or brochant[473],[474],[475]
Septième génération
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Charlotte de Lusignan (-) : reine de Chypre (1458-1460), reine titulaire d'Arménie (1458-1464), et de Chypre (1460-1485)[476].
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
  • [1485] Écu écartelé ; en 1, d'argent à la croix potencée d'or cantonnée de quatre croisettes du même ; en 2, d'argent à deux fasces d'azur ; en 3, d'or au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'azur ; en 4, d'argent au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d'or[477],[478],[479],[480]

Rois d'Arménie de Cilicie (maison de Poitiers-Lusignan)

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Issus de Guy de Lusignan alias Constantin IV d'Arménie, fils d'Amaury II de Lusignan (v. 1272-1310) et d'Isabelle d'Arménie (1275-1323).

Première génération
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Guy de Lusignan alias Constantin IV d'Arménie (♰ 1344) : roi d'Arménie (1341-1344)[481].
Armoiries de
  • [] Écu
Deuxième génération
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Léon VI de Lusignan (1342-) : roi d'Arménie (1374-1375)[482].
Armoiries de Léon VI, d'après l'empreinte d'un sceau de 1384
Royaume d'Arménie
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Parents et autres familles

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Figure

Nom et blasonnement

Maison de Surgères

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Issue de Guillaume de Surgères (seconde moitié du XIe siècle)[491].

Hugues de Surgères (v.1175-1212) : vicomte-baillistre de Châtellerault (1203-1212)[492].
Armoiries d'Hugues de Surgères, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1211 dessinée par Dom Fonteneau au XVIIIe siècle
  • [1211] Écu mi-parti, à dextre de gueules fretté d'argent au lambel de deux pendants du même (Surgères), et à senestre burelé d'argent et d'azur de treize pièces au lambel de deux pendants de gueules (Lusignan-Eu)[493],[494],[495],[496],[497]

Maison de Thouars

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Issue de Geoffroy Ierde la Maison de Thouars (fin du IXe siècle)[498].

Guy II de Thouars (1246/1249-) : vicomte de Thouars (1274-1308)[499].
Armoiries de Guy II de Thouars, d'après l'empreinte d'un sceau de 1269
  • [1269] Écu mi-parti d'argent à sept burelles d'azur et mi-parti d'or chargé de trois fleurs de lys d'azur à un franc-canton de gueules plein (Thouars)[500],[501]

Maison de Parthenay

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Issue de Joscelin Ier (♰ 1012)[502],[503].

Hugues Ier Larchevêque (♰ 1218) : seigneur de Parthenay (1182-1218)[504].
Armoiries d'Hugues Ier Larchevêque, seigneur de Parthenay entre (1182 & 1218)
  • [1182-1218] Écu burelé d'argent et d'azur de vingt pièces à la bande de gueules brochant sur le tout[505],[506],[507],[508]
Guillaume V Larchevêque (v.1180-) : seigneur de Parthenay (1218-1243)[509].
Armoiries de Guillaume V Larchevêque : d'après l'empreinte d'un sceau de 1225 et d'après l'empreinte d'un sceau de 1226 dessinée par Louis Boudan au XVIIe siècle pour Roger de Gaignières.
  • [1218] Écu burelé d'argent et d'azur de douze pièces à la cotice de gueules brochant sur le tout[506]
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
1225-1226
Hugues II Larchevêque (v. 1225-) : seigneur de Parthenay (1243-1271) et de Taillebourg (1269-1271)[518].
Armoiries d'Hugues II Larchevêque, seigneur de Parthenay (1270)
Guillaume VI Larchevêque (av. 1255-ap. ) : seigneur de Parthenay (1271-1315), Vouvant, Mervent, Moncontour, Soubise (1270-1315), Taillebourg et Montfort[530].
Armoiries de Guillaume VI Larchevêque, seigneur de Parthenay,  d'après l'Armorial du Tournoi de Compiègne (1279)
  • [1272-1274] Écu burelé d'argent et d'azur de huit pièces à la bande de gueules brochant sur le tout[531],[532]
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
1279
  • [1279] Écu burelé d'argent et d'azur de douze pièces à la bande de gueules brochant sur le tout[84],[533],[534],[87]
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
v. 1292
[v. 1292] Écu burelé d'argent et d'azur de douze pièces à la bande de gueules brochant sur le tout,[535],[536]

Maison de Mortemer

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Issue de Geoffroy de Mortemer (v. 1308/1309-av. )[537].

Geoffroy de Mortemer (v. 1308/09-av. ) : seigneur de Couhé (1323-1372/76) et de Peyrat (1323-1365)[538].
Armoiries de Geoffroy de Mortemer, d'après  l'empreinte d'un sceau de 1324
  • [1324] Écu burelé d'argent et d'azur de dix pièces, chargé de six lions rampants de gueules posés en orles, au franc canton burelé chargé d'un écusson en cœur[539],[540]

Maison de Rochefort

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Issue de Hugues Ier de Rochefort (av. 995-ap. 1061) et de Papia (v. 1000-p. 1030)[541].

Guy Ier de Rochefort (1203-1268) ou Ebles Ier de Rochefort (v. 1203-av. 1259)[542].
Armoiries de
  • [1230] Écu burelé d'argent et d'azur de........ pièces au chef denché de gueules[543],[544]
Ebles Ier de Rochefort (v. 1203-av. 1259)[545].
Armoiries de
  • [1243] Écu burelé d'argent et d'azur de........ pièces au chef denché de gueules[546]
Ebles II de Rochefort (v. 1259-1286)[547].
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
  • [1280] Écu burelé, au chef découpé en trois triangles[548]
Guy II de Rochefort (av. 1276-ap. 1295) : seigneur de Rochefort[549].
Armoiries de Guy II de Rochefort, d'après l'Armorial de Compiègne (1279)
  • [1279] Écu burelé d'argent et d'azur de quatorze pièces au chef denché de gueules[84],[86],[550],[87]
Armoiries de Guy II de Rochefort, d'après l'Armorial Le Breton (v. 1292)
  • [v. 1292] Écu burelé d'argent et d'azur de vingt pièces au chef denché de gueules[551],[552],[553],[554]
Savary III de Vivonne (v. 1300-1367) : seigneur de Tors (1307-1367) et des Essarts (1325-1367)[555].

Maison de La Rochefoucauld

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Issue de Guy de Marthon, dit Guy (IV) de La Rochefoucauld (deuxième maison de La Rochefoucauld, seigneurs de Marthon)[502].

Guy de La Rochefoucauld (♰ 1282)[558].
Armoiries de Guy La Rochefoucauld : d'après la description d'un dessin d'une empreinte de sceau (1282)
  • [1282] Écu burelé d'argent et d'azur, à trois chevrons de gueules brochant sur le tout, le premier écimé[559],[560]
Guy VI ou Aimery II Guy VI de La Rochefoucauld ou Aimery II de La Rochefoucauld
  • [1295] Écu burelé d'argent et d'azur, à trois chevrons de gueules brochant sur le tout, le premier écimé[561],[562],[563]
Aimery II de La Roche (♰ 1297)  : seigneur de La Rochefoucauld[564].
Armoiries d'Aimery de La Roche, d'après l'empreinte d'un sceau de 1291 dessinée par Étienne Baluze au début du XVIIIe siècle
  • [1291] Écu d'argent à trois fasces d'azur, à trois chevrons de gueules brochant sur le tout, le premier écimé[565],[566]
Dauphine de La Tour[567]
Armoiries de , d'après l'empreinte d'un sceau de 1291 dessinée par
Armoiries de , d'après l'empreinte d'un sceau de 1291 dessinée par
Armoiries de , d'après l'empreinte d'un sceau de 1291 dessinée par
  • [1291]
  1. Écu burelé d'argent et d'azur, à trois chevrons de gueules brochant sur le tout[568],[569]

Fiefs et châtellenies

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Figure

Nom et blasonnement
Châtellenie de Lusignan[570]
Armoiries de la châtellenie de Lusignan pour le comte de la Marche, d'après l'empreinte d'un sceau de 1286 dessinée par Dom Fonteneau au XVIIIe siècle
  • [1274-1297] Écu burelé d'argent et d'azur de vingt-et-une pièces[571]
    • [1286] Écu burelé d'argent et d'azur de dix-huit pièces[572],[573]
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
1286
Angoulême[570]
Armoiries de
Armoiries de
  • [1279]
  1. [574],[575]
  2. [576],[577]
Sénéchaussée de Civray[578]
Armoiries de la sénéchaussée de Civray, d'après l'empreinte d'un contre-sceau de 1286, dessinée par Dom Fonteneau au XVIIIe siècle, et d'une autre de 1323
  • [1286]-[1323] Écu burelé d'argent et d'azur de douze pièces au lambel de cinq pendants de gueules en chef[579],[580],[581],[582]
Châtellenie de Frontenay-Rohan-Rohan[583]
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
Châtellenie de Frontenay X2
  • [1300-1301]
    1. Écu d'argent à six burelles d'azur, chargé de six lions de gueules posés en orle[584],[585],[586],[587]
    2. Écu burelé d'argent et d'azur de ??? pièces, chargé de trois lions de gueules posés en deux et un[584],[585],[588]
Prévôté d'Angoulême[589]
Armoiries de la Prévôté d'Angoulême, d'après l'empreinte d'un sceau de 1309
  • [1309] Écu mi-parti d'azur à un semé de lys d'or, et d'argent à huit burelles d'azur[590],[591]
Châtellenie de Charroux
Armoiries de
  • [1310] Écu burelé d'argent et d'azur de seize pièces[592],[593]
Châtellenie de Montignac[594]
Armoiries de la châtellenie de Montignac, d'après l'empreinte d'un sceau aux contrats en 1314 et en 1318, dessinée à la fin du XIXe siècle
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
  • [1314-1318]
  1. Écu d'argent à six burelles d'azur, chargé de huit merlettes de gueules posées en orle, 4, 2, 2 et 1[595],[596]
  2. Écu d'argent à trois fasces d'azur, chargé de cinq merlettes de gueules posées en orle, 2, 2 et 1[597],[598]
Châtellenie de Couhé[599]
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
Armoiries de Guillaume Ier de Valence, d'après un dessin de Matthieu Paris au XIIIe siècle
  • [1322-1323]
  1. [600],[601]
  2. [602],[603]
Armoiries de
Armoiries de
  • [1392-1435]
  1. [604],[605]
  2. [606],[607]

