bonjour a tous,voici ma question;vous avezune emulsion iso 25/15°,quel couple diaphragme-temps de pose allez-vous utilisez? d'avance je vous remercie pour la reponse
Sans être spécialiste le moins du monde, je crois savoir que la combinaison entre l'ouverture du diaphragme et le temps de pose ne dépend pas seulement de la pellicule mais aussi de l'effet désiré (en matière de profondeur de champ, par exemple). — Oxagอ๊อกซัก17 octobre 2005 à 07:11 (CEST)répondre
25/15 c'est très peu sensible à la lumière: il te faudra donc beaucoup de lumière pour impressionner la pellicule, c'est à dire surement un diaphragme très ouvert et une vitesse lente (temps long). A moins d'être en plein soleil de midi dans un coin très clair ce sera difficile de photographier sans un pied, et il ne faut pas compter photographier un sujet en mouvement. Ensuite, le rapport exacte et les valeurs exactes entre le diaphragme et le temps dépendent de la situation: en général, soit ton appareil photo te donne la "bonne" valeur - à savoir celle qui généralement permet de prendre une photo bien exposée (il faut le régler pour 25/15 bien sûr) - soit si c'est un vieil appareil auquel cas il existe des petits capteurs qu'on peut acheter dans le commerce et qui font la même chose. Et si tu n'as pas moyen d'avoir l'un ou l'autre, une seule solution: faire plusieurs essais avec plusieurs couples diaphragme/temps de pose. .: Guil:.causer17 octobre 2005 à 10:14 (CEST)répondre
Après avoir posté ma réponse je me rend compte à ton titre de question que tu voulais peut-être parler du tirage des photos sous agrandisseur et non de la prise de vue? Auquel cas la sensibilité du film ne joue plus aucun rôle, c'est la sensibilité du papier photo qui joue - et d'après mes vieux souvenir de labos datant d'il y a plus de 10 ans, ce ne sont pas des valeurs ASA/ISO comme pour les films. .: Guil:.causer17 octobre 2005 à 10:17 (CEST)répondre
Bonjour. Le mot pulse ne désigne pas un légume mais une catégorie de légumes: les légumes à gousses. L'article explique d'ailleurs que ce sont des «leguminous crops yielding from one to twelve grains or seeds of variable size, shape and color within a pod.» (Pod = cosse.) — Oxagอ๊อกซัก17 octobre 2005 à 07:18 (CEST)répondre
Merci beaucoup. Effectivement, ma demande était un peu maladroite au sens où j'avais compris que c'était une catégorie de légumes, mais je ne la connaissais pas. Poppy17 octobre 2005 à 08:28 (CEST)répondre
Bonjour. Quelqu'un sait-il pourquoi le titre d'un livre en français est imprimé de bas en haut de la tranche de l'ouvrage et non de haut en bas, ce qui me paraît pourtant infiniment plus pratique. C'est d'ailleurs comme ça que font les Anglo-saxons et, bien que ça me coûte de dire ça, je trouve qu'ils ont raison. Merci. — Oxagอ๊อกซัก17 octobre 2005 à 07:07 (CEST)répondre
C'est en effet un usage largement majoritaire, bien qu'on trouve quelques exceptions. Certains éditeurs choisissent d'imprimer ce citre en sens inverse: je relève ainsi que les éditions du Lombard, pour la série Blake et Mortimer, et les éditions Dupuis, pour la série Largo Winch, ont opté pour le sens de lecture de haut en bas. À noter que les éditeurs de cassettes vidéo et de DVD ont un usage beaucoup plus fluctuant, ce qui est un peu perturbant pour chercher dans une vidéothèque, alors que le sens de lecture dans une bibliothèque d'ouvrages francophones est à peu près uniforme. Tryphon T. 17 octobre 2005 à 07:21 (CEST) J'oubliais: pas d'explication sur cette différence de sens entre l'usage francophone et l'usage anglophone. Un peu comme la conduite à droite ou à gauche, ce qui ne résout pas la question. Tryphon T.17 octobre 2005 à 07:24 (CEST)répondre
Pour ma part je ne vois pas de différence, l'un ou l'autre suppose de toute façon qu'on tourne la tête pour lire... Par contre ce qui est ennervant c'est d'avoir à ranger dans sa bibliothèque des livres qui ont leur titre de tranche dans les deux sens: soit on se résoud à mettre certains bouquin à l'envers, soit on se résoud à tourner la tête dans tous les sens quand on en cherche un. Agaçant, c'est le mot:-) .: Guil:.causer17 octobre 2005 à 10:07 (CEST)répondre
La différence est que si l'on met le livre à plat sur une table on peut lire son titre s'il est imprimé de haut en bas de la tranche alors que dans l'autre cas il faut que le livre soit à l'envers pour qu'on puisse lire. Ça n'a pas une importance capitale mais ça me paraît être un manque de logique particulièrement flagrant. — Oxagอ๊อกซัก17 octobre 2005 à 18:12 (CEST)répondre
Par contre, tous les gauchers de France apprécient le sens de bas en haut, les gauchers penchant la tête plus naturellement vers la gauche. Il ne reste plus qu'à exporter ça en Angleterre et ça deviendra la Terre Promise (manipuler l'autoradio de la main gauche, le pied...). Helldjinn18 octobre 2005 à 01:42 (CEST)répondre
Ils penchent peut-être plus naturellement la tête vers la gauche mais ils peuvent aussi la pencher de l'autre côté. Par contre, devoir mettre le livre à l'envers sur une table pour pouvoir lire sa tranche ça emmerde tout le monde. Et quid des droitiers anglo-saxons? — Oxagอ๊อกซัก18 octobre 2005 à 13:13 (CEST)répondre
Un bref coup d'oeil dans ma bibliothèque:
Ouvrages "littéraires": effectivement tous dans le même sens.
Bandes dessinées: Il y en a quelques unes à l'anglaise (exemple "Clopinettes" de Gotlib)
Informatique dépend des éditeurs: Microsoft Press, Campus est dans le sens français, O'Reilly, McGraw Hill dans le sens anglais (je parle des ouvrages en français, bien entendu!).
Lorsqu'on cherche un livre dans un rayonnage de bibliothèque, il est plus agréable d'incliner la tête vers la gauche et de se déplacer de gauche à droite, que d'incliner la tête vers la droite et de se déplacer de gauche à droite. Donc le sens "français" est plus pratique que le sens "anglais". --Teofilo@21 octobre 2005 à 01:20 (CEST)répondre
Nous souhaiterions savoir quelles répercussions a l'absence de cytochrome (pigment transporteur d'électrons de la chaîne respiratoire) chez l'homme ( inuits)?
Avec l'expression de nos plus respectueuses salutations,
Des élèves de 1ère Scientifique
Bon, alors tous les êtres vivants ont une chaîne respiratoire fonctionnelle, et les inuit aussi. L'absence de cytochrome n'est certainement pas compatible avec la vie, et je doute fort que les Inuit n'aient pas de cytochrome. D'ailleurs, il y a toute une tripotée de cytochromes différents.
Tout ce que j'ai trouvé en rapport avec cette histoire de cytochrome chez les inuit, c'est . Ils étudient le polymorphisme allélique du cytochrome P4502C9, et ils observent peu de polymorphisme chez les Inuit. Voila. Arnaudus17 octobre 2005 à 22:14 (CEST)répondre
J'AIMERAIS TROUVER UN ARTICLE SUR LES OTIS DU VENEZUELA SUR INTERNET. C'EST UN REPORTAGE DE GONDWANA FILMS JOAQUIN LINARES SUR FRANCE 5. MERCI ORACLE EN CAS DE RéPONSES.
Je cherche une traduction en français du terme anglais tidal isand, qui décrit une île reliée à une plus grande masse de terre uniquement à marée basse. Attention, hein: une traduction réellement utilisée, pas un terme créé pour la circonstance.
Je ne suis pas sûr qu'il y ait un mot français pour traduire ce terme. Personnellement j'ai toujours entendu parler d'îles "accessibles à pied sec à marée basse" ou des formules approchantes... (maintenant, il peut y avoir un terme spécifique que je ne connais pas.) -Ash_Crow - =)17 octobre 2005 à 11:14 (CEST)répondre
J'aurais dit «presqu’île» mais ce terme ne désigne pas que ce phénomène. On pourrait dire «presqu'île dont l'isthme est sous les eaux à marée haute» . NeuCeu|blabla17 octobre 2005 à 13:59 (CEST)répondre
Je dirai "île" :o) Comme Ash_Crow, je ne pense pas qu'il y ait un terme spécifique. Sur une carte marine, on utilise 3 couleurs. De mémoire:
jaune pour les terres toujours émergées
vert pour l'Estran (terres que la mer couvre et découvre)
bleu pour les terres toujours immergées
Pour moi quand, on a une zone jaune "bien délimitée", c'est une île. A ce propos, vous savez que le 0 des altitudes n'est pas le même pour les terres toujours émergées (jaunes) et les terres recouvertes de mer (vert et bleu)... du moins sur les cartes marines. Cela nécessite un peu de gymnastique, ou bien repérer les amers. Lepetitbreton17 octobre 2005 à 15:24 (CEST)répondre
Ouaip, je l'savions.:) C'est le cas sur toutes les cartes marines ou seulement les françaises, au fait? Je ne me souviens plus de la raison par contre.