Notes et références

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  1. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 37 (« Les brisures des Lusignan »), p. 196.
  2. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 50 (« Affiliations héraldiques au sein du groupe familial Lusignan »), p. 209.
  3. ↑ Clément de Vasselot de Régné, « Les mécanismes identitaires d’un groupe familial : sigillographie et héraldique des Lusignan en Occident (XIIe – XIVe siècles) », Revue française d'héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie, no 5,‎ , p. 1-43 (lire en ligne [archive] [PDF]).
  4. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 1 (« Premières générations des Lusignan et onomastique rorgonide »), p. 160.
  5. ↑ Alain Chartier, Bréviaire des nobles ; Traité d'héraldique ; Opuscules sur le blason et la fauconnerie (manuscrit français, oïl), Coutances, Bibliothèque municipale, coll. « Ms / 8 », xve siècle (lire en ligne), fo 49 vo, fig. 1.
  6. ↑ René Pétiet, Armorial poitevin : liste alphabétique des familles nobles ou d’ancienne bourgeoisie habitant ou ayant habité le Poitou, suivi d’un index des armes citées classées par figures héraldiques, Niort-Paris, Clouzot-Champion, (lire en ligne), Lusignan (de), p. 85.
  7. ↑ Bibale, « Armoiries de Lusignan (Coutances, BM, 8, f. 49v) », sur bibale.irht.cnrs.fr, IRHT / Cnrs, .
  8. ↑ Fils d'Hugues V de Lusignan dit le Pieux (v. 1021-1060), seigneur de Lusignan et de Couhé, et d'Almodis de la Marche (v. 1023-1071). Marié à Audéarde de Thouars (v. 1048-av. 1115).
  9. ↑ Charles Gavard, Galeries historiques du palais de Versailles, vol. 1, t. VI, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), no 21 : Hugues VI, sire de Lusignan, p. 108.
    Armoiries [fictives] d'Hugues VI de Lusignan selon les Salles des Croisades, château de Versailles.
  10. ↑ Fils d'Hugues VI de Lusignan dit le Diable (v. 1035-1110), seigneur de Lusignan, et d'Audéarde de Thouars (v. 1048-av. 1115). Marié à Sarrasine de Lezay (v. 1085-av. 1144).
  11. ↑ Anselme de Sainte-Marie, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, des pairs, grands officiers de la Couronne, de la Maison du Roy et des anciens barons du royaume, t. III, Paris, , 3e éd. (lire en ligne), p. 76.
  12. ↑ Yves Airiau, « Compléments et corrections à la Sigillographie du Poitou », dans Revue française d'héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie (no 4), (lire en ligne [PDF]), no 413 bis a : Lusignan (Hugues VII, sire de) 1144 / Contre-sceau, p. 6.
  13. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues VII de Lusignan - sceau revers », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  14. ↑ Charles Gavard, Galeries historiques du palais de Versailles, vol. 1, t. VI : Armoiries de la salle des croisades, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), no 122 : Hugues VII, dit le Brun, sire de Lezignem, p. 365.
    Armoiries fictives d'Hugues VII de Lusignan selon les Salles des Croisades, château de Versailles.
  15. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 16 (« Les générations d'Hugues IX et d'Hugues X (deuxième moitié du XIIe siècle-première moitié du XIIIe siècle) »), p. 175.
  16. ↑ Fils d'Hugues le Brun (av. 1124-v. 1169) et d'Aurengarde d'Exoudun (av. 1124-v. 1174). Marié en secondes noces à Mathilde d'Angoulême (av. 1181-ap. ).
  17. ↑ chartularium monasterii Nobiliacensis, ordinis sancti Benedicti, in diœcesi Pictaviensi ; quod confecit idem Rogerius de Gaignieres ex chartis ad idem monasterium pertinentibus, quas potuit comperire et describere : præmittitur catalogus Abbatum monasterii Nobiliacensis (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle siècle, par Roger de Gaignières, d'après original), Paris, BnF, coll. « Latin / 5450 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 122 vo.
  18. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 416, p. 218 & pl. LVII.
  19. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Hugues IX le Brun / sceau [1216] »), p. 279-280.
  20. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues IX de Lusignan - sceau revers », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  21. ↑ Fils Hugues IX le Brun (av. 1151-1219). Marié à Isabelle Taillefer (v. 1188/92-1246), reine consort d'Angleterre, comtesse d'Angoulême.
  22. ↑ chartularium monasterii Nobiliacensis, ordinis sancti Benedicti, in diœcesi Pictaviensi ; quod confecit idem Rogerius de Gaignieres ex chartis ad idem monasterium pertinentibus, quas potuit comperire et describere : præmittitur catalogus Abbatum monasterii Nobiliacensis (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle, par Roger de Gaignières, d'après original), Paris, BnF, coll. « Latin / 5450 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 122 vo.
  23. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux. Inventaire des sceaux dessinés », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 29 : 1216, fo 10 ro.
  24. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 29 : 1216, fo 83 vo–84 ro.
  25. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 417, p. 218 & pl. LVII.
  26. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Hugues X de Lusignan / sceau [1216] »), p. 280-281.
  27. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues X de Lusignan - sceau revers », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  28. ↑ Recueil de documents historiques, pour la plupart relatifs au Poitou et aux provinces voisines, réunis et copiés par Jean Besly (XIIe – XVIIe siècle), t. II (manuscrit latin, copie du XVIIe siècle, d'après original perdu), Paris, BnF, coll. « Dupuy / 805 », xviie siècle (lire en ligne), fo 70 ro.
  29. ↑ chartularium beatissimæ Trinitatis Vindocinensis, ordinis sancti Benedicti, in diœcesi Carnotensi, hodie in diœcesi Blesensi ; quod confecit idem Rogerius de Gaignieres ex chartis ad illud monasterium pertinentibus, quascumque potuit comperire et describere : præmittitur catalogus Abbatum ejusdem monasterii (manuscrit latin), Paris, BnF, coll. « Latin / 5419 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 115.
  30. ↑ chartularium monasterii Nobiliacensis, ordinis sancti Benedicti, in diœcesi Pictaviensi ; quod confecit idem Rogerius de Gaignieres ex chartis ad idem monasterium pertinentibus, quas potuit comperire et describere : præmittitur catalogus Abbatum monasterii Nobiliacensis (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle, par Roger de Gaignières, d'après original), Paris, BnF, coll. « Latin / 5450 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 109.
    Le relevé de Gaignières sur cet acte de 1229 est assez fidèle même s'il interprète la tête nue du comte comme coiffée d'un heaume. Le revers est signalé avec le sceau armorial comme comte de la Marche.
  31. ↑ Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), no 6, p. 74 & pl. II.
  32. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 834 bis : Hugues X, de Lusignan, Fils de Hugues IX (1224) / revers, p. 397-398.
  33. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 3 bis : Hugues X comte d'Angoulême, 1224 / Revers, p. 5.
  34. ↑ Bertrand de Broussillon, La Maison de Craon 1050-1480 : Etude historique accompagnée du Cartulaire de Craon, t. I : 1050-1373, Paris, Alphonse Picard, (lire en ligne), fig. 64 : Sceau et contre-sceau de Hugues X de Lusignan, 1224, chap. XI (« Maurice IV »), p. 175-176.
  35. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 418 bis, p. 218 & pl. LVII.
  36. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Hugues X de Lusignan / sceau [1224-1248] »), p. 281-283.
  37. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues X de Lusignan - sceau revers - Comte de la Marche - 1243 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  38. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux. Inventaire des sceaux dessinés », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 28 : 1233, fo 10 ro.
  39. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 28 : 1233, fo 83 vo–84 ro.
  40. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 155 : 1242, fo 100 vo–101 ro.
  41. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues X de Lusignan - Dessin - Am Poitiers - Dom Fonteneau t. 82, sceau no 155 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  42. ↑ Fils d'Hugues X de Lusignan (v. 1182-1249), seigneur de Lusignan, comte de la Marche, et d'Isabelle Taillefer (v. 1188/92-1246), comtesse d'Angoulême, reine consort d'Angleterre. Marié à Yolande de Bretagne (1218-1272), dame du Pallet, comtesse de Penthièvre.
  43. 1 2 chartularium Majoris-monasterii Turonensis, ordinis S. Benedicti ; quod confecit idem Rogerius de Gaignieres ex chartis quas potuit comperire et describere, et ex chartulario ejusdem monasterii ; præmittitur series Abbatum Majoris-monasterii : opera et studio domni Natalis Mars (manuscrit latin), Paris, BnF, coll. « Latin / 5441-3 » (lire en ligne), fo 348.
  44. ↑ Recueil d'extraits pour servir à l'histoire de Bretagne : IXe – XVIIe siècles (manuscrit français), Paris, BnF, coll. « Français / 22322 », xviie siècle (lire en ligne), no 18, fo 287.
  45. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 835 bis : Hugues XI, le Brun, Fils de Hugues X (1246) / revers, p. 398.
  46. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 421 a, p. 219 & pl. XIII.
  47. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Hugues XI le Brun / sceau [1246-1249] »), p. 285-286.
  48. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues XI de Lusignan - sceau revers - 1246 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  49. ↑ « Table des Sceaux », dans Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (éd. Dom Hyacinthe Morice), t. I, Paris, (lire en ligne), LXXVIII : Contrescel, pl. 8.
  50. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 836: second sceau (1248), p. 398.
  51. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 422a, p. 219 & pl. XIII.
  52. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues XI de Lusignan - sceau revers - 1249 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  53. ↑ Charles Gavard, Galeries historiques du palais de Versailles, vol. 1, t. VI : Armoiries de la salle des croisades, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), no 181 : Hugues XI, dit le Brun, sire de Lezignen, comte de la Marche, p. 457.
    Armoiries fictives dHugues XI le Brun selon les Salles des Croisades, château de Versailles.
  54. ↑ Fille de Pierre de Dreux dit Mauclerc (v. 1187-1250) et d'Alix de Thouars (1200-1221), comtesse de Richemont, duchesse de Bretagne. Mariée à Hugues XI le Brun (v. 1221-1250), seigneur de Lusignan, comte de la Marche et d'Angoulême.
  55. ↑ Recueil d'extraits pour servir à l'histoire de Bretagne : (IXe – XVIIe siècle) (manuscrit français), Paris, BnF, coll. « Français / 22322 », xviie siècle (lire en ligne), no 19, fo 287.
  56. ↑ « Table des Sceaux », dans Mémoires pour servir de preuves à l'histoire ecclésiastique et civile de Bretagne (éd. Dom Hyacinthe Morice), t. I, Paris, (lire en ligne), LXXIX : Contre-Scel, pl. 8.
  57. ↑ Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), no 12 bis, p. 75 & pl. IV.
  58. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 841 bis : Yolande de Dreux, Comtesse de la Marche et d'Angoulême, femme de Hugues XI (1250) / contre-sceau, p. 399.
  59. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 423, p. 219 & pl. XIII
    Après « no XI », ajouter « — Confirmation de dons antérieurs au prieuré Saint-Martin de Lamballe — Juillet 1247.
  60. ↑ Marie Grégoire, « Corpus », dans Héraldique des femmes en France : Archéologie et histoire, Montréal, Editions JFD, (lire en ligne [PDF]), no 1425 : Grands feudataires / 1250 Yolande de Dreux, p. 1779.
  61. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Yolande de Bretagne / sceau [1247] »), p. 287-288.
  62. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Yolande de Bretagne - sceau du secret - 1250 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  63. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 535 bis : Yolande de Bretagne, Fille de Pierre Mauclerc (1259) / contre-sceau, p. 348.
  64. ↑ Marie Grégoire, « Corpus », dans Héraldique des femmes en France : Archéologie et histoire, Montréal, Editions JFD, (lire en ligne [PDF]), no 1422 : Grands feudataires / 1259 (Juin) Yolande de Bretagne, p. 1776.
  65. ↑ Yves Airiau, « Compléments et corrections à la Sigillographie du Poitou », dans Revue française d’héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie (no 4), (lire en ligne [PDF]), no 423 bis a : Lusignan (Yolande de Dreux, dame douairière de) 1259 / Contre-sceau, p. 7.
  66. ↑ Yves Airiau, « Compléments et corrections à la Sigillographie du Poitou », dans Revue française d’héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie (no 4), (lire en ligne [PDF]), no 423 bis : Yolande de Dreux. 1259, p. 14.
  67. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Yolande de Bretagne - sceau du secret », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  68. ↑ Fils d'Hugues XI le Brun (v. 1221-1250), seigneur de Lusignan, comte de la Marche, d'Angoulême, et de Yolande de Bretagne (1218-1272), dame du Pallet, comtesse de Penthièvre. Marié à Jeanne de Fougères (av. 1242-ap. 1273), dame de Porhoët et de Fougères.
  69. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 842 : Hugues XII, Comte de la Marche et d'Angoulême (1259) / contre-sceau, p. 399.
  70. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 424, p. 220 & pl. XIV.
  71. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Hugues XII de Lusignan / sceau [1257] »), p. 288-290.
  72. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues XII de Lusignan - sceau du secret », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  73. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 843 bis : revers, p. 399.
  74. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 425, p. 220 & pl. XIV.
  75. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Hugues XII de Lusignan, sceau [1270] »), p. 290-291.
  76. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues XII de Lusignan - sceau revers - Comte d'Angoulême - 1289 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  77. ↑ Fils d'Hugues XII de Lusignan (av. 1241-1270), seigneur de Lusignan, comte de la Marche, d'Angoulême, et de Jeanne de Fougères (av. 1242-ap. 1273), dame de Porhoët, de Fougères. Marié à Béatrix de Bourgogne (av. 1264-ap.).
  78. ↑ Urbain Plancher, Histoire générale et particulière de Bourgogne, t. 2, Dijon, (lire en ligne), Contre Sel de Hugues le Brun comte de la Marche de lan 1301, pl. IV.
  79. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 844 bis : revers, p. 399.
  80. ↑ Inventaire des sceaux de la Bourgogne recueillis dans les dépots d'archives, musées et collections particulières des départements de la Côte-d'Or, de Saône-et-Loire et de l'Yonne (éd. Auguste Coulon), Paris, Ernest Leroux, (lire en ligne), no 103 bis : Hugues XIII, Dit le Brun, comte de la Marche - 1302 / Contre-sceau, p. 23.
  81. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 426, p. 220 & pl. XIV.
  82. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Hugues XIII de Lusignan / grand sceau [1276-1302] »), p. 291-293.
  83. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues XIII de Lusignan - sceau revers - Comte d'Angoulême - 1276/1302 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  84. 1 2 3 Les figurants du tournoi de Compiègne, en 1239 (parchemin), Bibliothèque du musée Condé - Château de Chantilly, L'Armarium, coll. « Bibliothèque du Musée Condé / Ms 1369 » (lire en ligne [PDF]), fo 19.
  85. ↑ Victor Martel, Le tournoi de Compiègne de 1238 : reconstitué à l'occasion des fêtes de Jeanne d'Arc les 28 mai et 5 juin 1911, Compiègne, Progrès de l'Oise, (lire en ligne), Cy sont les Poictevins : no 270 Le Comte de la Marce, p. 29.
  86. 1 2 Claes Heynenzoon, Armorial de Bavière (parchemin, copie vers 1600, d'après original perdu), La Haye, Bibliothèque royale, coll. « KB / 79 K 21 », xviie siècle (présentation en ligne, lire en ligne), fo 25 ro.
  87. 1 2 3 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 21 (« 1279, Armorial du Tournoi de Compiègne »), p. 393-394.
    Le tournoi de Compiègne autrefois daté de 1238 est à présent situé en 1279, la plupart des blasons de l'armorial correspondant à des personnages attestés pour cette date et non pour la première.
  88. ↑ Recueil d'armoiries, de montres, de réformations de la noblesse, d'aveux de terres et d'épitaphes concernant la province de Bretagne. (XIIIe – XVIIe siècle), par Roger de Gaignières (manuscrit français), Paris, BnF, coll. « Français / 22361 », xviie siècle (lire en ligne), Rennes 1294, no 4, fo 119 :
    « Le comte de la Marche, vicomte de Porhouet, sire de Foulgdres burelé arg et ar de 10 p. »
  89. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 30 (« 1294, août, Rennes, Rôle d'armes de l'ost de Ploërmel »), p. 405
  90. ↑ Michel Pastoureau, « L’héraldique bretonne des origines ù la guerre de succession de Bretagne », dans Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, t. CI, (lire en ligne), Annexe : Le Rôle d'armes de l'ost de Ploërmel (1294), p. 140-147.
  91. ↑ Matteo Ferrari, ARMMA : ARmorial Monumental du Moyen-Age, « Nanteuil-en-Vallée, abbaye Notre-Dame ("Hôtellerie") : Armoirie Lusignan (armoirie 4) », sur armma.saprat.fr.
  92. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 31 (« v. 1294-1295, Cycle héraldique de l'abbaye Notre-Dame de Nanteuil-en-Vallée »), p. 406-407, fig. « Grands greniers » ou « hôtellerie », premier étage (combles), salle centrale, mur de refend est.
  93. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 845 : petit sceau (1303), p. 399.
  94. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 427, p. 220 & pl. XIV.
  95. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Hugues XIII de Lusignan / petit sceau [1303] »), p. 293-294.
  96. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues XIII de Lusignan - petit sceau - Comte de la Marche - 1303 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  97. ↑ Fille d'Hugues IV (1213-1272), duc de Bourgogne, roi titulaire de Thessalonique, et de Béatrix de Champagne (1242-1295). Mariée à Hugues XIII le Brun (1259-1303), seigneur de Lusignan, Porhoët, Fougères, comte de la Marche et d'Angoulême.
  98. 1 2 Inventaire des sceaux de la Bourgogne recueillis dans les dépots d'archives, musées et collections particulières des départements de la Côte-d'Or, de Saône-et-Loire et de l'Yonne (éd. Auguste Coulon), Paris, Ernest Leroux, (lire en ligne), no 104 : Béatrix, Comtesse de la Marche et d'Angoulême, fille de Hugues IV, duc de Bourgogne, femme de Hugues XIII dit le Brun, comte de la Marche - 1276, p. 23-24.
  99. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Béatrix de Bourgogne / grand sceau [1276] »), p. 294-295.
  100. 1 2 SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Béatrice de Bourgogne-Lusignan - grand sceau - Comtesse de la Marche - 1276 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  101. ↑ Inventaire des sceaux de la Bourgogne recueillis dans les dépots d'archives, musées et collections particulières des départements de la Côte-d'Or, de Saône-et-Loire et de l'Yonne (éd. Auguste Coulon), Paris, Ernest Leroux, (lire en ligne), no 104 bis : Béatrix, Comtesse de la Marche et d'Angoulême, fille de Hugues IV, duc de Bourgogne, femme de Hugues XIII dit le Brun, comte de la Marche - 1276 / Contre-sceau, p. 24.
  102. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Béatrix de Bourgogne / sceau du secret [1276] »), p. 295-296.
  103. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Béatrice de Bourgogne-Lusignan - sceau du secret - Comtesse de la Marche », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  104. 1 2 Inventaire des sceaux de la Bourgogne recueillis dans les dépots d'archives, musées et collections particulières des départements de la Côte-d'Or, de Saône-et-Loire et de l'Yonne (éd. Auguste Coulon), Paris, Ernest Leroux, (lire en ligne), no 105 : Béatrix, Comtesse de la Marche et d'Angoulême, femme de Hugues XIII, comte de la Marche - 1303, p. 24.
  105. 1 2 Inventaire des sceaux de la Bourgogne recueillis dans les dépots d'archives, musées et collections particulières des départements de la Côte-d'Or, de Saône-et-Loire et de l'Yonne (éd. Auguste Coulon), Paris, Ernest Leroux, (lire en ligne), no 105 : Béatrix, comtesse de la Marche - 1303, pl. XV.
  106. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Béatrix de Bourgogne / grand seau [1293-1306] »), p. 296-297.
  107. 1 2 SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Béatrice de Bourgogne-Lusignan - grand sceau - Comtesse de la Marche - 1293/1303 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  108. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Béatrix de Bourgogne / sceau du secret [1293] »), p. 297-298.
  109. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Béatrice de Bourgogne-Lusignan - sceau du secret », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  110. ↑ Inventaire des sceaux de la Bourgogne recueillis dans les dépots d'archives, musées et collections particulières des départements de la Côte-d'Or, de Saône-et-Loire et de l'Yonne (éd. Auguste Coulon), Paris, Ernest Leroux, (lire en ligne), no 105 bis : Béatrix, Comtesse de la Marche et d'Angoulême, femme de Hugues XIII, comte de la Marche - 1303 / Contre-sceau, p. 24.
  111. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Béatrix de Bourgogne / contre-sceau [1302-1306] »), p. 298-299.
  112. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Béatrice de Bourgogne-Lusignan - contre-sceau - Comtesse de la Marche », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  113. ↑ Fils d'Hugues XII de Lusignan (av. 1241-1270), seigneur de Lusignan, comte de la Marche, d'Angoulême, et de Jeanne de Fougères (av. 1242-ap. 1273), dame de Porhoët et de Fougères ; frère cadet du précédent. Sans union connue.
  114. ↑ Les figurants du tournoi de Compiègne, en 1239 (parchemin), Bibliothèque du musée Condé - Château de Chantilly, L'Armarium, coll. « Bibliothèque du Musée Condé / Ms 1369 » (lire en ligne [PDF]), fo 19 ro, fig. 4.
  115. ↑ Victor Martel, Le tournoi de Compiègne de 1238 : reconstitué à l'occasion des fêtes de Jeanne d'Arc les 28 mai et 5 juin 1911, Compiègne, Progrès de l'Oise, (lire en ligne), Cy sont les Poictevins, no 273  : Guy de la Marce, p. 29.
  116. ↑ Armorial de Bavière (éd. Claes Heynenzoon) (parchemin, copie du XVe siècle), La Haye, Bibliothèque royale, coll. « KB / 79 K 21 », (lire en ligne), fo 25 ro, fig. 5.