Sinon, l'île à laquelle je pense, c'est Noirmoutier. C'est clair que je ne connais que le terme «île accessible à marée basse». C'est bizarre, je crois qu'il n'existe aucun adjectif pour le substantif «marée» en français. — Poulpy17 octobre 2005 à 15:30 (CEST)répondre
Île de marée, ça me dit quelque chose, j'ai dû l'entendre une fois... maintenant, je doute que ça soit une appellation officielle... Le mieux, je pense, serait de voir ce qui est dit dans les livres sur Noirmoutiers ("Noirmoutiers est une [...]".... -195.6.68.6517 octobre 2005 à 16:16 (CEST)répondre
Pour Poulpy (j'ai ressorti les cours des Glénans), c'est la même chose sur les cartes marines françaises et anglaises et on distingue les zéro de la terre et de la mer. Par contre sur certaines cartes anglaises, le zéro hydrographique diffère du zéro français. En france, le zéro des cartes marines est le niveau des plus basses mers (coefficient 120) tandis que certaines cartes anglaises se réfèrent au niveau des basses mers moyennes de vives-eaux (coefficient 95)... Complêtement tordus... Lepetitbreton17 octobre 2005 à 22:20 (CEST)répondre
Hum... Le terme est joli mais je ne le trouve pas dans les dicos. Je pense qu'il s'agit d'une francisation à partir de l'expression anglaise utilisé dans les milieux spécialisés. On en trouve quelques traces sur le net mais je ne pense pas qu'il s'agisse d'un terme officiel. Chapeau bas tout de même pour l'avoir trouvé... Lepetitbreton18 octobre 2005 à 08:58 (CEST)répondre
Le terme a l'air utilisé pas mal au Canada, ce qui me semble un gage de qualité. On dirait qu'intertidale a un peu le même sens qu'estran. «Île d'estran», ça ferait pas mal aussi, mais ça n'existe pas.:) — Poulpy18 octobre 2005 à 10:11 (CEST)répondre
Qu'intertidale soit l'adjectif qui se rapporte à l'estran, ok, mais sur google je vois un seul emploi de l'expression rapportée à une île. Et j'ai l'impression d'après le sens de "zone intertidale" qu'une île intertidale désignerait plutôt une île qui n'apparaît qu'aux basses eaux (recouverte à marée haute).--Marcoo(discut.)18 octobre 2005 à 10:44 (CEST)répondre
Bonjour chers tous. Un gentil monsieur du SHOM m'a répondu vendredi. Ci dessous notre échange:
Bonjour,
Malheureusement, après avis des spécialistes de marée, il n'existe pas, à notre connaissance,
de terme spécifique français pour désigner une île accessible à marée basse (par exemple l'île
de Nourmoutier). On parle toujours d'île.
Cordialement
Raymond XXXXX
-------- Original Message --------
Bonjour,
Ayant trouvé votre email dans la liste des contacts sur le site du shom , je me permets de vous
contacter pour une petite question.
Un débat encyclopédique a lieu actuellement sur le site http://fr.wikipedia.org concernant la
traduction du terme "tidal island". Apparemment il s'agit d'une île qui n'est île que pendant
les marées hautes. Certaines internautes proposent le terme d' "île intertidale" mais cela ne
fait pas l'unaminité car :
le terme "intertidal" n'est pas dans le dictionnaire
le terme "intertidal" semble plutôt une francisation du terme anglais
Y a t il à votre connaissance un terme officiel en langue française.
Cordialement
Je me permets par la même occasion de corriger une boulette (enfin "ma" boulette): "intertidal" est dans le dictionnaire... Donc globalement pas de réponse officielle mais je leur propose de lire notre prose et d'organiser un vote interne pour nous départager :o). - Lepetitbreton24 octobre 2005 à 09:21 (CEST)répondre
Quand une langue ne dispose pas d'un mot pour exprimer un concept elle doit soit emprunter à une autre langue soit créer un mot spécial (comme le fait systématiquement l'islandais). Intertidal existant, je ne vois pourquoi tidal n'existerait pas. Une «tidal island» serait donc une île tidale. Le français appartient à ses locuteurs, pas à quarante vieux crabes dans une académie. Si Wikipédia se met à néologiser, les mots ainsi créés devraient essaimer rapidement. — Oxagอ๊อกซัก18 octobre 2005 à 13:26 (CEST)répondre (Mais île de marée est très bien aussi...)
Euh, un néologisme, c'est bien pour les types qui créent les les informations, mais pour une encyclopédie, c'est quand même moyen... :D — Poulpy18 octobre 2005 à 14:00 (CEST)répondre
A noter que le dictionnaire terminologique cité plus haut donne "maréal, comaréal, inframaréal, intermaréal, supramaréal" comme synomynes des équivalents issus de "tidal" (faire la recherche à "tidal").--Marcoo(discut.)18 octobre 2005 à 14:23 (CEST)répondre
ça veut dire quoi le suffixe "méso"? milieu? Sinon, je suis pour que cette entrée soit créée (après qu'elle soit votée:-) ). Wikipédia, toujours à la pointe. NeuCeu|blabla18 octobre 2005 à 22:05 (CEST)répondre
J'aime bien mésomaréale. Mais il reste l'ambiguité de savoir si cet adjectif désigne ce qui devient une île à marée basse, ou les îles qui sont îles à marée haute.--Marcoo(discut.)19 octobre 2005 à 09:52 (CEST)répondre
Oulah oui, un préfixe:-) Mais ça veut dire quoi méso? Et c'est tiré du latin ou du grec? --NeuCeu|blabla
Du grec ancien μέσος, «milieu», «médian». Au fait, quand j'ai posé cette question, je n'imaginais pas qu'autant de monde répondrait. Vive l'Oracle. O_o — Poulpy20 octobre 2005 à 14:10 (CEST)répondre
En fait je pense qu'il doit y avoir un effet "poulpesque". Sinon, tu crées une page de vote qu'on puisse décider quel néologisme (ou barbarisme) on va adopter? :D --NeuCeu|blabla
J'avoue que, puisqu'intertidal semble être utilisé par des organismes francophones concernés, j'ai bien envie de cliquer sur île intertidale et de remplir la page comme un fou, après avoir convenablement précisé l'origine du terme. Au pire, il suffira de déplacer la page si Lepetitbreton obtient une réponse du SHOM ou si ça ne convient finalement pas. Mais pour un anglicisme, c'est mignon «intertidal», non? — Poulpy20 octobre 2005 à 15:01 (CEST)répondre
Déjà, le Grand dictionnaire terminologique de l'Office québécois de la langue française (que j'imagine peu complaisant sur les anglicismes) le mentionne. On retrouve «intertidal» sur divers sites (fais une recherche sur google pour voir, le terme est plus courant que je pensais). Alors, bien sûr, personne ne semble utiliser «île intertidale» (sauf un site , lui aussi canadien et lui aussi officiel: ), mais l'expression semble logique. Compliqué comme problème, en tout cas. — Poulpy20 octobre 2005 à 15:30 (CEST)répondre
Non, non, non! On doit voter! :D "interdital" ne me paraît pas désigner correctement le phénomène. À noter que "maréal" est un barbarisme aussi. NeuCeu|blabla
Euh... bonne question, merci de l'avoir posée... On pourrait créer une page Wikipédia:Néologismes ou réutiliser Wikipédia:Mots récents et une sous-page pour notre sujet (pas facile de nommer le phénomène quand il n'a pas de nom :D ) --NeuCeu|blabla
En toute logique, le terme "intertidal", qui désigne ce qui est "entre les plus hautes eaux et les plus basses d'une marée", devrait donc plutôt concerner ce qui est recouvert à marée haute, et ce n'est pas le sens que l'on cherche!--Marcoo(discut.)20 octobre 2005 à 16:53 (CEST)répondre
Le problème c'est que le mot marée a besoin d'un adjectif (basse ou haute) pour ne pas être ambigu. Surtout en l'occurrence. Pourquoi alors ne pas utiliser des synonymes? Tidal island pourrait ainsi être une île de flux (par opposition au reflux) ou une île de flot (par opposition au jusant). Et, là, il est clair qu'il s'agit d'une île-à-marée-haute-qui-n'est-plus-île-à-marée-basse. — Oxagอ๊อกซัก21 octobre 2005 à 04:41 (CEST)répondre
Mon père a dirigié la station Ifremer de Noirmoutier, et nous y habitons encore: l'usage courant est de dire «Île», mais pour évoquer ce particularisme et la présence permanente d'un pont depuis les années 1970, j'ai toujours entendu dire «semi-presqu'île» — qui est assez laid. Wikipédia me paraît un bon endroit pour forger un néologisme (même si l'image de Wikipédia auprès des labos de recherche n'est pas toujours excellente); si ça doit être le cas, il faudrait isoler quatre cas:
une île entièrement submersible à marée haute;
une île reliée au continent à marée basse (le Mont-Saint-Michel);`
une île reliée différement à marée basse (le cas de Noirmoutier);
une île reliée à d'autres, ou changeant significativement de forme à marée basse — ce qui pourrait être observé dans le Pacifique si le niveau des eaux monte.
En dehors des deux cités, je n'avais jamais entendu parler d'autre cas similaire dans le monde.
est-ce un gag? ou une faille spacio-temporelle? toujours est-il que cette question et la suivante me donnent la curieuse impression d'avoir déjà vécu la scène... (même question, même réponse, l'imprimante était aussi posée là, mon gamin me sautait dessus, la radio était aussi allumée, le DJ racontait aussi des conneries) c'est pour "la caméra invisible"?.. la "quatrième dimension"?.. dois-je consulter?.. si oui, le Docteur Lefevre, psychiatre ou le Professeur Barnabé Demba, désenvoûteur? ··Lisæl··17 octobre 2005 à 12:55 (CEST)répondre
Moi aussi j'ai un sentiment de déjà vu. Alors soit tu n'as pas besoin de consulter, soit on en a besoin tous les deux... -Ash_Crow - =)
C'est plus un continuum espace-temps, c'est une passoire! Ceci dit, ces questions récurrentes me gonflent passablement et il n'est pas exclu que j'aie prochainement mes nerfs et que j'efface tout. Si vous revenez et que vous ne les voyez plus, ne vous inquiétez pas: ce sera moi. Désolé pour celles de vos remarques qui pourraient sauter avec, j'essaierai au moins de me museler au début de la crise pour ne pas laisser de bave sur la page. — Oxagอ๊อกซัก17 octobre 2005 à 18:21 (CEST)répondre
Avez vous cherché dans les archives du bistro de l'oracle j'était bourré ou quoi?? Cette même question fut posée (poliment cette fois) il y à peu. ··Lisæl··17 octobre 2005 à 12:41 (CEST)répondre
A la décharge du poseur de question, j'ai moi même eu bien du mal à la retrouver cette question dans les archives (ici: )... N'y aurait-il pas un moyen technique d'ajouter au moteur de recherche une catégorie "Oracle" qui permettrait de ne chercher que sur l'Oracle et ses archives? .: Guil:.causer18 octobre 2005 à 10:03 (CEST)répondre
J'aimerai savoir ce qui m'attend pour mon future. J'ai de grands reves mais y arriver me fait peur.
Est-ce que j'arriverai a mes fins? Etre heureuse dans ma vie professionel et affective?
Plus sérieusement, on ne peut bien sûr pas te prédire l'avenir. Pourquoi arriver à concrétiser tes rêves te fait-il peur? peur devant ce que tu as à faire pour y arriver? peur de ne plus avoir de but dans la vie? Quand à être heureux dans la vie, à mon sens, ça tient essentiellement à la façon dont on prend ce qu'elle nous réserve... ceux qui voient toujours un bon côté à quelque chose retomberont toujours sur leur pattes;) -Ash_Crow - =)17 octobre 2005 à 14:59 (CEST), scéance psycho de comptoir.répondre
Désolé de briser ton commerce, Guil, mais j'ai retrouvé ma boule magique. Alors, que va t'elle répondre... Est-ce que j'arriverai a mes fins?: OUI absolument. Etre heureuse dans ma vie professionel : peu probable. et affective? n'y compte pas. Voilà. À noter qu'il lui arrive de se tromper. -Ash_Crow - =)17 octobre 2005 à 16:51 (CEST)répondre
bonjour, dans le cadre d'un travail personnel j'aimerais que vous me communiquiez des infos concernant la naissance de l'institution,et ceci dans de brefs délais merci d'avance
un véhicule «courant» c'est dur à dire;-) Ceci dit, une Renault Mégane ou une Peugeot 307 sont produites à plus de 3000 voitures par jour, soit environ un million par an (pas de référence, désolé...). -- Mathieu Front | «...» - 18 octobre 2005 à 15:15 (CEST)répondre
Pour moi, la 307 est un véhicule courant, merci. (Par là, je voulais exclure les voitures de luxe, de sport etc., et parler de la voiture de M. tout le monde dans la rue.) David.Monniaux18 octobre 2005 à 16:06 (CEST)répondre
L'usine Renault de Flins prévoit de sortir 325 000 Clio III par an, chiffre qui pourrait être porté à 500 000, capacité max de l'usine. (à titre d'exemple) Spedona18 octobre 2005 à 17:14 (CEST)répondre
Cher Oracle, je trouve ton existence même très intéressante. Te connais-tu des concurrents? Si oui, qu'en penses-tu et pourquoi? Merci de répondre avec franchise. Thierry Caro18 octobre 2005 à 16:54 (CEST)répondre
D'autres Oracles? You must be rigoling... Seule Elisabeth Teissier oserait peut-être se revendiquer «concurrente» de l'Oracle. Mais comme c'est une charlatane qui ne cherche qu'à faire du fric... — Oxagอ๊อกซัก18 octobre 2005 à 17:00 (CEST)répondre
Je suis pourtant certain d'être déjà tombé sur un site qui permettait aux visiteurs de soumettre une question à laquelle une réponse rapide était promise. L'exemple qu'ils donnaient laisser entendre qu'ils pouvaient même fournir des paragraphes entiers d'une dissertation d'histoire. Je n'ai malheureusement pas souvenir de quel site il s'agissait. Tu n'as pas une idée? Thierry Caro18 octobre 2005 à 22:39 (CEST)répondre
J'avais vu un site qui avait fait ça aussi... mais comme il fallait qu'un admin fasse la mise à jour (ça ne se faisait pas en temps réel), c'est tombé à) l'eau avant que je découvre le site. Et ce n'était déjà plus en ligne, restait juste un lien mort déjà ^^' Pallas4
Au rayon payant, mais hélas uniquement anglophone, il y a le discret Google Answers. Francophone et gratuit, on trouve, outre les deux évoqués en haut de cette même page, un site vers lequel ses conditions d'utilisation m'interdisent de créér le moindre lien hypertexte sans autorisation écrite de sa part, sous peine de me voir accuser de délit de contrefaçon (sic); par prudence, je ne citerai donc même pas son nom, sait-on jamais… (oui, je sais, il faut être profondément [censuré] pour refuser la publicité gratuite!)
Merci pour ces informations. C'est très intéressant comme réalité. Je crois que si j'étais journaliste j'en ferais un article. J'enverrais une trentaine de questions à chacun des moteurs de recherche humain tout au long d'un même mois et je comparerais au final la pertinence et la rapidité des différentes réponses. Thierry Caro20 octobre 2005 à 23:43 (CEST)répondre
PS: J'ai lu les archives de Google Answers et dois admettre qu'ils sont diablement efficaces. Un exemple du niveau: trouver des références bibliographiques sur le taux de divorce des couples de sourds aux États-Unis.
Cher visiteur, C'est avec plaisir que nous répondrons à votre question si nous le pouvons, mais nous aurions grandement préféré qu'elle soit formulée avec un peu plus de courtoisie. Bonjour, s'il-vous-plaît et merci sont toujours appréciés. Bonne navigation sur Wikipédia.
Pour savoir qui vous a appelé lorsque vous n'avez pas pu décrocher, il faut composer sur un poste fixe en France le 3131. Lire la page de france-telecom associée . --Marcoo(discut.)18 octobre 2005 à 17:49 (CEST)répondre
Bonjour l'oracle je suis en 3ème et je voulais savoir quelles études faut-il faire pour devenir avocat dans le droit pénal? Quelle orientation me conseilleriez-vous?
euh... passer en seconde? Plus sérieusement, tu peux t'inscrire en fac de droit avec un bac S, L ou ES. Le parcours "habituel" est plutôt la filière littéraire à mon humble avis. Ton ou ta conseiller(e) d'orientation pourra certainement plus t'aider. Guillom(o_O)» (^_^)18 octobre 2005 à 18:04 (CEST)répondre
Fac de droit. Contrairement à ce que Airelle, les pourcentages de réussite sont plus élevés chez ceux qui sortent de S. TP18 octobre 2005 à 20:54 (CEST) (moi j'ai échoué:-)répondre
C'est ce que je voulais dire par "parcours habituel". Le parcours classique est la filière littéraire, même si les statistiques montrent un taux de réussite plus élevé chez les scientifiques. Guillom(o_O)» (^_^)18 octobre 2005 à 21:24 (CEST)répondre
QUE SIGNIFIE OU QUEL EST L'ORIGINE DU MOT de la ville de "Zuydcoote"? (ville du nord de la france, située à environ 10Km à l'Est de la ville de DUNKERQUE)
Certains pensent à "côte du sud" ou encore à "route du sel".