    « Ghij van die Marce »

  117. ↑ Armorial de Bavière (éd. Claes Heynenzoon) (parchemin, copie vers 1600), La Haye, Bibliothèque royale, coll. « KB / 79 K 16 », xviie siècle (lire en ligne [PDF]), fo 19, fig. 4.
  118. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 21 (« 1279, Armorial du Tournoi de Compiègne »), p. 393-394.
  119. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 2640 : Lusignan (Gui de), Varlet, sire d'Archiac (1292), p. 645.
  120. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 2640 bis : Lusignan (Gui de), Varlet, sire d'Archiac (1292) / contre-sceau, p. 645.
  121. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guy de Lusignan - sceau - Seigneur d'Archiac - 1292 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  122. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guy de Lusignan - sceau du secret - 1292 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  123. ↑ Armorial Le Breton (parchemin, original), Paris, Archives nationales, coll. « Musée des Archives nationales / AE/I/25/6 », xiiie – xve siècle (lire en ligne), Gi de la Marche, fo 44, fig. 14.
  124. ↑ L'armorial le Breton (éd. Emmanuel de Boos), Paris, Centre historique des archives nationales, (lire en ligne [PDF]), no 669 : Gi de la Marche, p. 207-208.
  125. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 29 (« v. 1292, Armorial Le Breton »), p. 403-404 :
    « 669. Gi de la Marche »
  126. ↑ Matteo Ferrari, ARMMA : ARmorial Monumental du Moyen-Age, « Nanteuil-en-Vallée, abbaye Notre-Dame ("Hôtellerie") : Armoirie Lusignan (de la Marche) ? (armoirie 16) », sur armma.saprat.fr, École pratique des hautes études.
  127. ↑ Matteo Ferrari, ARMMA : ARmorial Monumental du Moyen-Age, « Feucherolles, église Sainte-Geneviève : Armoirie de la Marche-Lusignan ? (armoirie 5) », sur armma.saprat.fr, École pratique des hautes études.
  128. ↑ Recueil de documents historiques, pour la plupart relatifs au Poitou et aux provinces voisines, réunis et copiés par Jean Besly (XIIe – XVIIe siècle), t. II (manuscrit latin, copie du XVIIe siècle), Paris, BnF, coll. « Dupuy / 805 », xviie siècle (lire en ligne), fo 32.
  129. ↑ Recueil de documents historiques, pour la plupart relatifs au Poitou et aux provinces voisines, réunis et copiés par Jean Besly (XIIe – XVIIe siècle), t. II (manuscrit latin, copie du XVIIe siècle, d'après original parchemin : AN, J//407, no 10), Paris, BnF, coll. « Dupuy / 805 », xviie siècle (lire en ligne), fo 92 ro.
  130. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 847 bis : Gui ou Guiart de Lusignan, Comte d'Angoulême et de la Marche (1304) / revers, p. 400.
  131. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 848 bis : Autre (1308) / revers, p. 400.
  132. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 849  : Petit sceau (1308), p. 400.
  133. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 849 bis : Petit sceau (1308) / contre-sceau, p. 400.
  134. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 449 bis, p. 225 & pl. XVI.
  135. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Guy de Lusignan / sceau [1308] »), p. 300-301.
  136. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guy de Lusignan - sceau revers - Comte d'Angoulême - 1304 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  137. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guy de Lusignan - sceau revers - Comte d'Angoulême - 1308 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  138. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guy de Lusignan - petit sceau - 1308 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  139. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guy de Lusignan - contre-sceau - 1308 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  140. ↑ Fille aînée d'Hugues XII de Lusignan (av. 1241-1270), seigneur de Lusignan, comte de la Marche, d'Angoulême, et de Jeanne de Fougères (av. 1242-ap. 1273), dame de Porhoët, de Fougères ; sœur aînée des précédents. Mariée à Hélie Ier Rudel (av. 1260-1290), seigneur de Pons et de Bergerac, puis à Robert II de Matha (av. 1255-ap. 1297) seigneur de Mornac.
  141. 1 2 Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 846 : Yolande de Lusignan, Comtesse de la Marche et d'Angoulême, dame de Fougères (1308), p. 399.
  142. 1 2 3 Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 451, p. 225 & pl. XVI.
  143. 1 2 3 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Yolande de Lusignan / sceau [1309] »), p. 301-303.
  144. 1 2 SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Yolande de Lusignan - sceau - 1308/1309 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  145. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 846 bis : Yolande de Lusignan, Comtesse de la Marche et d'Angoulême, dame de Fougères (1308) / contre-sceau, p. 399-400.
  146. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Yolande de Lusignan - contre-sceau - 1308/1309 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  147. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 2693 : Marche (Yolende de la), Sœur aînée du comte de la Marche (1308), p. 652.
  148. 1 2 Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 452, p. 225 & pl. XVI.
  149. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. II (« Comtes de la Marche et d'Angoulême / Yolande de Lusignan / sceau [1309] »), p. 303-304.
  150. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Yolande de Lusignan - sceau - 1308 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  151. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 2693 bis : Marche (Yolende de la), Sœur aînée du comte de la Marche (1308) / contre-sceau, p. 652.
  152. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Yolande de Lusignan - sceau du secret - 1308 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  153. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 19 (« Les sous-lignages d'Angles et de Lezay »), p. 178.
  154. ↑ Fils supposé de Rorgon Ier (v. 1105-ap. 1169), seigneur d'Angles-sur-l'Anglin, et de sa seconde épouse Almodis (av. 1157-av. 1201) ; petit-fils supposé d'Hugues VII de Lusignan (v. 1060-v. 1148) et de Sarrasine de Lezay (v. 1085-av. 1144). Marié à Agnès (av. 1173-av. 1237), puis en secondes noces à Marie (av. 1225-ap. 1237).
  155. ↑ Extraits d'archives et de cartulaires faits par ou pour Gaignières et relatifs aux églises ou établissements dont les noms suivent (manuscrit latin), Paris, BnF, coll. « Latin / 17048 » (lire en ligne), fo 533.
  156. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. IV (« Seigneurs d'Angles-sur-l'Anglin / Guillaume II d'Angles / sceau [1201] »), p. 309.
  157. ↑ Fils supposé de Rorgon II (av. 1204-ap. 1243), seigneur d'Angles-sur-l'Anglin ; petit-fils supposé de Guillaume II d'Angles (av. 1168-1237/1239). Marié à Agathe (av. 1270-av. 1284).
  158. ↑ Recueil de pièces, la plupart en copies ou en extraits, avec des dessins de sceaux et de tombeaux, pour servir à l'histoire des archevêques et des évêques de France, par Roger de Gaignières (manuscrit latin), Poitiers, coll. « Latin / 17041 », xviie siècle (lire en ligne), fo 105.
  159. ↑ René Pétiet, Armorial poitevin : liste alphabétique des familles nobles ou d’ancienne bourgeoisie habitant ou ayant habité le Poitou, suivi d’un index des armes citées classées par figures héraldiques, Niort-Paris, Clouzot-Champion, (lire en ligne), Angle de Lusignan (d'), p. 7.
  160. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 44, p. 168.
  161. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hélie d'Angle - sceau - Chevalier - 1283 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  162. ↑ Fils de Guillaume Ier (av. 1150-ap. 1203), seigneur de Lezay, d'Angles-sur-l'Anglin, prévôt de Poitiers ; petit-fils de Simon Ier de Lezay dit le Brun (v. 1100-v. 1181) et arrière-petit-fils d'Hugues VII de Lusignan (v. 1060-v. 1148) et de Sarrasine de Lezay (v. 1085-av. 1144). Marié à Amélie de Poquières (av. 1191-ap. 1237).
  163. ↑ chartularium monasterii Fontis-Ebraldi, in diœcesi Pictaviensi ; quod Rogerius de Gaignieres partim ex chartis, partim ex magno ejusdem abbatiæ chartulario describi curavit (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle pour Roger de Gaignières), Paris, BnF, coll. « Latin / 5480-1 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 224.
  164. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. III (« Seigneurs de Lezay / Guillaume II de Lezay / sceau [1230] »), p. 305.
  165. ↑ Fils de Joscelin Ier Lezay (av. 1166-av. 1220), seigneur de Lezay et de Monthoiron, et d'Aénor de Monthoiron (av. 1175-ap. 1203) ; neveu du précédent.
  166. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux. Inventaire des sceaux dessinés », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 51 : 1261, fo 17.
  167. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 51 : 1261, fo 87 vo–88 ro.
  168. ↑ Fils de Joscelin II de Lezay (av. 1220-ap. 1261), seigneur de Monthoiron et de l'Isle-Jourdain ; neveu et héritier de Simon III de Lezay (av. 1188-ap. 1226), seigneur de Lezay.
  169. ↑ chartularium monasterii Nobiliacensis, ordinis sancti Benedicti, in diœcesi Pictaviensi ; quod confecit idem Rogerius de Gaignieres ex chartis ad idem monasterium pertinentibus, quas potuit comperire et describere : præmittitur catalogus Abbatum monasterii Nobiliacensis (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle, par Roger de Gaignières, d'après original), Paris, BnF, coll. « Latin / 5450 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 115.
  170. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 395, p. 215 & pl. LVI.
  171. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. III (« Seigneurs de Lezay / Simon IV de Lezay / sceau [1261] »), p. 306-307.
  172. ↑ Fils de Joscelin II de Lezay (av. 1220-ap. 1261), seigneur de Monthoiron et de l'Isle-Jourdain ; frère du précédent.
  173. ↑ chartularium monasterii Nobiliacensis, ordinis sancti Benedicti, in diœcesi Pictaviensi ; quod confecit idem Rogerius de Gaignieres ex chartis ad idem monasterium pertinentibus, quas potuit comperire et describere : præmittitur catalogus Abbatum monasterii Nobiliacensis (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle, par Roger de Gaignières, d'après original), Paris, BnF, coll. « Latin / 5450 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 116.
  174. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 396, p. 215 & pl. LVI
  175. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. III (« Seigneurs de Lezay / Joscelin III de Lezay / sceau [1261] »), p. 305-306.
  176. ↑ Fils supposé de Guillaume III de Lezay (av. 1209-ap. 1271), seigneur d'Angles-sur-l'Anglin, puis de Villefagnan et de Lussac-les-Eglises, et d'Agathe de la Trémoille (av. 1236-ap. 1271) ; petit-fils supposé d'Hugues Ier de Lezay (av. 1166-ap. 1224) et cousin supposé issu de germain des précédents.
  177. ↑ Recueil de pièces, la plupart en copies ou en extraits, avec des dessins de sceaux et de tombeaux, pour servir à l'histoire des archevêques et des évêques de France, par Roger de Gaignières (manuscrit latin), Poitiers, coll. « Latin / 17041 », xviie siècle (lire en ligne), fo 21.
  178. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. III (« Seigneurs de Lezay / Amiel de Lezay / sceau [1320] »), p. 308.
  179. ↑ Inventaire des sceaux de la collection Clairambault à la Bibliothèque nationale (éd. Germain Demay), t. I, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), no 5220  : Lezay (Emayl de), Chevalier, p. 548.
  180. ↑ Fils cadet supposé de Simon IV de Lezay (av. 1241-ap. 1261), seigneur de Lezay.
  181. ↑ Inventaire des sceaux de la collection Clairambault à la Bibliothèque nationale (éd. Germain Demay), t. I, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), no 5221  : Lezay (Hugues de), Chevalier, capitaine de la Rochelle, p. 549.
  182. ↑ Fils de Simon V de Lezay (ap. 1261-1299), seigneur de Lezay et de [N] de Vivonne (av. 1273-av. 1299) ; petit-fils supposé de Simon IV de Lezay (av. 1241-ap. 1261), seigneur de Lezay et neveu du précédent. Sans postérité.
  183. ↑ Inventaire des sceaux de la collection Clairambault à la Bibliothèque nationale (éd. Germain Demay), t. I, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), no 5222 : Lezay (Simon de), Ecuyer, p. 549.
  184. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 402, p. 168.
  185. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Simon de Lezay - sceau - 1345/1362 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  186. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 10 (« Le sous-lignage de Vouvant »), p. 169.
  187. ↑ Fils d'Hugues VIII de Lusignan, seigneur de Lusignan, et de Bourgogne de Rancon (av. 1112-ap. 1169), dame de Vouvant et de Civray. Marié à Humberge de Limoges (v. 1160-av. 1195), puis en secondes noces à Eustachie Chabot (av. 1184-av. 1215).
  188. ↑ chartularium monasterii Fontis-Ebraldi, in diœcesi Pictaviensi ; quod Rogerius de Gaignieres partim ex chartis, partim ex magno ejusdem abbatiæ chartulario describi curavit (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle pour Roger de Gaignières), Paris, BnF, coll. « Latin / 5480-1 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 140.
  189. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècle) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. V (« Seigneurs de Vouvant / Geoffroy Ier de Lusignan / sceau [1215] »), p. 310-311.
  190. ↑ Fils de Geoffroy Ier de Lusignan (av. 1150-1216) et d'Eustachie Chabot (av. 1184-av. 1215). Marié à Clémence de Châtellerault (av. 1204-1239), vicomtesse de Châtellerault, et en secondes noces à Aude (av. 1230-ap. 1247).
  191. ↑ Recueil de documents historiques, pour la plupart relatifs au Poitou et aux provinces voisines, réunis et copiés par Jean Besly (XIIe – XVIIe siècle), t. II (manuscrit latin, copie du XVIIe siècle), Paris, BnF, coll. « Dupuy / 805 », xviie siècle, fo 75 (lire en ligne).
  192. ↑ Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), no 9 quater, p. 75 & pl. III.
    Sceau attribué à tort à Geoffroy Ier de Lusignan, seigneur de Jarnac (v. 1223-1274), fils d'Hugues X de Lusignan et d'Isabelle Taillefer.
  193. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 2636 bis : Lusignan (Geoffroi de), Saintonge (1225) / revers, p. 644.
  194. ↑ Benjamin Fillon et Octave de Rochebrune, Poitou et Vendée : études historiques et artistiques, t. I, Niort, Clouzot, (lire en ligne), XV, p. 29.
  195. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 437, p. 222 & pl. XV.
  196. ↑ Matteo Ferrari, ARMMA : ARmorial Monumental du Moyen-Age, « Châtellerault, commanderie d’Auzon : Armoirie Lusignan (brisure) (armoirie 6) », sur armma.saprat.fr, École pratique des hautes études.
  197. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. V (« Seigneurs de Vouvant / Geoffroy II de Lusignan / sceau [1225-1246] »), p. 311-313.
  198. ↑ Fils de Geoffroy Ier de Lusignan (av. 1150-1216) et d'Eustachie Chabot (av. 1184-av. 1215) ; frère cadet du précédent. Marié à Olive (av. 1205-ap. 1217).
  199. 1 2 chartularium monasterii Fontis-Ebraldi, in diœcesi Pictaviensi ; quod Rogerius de Gaignieres partim ex chartis, partim ex magno ejusdem abbatiæ chartulario describi curavit (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle pour Roger de Gaignières), Paris, BnF, coll. « Latin / 5480-1 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 141.
  200. 1 2 Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 438, p. 223 & pl. LVII.
  201. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. V (« Seigneurs de Vouvant / Aimery de Lusignan / sceau [1217] »), p. 313-314.
  202. ↑ Fille de Guillaume de Valence (v. 1200-1230), seigneur de Mouchamps, Soubise, et de Marquise de Mauléon (av. 1202-ap. 1230) ; petite-fille de Geoffroy Ier de Lusignan (av. 1150-1216) et d'Eustachie Chabot (av. 1184-av. 1215) ; nièce des précédents. Mariée à Hugues II Larchevêque (v. 1225-1271), seigneur de Parthenay.
  203. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. II, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 3174 bis : Parthenay (Valentine de), Femme du précédent (1270) / contre-sceau, p. 21.
  204. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 538 bis, p. 237 & pl. XIX.
  205. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. V (« Seigneurs de Vouvant / Valence de Lusignan / sceau [1270] »), p. 314-316.
  206. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Valence de Lusignan - contre-sceau - 1270 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, CNRS / IRHT.
  207. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 11 (« Le sous-lignage d'Eu »), p. 170.
  208. ↑ Fils d'Hugues le Brun (av. 1124-v. 1169) et d'Aurengarde d'Exoudun (av. 1124-v. 1174). marié à Alix d'Eu (v. 1180-1245), comtesse d'Eu, baronne d'Hastings et de Tickhill.
  209. ↑ Calendar of charters and documents relating to the abbey of Robertsbridge, co. Sussex, preserved at Penshurst among the Muniments of Lord de Lisle and Dudley (éd. Philipp Sidney), Londres, Spottiswoode, (lire en ligne), no 46 : R de Hyssoud, Earl of Ow, to the Abbey, p. 15.
  210. ↑ Inventaire des sceaux de la Normandie recueillis dans les dépôts d'archives, musées et collections particulières des départements de la Seine Inférieure, du Calvados, de l'Eure, de la Manche et de l'Orne avec une introduction sur la paléographie des sceaux (éd. Germain Demay), Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), no 36 : Raoul, Comte d'Eu - 1191, p. 6.
  211. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VI (« Comtes d'Eu / Raoul Ier d'Exoudun / sceau [1191] »), p. 317-318.
  212. ↑ Yves Airiau, « Compléments et corrections à la Sigillographie du Poitou », dans Revue française d'héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie (no 4), (lire en ligne [PDF]), no 302 bis : Eu (Raoul Ier de Lusignan, comte d') v. 1191, p. 5.
  213. ↑ Yves Airiau, « Compléments et corrections à la Sigillographie du Poitou », dans Revue française d'héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie (no 4), (lire en ligne [PDF]), no 302 bis : Raoul Ier de Lusignan. v. 1191, p. 13.
  214. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Raoul Ier de Lusignan - sceau - 1191 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  215. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VI (« Comtes d'Eu / Raoul Ier d'Exoudun / sceau [1191-1201] »), p. 318-319.
  216. ↑ Yves Airiau, « Compléments et corrections à la Sigillographie du Poitou », dans Revue française d'héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie (no 4), (lire en ligne [PDF]), no 302 ter : Eu (Raoul Ier de Lusignan, comte d') ap. 1191, p. 5.
  217. ↑ Yves Airiau, « Compléments et corrections à la Sigillographie du Poitou », dans Revue française d'héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie (no 4), (lire en ligne [PDF]), no 302 ter : Raoul Ier de Lusignan. ap. 1191, p. 13.
  218. ↑ Fille d'Henri II (♰ 1190/91), comte d'Eu, baron d'Hastings et de Mathilde de Warenne (♰ av. 1228). mariée à Raoul Ier d'Exoudun (v. 1169-1219), seigneur d'Exoudun.
  219. ↑ chartularium monasterii Fontis-Ebraldi, in diœcesi Pictaviensi ; quod Rogerius de Gaignieres partim ex chartis, partim ex magno ejusdem abbatiæ chartulario describi curavit (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle pour Roger de Gaignières), Paris, BnF, coll. « Latin / 5480-1 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 260.
  220. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 919 bis : Alix, Comtesse d'Eu, sœur de Raoul Ier et femme de Raoul II (1219) / revers, p. 412.
  221. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 303, p. 203 & pl. LVI.
  222. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VI (« Comtes d'Eu / Alix d'Eu / sceau [1219-1229] »), p. 319-320.
  223. ↑ Maïté Billoré, « Usages pratiques et symboliques du sceau dans l’aristocratie anglo-normande (XIIe – XIIIe siècles) », dans Christophe Maneuvrier, Jean-Luc Chassel et Clément Blanc-Riehl, Apposer sa marque : Le sceau et son usage autour de l’espace anglo-normand (Actes du colloque international, Centre culturel international de Cerisy-la-Salle, 4-8 juin 2013), Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie - Éditions du Léopard d’Or, (lire en ligne [PDF]), p. 171, fig. 16 : Alix, comtesse d’Eu, sceau et contre-sceau, empreinte originale (février 1221).
  224. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Alix d'Eu - sceau revers - 1219 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  225. ↑ Fils des précédents. Marié à Jeanne de Bourgogne (v. 1205-v.1222), puis en secondes noces à de Yolande de Dreux (1216-1239), et en troisièmes noces à Philippa de Dammartin (av. 1227- ap. 1278).
  226. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 920 bis : Raoul d'Issoudun, Fils du comte d'Eu (1230) / revers, p. 412.
    remplacer "sept pendants" par "six pendants".
  227. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 305, p. 204 & pl. X.
  228. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VI (« Comtes d'Eu / Raoul II d'Exoudun / sceau [1230] »), p. 321-322.
  229. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Raoul II d'Exoudun - sceau revers - 1230 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  230. ↑ Fille de Simon de Dammartin (v. 1180-1239), comte d'Aumale, et de Marie de Ponthieu (av. 1199-1250) comtesse de Ponthieu. Mariée à Raoul II d'Exoudun (v. 1207-1246), seigneur d'Exoudun, comte d'Eu.
  231. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 921 bis : Philippette, Comtesse d'Eu, troisième femme du comte Raoul III (1246) / contre-sceau, p. 412.
  232. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Philippa de Dammartin - contre-sceau - 1246 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  233. ↑ Fille de Raoul II d'Exoudun (v. 1207-1246), seigneur d'Exoudun, comte d'Eu, et de Yolande de Dreux (1216-1239). Mariée à Alphonse de Brienne (v. 1227-1270), seigneur de Chizé, grand chambrier de France.
  234. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 923 bis : Marie d'Issoudun, Comtesse d'Eu, fille de Raoul III, femme du précédent (1256) / contre-sceau, p. 413.
  235. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 309, p. 205 & pl. X.
  236. ↑ Marie-Adélaïde Nielen, « Du comté de Champagne aux royaumes d’Orient : sceaux et armoiries des comtes de Brienne », dans Damien Coulon, Catherine Otten-Froux, Paule Pagès et Dominique Valérian, Chemins d'outre-mer : Études sur la Méditerranée médiévale offertes à Michel Balard, Paris, Publications de la Sorbonne (no 20), (lire en ligne), Le service du Prince, § 31.
  237. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VI (« Comtes d'Eu / Marie d'Exoudun / sceau [1256] »), p. 322-324.
  238. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Marie d'Exoudun - contre-sceau - 1256 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  239. ↑ Fils de Jean de Brienne (v. 1170/75-1237), roi de Jérusalem, empereur latin de Constantinople, et de Bérengère de León (v. 1204-1237). Marié à Marie d'Exoudun (v. 1232-1260), dame de Chizé, Exoudun, Civray, Melle, Benet, la Mothe, Villeneuve et comtesse d'Eu.
  240. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 922 bis : Alfonse, Comte d'Eu (1251) / contre-sceau, p. 412.
  241. ↑ Marie-Adélaïde Nielen, « Du comté de Champagne aux royaumes d’Orient : sceaux et armoiries des comtes de Brienne », dans Damien Coulon, Catherine Otten-Froux, Paule Pagès et Dominique Valérian, Chemins d'outre-mer : Études d'histoire sur la Méditerranée médiévale offertes à Michel Balard, Paris, Publications de la Sorbonne, coll. « Byzantina Sorbonensia » (no 20), (lire en ligne), Le service du Prince, § 30-31.
  242. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Alphonse de Brienne - contre-sceau », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  243. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux. Inventaire des sceaux dessinés », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 8 : 1269, fo 5.
  244. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 8 : 1269, fo 80.
  245. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux. Inventaire des sceaux dessinés », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 50 : 1270, fo 16.
  246. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 » (no 538-1), xviiie siècle (lire en ligne), no 50 : 1270, fo 87.
  247. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Alphonse de Brienne - contre-sceau », sur sigilla.irht.cnrs.fr, CNRS / IRHT.
  248. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 22 (« Le sous-lignage de Jarnac »), p. 181.
  249. ↑ Fils d'Hugues X de Lusignan (v. 1182-1249), seigneur de Lusignan, Château-Larcher, comte de la Marche, et d'Isabelle Taillefer (v. 1188/1192-1246), reine consort d'Angleterre, comtesse d'Angoulême. 1. [av. 1246] Époux d'Almodis de Sainte-Hermine (v. 1230-ap. 1248), dame de Sainte-Hermine. 2. [1259] Époux de Jeanne de Châtellerault (av. 1243-1315).
  250. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 140 : Lusignan (Geoffroi Ier de), 1246 / Revers, p. 59.
  251. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 838 bis : Geoffroi de Lusignan, Frère du comte Hugues XI (1246) / revers, p. 398.
  252. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 441, p. 223 & pl. XV.
  253. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VII (« Seigneurs de Jarnac / Geoffroy Ier de Lusignan / grand sceau [1246] »), p. 325-326.
  254. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Geoffroy Ier de Lusignan - sceau revers », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  255. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 839 : second sceau (1248), p. 398.
  256. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 141 : Le même, 1248, p. 60.
  257. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 442, p. 223 & pl. XV.
  258. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VII (« Seigneurs de Jarnac / Geoffroy Ier de Lusignan / grand sceau [1248] »), p. 326-328.
  259. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 2637 : Lusignan (Geoffroi de), Seigneur de Jarnac (1269), p. 644.
  260. ↑ (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. V, Londres, British Museum, (lire en ligne), Geoffroi de Lesignan, or Lusignan, Lord of Jarnac in Angoumois near Cognac : no 20,307. [A.D. 1268.], p. 771.
  261. ↑ (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. V, Londres, British Museum, (lire en ligne), Geoffroi de Lesignan, or Lusignan, Lord of Jarnac in Angoumois near Cognac : no 20,308. [A.D. 1269.], p. 771.
  262. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 443, p. 223 & pl. XV.
  263. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VII (« Seigneurs de Jarnac / Geoffroy Ier de Lusignan / sceau du secret [1258-1269] »), p. 328.
  264. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Geoffroy Ier de Lusignan - sceau du secret - 1258/1269 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  265. ↑ Yves Airiau, « Compléments et corrections à la Sigillographie du Poitou », dans Revue française d’héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie (no 4), (lire en ligne [PDF]), no 443 : Sceau de Geoffroy Ier et non de son fils., p. 7.
  266. ↑ Yves Airiau, « Compléments et corrections à la Sigillographie du Poitou », dans Revue française d’héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie (no 4), (lire en ligne [PDF]), no 443 : Geoffroy Ier de Lusignan. 1258, p. 15.
  267. ↑ Fille d'Aimeri II (v. 1170-1242), vicomte de Châtellerault, et d'Agathe de Dammartin (v. 1215-1268). 1. Seconde épouse de Geoffroy Ier de Lusignan (v. 1223-1274), seigneur de Jarnac, Châteauneuf, Château-Larcher, Bois-Pouvreau, Montignac, Luçon. 2. Seconde épouse de Jean II d'Harcourt dit le Preux (v. 1240-1302), seigneur d'Harcourt, maréchal de France.
  268. ↑ chartularium monasterii Nobiliacensis, ordinis sancti Benedicti, in diœcesi Pictaviensi ; quod confecit idem Rogerius de Gaignieres ex chartis ad idem monasterium pertinentibus, quas potuit comperire et describere : præmittitur catalogus Abbatum monasterii Nobiliacensis (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle, par Roger de Gaignières, d'après original), Paris, BnF, coll. « Latin / 5450 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 44.
  269. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux. Inventaire des sceaux dessinés », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 94, fo 29 ro.
  270. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 94, fo 94 ro.
  271. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 414, p. 217 & pl. LVII.
  272. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. I (« Seigneurs de Lusignan / Bourgogne de Rancon / sceau [1252-1162] »), p. 276-277.
  273. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Bourgogne de Rancon - sceau du secret », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  274. ↑ Yves Airiau, « Compléments et corrections à la Sigillographie du Poitou », dans Revue française d’héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie (no 4), (lire en ligne [PDF]), no 443 bis a : Lusignan (Jeanne de Châtellerault) femme de Geoffroy Ier de Lusignan, seigneur de Château-Larcher / Contre-sceau (av. 1280), p. 7.
  275. ↑ Clément de Vasselot de Régné, « Les mécanismes identitaires d’un groupe familial : sigillographie et héraldique des Lusignan en Occident (XIIe – XIVe siècles) », Revue française d’héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie, no 5,‎ , p. 16, fig. 20 : Sceau et contre-sceau armorié, attribués à Bourgogne de Rancon, appartenant en réalité à Jeanne de Châtellerault (lire en ligne [PDF]).
  276. ↑ Fils de Geoffroy Ier de Lusignan (v. 1223-1274), seigneur de Jarnac, Châteauneuf, Château-Larcher, Bois-Pouvreau, Montignac, Luçon, et de Jeanne de Châtellerault (av. 1243-1315), vicomtesse de Châtellerault. Époux de Pernelle de Sully (av. 1285-ap. 1339).
  277. ↑ Charles’s Roll (manuscrit, copie du XVe siècle d'après original perdu), Londres, Society of Antiquaries, coll. « MSS / 0517 », xve siècle (présentation en ligne), no 5 : Sir Geffrey Lisenian.
  278. 1 2 Rolls of arms of Edward I (1272-1307) (éd. Gerard J. Brault), Woodbridge, Boydell Press, (présentation en ligne), p. 259-261.
  279. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 27 (« v. 1285, Armorial Charles »), p. 401, fig. Society of Antiquaries, MS 517, no 5.
  280. ↑ Weston Styleman Walford et Charles Spencer Perceval, Three rolls of arms of the latter part of the thirteenth century (lire en ligne), no 5 : Sr Geffrey Lisenian, p. 27.
  281. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 27 (« v. 1285, Armorial Charles »), p. 401.
  282. ↑ Matteo Ferrari, ARMMA : ARmorial Monumental du Moyen-Âge, « Nanteuil-en-Vallée (abbaye Notre-Dame, « Hôtellerie ») : Armoirie Lusignan (Jarnac) (armoirie 12) », sur armma.saprat.fr, École pratique des hautes études.
  283. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 31 (« v. 1294-1295, Cycle héraldique de l'abbaye Notre-Dame de Nanteuil-en-Vallée »), p. 406-407, fig. « Grands greniers », premier étage (combles), salle occidentale, mur de refend est.
  284. ↑ Fils de Dreux III de Mello (av. 1252-1310), seigneur de Saint-Bris, et d'Eustachie de Lusignan (v. 1250-1270), dame de Sainte-Hermine, Prahecq, Brûlain et Luçon ; petit-fils de de Geoffroy Ier de Lusignan (v. 1223-1274) et d'Almodis de Sainte-Hermine (v. 1230-ap. 1248).
  285. ↑ Paul Adam Even, « Rôle d'armes de l'ost de Flandre : (Juin 1297) », dans Archivum heraldicum : internationales Bulletin, vol. 73, Lausanne, Schweizerische Heraldische Gesellschaft (no 1), (lire en ligne [PDF]), no 171 : Dreu de Mello, p. 6.
  286. ↑ Steen Clemmensen, « An armorial of the army of invasion of Flanders 2.06-9.10.1297 : (l’ost de Flandres alias Chifflet-Prinet) », no 193 : dreu de mello [PDF], sur www.armorial.dk, Farum, , p. 33.
  287. ↑ Dominique Biendiné, Armorial de l'Ost de Flandre : 2 juin-9 octobre 1297, Noir Phénix, (lire en ligne [PDF]), no 193 : Dreux IV de Mello, p. 70.
  288. ↑ L'armorial le Breton (éd. Emmanuel de Boos), Paris, Centre historique des archives nationales, , no 436 : Drues de Mello, p. 182.
  289. ↑ Auguste Coulon, Inventaire des sceaux de la Bourgogne recueillis dans les dépots d'archives, musées et collections particulières des Départements de la Côte-d'Or, de Saône-et-Loire et de l'Yonne, Paris, Ernest Leroux, (lire en ligne), no 368 & no 368 bis : Dreux de Mello, p. 66.
  290. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Dreux VI de Mello - grand sceau - 1307/1311 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  291. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Dreux VI de Mello - contre-sceau - 1307/1311 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  292. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 21 (« Le sous-lignage de Valence »), p. 180.
  293. ↑ Fils d'Hugues X de Lusignan (v. 1182-1249), seigneur de Lusignan, comte de la Marche, et d'Isabelle Taillefer (v. 1188/1192-1246), comtesse d'Angoulême, reine consort d'Angleterre. [1247-1296] Époux de Jeanne de Montchenu (av. 1234- av. ), dame de Wexford, comtesse de Pembroke ; petite-fille de Guillaume le Maréchal.
  294. ↑ Matthieu Paris, Chronica majora II : chronique armoriée (manuscrit latin, français), Cambridge, Corpus Christi College, coll. « manuscrit » (no 016II), xiiie siècle (lire en ligne), fo 216 vo.
  295. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 8 (« 1250-1253, Chronica Majora »), p. 371.
    Armes peintes de Guillaume de Valence, seigneur de Pembroke à l'occasion de son adoubement en 1247.
  296. ↑ (en) Arthur Charles Fox-Davies, A complete guide to heraldry, Londres, (lire en ligne), no 120 : Arms of William de Valence, Earl of Pembroke (d. 1296), p. 121.
  297. ↑ Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), Le contre-sceau, no 10 bis, p. 75.
  298. ↑ Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), fig. 10 bis, pl. III.
  299. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 840 bis : Guillaume de Valence, Fils du comte de la Marche, Hugues X (1248) / revers, p. 398.
  300. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 232 bis : Valence (Guy de), seigneur de Montignac, 1248 / Contre-Sceau, p. 95.
  301. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 430, p. 221 & pl. LVII.
  302. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII (« Comtes de Pembroke / Guillaume Ier de Valence / sceau [1248] »), p. 329-330.
  303. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guillaume Ier de Valence - sceau revers - 1248 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  304. ↑ Eight Thirteenth Century Rolls of Arms in French and Anglo-Norman blazon (éd. Gerard Joseph Brault), Londres, Pennsylvania State University Press, , p. 35.
  305. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 11 (« v. 1253. Armorial Glover »), p. 374.
    L'armorial Glover est la plus ancienne attestation du changement d'armes adoptées par Guillaume Ier de Valence qui abandonne le lambel chargé de trois léopards pour une orle de merlettes.
  306. ↑ (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. III, Londres, British Museum, (lire en ligne), Guilerme de Valentia, al. William de Valence, Lord of Pembroke, no 14088 : [A.D. 1266], p. 612.
  307. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII (« Comtes de Pembroke / Guillaume Ier de Valence / sceau [1266] »), p. 330-331.
  308. ↑ (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. III, Londres, British Museum, (lire en ligne), William de Valance, Lord of Pembroke, no 14090 : [A.D. 1267], p. 612.