Qu'en pensez-vous?
Cher visiteur, C'est avec plaisir que nous répondrons à votre question si nous le pouvons, mais nous aurions grandement préféré qu'elle soit formulée avec un peu plus de courtoisie. Bonjour, s'il-vous-plaît et merci sont toujours appréciés. Bonne navigation sur Wikipédia.
Ca se prononce comment? zuyd, ca fait penser au "zuid" néerlandais (prononce zeuille'd) qui veut dire sudet les deux o rappellent aussi le néerlandais mais pas le C (en néerlandais il n'y a que des K en général), et côte se dit "kust"...
A mon humble avis, on dirait un mix de français et de néerlandais qui voudrait dire "côte sud"
bonjour,
Si le conteur est appelé griot en Afrique, qcomment est appelé le sorcier? sorcier, chaman?
merci très beaucoup
Gilles le fada aux grandes oreilles
O
=<|;-})= (c'est un entonnoir de fada, pas un bonnet de lama)
O
pouvez vous me dire sil est possible de savoir comment crer un site internet?
Cher visiteur, C'est avec plaisir que nous répondrons à votre question si nous le pouvons, mais nous aurions grandement préféré qu'elle soit formulée avec un peu plus de courtoisie. Bonjour, s'il-vous-plaît et merci sont toujours appréciés. Bonne navigation sur Wikipédia.
Oui, c'est possible de savoir comment créer des sites internets, puisque l'existence de sites internets n'est plus à démontrer :D J-b19 octobre 2005 à 12:13 (CEST)répondre
Ah mais non: le fait qu'il existe des sites internet ne prouve pas qu'il est possible de savoir comment les faire! Par exemple, il existe des bouses de vache; est-il néanmoins possible de savoir comment les faire? Arnaudus19 octobre 2005 à 13:14 (CEST)répondre
Tss un peu de sérieux que diable, une question mal posée peut quand même mériter une réponse, même accompagnée d'un peu de moquerie:-) Créer un site internet se fait en utilisant des outils, et il en existe à foison. Commence par regarder si ton fournisseur d'accès t'en donne à disposition: la plupart des fournisseurs offrent de la place disque à ses inscrits pour créer leur dite et ils fournissent des outils permettent à un débutant d'en créer un, donc facile d'installation. Pour ça, il faut voir sur la section "membres" ou "abonnés" de la page d'accueil de ton fournisseur d'accès (wanadoo.com si tu es sous wanadoo, free.fr si tu es sous free, etc.). Si tu n'as pas cette possibilité, alors il faut que tu aprenne quelques petites choses. En cherchant sur le google avec des termes du genre "tutoriel débutant site web" tu trouvera surement, c'est pas la documentation qui manque. Sinon, au rayon informatique de la fnac, tu trouveras très facilement aussi - mais là, faut payer le bouquin. .: Guil:.causer19 octobre 2005 à 15:10 (CEST)répondre
Cher visiteur, C'est avec plaisir que nous répondrons à votre question si nous le pouvons, mais nous aurions grandement préféré qu'elle soit formulée avec un peu plus de courtoisie. Bonjour, s'il-vous-plaît et merci sont toujours appréciés. Bonne navigation sur Wikipédia.
Bonjour,
Je dois faire un dossier de TPE pour mon bac mais cependant Je suis face à un problème dont vous pouvez etre "le sauveur"!Je recherche des explications pour pouvoir démontrer l'existence de plusieurs autres sens et ainsi Pouvoir ensuite les classer dans des classes de facultés et après démontrer qu'entre ces sens il existe un lien bien réel.
En retour je vous écrirai une page sur votre site sur ce thème.
mes salutations les plus sincère.
@: shtroumphette56<truc>hotmail<machin>com Non seulement nous ne donnons pas de réponse par e-mail, mais c'est pas prudent de laisser son adresse partout. Jai camouflé ··Lisæl··
ps: si vous pouviez me répondre dans les plus brefs délais, merci d'avance.
Mon sixième sens, c'est mon petit doigt. Je le classe dans la classe "Auriculaire". Et il me conseille toujours de faire mes devoirs moi-même. En retour, je comprends ce que j'apprends. Guillom(o_O)» (^_^)19 octobre 2005 à 09:27 (CEST)répondre
PS: Faut arrêter avec les "plus brefs délais", ça fait deux fois en deux jours...
Ca risque d'être difficile de démontrer (scientifiquement) toi-même l'existence d' "autres sens" (hors ouïe, vue, toucher, goût, odorat), puisque les expériences (fastidieuses à mettre en place) menées jusqu'à présent ont plutôt démontré leur inexistence, et celles qui auraient démontré leur existence sont vivement critiquées par la communauté scientifique (critiques portant généralement soit sur le déroulement des expériences, soit sur l'analyse des résultats obtenus). Il vaut mieux donc compléter la lecture des articles citées par Mosc ci-dessus par la consultation de l'article Zététique. Cela dit, il existe bien sûr le fait que le cerveau traite les informations issues des sens (l'entendement, dirait Kant), mais je ne sais pas si on peut considérer cela comme un sens. Sinon, si tu veux à tout prix démontrer l'existence de tels sens (si le fait que la démonstration soit erronée ou non ne t'importe pas), tu peux toujours te débrouiller en t'aidant de sophismes, par exemple. J-b19 octobre 2005 à 12:31 (CEST)répondre
En fait, ça doit dépendre de ce qu'on appelle "sens", parce qu'en général, on ne classe dans "sens" que ce qui est "ressenti" consciemment. Or, le cerveau reçoit un tas d'informations inconscientes qui proviennent de récepteurs sensoriels: température interne, taux d'hormones, d'oxygène, etc. On peut aussi ressentir ce qui se passe à l'extérieur: c'est le cas des phéromones, par exemple. Bref, la meilleure définition du "sixième sens", c'est de dire qu'il regroupe toutes les sensations qu'on n'arrive pas à mettre dans les cinq premiers. Au passage, c'est un sacré sujet de devoir à la con. Arnaudus19 octobre 2005 à 13:10 (CEST)répondre
Dans le bouddhisme, «l'organe mental» est considéré comme un sens. On retrouve cette façon de voir dans la récente idée de mémétique. En résumé: c'est un sens car il percoit les pensées, les idées, qui ne sont pas nouvelles, mais arrive de «l'extérieur», car nous communiquons. — NoJhan♥!20 octobre 2005 à 18:46 (CEST)répondre
Outre toutes celles non recensées par les fameux «5 sens» (thermoception, nociception, etc.), il existe d'autres perceptions qui ne sont pas ressenties consciemment, et qui pourraient donc constituer un sens supplémentaire: une partie des 5 sens eux-mêmes (particulièrement la vue et l'ouie), les stimulisubliminaux. Bien qu'ils passent en dessous du niveau de conscience, certains avancent qu'ils peuvent influencer le récepteur dans ses émotions voire dans ses prises de décision… 84.5.196.6121 octobre 2005 à 15:18 (CEST)répondre
on peut en effet se construire de nouveux sens: nouvelle construction neuro-astrocytaire logique
ex; la parole la musique, ou les perception: les sens s acru selon developpement du cortex de l individu, pareille mour les math...
ces nouvelle perception sont basé sur les perception existante, et emulation cerebral
, car ce que l on persoit et se que le cervaux "comprend" et memorise
Bonjour,
Je viens de découvrir le site et je souhaiterais poser une question d'ordre général sur le droit que nous avons à demander au juge d'application des peines à faire exécuter une peine de prison. Après un jugement, le condamné a fait appel et la cour a confirmé le premier jugement. Combien de temps après, ce dernier sera t'il incarcéré et comment aborder le juge d'application afin qu'il fasse exécuter la peine?
Merci, bonne fin de journée à vous!
Krystal07
Je ne penses pas que vous puissiez "aborder" le juge d'application des peines. Un juge est indépendant par principe: une fois la peine prononcée, l'organisation de l'application de la peine est l'affaire de l'institution judiciaire, la partie civile (je suppose que c'est ce que vous êtes) n'est plus concernée - hormis pour percevoir les dommages et intérêts s'il y en a. Je ne sais pas quel est le délai entre la fin du procès et l'application de la peine, mais vu le débordement de la justice et des prisons, s'il est jugé que le condamné en liberté ne présente pas de risque immédiat pour la société, le délai peut-être long et l'application échelonnée (genre lui laisser le temps d'organiser son absence, etc.) .: Guil:.causer19 octobre 2005 à 11:27 (CEST)répondre
Bon il y a 5 minutes se trouvait ici une pseudo-question (malpolie) sur l'origine de l'expression française «à bâtons rompus». Cela m'a intrigué aussi, et j'ai tout de même cherché son origine, ne serait-ce que pour ma culture personnelle. Au cas où ça intéresse quelqu'un, des propositions d'explication sont ici. Guillom(o_O)» (^_^)19 octobre 2005 à 11:29 (CEST)répondre
comment est faite la synthétisation de l'éthanol et du méthanol pour obtenir des biocarburants?
Cher visiteur, C'est avec plaisir que nous répondrons à votre question si nous le pouvons, mais nous aurions grandement préféré qu'elle soit formulée avec un peu plus de courtoisie. Bonjour, s'il-vous-plaît et merci sont toujours appréciés. Bonne navigation sur Wikipédia.
Je pense que tu as raison, car l'alcool éthylique est obtenu par fermentation alcoolique de sucres, puis par distillation. C'est donc un processus biologique. Les sucres proviennent de matières organiques diverses comme l'amidon ou la cellulose, mais je ne connais pas les procédés de transformation. L'article biocarburant est un peu pauvre sur ce sujet. Les plus grands producters d'éthanol carburant sont les Etats-Unis, à partir de maïs et le Brésil à partir de canne à sucre. Spedona19 octobre 2005 à 22:34 (CEST)répondre
Il y a d'autres méthodes de synthèse de l'éthanol, de type industriel. Voir éthanol. Pour du biocarburant, je crois qu'il suffit d'ajouter l'éthanol à de l'essence. Les articles éthanol et biocarburant semblent être en contradiction l'un avec l'autre sur les quantités maximales qu'il est possible d'ajouter (5 ou 20%). Ze miguel20 octobre 2005 à 15:07 (CEST)répondre
Il suffit d'ajouter de l'éthanol, mais celui-ci doit être d'origine végétale pour qu'on puisse parler de biocarburant. Sur le pourcentage, je crois qu'il peut aller jusqu'à 100% mais le moteur doit être adapté. Si on se limite à 20% mélangés à l'essence habituelle, on peut utiliser le moteur habituel. La limite de 5% est peut-être une limite purement réglementaire en France (fiscale?) ou peut-être une règle européenne. Spedona20 octobre 2005 à 21:51 (CEST)répondre
L'alcool éthylique est synthétisé industriellement à partir par hydratation de l'éthylène, selon la réaction Ch2-CH2 + H2O -> CH3-CH2-OH, mais alors cela n'a rien de bio, l'éthylène venant du pétrole, par craquage d'essences légères. Spedona20 octobre 2005 à 21:51 (CEST)répondre
Une question me turlupine depuis quelques temps: quelle est l'origine de l'expression «plein comme un œuf»?
Question subsidiaire: quand un œuf est dur on voit bien apparaître la chambre à air (numérotée 14 ici); mais en considérant que dans le langage courant l'air soit assimilée au vide, un œuf n'est pas plein, je suis tout perturbé. L'inventeur de cette expression a t'il tenté de casser un œuf cru pour voir si la poche d'air se forme la cuisson, et ne voyant pas d'air sagement posé sur la table, il en a conclut que l'œuf est plein?
Merci d'avance pour l'apaisement de mes tourments.
L'inventeur inconnu se référait peut-être à l'oeuf frais chez lequel la chambre à air est quasiment inexistante, ou alors à la forme de l'oeuf qui fait qu'il n'y a pas de coin où se planquer. Spedona20 octobre 2005 à 22:13 (CEST)répondre
pi de toute façons, vous avez déjà essayé de mettre quelque chose dans un œuf, surtout une fois qu'il était plein? archeos
L'œuf est plein, cet chambre à air se forme après refroidisement de l'oeuf.
Un œuf frais et Chaud est plein.
Un œuf non-frais et froid n'est pas plein.
Alors l'expression veut dire;
Plein comme un œuf, "frais et chaud"!
Aujourd'hui, dans la rue, j'ai vu une voiture de police... Si, si! Et là encore, comme d'habitude, je me suis demandé (et me demande encore, et, je l'espère, ne me demanderai plus), POURQUOI le mot "police" est-il écrit à l'envers sur le capot? Pour que les voitures puissent s'admirer dans un miroir? Je vous en prie, sauvez mon sommeil, ayez la réponse! Mosc19 octobre 2005 à 13:45 (CEST)répondre
Pour que quand ils te poursuivent avec la sirène et tout et tout, en regardant dans ton rétroviseur, tu puisse lire le mot «Police» à l'endroit... C'est surtout pour que les gens puissent dégager la chausser et laisser la priorité à la voiture de police. C'est d'ailleurs la même chose pour les ambulances, etc. Solensean →æ← 19 octobre 2005 à 13:47 (CEST)répondre
Je suis arrivée au Japon il y a 3 semaines.
Je me suis inscrite pour avoir une chambre dans un dortoir.
En arrivant on m'a présenté la chambre qui m'attendais...je dois dire que c'était insalubre à mes yeux. J'ai pensé qu'en donnant un bon coup de nettoyage tout irai bien.
Les 2 premières semaines je n'ai pas dormi car ca me grattait la nuit dans mon lit. Je sentais des petites betes se promener sur moi et ca me grattait à me rendre folle. J'ai mis le matelas au soleil, l'ai sprayé avec des spray anti puces et acariens, j'ai enfumé ma chabre pour que plus rien des ces petit insecte n'y vive.
A présent ca me gratte moin mais la journée comme la nuit...
J'ai le sentiment d'avoir un parasite sous la peau.
C'est trop petit pour etre visible à l'oeil nu.
Ca gratte, mais ne fait aucune maque, ni bouton ni autre.
Si vous avez la moindre idée de ce qui peux trainer dans un lit et s'instaler sous la peaux, je serais ravie d'avoir votre opinion.
Si d'alleurs vous pensez que c'est autre chose c'est aussi possible.
Toute remarque est la bienvenue, Merci.
Fanny
Je compatis, j'ai eu ça cet été en France (et ce n'est pas insalubre chez moi...)! mais j'avais des piqûres en plus. Cela peut être des aoûtats, (ou gale, puces ou poux, vois le médecin pour un diagnostic). Pour des aoûtats, le badigeonage d'Ascabiol après la douche (à garder 24 h sur le corps), éventuellement renouvelé, peut aider à s'en débarrasser, avec un traitement de fond de la pièce et de la literie (aérosol que l'on trouve chez le vétérinaire, à laisser agir 3 heures). Bon courage à toi et bonne chance. --Grain de sel19 octobre 2005 à 21:05 (CEST)répondre
cela nous aiderait beaucoup pour realiser notre projet TPE
Cher visiteur, C'est avec plaisir que nous répondrons à votre question si nous le pouvons, mais nous aurions grandement préféré qu'elle soit formulée avec un peu plus de courtoisie. Bonjour, s'il-vous-plaît et merci sont toujours appréciés. Bonne navigation sur Wikipédia.
Bonjour, qu'entendez-vous par "synthétiser"? Vous voulez produire de l'huile de colza? dans ce cas, je crois qu'on ne peut que l'obtenir en broyant des graines de la plante, non? (ça commance à faire longtemps que j'ai quitté le monde ô combien scientifique du lycée:-) ) Quant au carburant, duquel voulez-vous parler? Calame20 octobre 2005 à 00:25 (CEST)répondre
Cher visiteur, C'est avec plaisir que nous répondrons à votre question si nous le pouvons, mais nous aurions grandement préféré qu'elle soit formulée avec un peu plus de courtoisie. Bonjour, s'il-vous-plaît et merci sont toujours appréciés. Bonne navigation sur Wikipédia.