  309. ↑ (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. III, Londres, British Museum, (lire en ligne), William de Valance, Lord of Pembroke, no 14091 : [A.D. 1268-9], p. 613.
  310. ↑ (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. III, Londres, British Museum, (lire en ligne), William de Valance, Lord of Pembroke, no 14092 : [A.D. 1277], p. 613.
  311. ↑ (en) Linda E. Mitchell, Joan de Valence, The Life and Influence of a Thirteenth-century noblewoman, Basingstroke, Palgrave Macmillan, (présentation en ligne), fig. 1 : Seals of William de Valence and Joan de Valence, ca 1278. Magdelen College, Oxford Stainswick Ms 75.
  312. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII (« Comtes de Pembroke / Guillaume Ier de Valence / sceau [1267-1296] »), p. 331-332.
  313. ↑ James Planché, The Pursuivant of Arms ; or, Heraldry founded upon facts, Londres, Robert Hardwicke, (lire en ligne), fig. Arms of Valence, Westminster Abbey, p. 58.
  314. ↑ Charles’s Roll (manuscrit, copie du XVe siècle, d'après original perdu), Londres, Society of Antiquaries (no MSS/0517), xve siècle (présentation en ligne), no 25 : Counte de Penbrok.
  315. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 27 (« v. 1285, Armorial Charles »), no 25 : Counte de Penbrok, p. 401.
  316. ↑ Fille de Garin de Montchensu (v. 1195-1255), seigneur de Swanscombe, et de Jeanne le Maréchal (v. 1210-1234) ; petite-fille de Guillaume le Maréchal (v. 1245-1296). Épouse de Guillaume Ier de Valence (v. 1227-), seigneur de Montignac, Bellac, Rancon, Champagnac.
  317. ↑ (en) Linda E. Mitchell, Joan de Valence, The Life and Influence of a Thirteenth-century noblewoman, Basingstroke, Palgrave Macmillan, (présentation en ligne), fig. 2 : Observe of seal of Joan de Valence, ca. 1278. Magdalen College, Oxford Stainswick Ms 75.
  318. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII (« Comtes de Pembroke / Jeanne de Montchenu / sceau [1277-1278] »), p. 332-334, fig. 2 : Oxford, Magdalen College, MS. Stainswicke 75.
  319. ↑ (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. III, Londres, British Museum, (lire en ligne), Johanna de Valence, no 14079-14086 : [A.D. 1301.]-[A.D. 1302.], p. 611-612.
  320. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII (« Comtes de Pembroke / Jeanne de Montchenu / sceau secret [1301] »), p. 334, fig. 1 : BL, Add. Ch. 20413.
  321. ↑ Second fils de Guillaume Ier de Valence (v. 1227-1296) et de Jeanne de Montchenu (av. 1234-1307).
  322. ↑ Auguste-François Lièvre, Exploration archéologique du département de la Charente, vol. I : canton de Saint-Amand-de-Boixe, Mansle et Aigre, Angoulême, Goumard, (lire en ligne), no 1 : Guillaume de Valence le jeune (1280), p. 126 & pl. Montignac.
  323. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 233 : Valence (Guillaume de), seigneur de Montignac et de Rancon, 1280, p. 96.
  324. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 431, p. 221 & pl. LVII.
  325. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII (« Comtes de Pembroke / Guillaume II de Valence / sceau [1280] »), p. 335.
  326. ↑ Troisième fils de Guillaume Ier de Valence (v. 1227-1296) et de Jeanne de Montchenu (av. 1234-1307) ; frère cadet du précédent. 1. Époux de Béatrix de Clermont-Nesle (av. 1284-av. ). 2. Époux de Marie de Châtillon-Saint-Pol.
  327. ↑ Armorial Le Breton (parchemin, original), Paris, Archives nationales, coll. « Musée des Archives nationales / AE/I/25/6 », xiiie – xve siècle (lire en ligne), Le viconte de Chastiaudun, fo 43, fig. 13.
  328. ↑ L'armorial le Breton (éd. Emmanuel de Boos), Paris, Centre historique des archives nationales, , no 648  : Le viconte de Chastiaudun, p. 25.
  329. 1 2 3 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 29 (« v. 1292, Armorial Le Breton »), p. 403, fig. Page 43, numérisation ARCHIM.
  330. ↑ Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), fig. 21, pl. VI.
  331. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. II, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 3810 : Valence (Adémar de), Dauphiné (1298), p. 104.
    Remplacer "sept merlettes" par "neuf merlettes".
  332. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 235 : Le même, 1298, p. 97.
    Remplacer "sept merlettes" par "neuf merlettes".
  333. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 434, p. 222 & pl. XIV.
  334. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII (« Comtes de Pembroke / Aymar de Valence / sceau [1296-1298] »), p. 336.
  335. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Adémar de Valence - sceau - 1298 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  336. ↑ Auguste-François Lièvre, Exploration archéologique du département de la Charente, vol. I : canton de Saint-Amand-de-Boixe, Mansle et Aigre, Angoulême, Goumard, (lire en ligne), no 2 : Adémar de Valence (1299), p. 126 & pl. Montignac.
  337. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 234  : Valence (Aymard ou Adhémard), seigneur de Montignac, 1286-1299, p. 96.
  338. ↑ (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. III, Londres, British Museum, (lire en ligne), Adomar de Valencia : no 14,076 [A.D. 1301.], p. 610-611.
  339. ↑ (en) Some feudal lords and their seals 1301 (éd. Howard de Walden), Londres, The De Walden library, (lire en ligne), Aymer de Valence, Earl of Pembroke, p. 22.
  340. ↑ Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), no 22, p. 80 bis & pl. VI.
  341. ↑ Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), no 23, p. 80 bis & pl. VI.
  342. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. III, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 10184 bis : Pembroke (Aymar de Valence, comte de) (1308) / revers, p. 293.
  343. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. III, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 10185 : second sceau (1308), p. 293.
  344. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 236 : Le même 1308, p. 97.
  345. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 236 bis : Le même / Revers, p. 97.
  346. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 237 : Le même, p. 98.
  347. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 435, p. 222 & pl. XV.
  348. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII (« Comtes de Pembroke / Aymar de Valence / grand sceau [1308] »), p. 337-338.
  349. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Aymar de Valence - sceau revers - 1308 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  350. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Aymar de Valence - sceau revers - 1308 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  351. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 436, p. 222 & pl. XIV.
  352. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII (« Comtes de Pembroke / Aymar de Valence / petit sceau [1309-1313] »), p. 338-339.
  353. ↑ Fille de Raoul II de Clermont-Nesle (v. 1245-), seigneur de Nesle, chambellan de France, connétable de France, et de Alix de Dreux-Beu (v. 1255-), vicomtesse de Châteaudun. Mariée à Aymar de Valence (v. 1271-), seigneur de Montignac, Bellac, Rancon, Champagnac, Neuvicq, Wexford, comte de Pembroke.
  354. ↑ (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. III, Londres, British Museum, (lire en ligne), Beatrice, no 14078 : [A.D. 1312.], p. 611.
  355. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. VIII (« Comtes de Pembroke / Béatrix de Clermont / sceau [1312] »), p. 339.
  356. ↑ Emmanuel Rousseau, Sceaux médiévaux d'Eure-et-Loir : catalogue méthodique de la collection de sceaux détachés des Archives départementales d'Eure-et-Loir, Chartres, Archives départementales d'Eure-et-Loir, (présentation en ligne), no 9.
  357. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Béatrice de Clermont-Nesle - sceau », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  358. ↑ Fille de Guy IV de Châtillon (ap. 1254-1317), comte de Saint-Pol, et de Marie de Bretagne (1268-1339).
  359. ↑ Westminster Abbey, « William and Aymer de Valence : Soldier and Philanthropist », fig. Mary de St Pol memorial, sur westminster-abbey.org.
  360. ↑ Fils de Jean III de Hastings (-) et Juliana Leybourne (1303-) ; petit-fils d'Isabelle de Valence (v. 1263-).
  361. ↑ (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. II, Londres, British Museum, (lire en ligne), Laurentius de Hastyngs, Earl of Pembroke, Lord of Weysford and of Bergavenny, no 6098 : [A.D. 1340], p. 304.
  362. ↑ (en) Catalogue of seals in the department of manuscripts in the British Museum (éd. Walter de Gray Birch), vol. III, Londres, British Museum, (lire en ligne), Laurence Hastings, Earl of Pembroke, no 10537 : [A.D. 1345.], p. 75.
  363. ↑ (en) Arthur Charles Fox-Davies, A complete guide to heraldry, Londres, (lire en ligne), p. 121, fig. 121 : Arms of Laurence de Hastings, Earl of Pembroke (d. 1348).
  364. ↑ Fils de Laurent Hastings et d'Agnès_Mortimer (v. 1317-1368). Epoux de Marguerite d'Angleterre puis d'Anne de Masny.
  365. ↑ Armorial de Gelre (éd. Claes Heynenzoon) (manuscrit), xive – xve siècle (lire en ligne), fo 57 ro, fig. 2.
  366. ↑ « L'armorial du héraut Gueldre », dans Œuvres de Froissart : publiées avec les variantes des divers manuscrits (éd. Joseph Kervyn de Lettenhove), t. 23 : Chroniques, Osnabrück, Biblio Verlag, (lire en ligne), Angleterre, no 235, pl. 43.
  367. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 20 (« Les enfants d'Hugues X et d'Isabelle d'Angoulême (1221-1296) »), p. 179.
  368. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 837 bis : Gui de Lusignan, Fils du comte Hugues XI (1246) / contre-sceau, p. 398.
    Remplacer "Fils du comte Hugues XI" par "Frère du comte Hugues XI".
  369. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 138 bis : Lusignan (Gui de), 1246 / Contre-Sceau, p. 58.
  370. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. IX (« Cadets sans postérité / Guy de Lusignan / sceau [1246] »), p. 340-341.
  371. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guy de Lusignan - sceau du secret - 1246 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  372. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 2638 bis : Lusignan (Gui de), Seigneur de Cognac (1258) / contre-sceau, p. 644.
  373. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 139 bis : Le même, seigneur de Cognac, 1258 / Contre-Sceau, p. 59.
  374. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 440, p. 223 & pl. XV.
  375. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. IX (« Cadets sans postérité / Guy de Lusignan / sceau [1248-1281] »), p. 341-343.
  376. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guy de Lusignan - sceau du secret - 1258 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  377. ↑ Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), no 14 bis, p. 76 & pl. IV.
  378. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 2639 bis : Lusignan (Gui de), Seigneur de Cognac et de Merpins (1287) / contre-sceau, p. 644-645.
  379. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 446 a.
  380. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guy de Lusignan - sceau du secret - 1287 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  381. ↑ Armorial Le Breton (parchemin, original), Paris, Archives nationales, coll. « Musée des Archives nationales / AE/I/25/6 », xiiie – xve siècle (lire en ligne), Lusignan, fo 43, fig. 9.
  382. ↑ L'armorial le Breton (éd. Emmanuel de Boos), Paris, Centre historique des archives nationales, (lire en ligne [PDF]), no 644 : Lusignan, p. 204.
  383. ↑ Épouse de Guillaume II de Chauvigny (1224-1271), seigneur de Châteauroux.
  384. ↑ René Gandilhon, Inventaire des sceaux du Berry antérieurs à 1515, précédé d’une Étude de sigillographie et de diplomatique, Bourges, (présentation en ligne), no 118 bis.
  385. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Agathe de Lusignan - contre-sceau », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  386. ↑ Épouse de Maurice IV de Craon (av. 1226-1250), seigneur de Craon et de Sablé, sénéchal d'Anjou.
  387. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 297 bis : Isabelle de Craon, Sénéchale d'Anjou (1261-1299) / contre-sceau, p. 309.
  388. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 142 : Lusignan (Isabelle de), 1261-1299 / Contre-Sceau, p. 60.
  389. ↑ Bertrand de Broussillon, La Maison de Craon 1050-1480 : Etude historique accompagnée du Cartulaire de Craon, t. I : 1050-1373, Paris, Alphonse Picard, (lire en ligne), chap. XI (« Maurice IV »), p. 177-178, fig. 66 : contre-sceau d'Isabelle de la Marche, 1250.
  390. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Isabelle de Craon - contre-sceau », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  391. ↑ Jacques Bruneau de Tartifume, Angers, contenant ce qui est remarquable en tout ce qui estoit anciennement dict la ville d'Angers (manuscrit, original), Angers, BM, coll. « Rés / Ms. 995 », (lire en ligne), no 4, fo 395.
  392. ↑ Bertrand de Broussillon, La Maison de Craon 1050-1480 : Etude historique accompagnée du Cartulaire de Craon, t. I : 1050-1373, Paris, Alphonse Picard, (lire en ligne), p. 178-179, fig. 67 : Blason de la vitre et de la voûte des Cordeliers d'Angers.
  393. ↑ Bertrand de Broussillon, La Maison de Craon 1050-1480 : Etude historique accompagnée du Cartulaire de Craon, t. I : 1050-1373, Paris, Alphonse Picard, (lire en ligne), p. 245, fig. 103 : Blasons de la vitre et de la voûte de la Chapelle Saint-Jean.
  394. 1 2 Fabrice Lachaud, Le lignage en question : Femmes, alliances et filiations chez les Craon, Bordeaux, Ausonius, , p. 231 & 239.
  395. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 36 (« 1299 (après), Vitraux et voûtes armoriés »), p. 412.
  396. ↑ Jacques Bruneau de Tartifume, Angers, contenant ce qui est remarquable en tout ce qui estoit anciennement dict la ville d'Angers (manuscrit, original), Angers, BM, coll. « Rés / Ms. 995 », (lire en ligne), fo 394.
  397. ↑ Bertrand de Broussillon, La Maison de Craon 1050-1480 : Etude historique accompagnée du Cartulaire de Craon, t. I : 1050-1373, Paris, Alphonse Picard, (lire en ligne), p. 178-179, fig. 68 : Blason de la vitre et de la voûte des Cordeliers d'Angers.
  398. ↑ Bertrand de Broussillon, La Maison de Craon 1050-1480 : Etude historique accompagnée du Cartulaire de Craon, t. I : 1050-1373, Paris, Alphonse Picard, (lire en ligne), p. 245, fig. 104 : Blasons de la vitre et de la voûte de la Chapelle Saint-Jean.
  399. ↑ 1. Épouse de Raymond VII (1197-1249), comte de Toulouse. 2. Épouse d'Aimery IX (av. 1239-1250), vicomte de Thouars. 3. Épouse de Geoffroy VI (av. 1248-1284), seigneur de Châteaubriant.
  400. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 1091 bis : Marguerite de Lusignan, Femme d'Aimeri VIII (1267) / contre-sceau, p. 440.
    Remplacer "Femme d'Aimeri VIII" [de Thouars] par "Femme d'Aimery IX".
  401. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 143 : Lusignan (Marguerite de), 1267 / Contre-Sceau, p. 61.
  402. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Marguerite de Lusignan - sceau du secret - 1267 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  403. ↑ James Planché, The Pursuivant of Arms ; or, Heraldry founded upon facts, Londres, Robert Hardwicke, (lire en ligne), fig. Arms of Aymer B. of Winchester, p. 45.
  404. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 14 (« 1260 (après), Tombe du cœur d'Aymar de Lusignan, évêque de Winchester »), p. 379.
  405. ↑ Épouse de Jean Ier de Warenne (1231-), comte de Surrey (1247-1256).
  406. ↑ Robert Matagne, « Un miroir aux armes d'Angleterre et de Lusignan », Archivum Heraldicum, Lausanne, Société héraldique suisse, vol. LXXIV, no 1,‎ , p. 18-22 (lire en ligne).
  407. ↑ François Eygun, « Bibliographie », dans Bulletin de la Société des Antiquaires de l'Ouest et des Musées de Poitiers, t. IV, Poitiers, Société des antiquaires de l'Ouest, (lire en ligne), p. 157.
  408. ↑ The Met Collection, « Mirror Back », Workshop of Louis Marcy (Luigi Parmeggiani), sur metmuseum.org.
  409. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 6 (« v. 1242-1249, Valve du miroir Lusignan »), p. 368-369.
  410. ↑ Fils naturel d'Hugues X de Lusignan, seigneur de Lusignan,comte de la Marche, et d'une inconnue ; né avant le mariage de son père avec Isabelle d'Angoulême en 1220.
  411. ↑ Matteo Ferrari, ARMMA : ARmorial Monumental du Moyen-Age, « Lavausseau, pierre tombale : Armoirie Lusignan ? (armoirie 1) », sur armma.saprat.fr, École pratique des hautes études.
  412. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 5 (« 1243 (après), Pierre tombale armoiriée »), p. 366-367.
  413. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 11 : Tableau de filiation général de la famille de Lusignan.
  414. ↑ 1. Épouse de Geoffroy VI de Rancon (av. 1241-1263), seigneur de Taillebourg et de Marcillac. 2. Épouse de Maurice III de Montaigu (av. 1225-1274), seigneur de Belleville.
  415. 1 2 3 chartularium monasterii Fontis-Ebraldi, in diœcesi Pictaviensi ; quod Rogerius de Gaignieres partim ex chartis, partim ex magno ejusdem abbatiæ chartulario describi curavit (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle pour Roger de Gaignières), Paris, BnF, coll. « Latin / 5480-1 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 119.
  416. 1 2 3 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. X (« Filles / Isabelle de Lusignan / sceau [1303] »), p. 347-348.
  417. 1 2 SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Isabelle de Lusignan - sceau - Dame de Belleville - 1303 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  418. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 118.
  419. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 118 a.