Je ne sais pas si l'Homme est bon, je n'y ai jamais goûté. Si c'est comme les poulets, ça doit dépendre de ce qu'il mange. Moi par exemple, je me nourris de chips et de guacamole, je ne dois pas être bon. Arnaudus20 octobre 2005 à 10:09 (CEST)répondre
Il faudrait fournir à l'Oracle quelques photos pour qu'il puisse se prononcer. Pour l'instant, la seule chose qui soit certaine, c'est que les femmes de ménage sont bonnes. Thierry Caro20 octobre 2005 à 19:40 (CEST)répondre
Mesdames, Mesdemoiselles, fortement impliqué dans ce projet, je suis prêt à tenter toutes les expériences visant à prouver combien l'homme peut être bon, très bon même! Si vous êtes intéressées, contacter Oxag, qui transmettra (j'espère!) Airelle20 octobre 2005 à 19:43 (CEST)répondre
Bien sûr qu'il transmettra. Il ne voudrait pas mettre des batons dans les roues d'une expérience aussi cruciale pour le savoir humain. Mesdames, mesdemoiselles, (messieurs?), vous pouvez faire confiance tant aux compétences diverses et variées d'Airelle qu'à son sens de l'humour. Ses saillies sont légendaires... — Oxagอ๊อกซัก21 octobre 2005 à 03:25 (CEST)répondre
Heu... comment dois-je interpréter «légendaires»? Au besoin, je puis prouver qu'elles relèvent d'une dure (si je puis dire) réalité... De toute façon, tes traits passés valent largement mes saillies! Airelle21 octobre 2005 à 19:15 (CEST)répondre
Bonjour Oracle,
J'aimerais connaître l'éthymologie du verbe "influencer". Je ne la trouve pas dans les dicos mais j'ai ma petite idée...
En allemand, cela se dit "influssen", on peut décomposer ça en "in" (dans) et "flussen" qui viendrait de "Fluss" (le fleuve). On retrouve aussi l'idée de fleuve dans "fluen" avec "confluent" par exemple. Alors, c'est correct ou j'ai juste bcp d'imagination? Pourrait-on traduire "influencer" par "balancer dans le fleuve"? et si oui, pourquoi une idée aussi saugrenue?
Merci à toi d'avance!
«Balancer dans le fleuve» serait effectivement saugrenu, mais «faire couler dans» — étymologie que mon Petit Robert donne du verbe influer — garde la même idée d'amener quelqu'un ou quelque chose à «rejoindre un flux» sans cet aspect saugrenu. — Oxagอ๊อกซัก20 octobre 2005 à 02:39 (CEST)répondre
Le TLFi rapporte une première utilisation du verbe, découlant bien sûr du substantif influence, en 1771, attestée par «l'Académie» en 1798 (gros doute sur la date). Pour le substantif lui-même, le TlFi donne comme premier emploi «vers 1240», dans l'acception ««sorte d'écoulement, de flux censé provenir des astres et agir sur les hommes et les choses», à la fin du XIIIe siècle au sens commun de l'action d'une personne sur une autre ou sur une chose, à la fin du XVIIIe siècle au sens d'autorité ou de prestige. Le premier emploi supposé vers 1240 serait emprunté au latin médiéval influentia (sens astrologique), directement dérivé du verbe latin classique influere (qui a aussi donné le verbe influer) signifiant «couler dans, s'insinuer dans», lui-même composé à partir du verbe antérieur fluere («couler ou s'écouler») et du préfixe in- marquant le mouvement. Le substantif fleuve, qui a de toute évidence une lointaine origine commune, vient du latin classique fluvius. L'existence des mots Fluss et Flut (allemand), float, flood, flow et flux (anglais), flod et flux (danois), flujo (espagnol), fleuve et flot (français), vloed et vloeien (néerlandais), flom (norvégien), fluvio (roumain), flod (suédois), etc., permet de supposer une très lointaine origine dans une branche «occidentale» (en dehors des Slaves, des Perses ou des Indo-Aryens pré-védiques) de la probable langue proto-indo-européenne, laquelle aurait pu utiliser cette racine «flo» pour désigner le mouvement de l'eau. L'article wikt:en:Flood du Wiktionnaire anglophone n'hésite pas, quant à lui, à désigner comme ancêtre de ce mot la racine proto-indo-européenne *plō-tu-, qui serait dérivée de *pleu- qui aurait la signification de l'actuel verbe anglais to flow. L'article en:Flood de la Wikipedia anglophone fait, au passage, un rapprochement, pertinent ou pas, avec les nombreux mythes concernant le Déluge. Pour terminer, on peut se livrer à une observation «visuelle» de sa propre diction lorsqu'on «souffle» les syllabes flo et plo. Expérience très intéressante. :o) Hégésippe | ±Θ±20 octobre 2005 à 03:58 (CEST)répondre
Dailleurs, je suppose que le terme de "flu" qui, si je ne m'abuse, veut dire grippe en anglais provient de la même racine? Est-ce dû référence au caractères extrèmement contagieux de la grippe? .: Guil:.causer21 octobre 2005 à 10:31 (CEST)répondre
Wesh l'Oracle, ça biche?
Bon j'emploie tes services pour la première fois, c'est pour la bonne cause, c'est pour connaître la nationalité de Christian Arnsperger et préciser ainsi par sa (ses) nationalité(s) la Catégorie:Économiste dans laquelle il se trouve. L'article sur sa pomme ne dit rien, pas d'article dans d'autres langues on dirait, ma recherche google est infructueuse, et sa "page perso" sème le trouble (né en Allemagne, étudiant en France, travaillant en Belgique). Je sais bien que le monsieur a une notoriété somme toute restreinte, mais sait-on jamais, il y a surement quelqu'un qui se servira du point G mieux que moi:( Alexboom20 octobre 2005 à 16:49 (CEST)répondre
Bon bah j'mets allemand dans la cat mais bon euh tet ben qu'il a la double nationalité... Merchi Airelle:) Quand au nom, méfiance, David Benoit et Benoit Benjamin étaient deux basketteurs... américains (et eon peut en sortir au kilo des exemples comme ça):) Alexboom21 octobre 2005 à 12:05 (CEST)répondre
«La résistible ascension d'Arthuro Ui» de Bertold Brecht
Je suis étudiante en lettres et j'exécutai une recherche sur Brecht. l'article correspondant à l'oeuvre qui m'interesse n'est pas encore disponible. A quel moment pourrai-je le consulter selon vous?
merci de votre attention
Dans l'attente de vos nouvelles...
ps:je suis agréablement surprise d'avoir rencontré ce site, riche en informations et en analyses. Merci et bonne continuation à vous
Bonjour,
Actuellement en Terminale Littéraire je cherche quelques infos au sujet de l'École du Louvre et notamment des gens qui connaitrait des gens actuellement à l'école ou tout simplement qui y sont afin de discuter.
Je cherche desesperement des annales du test probatoire.
merci beaucoup!
Oriane
Hello,
Je te conseille le site de l'école [www.ecoledulouvre.fr] et tu peux t'inscrire à notre forum si ça te dit . Si tu as des questions, pose-les sur ma page de discussion, j'aurais grand plaisir à te répondre. Enfin pour les annales, on peut les commander par Internet à partir de janvier mais ne te fais pas de souci, le test n'est vraiment pas difficile, même si la manière de noter est vraiment handicapante.
Cher visiteur, C'est avec plaisir que nous répondrons à votre question si nous le pouvons, mais nous aurions grandement préféré qu'elle soit formulée avec un peu plus de courtoisie. Bonjour, s'il-vous-plaît et merci sont toujours appréciés. Bonne navigation sur Wikipédia.
Les fleuves et rivières se sont crée progressivement sur des millions d'années par le ruissellement des eaux provenant des montagnes (fonte des neiges) et de la pluie, qui se rassemblent peu à peu sur les points les plus bas du fait de la force de gravité, et les plus accessible en fonction des obstacles rencontrés (certaines roches sont moins poreuse ou moins friables avec le temps que d'autres). Les eux creusent peu à peu leur lit là ou elles le peuvent. C'est donc parceque le terrain est accidenté qu'au final, le fleuve suit des méandres compliquées. .: Guil:.causer21 octobre 2005 à 10:25 (CEST)répondre
Pas vraiment en fait. Prenons l'exemple des grandes plaines alluviales: terrain plat, peu ou pas accidenté, et pourtant c'est là que les fleuves font le plus de méandres.
En fait, les méandres viennent de ce que l'eau en s'écoulant arrache du matériel sur les berges, qui «s'éffritent», donc, les berges tendent à reculer. Si à un moment adviens un léger écart entre le frottement opéré par l'eau sur l'une des berges, on va voir se creuser une courbe de ce coté. Par un effet d'amplification, cette berge va se creuser de plus en plus, formant un petit, puis un gros méandre. De fait, le moindre obstacle va provoquer cette «rétroaction» (comme on dit dans les milieux autorisés), et engendrer des méandres.
Ceci explique également pourquoi le lit des grands fleuves est bien plus grand que leur largeur. Ainsi, quand un méandre atteint un stade où il est très courbé, la vitesse de l'eau fait que le fleuve va creuser à l'entrée du méandre, dans l'axe du fleuve. Apparait alors un bras mort, le fleuve rejoignant directement la sortie du précédent méandre.
Sur la durée de vie d'un fleuve, on peut donc voir se creuser des méandres, qui vont grandir, se courber de pus en plus, puis devenir des bras morts, pour finir par disparaitre. L'amplitude de ces méandres détermine la largeur du «bassin» dans lequel le fleuve évolue.
Un jour alors que j'écoutais la radio, j'ai entendu dire qu'Albert Einstein aurait découvert que le rapport entre sa longueur totale et la distance à vol d'oiseau entre la source et l'embouchure d'un grand fleuve est toujours égal à pi partout dans le monde. Si c'est vrai, cela signifie que chaque fleuve fait nécessairement des méandres.
Mais quelqu'un peut-il vérifier la relation? Si oui, l'Oracle peut-il ensuite confirmer la paternité de la découverte et expliquer l'égalité éventuelle. Je sais bien que pi apparaît nécessairement dans le calcul de la surface et du volume d'une boule comme la Terre mais je ne parviens pas à m'expliquer le reste... Thierry Caro21 octobre 2005 à 00:28 (CEST)répondre
C'est un problème de probabilité, de statistiques et de loi des grand nombres. Je ne peut pas te l'expliquer, mais ça me fais penser à une autre "observation" du genre:"si on renverse une boite d'épingles sur un parquet, le rapport entre les épingles posées sur une seule latte de parquet et celles à cheval sur deux lattes tend vers pi". Je suis sur qu'il y a un article là dessus dans WP, mais je ne le trouve pas. ··Lisæl··21 octobre 2005 à 03:05 (CEST)répondre
Le Nil fait 6671 km (selon le Robert des noms propres). La distance entre Alexandrie et le Nord du lac Victoria (Jinja) fait approximativement 3500 km. Le rapport 6 671 / 3 500 est de 1,9 (grosso modo). Il avait fumé, Albert? — Oxagอ๊อกซัก21 octobre 2005 à 03:45 (CEST)répondre
J'ai retrouvé l'histoire des épingles sur le wiki anglais (après une lecture passionnante de l'article sur Pi): il s'agit du problème des épingles de Buffon. Le rapport de convergence n'est pas tout à fait pi et dépend des différentes tailles en jeu, mais pi apparaît bien dans ce résultat.
En revanche, je n'ai rien trouvé sur la longueur des fleuves. Tu n'écoutais pas la radio un 1er avril par hasard?
-- Mathieu Front | «...» - 21 octobre 2005 à 14:41 (CEST)répondre
L'interlocuteur était sérieux et il s'agissait d'un haut responsable du judaïsme en France, si je me souviens bien celui qui vient après le second du grand rabbin, si tant est qu'il y ait un classement. Cela rend plus crédible l'attribution de la découverte potentielle à Albert Einstein (qui par ailleurs décrédibilise un peu l'histoire, en effet). Thierry Caro21 octobre 2005 à 16:49 (CEST)répondre
Je savais que j'avais déjà lu quelque part cette histoire de fleuves, et après recherche, l'une des seules références francophones que j'ai pu trouver à ce sujet se trouve sur ce site consacré aux curiosités des nombres — les autres étant un TPE qui s'interroge justement sur la fiabilité de l'information donnée par le dit site, et un topic sur un forum scientifique.
Il y est dit que la loi a été postulée par Einstein et constatée par un certain Hans-Hendrick Stolum, spécialiste des sciences de la Terre:
La formation de méandre tend à s'amplifier du fait du courant créé sur la rive externe.
Elle est limitée dans la mesure où des méandres trop prononcés entraîneraient des courts-circuits.
La rivière prendrait alors au plus court en évitant le méandre.
L'équilibre se trouve pour un rapport moyen de π, surtout pour les rivières de plaines au relief doux.
Si le sieur Google ne semble pas connaître "Hans-Hendrick Stolum", on s'aperçoit en fouillant un peu que le nom a été mal retranscrit: il s'agit en réalité de Hans-Henrik Stolum, un professeur de l'Université de Cambridge. Il a rédigé plusieurs articles (notamment dans Science), mais je ne parviens pas à retrouver dans lequel il aurait établi cette relation. Quoiqu'il en soit Simon Singh l'évoque dans son livre de vulgarisation Fermat's Enigma (Le dernier théorème de Fermat en français):
For example, one particular number appears to guide the lengths of meandering rivers. Professor Hans-Henrik Stolum, an earth scientist at Cambridge University, has calculated the ratio between the actual length of rivers from source to mouth and their direct length as the crow flies. Although the ratio varies from river to river, the average value is slightly greater than 3, that is to say that the actual length is roughly three times greater than the direct distance. In fact the ratio is approximately 3.14, which is close to the value of the number π, the ratio between the circumference of a circle and its diameter.
The number π was originally derived from the geometry of circles, and yet it reappears over and over again in a variety of scientific circumstances. In the case of the river ratio, the appearance of π is the result of a battle between order and chaos. Einstein was the first to suggest that rivers have a tendency toward an ever more loopy path because the slightest curve will lead to faster currents on the outer side, which will in turn result in more erosion and a sharper bend. The sharper the bend, the faster the currents on the outer edge, the more the erosion, the more the river will twist, and so on. However, there is a natural process that will curtail the chaos: increasing loopiness will result in rivers doubling back on themselves and effectively short-circuiting. The river will become straighter and the loop will be left to one side, forming an oxbow lake. The balance between these two opposing factors leads to an average ratio of π between the actual length and the direct distance between source and mouth. The ratio of π is most commonly found for rivers flowing across very gently sloping plains, such as those found in Brazil or the Siberian tundra.
Cela a été largement repris sur le Web, notamment par le Daily Times pakistanais qui note ici que ça ne s'applique pas à son fleuve local:
What about rivers like the Indus? Well, the problem there, of course, is that in its upper reaches — that is from its source in Tibet up to the point some 600 miles downstream when it emerges from the mountains and enters the plains of Pakistan — the Indus is too fast-flowing a river (indeed, the fastest-flowing major river in the world) for the pi effect to work.
Je ne sais pas si qu'il en est sur le fond, mais quant à l'implication d'Einstein dans cette affaire, elle relève à mon humble avis de la légende urbaine relayée sans vérification (cela ne manque pas concernant le célèbre Albert) ou, au mieux, d'une boutade du physicien prise un peu trop au sérieux. 84.5.196.6121 octobre 2005 à 17:05 (CEST)répondre
C'est tellement n'importe quoi que ce doit être apocryphe! Quoique... à une lettre près, c'était juste puisque le rapport tend vers Phi et non vers Pi! On démontre en effet que L/l = (1+51/2)/2 pour une section quadraparabolique — qui ne s'applique pas aux fleuves ayant plus de quarante ans, mais à ceux dont le lit est horizontal au centre et parabolique sur les rives. Consulter notamment les travaux du fameux potamologue Anatole Bouchetrou. Airelle21 octobre 2005 à 19:19 (CEST)répondre
J'espère ne pas faire un hors sujet (mais si c'est le cas, il sera moins rigolo que certains, merci airelle!)
lorsqu'un fleuve se déplace (plaine alluviale) on estime qu'il le fait dans une largeur appelée "fuseau de mobilité" (espace de liberté du cours d'eau )dans lequel la rivière peut atteindre son "amplitude d'équilibre".Elle y mobilise les sédiments à sa disposition, en fonction de sa capacité à les charrier (d'où de fortes différences entre les rivières de plaine ou de piémont)
Inglis a donné une formule permettant de quantifier l'amplitude A d'équilibre des méandres par rapport à la largeur de la rivière W, formule fondée sur des observations de rivières indiennes et Leopold et Wolman ont donné la leur (la suisse, je crois, comme terrain d'expérience)
Inglis (en unités métriques, l'originale est en unités anglo saxonnes)
A/W=17.4
Leopold et Wolman
A/W=3.6 à 4.3 pour W compris entre 20 et 100 mètres
En France, pour une rivière comme la Meurthe ou la Moselle, l'agence de l'eau rhin meuse a determiné que l'amplitude théorique d'équilibre était égale à 10W
Alsoma28 octobre 2005 à 11:04 (CEST)répondre
Bonjour est ce que ca va jai un projet sur les stereotypes que les pays envoie sur les francais pourquoi les francais puent l'ail,sont arrogants
merci davance
Bonjour. Tous les pays ont des stéréotypes sur les autres. J'habite en Belgique, je peux te dire qu'être belge ce n'est pas mal non plus (les belges sont idiots et disent "une fois" avec un gros accent plouc). Je crois que Xénophobie et complexe de supériorité sont de bonnes pistes de recherche. TP20 octobre 2005 à 22:18 (CEST)répondre
<ha ha>Alors que c'est pas vrai, les belges ne disent pas "une fois", il disent "Une bonne Jupiler avec des frites"<ho ho humour> ··Lisæl·· 21 octobre 2005 à 02:52 (CEST) Serrieusement, je ne pense pas que l'on peut vraiment parler de xénophobie mais en tout cas de préjugés, surement. La xénophobie relève plus de la haine, tandis que le péjugé relève de l'ignorance (cependant, l'ignorence est le germe de la haine aussi surement que les préjugés sont ceux de la xénophobie) ··Lisæl··21 octobre 2005 à 02:57 (CEST)répondre
Perso, je pense que, des préjugés à la xénophobie, la frontière est mince... Voire inexistante. Les deux participent d'une catégorisation de l'autre qui n'est pas vu comme un être humain, mais comme appartenant à un modèle comportemental prédéfini. Avoir des préjugés contre quelqu'un, c'est juger de ce qu'il est sans savoir qu'il l'est, c'est le nier en tant qu'individu. C'est par conséquent de la xénophobie qui n'avoue pas son nom, la haine étant ici masquée sous un propos moins agressif. — Poulpy21 octobre 2005 à 10:06 (CEST)répondre
Ils sont également vus comme sales, bruyants, corrompus, idiots, tristes à pleurer, lâches et antisémites. Bien entendu, c'est parce qu'ils le sont. Tous. Les 60 millions. — Poulpy21 octobre 2005 à 10:06 (CEST)répondre
Alors ce que j'ai pu glaner de stéréotypes dans mes voyages au sujet de nous autres, français:
on est arrogants: je pense que c'est dû à notre politique extérieur très prosélythe vis à vis du modèles français et très attaché à promouvoir des valeurs qu'on pense universelles (droits de l'homme, laïcité, etc.) - ce qui peut être vu négativement comme donneur de leçons. Je crois que cette image date des guerres napoléoniennes.