  420. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Isabelle de Lusignan - sceau du secret - 1303 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  421. ↑ chartularium monasterii Fontis-Ebraldi, in diœcesi Pictaviensi ; quod Rogerius de Gaignieres partim ex chartis, partim ex magno ejusdem abbatiæ chartulario describi curavit (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle pour Roger de Gaignières), Paris, BnF, coll. « Latin / 5480-1 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 201.
  422. ↑ chartularium monasterii Nobiliacensis, ordinis sancti Benedicti, in diœcesi Pictaviensi ; quod confecit idem Rogerius de Gaignieres ex chartis ad idem monasterium pertinentibus, quas potuit comperire et describere : præmittitur catalogus Abbatum monasterii Nobiliacensis (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle, par Roger de Gaignières, d'après original), Paris, BnF, coll. « Latin / 5450 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 74.
  423. ↑ Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, Derache, (lire en ligne), no 15 bis, pl. IV.
  424. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 2641 bis : Lusignan (Gui de), Seigneur de Cognac (1309) / contre-sceau, p. 645.
    remplacer "Seigneur de Cognac" par "Seigneur de Couhé".
  425. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 146 bis : Lusignan (Guy de), seigneur de Peyrat, 1308-1309 / Contre-Sceau, p. 63.
  426. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 447 bis, p. 224 & pl. XVI.
  427. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan Xe – XIVe siècle : Structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. IX (« Cadets sans postérité / Guy de Lusignan / sceau [1280-1309] »), p. 344-346.
  428. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guy de Lusignan - Couhé - sceau du secret - 1301/1309 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  429. ↑ Armorial Le Breton (parchemin, original), Paris, Archives nationales, coll. « Musée des Archives nationales / AE/I/25/6 », xiiie – xve siècle (lire en ligne), Lusignan, fo 43, fig. 10 : Guis de la Marche.
  430. ↑ L'armorial le Breton (éd. Emmanuel de Boos), Paris, Centre historique des archives nationales, (lire en ligne [PDF]), no 645 : Guis de la Marche, p. 204.
  431. 1 2 3 Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, (lire en ligne), no 13 & 13 bis, p. 77.
  432. 1 2 Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, (lire en ligne), no 13, pl. IV.
  433. 1 2 Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 850 : Jeanne de la Marche, Sœur de Guyard, comte de la Marche (1309), p. 400.
  434. 1 2 Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 453, p. 226 & pl. XVI.
  435. 1 2 3 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. X (« Filles / Jeanne de Lusignan / sceau [1310] »), p. 348-350.
  436. 1 2 SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Jeanne de La Marche - sceau - 1309 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  437. ↑ Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris-Angoulême, (lire en ligne), no 13 bis, pl. IV.
  438. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 850 bis : Jeanne de la Marche, Sœur de Guyard, comte de la Marche (1309) / contre-sceau, p. 400.
  439. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Jeanne de La Marche - contre-sceau - 1309 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  440. ↑ 1. Épouse de Jean de Vescy (1244-1289). 2. Épouse d'Étienne II de Sancerre (ap.1259-1303/06), seigneur de Charenton, comte de Sancerre.
  441. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 454, p. 226 & pl. XVII.
  442. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. X (« Filles / Marie de Lusignan / sceau [1309-1312] »), p. 350-351.
  443. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 440 : Marie, Femme du précédent (1312), p. 332.
  444. ↑ René Gandilhon, Inventaire des sceaux du Berry antérieurs à 1515, précédé d’une Étude de sigillographie et de diplomatique, Bourges, (présentation en ligne), no 200.
  445. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Marie de la Marche - sceau - 1312 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  446. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 15 (« L'insertion des Lusignan dans le réseau aristocratique de l'Orient latin (années 1170-1180) »), p. 174.
  447. ↑ Fils d'Hugues VIII de Lusignan (v. 1097-ap. 1171), seigneur de Lusignan, et de Bourgogne de Rancon (av. 1112-ap. 1169), dame de Vouvant, de Civray. Marié à Sibylle de Jérusalem (v. 1160-), comtesse de Jaffa et d'Ascalon, reine de Jérusalem.
  448. ↑ Charles Gavard, Galeries historiques du palais de Versailles, vol. 1, t. VI : Armoiries de la salle des croisades, Paris, Imprimerie royale, (lire en ligne), no 46 : Guy de Lusignan, roi de Chypre, p. 141-142.
    Armoiries fictives selon les Salles des Croisades, château de Versailles.
  449. ↑ Marc Baronnet (photogr. Marc Baronnet), « 1192 Guy de Lusignan roi de Chypre 1204 Baudouin empereur » [jpg], sur commons.wikimedia.org, .
  450. ↑ Fils de Guy de Chypre (1275-1303), prince et connétable de Chypre et d'Echive d'Ibelin (1253-1312), dame de Beyrouth. Marié à Marie d'Ibelin (1294- av.1318), puis en secondes noces à Alix d'Ibelin (v. 1304/06-1386).
  451. 1 2 3 (en) Michalis Olympios, chap. III « The Shifting Mantle of Jerusalem : Ecclesiastical Architecture in Lusignan Famagusta », dans Annemarie Weyl Carr, Famagusta, vol. 1 : Art and Architecture, Turnhout, Brepols, coll. « Mediterranean Nexus 1100-1700 » (no 2), (lire en ligne), p. 134, fig. 25 : Bellapais Abbey, refectory, westernmost portal, detail of tympanum.
  452. 1 2 3 Simon Rousselot, « Chypre, carrefour méditerranéen à l’aune de l’héraldique : Les armoiries du roi Hugues IV de Lusignan (1324-1359) », Revue française d'héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie, no 7,‎ , p. 4, fig. 11 : Linteau armorié du réfectoire de l’abbaye de Bellapais (lire en ligne [PDF]).
  453. ↑ Louis de Mas Latrie, « Notice sur les monnaies et les sceaux des rois de Chypre de la maison de Lusignan : (Deuxième article) », Bibliothèque de l'école des chartes, vol. 5,‎ , p. 422 (lire en ligne).
  454. ↑ Sigillographie de l'Orient latin (éd. Gustave Schlumberger, Ferdinand Chalandon, Adrien Blanchet), t. XXXVII : Bibliothèque archéologique et historique, Paris, Paul Geuthner, (lire en ligne), Pierre Ier : no 18, p. 149-150.
  455. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Pierre Ier de Lusignan - sceau du secret - Roi de Jérusalem », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  456. ↑ (nl) Armorial de Gelre (éd. Claes Heynenzoon) (manuscrit), Bruxelles, Bibliothèque royale de Belgique, coll. « Ms / 15652-56 », xive – xve siècles (lire en ligne), fo 69 vo.
  457. ↑ Louis de Mas Latrie, Histoire de l'île de Chypre sous le règne des princes de la maison de Lusignan, t. II : Documents et mémoires servant de preuves à l'histoire de l'île de Chypre sous les Lusignans, Paris, Imprimerie impériale, (lire en ligne), 1358, de Toulouse, p. 223-224.
  458. ↑ Sigillographie de l'Orient latin (éd. Gustave Schlumberger, Ferdinand Chalandon, Adrien Blanchet), t. XXXVII : Bibliothèque archéologique et historique, Paris, Paul Geuthner, (lire en ligne), no 4 Hugues de Lusignan : no 135, p. 58.
  459. ↑ (nl) Armorial de Gelre (éd. Claes Heynenzoon) (manuscrit néerlandais), Bruxelles, Bibliothèque royale de Belgique, coll. « Ms / 15652-56 », xive – xve siècle (lire en ligne), fo 104 vo, fig. 12.
  460. ↑ Armorial Bellenville (manuscrit français, original), Paris, BnF, coll. « Français / 5230 », xve siècle (lire en ligne), fo 2 ro, fig. 2.
  461. ↑ Fils de Jacques Ier de Lusignan (v. 1334-,), roi de Chypre (1382-1398), et d'Helvis de Brunswick-Grubenhagen (v. 1353-). Mariée à Anglesia Visconti (♰ ), puis en secondes noces à Charlotte de Bourbon (1388-).
  462. ↑ Fille de Jean Ier de Bourbon (1344-), comte de la Marche, et de Catherine de Vendôme (v. 1350-1412), comtesse de Vendôme et de Castres. Mariée à Janus de Lusignan (1375-1432) roi de Chypre.
  463. ↑ Fils de Jacques Ier de Lusignan (v. 1334-,), roi de Chypre (1382-1398), et d'Helvis de Brunswick-Grubenhagen (v. 1353-). Frère cadet du précédent.
  464. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues de Lusignan - sceau - 1435 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  465. ↑ Pierre de Herenthals, Petrus de Herenthals , Collectarium in Psalmos (manuscrit, original), Paris, Département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, coll. « Latin / 432 », xve siècle (lire en ligne), fo 2 vo.
  466. ↑ Pierre de Herenthals, Petrus de Herenthals , Collectarium in Psalmos (manuscrit, original), Paris, Département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, coll. « Latin / 432 », xve siècle (lire en ligne), fo 6 ro.
  467. ↑ Bibale, « Paris, BNF, lat. 432, f. 2v et f. 6 (Armoiries d'Hugues de Lusignan) », sur bibale.irht.cnrs.fr, IRHT / Cnrs, .
  468. ↑ Gilles Le Bouvier, Gilles Le Bouvier, Armorial, dit Armorial Le Bouvier, dit Berry (manuscrit, original), Paris, BnF, coll. « Français / 4985 », 1448-1457 (lire en ligne), Le roy de chypre, fo 21 vo, fig. 10.
  469. ↑ Gilles Le Bouvier, Gilles Le Bouvier, Armorial, dit Armorial Le Bouvier, dit Berry (manuscrit, original), Paris, BnF, coll. « Français / 4985 », 1448-1457 (lire en ligne), L'éné fils de Chypre, fo 23 vo, fig. 4.
  470. ↑ Gilles Le Bouvier, Gilles Le Bouvier, Armorial, dit Armorial Le Bouvier, dit Berry (manuscrit, original), Paris, BnF, coll. « Français / 4985 », 1448-1457 (lire en ligne), Le second, fo 23 vo, fig. 5.
  471. ↑ Fille de Janus de Lusignan (1375-1432), roi de Chypre, et de Charlotte de Bourbon (1388-1422). Mariée à Louis Ier (1413-1465), duc de Savoie.
  472. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Anne de Lusignan - sceau du secret - 1451 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  473. ↑ Sigilli de principi di Savoia (éd. Luigi Cibrario et Domenico Casimiro Promis), Turin, Stamperia Reale, (lire en ligne), no 110 : Anna di Cipro (1451), p. 187.
  474. ↑ Sigilli de principi di Savoia (éd. Luigi Cibrario et Domenico Casimiro Promis), Turin, Stamperia Reale, (lire en ligne), no 110, pl. XX.
  475. ↑ Sigillographie de l'Orient latin (éd. Gustave Schlumberger, Ferdinand Chalandon, Adrien Blanchet), t. XXXVII : Bibliothèque archéologique et historique, Paris, Paul Geuthner, (lire en ligne), Anne de Lusignan, no 20, p. 150-151.
  476. ↑ Fille de Jean II de Lusignan (1418-1458), roi de Chypre, et d'Hélène Paléologue (1428-1458). Mariée à Jean de Portugal (1431-1457), duc de Coimbra, prince titulaire d'Antioche, puis en secondes noces à Louis de Savoie, dit de Genève (1436/37-1482), comte de Genève.
  477. ↑ Sigilli de principi di Savoia (éd. Luigi Cibrario et Domenico Casimiro Promis), Turin, (lire en ligne), no 111 : Carlotta (1485), p. 188-189.
  478. ↑ Sigilli de principi di Savoia (éd. Luigi Cibrario et Domenico Casimiro Promis), Turin, (lire en ligne), no 111, pl. XX.
  479. ↑ Sigillographie de l'Orient latin (éd. Gustave Schlumberger, Ferdinand Chalandon, Adrien Blanchet), t. XXXVII : Bibliothèque archéologique et historique, Paris, Paul Geuthner, (lire en ligne), Charlotte de Lusignan (26 juillet 1458-septembre 1460), no 21, p. 151.
  480. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Charlotte de Lusignan - sceau - Reine de Jérusalem - 1485 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  481. ↑ Fils d'Amaury II de Chypre (v. 1272-1310), seigneur de Tyr, sénéchal de Chypre, et d'Isabelle d'Arménie (v. 1275-1323).
  482. ↑ Fils de Jean de Lusignan (1306/07-1343), connétable d'Arménie ; neveu du précédent. Marié à Marguerite de Soissons (♰ ).
  483. ↑ Inventaire des sceaux de la Bourgogne recueillis dans les dépots d'archives, musées et collections particulières des départements de la Côte-d'Or, de Saône-et-Loire et de l'Yonne (éd. Auguste Coulon), Paris, Ernest Leroux, (lire en ligne), no 20 : Léon Roi d'Arménie 1384, p. 5-6.
  484. ↑ Simon Rousselot, « Chypre, carrefour méditerranéen à l’aune de l’héraldique : Les armoiries du roi Hugues IV de Lusignan (1324-1359) », dans Revue française d'héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie (no 7), (lire en ligne [PDF]), no 17 : Sceau de Léon VI d’Arménie - 1384, p. 11.
  485. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Léon de Lusignan - 1384 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  486. ↑ ARCHIM, « Moulage du sceau de Léon VI, roi d'Arménie », sceaux de la collection Bourgogne, sur culture.gouv.fr, Archives nationales.
  487. ↑ Matteo Ferrari, ARMMA : ARmorial Monumental du Moyen-Âge, « Paris, couvent des Célestins (église, tombeaux) : Armoirie Arménie/Jérusalem/Lusignan (armoirie 3b) », sur armma.saprat.fr.
  488. ↑ Matteo Ferrari, ARMMA : ARmorial Monumental du Moyen-Âge, « Paris, couvent des Célestins (église, tombeaux) : Armoirie Arménie/Jérusalem/Lusignan (armoirie 3c) », sur armma.saprat.fr.
  489. ↑ Matteo Ferrari, ARMMA : ARmorial Monumental du Moyen-Âge, « Paris, couvent des Célestins (église, tombeaux) : Armoirie Arménie/Jérusalem/Lusignan (armoirie 3a) », sur armma.saprat.fr.
  490. ↑ Clément Prinsault, Armorial Coislin Séguier (parchemin, original du XVe siècle avec additions du XVIe ou du XVIIe siècle, à partir du feuillet 156), Paris, Département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, coll. « Français / 18651 » (lire en ligne), fo 117 ro.
  491. ↑ Jacques Duguet, « Surgères et ses seigneurs du Xe siècle au XIVe siècle : Les châtelains des comtes de Poitiers au XIe siècle », dans Surgères, (lire en ligne).
  492. ↑ Fils de Guillaume III Maingot (av. 1156-ap. 1174), seigneur de Surgères, et d'Aurengarde d'Exoudun (av. 1139-v. 1175), veuve d'Hugues le Brun (v. 1124-1169) ; frère utérin d'Hugues IX le Brun (av. 1151-1219) et de Raoul Ier d'Exoudun (v. 1169-1219).
  493. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux. Inventaire des sceaux dessinés », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no XI : 1211, fo 6.
  494. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 11 : 1211, fo 79 vo–80 ro.
  495. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 211, p. 191 & pl. LV.
  496. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. XI (« Parents dont les armes présentent une parenté avec celles des Lusignan / Hugues de Surgères / sceau [1211] »), p. 352-353.
  497. ↑ Clément de Vasselot de Régné, « Les mécanismes identitaires d’un groupe familial : sigillographie et héraldique des Lusignan en Occident (XIIe – XIVe siècles) », Revue française d'héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie, no 5,‎ , p. 31-32 (lire en ligne [PDF]).
  498. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 57 (« Le bouclage consanguin Lusignan-Thouars »), p. 216.
  499. ↑ Fils d'Aimery IX (av. 1239-1250), vicomte de Thouars, et de Marguerite de Lusignan (v. 1226-22 oct. 1288) ; petit-fils d'Hugues X de Lusignan (v. 1182-1249), comte de la Marche, et d'Isabelle Taillefer (v. 1188/1192-1246), comtesse d'Angoulême.
  500. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 1093 : Gui II, Fils Aimeri VIII (1269), p. 440
    Remplacer "Fils d'Aimeri VIII par fils d'Aimery IX"
  501. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guy II de Thouars - sceau - 1269 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  502. 1 2 Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 38 (« Les Lusignan, les Parthenay et les de La Rochefoucauld »), p. 197.
  503. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 56 (« Le bouclage consanguin Lusignan-Parthenay »), p. 215
  504. ↑ Fils de Guillaume IV Larchevêque (♰ 1182), seigneur de Parthenay. Époux de Damette de Rochefort, dame de Châtelaillon.
  505. ↑ chartularium monasterii Fontis-Ebraldi, in diœcesi Pictaviensi ; quod Rogerius de Gaignieres partim ex chartis, partim ex magno ejusdem abbatiæ chartulario describi curavit (manuscrit latin, copie du XVIIIe siècle pour Roger de Gaignières), Paris, BnF, coll. « Latin / 5480-1 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 133.
  506. 1 2 chartularium monasterii sancti Juliani Turonensis, ordinis sancti Benedicti ; quod confecit idem Rogerius de Gaignieres ex chartis ad illud monasterium pertinentibus, quascumque potuit comperire et describere : historiæ regalis abbatiæ sancti Juliani Turonensis compendium præmittitur (manuscrit latin), Paris, BnF, coll. « Latin / 5443 », xviiie siècle (lire en ligne), fo 61.
    Ce sceau est appendu à un acte émis en 1218 par lequel Hugues Ier et son fils Guillaume [V] octroient des terres tenues du Château-Bourdin, à l'abbaye Saint-Julien de Tours et à sa dépendance de Château-Bourdin. On constate alors qu'ils portent tous deux les mêmes armes, sans brisure pour Guillaume.
  507. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 533 a, p. 236 & pl. XVIII.
  508. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues Ier de Parthenay-l'Archevêque - sceau », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  509. ↑ Fils d'Hugues Ier Larchevêque (♰ 1218), seigneur de Parthenay et de Damette de Rochefort, dame de Châtelaillon. Époux d'Amable de Rancon, dame de Taillebourg.
  510. ↑ chartularium monasterii sancti Juliani Turonensis, ordinis sancti Benedicti ; quod confecit idem Rogerius de Gaignieres ex chartis ad illud monasterium pertinentibus, quascumque potuit comperire et describere : historiæ regalis abbatiæ sancti Juliani Turonensis compendium præmittitur (manuscrit latin), Paris, BnF, coll. « manuscrit latin » (no 5443), 1701-1800 (lire en ligne), p. 63
  511. ↑ chartularium monasterii sancti Jovini de Marnis, ordinis sancti Benedicti, in dioecesi Pictaviensi ; quod confecit idem Rogerius de Gaignieres ex chartis ad illud monasterium pertinentibus, quascumque potuit comperire et describere : praemittitur brevis historia ejusdem monasterii (manuscrit latin), Paris, BnF, coll. « manuscrit latin » (no 5449), 1701-1800 (lire en ligne), p. 37
  512. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. II, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 3165 bis : Parthenay (Guillaume L'Archevêque, seigneur de) (1225) / revers, p. 20
  513. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 534, p. 236 & pl. XVIII
    F. Eygun désigne Guillaume V sous le nom de Guillaume VI.
  514. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. XI (« Parents dont les armes présentent une parenté avec celles des Lusignan / Guillaume V l'Archevêque / sceau [1225] »), p. 353-354
  515. ↑ Robert A. Maxwell, « Sceaux, monnaie et discours urbain dans l’Aquitaine des Plantagenêt », dans Jean-Luc Chassel et Marc Gil Chassel (dir.), Pourquoi les sceaux ? La sigillographie, nouvel enjeu de l’histoire de l’art, Lille, Publications de l’Institut de recherches historiques du Septentrion, coll. « Histoire et littérature du Septentrion » (no 46), (lire en ligne), fig. III. 4 - Dessin du sceau de Guillaume IV [V] Larchevêque (en 1226)
  516. ↑ Clément de Vasselot de Régné (IV. Brisures et hiérarchisation), « Les mécanismes identitaires d’un groupe familial : sigillographie et héraldique des Lusignan en Occident (XIIe – XIVe siècles) », Revue française d’héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie, no 5,‎ , p. 27-28 (lire en ligne)
  517. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Guillaume V de Parthenay-l'Archevêque - sceau revers - 1225 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  518. ↑ Fils de Guillaume V Larchevêque (♰ 1243), seigneur de Parthenay et d'Amable de Rancon, dame de Taillebourg. Époux de Valence de Lusignan (av. 1230-ap. 1270), dame de Vouvant, Mervent, Moncontour, Soubise ; petite-fille de Geoffroy Ier de Lusignan, seigneur de Vouvant, Mervent, Soubise, Moncontour, comte de Jaffa et d'Ascalon.
  519. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. II, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 3171  : Parthenay (Hugues L'Archevêque, seigneur de) (1248), p. 21.
  520. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues II de Parthenay-l'Archevêque - sceau - 1248 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  521. ↑ Copies et extraits de pièces relatives au Poitou, par Gaignières (manuscrit latin), Paris, BnF, coll. « manuscrit latin » (no 17147), 1601-1700 (lire en ligne), fo 364–365.
  522. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux. Inventaire des sceaux dessinés », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 2 : 1261, fo 4.
  523. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 2 : 1261, fo 78 vo–79 ro.
  524. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 537 a, p. 237 & pl. XIX.
  525. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues II de Parthenay-l'Archevêque - sceau revers - 1262/1270 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  526. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. II, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 3172  : Parthenay (Hugues L'Archevêque, seigneur de) (1269), p. 21.
  527. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Hugues II de Parthenay-l'Archevêque - sceau », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  528. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. II, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 3173 : Parthenay (Hugues L'Archevêque, seigneur de) (1270) / revers, p. 21.
  529. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 4 : Catalogue des sceaux de la famille de Lusignan, chap. XI (« Parents dont les armes présentent une parenté avec celles des Lusignan / Hugues II l'Archevêque »), p. 354-355.
  530. ↑ Fils d'Hugues II Larchevêque (v. 1225-), seigneur de Parthenay, et de Valence de Lusignan (av. 1230-ap. 1270), dame de Vouvant, Mervent, Moncontour, Soubise ; petit-fils de Guillaume de Valence (v. 1200-1230), seigneur de Soubise, Mouchamps, et de Marquise de Mauléon (av. 1202-ap. 1230). Époux de Jeanne de Monfort, dame de Montfort.
  531. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. II, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 3166 : Parthenay (Guillaume L'Archevêque, seigneur de) / contre-sceau, p. 20
  532. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. II, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 3168 : Parthenay (Guillaume L'Archevêque, seigneur de) (1274) / contre-sceau, p. 20
  533. ↑ Claes Heynenzoon, Armorial de Beyeren (parchemin, copie vers 1400, d'après original perdu), La Haye, Bibliothèque royale, 1400-1405 (présentation en ligne, lire en ligne), fo 25 vo
  534. ↑ Victor Martel, Le tournoi de Compiègne de 1238 : reconstitué à l'occasion des fêtes de Jeanne d'Arc les 28 mai et 5 juin 1911, Compiègne, Progrès de l'Oise, (lire en ligne), Cy sont les Poictevins : no 278, Guillaume Archevesque, p. 29.
  535. ↑ Armorial Le Breton (Original parchemin), Paris, Archives nationales, coll. « Les collections du Musée des Archives nationales » (no AE/I/25/6), xiiie siècle (présentation en ligne, lire en ligne), p. 37 :
    « Le sire de Partenay »
  536. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, , Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 29 (« v. 1292, Armorial Le Breton »), p. 403 :
    « 662. Le sire de Partenay »
  537. ↑ George W. Watson, « The families of Lacy, Geneva, Joinville and La Marche », The Genealogist, New Series, vol. 21,‎ , p. 242 (lire en ligne [PDF]).
  538. ↑ Fils cadet de Roger Mortimer (-), comte de March, et de Jeanne de Joinville (1286-1356), 2e baronne Geneville ; petit-fils de Pierre de Joinville (v. 1255-1292) et de Jeanne de Lusignan (v. 1263-5 déc. v. 1323), dame de Couhé et de Peyrat. Époux de Jeanne de Lezay.
  539. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. I, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 2986 : Mortemer (Geoffroi de), Écuyer - Poitou - (1324), p. 691.
  540. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Geoffroy de Mortemer - sceau du secret - 1324 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  541. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 4 : Annexes 7 à 10 - Bibliographie (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 10 : Tableaux de filiation et schémas, chap. 4 (« La famille de Rochefort »), p. 163.
  542. ↑ Fils de Châlon VIII de Rochefort (v. 1187-1227).
  543. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux. Inventaire des sceaux dessinés », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 81 : 1230, fo 25.
  544. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 » (no 538-1), xviiie siècle (lire en ligne), no 81 : 1230, fo 92.
  545. ↑ Fils de Châlon VIII de Rochefort (v. 1187-1227) ; frère cadet de Guy Ier de Rochefort (1203-1268).
  546. ↑ Recueil de documents historiques, pour la plupart relatifs au Poitou et aux provinces voisines, réunis et copiés par Jean Besly (XIIe – XVIIe siècle), t. I (manuscrit latin, copie du XVIIe siècle), Paris, BnF, coll. « Dupuy / 804 », xviie siècle (lire en ligne), fo 105.
  547. ↑ Fils d'Ebles Ier de Rochefort (v. 1203-av. 1259).
  548. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Ebles de Rochefort - sceau - 1280 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  549. ↑ Fils supposé de Charles Ier de Rochefort (1239-1276) et de Marguerite ; petits-fils supposé de Guy Ier de Rochefort (1203-1268). Époux d'Aénor de Doué.
  550. ↑ Victor Martel, Le tournoi de Compiègne de 1238 : reconstitué à l'occasion des fêtes de Jeanne d'Arc les 28 mai et 5 juin 1911, Compiègne, Progrès de l'Oise, (lire en ligne), no 275 : Le Sr de Rochefort, « Cy sont les Poictevins », p. 29
  551. ↑ Armorial Le Breton (parchemin, original), Paris, Archives nationales, coll. « Musée des Archives nationales / AE/I/25/6 », xiiie – xve siècle (lire en ligne), Li sires de Rochefort, fo 45, fig. 12
  552. ↑ L'armorial le Breton (éd. Emmanuel de Boos), Paris, Centre historique des archives nationales, , no 687 : Li sires de Rochefort, p. 210.
  553. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 29 (« v. 1292, Armorial Le Breton »), p. 403-404, no 687 : Li sires de Rochefort
  554. ↑ Clément de Vasselot de Régné, « Les mécanismes identitaires d’un groupe familial : sigillographie et héraldique des Lusignan en Occident (XIIe – XIVe siècles) », Revue française d’héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie, no 5,‎ , p. 29-30, fig. 34 : Armoiries du seigneur de Rochefort (lire en ligne [PDF]).
  555. ↑ Fils de Savary II de Vivonne et d'Eschive de Rochefort ; neveu d'Ebles III de Rochefort et petit-fils d'Ebles II de Rochefort. Marié à Mahaut de Clisson.
  556. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. II, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 3933 : Vivonne (Savary de), Chevalier, sire de Tors, Poitou (1337), p. 121.
  557. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Savary III de Vivonne - sceau - 1337 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, CNRS / IRHT.
  558. ↑ Fils de Guy VI (♰ 1295), seigneur de La Rochefoucauld, et d'Agnès de Rochechouart (♰ 1260) ; petit-fils d'Aimery Ier de La Rochefoucauld (♰ 1249), seigneur de La Rochefoucauld, et de Létice de Parthenay.
  559. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), n°108 : La Rochefoucauld (Guy de), seigneur du lieu, 1282, p. 46-47.
  560. ↑ Clément de Vasselot de Régné (IV. Brisures et hiérarchisation), « Les mécanismes identitaires d’un groupe familial : sigillographie et héraldique des Lusignan en Occident (XIIe-XIVe siècles) », Revue française d’héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie, no 5,‎ , p. 28-29 (lire en ligne [PDF]).
  561. ↑ Matteo Ferrari, ARMMA : ARmorial Monumental du Moyen-Âge, « Nanteuil-en-Vallée, abbaye Notre-Dame, "Hôtellerie" : Armoirie La Rochefoucauld (armoirie 23) », sur armma.saprat.fr.
  562. ↑ Clément de Vasselot de Régné, Le "Parentat" Lusignan (Xe – XIVe siècles) : structures, parenté vécue, solidarités et pouvoir d’un lignage arborescent, vol. 3 : Annexes 3 à 6 (Thèse de doctorat en histoire médiévale, sous la direction de John Tolan et de Martin Aurell), Université de Nantes, (lire en ligne [PDF]), Annexe 5 : Catalogue héraldique, chap. 31 (« v. 1294-1295, Cycle héraldique de l'abbaye Notre-Dame de Nanteuil-en-Vallée »), p. 406-407, fig. « Grands greniers », premier étage (combles), salle occidentale, mur pignon.
  563. ↑ Clément de Vasselot de Régné, « Les mécanismes identitaires d’un groupe familial : sigillographie et héraldique des Lusignan en Occident (XIIe-XIVe siècles) », Revue française d’héraldique et de sigillographie - Études en ligne, Paris, Société française d’héraldique et de sigillographie, no 5,‎ , fig. 33. Armoiries des La Rochefoucauld, p. 28-29 (lire en ligne [PDF]).
  564. ↑ Frère du précédent.
  565. ↑ Étienne Baluze, Histoire généalogique de la maison d'Auvergne : Justifiée par Chartes, Titres, Histoires anciennes, & autres preuves authentiques, Paris, Antoine Dezallier, (lire en ligne), p. 520.
  566. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 109 : La Rochefoucauld (Dauphine de la Tour, épouse d'Aimery II de), p. 193.
  567. ↑ Fille de Bernard de La Tour (♰ 1296) et de Béatrix de Meymont (v. 1250-v. 1299), dame d'Olliergues.
  568. ↑ Étienne Baluze, Histoire généalogique de la maison d'Auvergne : Justifiée par Chartes, Titres, Histoires anciennes, & autres preuves authentiques, Paris, Antoine Dezallier, (lire en ligne), p. 522.
  569. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 109 : La Rochefoucauld (Dauphine de la Tour, épouse d'Aimery II de) 1297, p. 47.
  570. 1 2 Pour Hugues XIII le Brun (-), seigneur de Lusignan, Fougères, Porhoët, comte de la Marche et d'Angoulême (1270-1303).
  571. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Chatellenie de Lusignan - sceau - 1274/1297 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, CNRS / IRHT.
  572. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux. Inventaire des sceaux dessinés », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 42 : 1286, fo 14 ro.
  573. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série : Généalogies. A-B / Ms 538-1 », xviiie siècle (lire en ligne), no 42 : 1286, fo 85 vo–86 ro.
  574. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 253 : Angoulême (contrats d') 1279, p. 105.
  575. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Angoulême - sceau aux contrats », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  576. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 253 bis : Angoulême (contrats d') 1279 / Contre-Sceau, p. 105.
  577. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Angoulême - contre-sceau », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  578. ↑ Pour Jean II de Brienne (v. 1250-), seigneur de Civray, comte d'Eu (1270-1294).
  579. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux. Inventaire des sceaux dessinés », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII : Généalogies. A-B (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série » (no 538-1), (lire en ligne), no 57 : 1286, fo 18 ro.
  580. ↑ « Collection de sceaux : Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII : Généalogies. A-B (manuscrit latin, français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série » (no 538-1), (lire en ligne), no 57 : 1286, fo 88 ro.
  581. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 826-A.
  582. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Sénéchaussée de Civray - contre-sceau - 1323 », sur sigilla.org, Université de Poitiers.
  583. ↑ Pour Guy de Lusignan (v. 1243-août 1310/août 1311), seigneur de Couhé, Peyrat (av. 1271-août 1310/août 1311), Fère-en-Tardenois (1272-1298), Frontenay (1298-août 1310/août 1311).
  584. 1 2 Dom Fonteneau, « Recueil de sceaux. Inventaire des sceaux dessinés », dans Collection de sceaux, vol. 1, t. LXXXII : Généalogies. A-B / Dom Fonteneau (manuscrit latin, manuscrit français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série » (no 538-1), (lire en ligne), no 41, fo 14.
  585. 1 2 Dom Fonteneau, « Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Collection de sceaux, vol. 1, t. LXXXII : Généalogies. A-B / Dom Fonteneau (manuscrit latin, manuscrit français), Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, coll. « Dom Fonteneau / VIe série » (no 538-1), (lire en ligne), no 41 : 1301, fo 85 vo–86 ro.
  586. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 851.
  587. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Châtellenie de Frontenay-Rohan-Rohan - sceau aux contrats - 1300/1301 », sur sigilla.org, Université de Poitiers.
  588. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Châtellenie de Frontenay-Rohan-Rohan - contre-sceau - 1300/1301 », sur sigilla.org, Université de Poitiers.
  589. ↑ Pour Yolande de Lusignan (-), dame de Lusignan, Fougères, Porhoët, comtesse de la Marche et d'Angoulême (1308-1314).
  590. ↑ Inventaires et documents publiés par ordre de l'Empereur : Collection de sceaux (éd. Louis Douët d'Arcq), t. II, Paris, Henri Plon, (lire en ligne), no 4729 : Angoulême (Prévôté d') (1309), p. 227.
  591. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Prévôté d'Angoulême - sceau - 1309 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, CNRS / IRHT.
  592. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 803.
  593. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Chatellenie de Charroux - sceau aux contrats - 1310 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, CNRS / IRHT.
  594. ↑ Pour Aymar de Valence (v. 1275-), seigneur de Montignac, Bellac, Rancon, Champagnac, Neuvicq (1296-1324), seigneur de Wexford et comte de Pembroke (1307-1324).
  595. ↑ Auguste-François Lièvre, Exploration archéologique du département de la Charente, vol. I : canton de Saint-Amand-de-Boixe, Mansle et Aigre, Angoulême, Goumard, (lire en ligne), no 3 : sceau aux contrats et contre-sceau (1314-1318), p. 126 & pl. Montignac.
  596. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 273 : Montignac (contrats de) 1314-1318, p. 114.
  597. ↑ Auguste-François Lièvre, Exploration archéologique du département de la Charente, vol. I : canton de Saint-Amand-de-Boixe, Mansle et Aigre, Angoulême, Goumard, (lire en ligne), no 3 : sceau aux contrats et contre-sceau (1314-1318), p. 126 & pl. Montignac.
  598. ↑ Sigillographie de l'Angoumois (éd. Philippe de Bosredon et Joseph Mallat), Périgueux, La Dordogne, (lire en ligne), no 273 bis : Montignac (contrats de) 1314-1318 / Contre-Sceau, p. 114.
  599. ↑ Pour Geoffroy de Mortemer (v. 1308/09-av. ), seigneur de Couhé (1323-1372/76) et de Peyrat (1323-1365).
  600. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 836.
  601. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Chatellenie de Couhé - sceau aux contrats - 1322/1323 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  602. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 836 bis.
  603. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Chatellenie de Couhé - contre-sceau - 1322/1323 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  604. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 837.
  605. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Chatellenie de Couhé - sceau aux contrats - 1392/1435 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.
  606. ↑ Sigillographie du Poitou jusqu'en 1515 : étude d'histoire provinciale sur les institutions, les arts et la civilisation d'après les sceaux (éd. François Eygun), Poitiers, Société des Antiquaires de l'ouest, , no 837 bis.
  607. ↑ SIGILLA : base numérique des sceaux conservés en France, « Chatellenie de Couhé - contre-sceau - 1392/1435 », sur sigilla.irht.cnrs.fr, Cnrs / IRHT.

Sources et bibliographie

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Sources manuscrites

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  • « Collection de sceaux : Recueil de sceaux. Inventaire des sceaux dessinés », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII : Généalogies. A-B, VIe série, Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, manuscrit no 538-1, 1740, fo 4-77. [lire en ligne]
  • « Collection de sceaux : Recueil de sceaux, dessinés d'après les chartes et titres originaux, pour servir à l'histoire et au nobiliaire du Poitou », dans Manuscrits de Dom Fonteneau, vol. 1, t. LXXXII : Généalogies. A-B, VIe série, Poitiers, Médiathèque François Mitterrand, manuscrit no 538-1, 1740, fo 78-101. [lire en ligne]
  • Recueil de documents historiques, pour la plupart relatifs au Poitou et aux provinces voisines, réunis et copiés par Jean Besly (XIIe – XVIIe siècle), t. I. Paris, BnF, coll. Dupuy no 804, XVIIe siècle. [lire en ligne]
  • Recueil de documents historiques, pour la plupart relatifs au Poitou et aux provinces voisines, réunis et copiés par Jean Besly (XIIe – XVIIe siècle), t. II. Paris, BnF, coll. Dupuy no 805, XVIIe siècle. [lire en ligne]

Sources héraldiques

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  • Wapenboek ou Armorial de 1334 à 1372 : contenant les noms et armes des princes chrétiens ecclésiastiques et séculiers, suivis de leurs feudataires selon la constitution de l'Europe et particulièrement de l'empire d'Allemagne, conformément à l'édit de 1356 appelé la Bulle d'or / par Gelre, héraut d'armes, publ. Victor-Nicolas Bouton, t. I : Armorial, Paris-Bruxelles, Victor-Nicolas Bouton, 1897. [lire en ligne]
  • Wapenboek ou Armorial de 1334 à 1372 : contenant les noms et armes des princes chrétiens ecclésiastiques et séculiers, suivis de leurs feudataires selon la constitution de l'Europe et particulièrement de l'empire d'Allemagne, conformément à l'édit de 1356 appelé la Bulle d'or / par Gelre, héraut d'armes, publ. Victor-Nicolas Bouton, t. II : Armorial, Paris, Victor-Nicolas Bouton, 1885. [lire en ligne]
  • Wapenboek ou Armorial de 1334 à 1372 : contenant les noms et armes des princes chrétiens ecclésiastiques et séculiers, suivis de leurs feudataires selon la constitution de l'Europe et particulièrement de l'empire d'Allemagne, conformément à l'édit de 1356 appelé la Bulle d'or / par Gelre, héraut d'armes, publ. Victor-Nicolas Bouton, t. III : Armorial, Paris, Victor-Nicolas Bouton, 1883. [lire en ligne]
  • Weston Styleman Walford, Charles Spencer Perceval, Three rolls of arms of the latter part of the thirteenth century, Londres, J.B. Nichols, 1864. [lire en ligne]

Sources sigillographiques

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Sources vidéographiques

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  • Laurent Hablot, « Burelé d’argent et d’azur : Les sceaux armoriés des Lusignan et des Parthenay », Les Archives de la Vienne, 2023. [voir en ligne]

Bibliographie

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  • Étienne Baluze, Histoire généalogique de la maison d'Auvergne : Justifiée par Chartes, Titres, Histoires anciennes, & autres preuves authentiques, t. 2, Paris, Antoine Dezallier, 1708. [lire en ligne]
  • Emmanuel de Boos, Les Armoiries : Lecture et identification, Paris, L’Inventaire, 1994. [lire en ligne]
  • Arthur Charles Fox-Davies, A complete guide to heraldry, Londres, 1909. [lire en ligne]

Glossaires

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  • Emmanuel de Boos, « Glossaire illustré », dans Les Armoiries : Lecture et identification, Paris, L’Inventaire, 1994, p. 43-79. [lire en ligne]
  • Hélène Loyau, « Glossaire », dans Donatella Nebbiai, Hélène Loyau, P. Barasc, Christine Gadrat, Des armoiries et des livres. Les manuscrits de Pierre Lorfèvre, Paris-Orléans, IRHT, 2010. [lire en ligne]
  • Dominique Notteghem, « De la couleur héraldique », sur notteghem.fr, mai 2020. [lire en ligne]

Annexes

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Articles connexes

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Seigneurs de Lusignan

Seigneurs de Lusignan, comtes de la Marche

Membres de la famille de Vouvant

Branche cadette de Chypre

Membres de la famille d'Exoudun

Frères et sœur d'Hugues XI le Brun

Membres de la famille de Jarnac

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