Je pense qu'on est fier d'être français, quitte à cacher nos problèmes avec énormément de mauvaise foi. Disons que le préjugé ne me semble pas infondé... Arnaudus21 octobre 2005 à 11:02 (CEST)répondre
J'ai lu un article assez long sur La France, modèle des nations, au cours des siècles: de Saint-Louis à la mère des droits de l'homme, en passant par Versailles. Forcément, ça laisse des traces (et encore aujourd'hui, on donne l'exemple). archeos
on est sale: je pense que c'est une image qui provient en partie du temps des rois, où les nobles ne se lavaient jamais beaucoup: pour contrer les mauvaises odeurs, on s'enduisait de parfum. Ce n'est vraiment qu'au début du XXeme siècle que l'hygiène a fini par imposer des bains réguliers dans les moeurs - celà dit, je suppose que c'est le cas dans les autres pays aussi. Je sais qu'il y a aussi une chose qui dégoute beaucoup les étrangers: le fait qu'on utilise de sgants de toilette pour se laver:-) Enfin, j'ai lu plusieurs fois des statistiques disant qu'en moyenne les français utilisent moins de quantité de savon par personne que beaucoup d'autres pays.
De dentifrice aussi paraît-il. Sans aucune source fiable, je pense que c'est pas faux de dire qu'en moyenne, on se lave un peu moins que les américains qui ont tendance à prendre plusieurs douches par jour. Arnaudus21 octobre 2005 à 11:02 (CEST)répondre
J'avais lu un truc sur les ventes de savon qui disait qu'elles étaient effectivement moindres en France que dans beaucoup d'autres pays. Mais, évidemment, je ne me souviens plus où j'ai lu ça... — Oxagอ๊อกซัก21 octobre 2005 à 18:25 (CEST)répondre
Et en 1950, un cadre moyen prenait une douche ou un bain en moyenne une fois par mois ou semaine (au sortir de la guerre, on était mal équipé). Venant des États-Unis, ça faisait crasseux. Mais en Europe, la Française a longtemps eu une réputation de raffinement et de propreté. archeos
on pue l'ail: dans notre cuisine, l'ail est très présente (dailleurs je déteste ça;-)) or c'est un met qui donne mauvais haleine...
on est des mangeurs de grenouilles: la cuisse de grenouille est un plat français qui fascine beaucoup d'étrangers - alors qu'il est tout sauf commun (je n'en ai jamais mangé!).
on est le pays du luxe: ça c'est une image très parisienne, celle du luxe, des hotels luxueux, des bijous, etc.
Les grands groupes du luxe sont français, même si la haute couture qui tire le reste est attaquée. archeos
on est le pays de la séduction: Je crois que là aussi c'est très parisien comme image: le stéréotype du français riche, frivole, amateur de femmes et très séducteur. On est réputé être très coureurs de jupons, et le baiser langoureux est partout dans le monde appellé "baiser français" (french kiss). Je pense que ça provient en grande partie des libertins du XVIe siècle et de la frivolité très assumée et affichée du "monde" de l'époque. Un truc qui fascine les étrangers: le bidet, très utilisée en France pendant longtemps (qui a une ancienne salle de bain a forcément son bidet), et qui servait entre autres aux femmes à se nettoyer les parties génitales après un rapport amoureux.
la France a toujours aussi été moins puritaine que la GB (pensez à Napoléon III à l'époque de Victoria), et comme la France est très connue par l'intermédiaire des Anglais, qui ont conquis le monde...archeos
on est antisémite et xénophobes: ça, c'est pas très réjouissant... C'est dû à une forte tradition antisémite et de droite extrème qui a longtemps tenu le haut du pavé en France (avec des accointances royalistes). La collaboration pendant la seconde guerre mondiale n'a pas amélioré cette image...
Et évidemment, la tradition républicaine de non-différenciation, ou le fait que moins de 10% des Juifs de France aient été déportés en 40-45 ne sont jamais retenus. Si on nous compare à n'importe quelle démocratie, je ne crois pas qu'on ait à rougir. archeos
Dans l'ensemble, rejeter les généralités n'est pas non plus très objectif. Ce n'est pas non plus de l'ignorance, puisqu'on découvre des trucs quand on voyage: les hollandais sont radins et ne gueulent jamais dans les administrations, même quand on leur demande de revenir dans 3 semaines parce qu'il manque un papier (c'est dingue, non?). Les Belges ont un accent Belge, et ils disent "nonante" à la place de "quatre-vingt dix" et ils boivent beaucoup de bière. Les suédois sont blonds et grands. Bah oui, c'est plein de prégujés, mais la culture de chaque pays est différente, et dans l'ensemble, c'est souvent justifié. Arnaudus21 octobre 2005 à 11:02 (CEST)répondre
Paris est une ville très touristique, la plus touristique du monde même d'après les statistiques. Elle a donc rayonnement et une image particulièrement fort vers l'étranger, associée notamment à cette idée du luxe et de la séduction. En moyenne, l'être humain est nul en géographie étrangère: c'est tout juste s'il connait les capitales de certains pays. De plus, particulièrement en France, on a toujours été hyper centralisé sur Paris, ce qui n'aide pas. .: Guil:.causer21 octobre 2005 à 11:48 (CEST)répondre
Un autre stéréotype frequemment mentionné depuis 2002 est que les français sont des lâches dont l'armée se rend à la première occasion lors d'un conflit. Ce stéréotype est particulièrement fréquent aux Etats-Unis, et est entretenu par la volonté de punir la France pour son rôle dans la guerre en Irak. Voir les articles en anglais en:Francophobia, en:Anti-French sentiment in the United States et en:Cheese eating surrender monkeys.
Depuis 2002? Wizard le ressort tous les mois depuis des années... (et je n'ai pas du ouvrir un Wizard depuis 2001... Ce stéréotype date de l'époque ou de Gaulle a retiré la France de l'OTAN. -Ash_Crow - =)22 octobre 2005 à 03:58 (CEST)répondre
On peut lire Marc Ferro, L'histoire anonyme pour corriger des a prioris sur la lacheté française en mai 1940. En tout cas, les US sont bien contents d'avoir les unités d'élite françaises pour faire le sale boulot, comme en 91 en Irak, et les démineurs de tous leurs alliés (qui ont fait 90% du déminage: surement un boulot pour les laches, les héros ont mieux à faire). archeos
Pour les autres stéréotypes, je ne me prononce pas mais les français vont avoir du mal à se dédouaner de leur arrogance. Tout d'abord parce que l'attitude de la France en tant que nation et son histoire plaident quand même contre elle: pays conquérant (certains pays n'ont toujours pas digéré Napoléon qui est parfois comparé à Hitler), négrier, colonisateur, la France veut conserver un statut de superpuissance qui ne se justifie plus depuis un moment. La France a réussi à se convaincre qu'elle faisait partie du camp des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale malgré une pantalonnade retentissante en 40 et la collaboration et s'est ainsi arrogée une importance politique au niveau mondial (notamment un siège au conseil de sécurité de l'ONU) qui laisse parfois les allemands et les japonais (entre autres) perplexes. Son obstination à se présenter comme le pays des droits de l'homme croyant avoir tout inventé avec la révolution (ignorant allègrement l'habeas corpus, la constitution américaine, etc.) elle ferme trop facilement les yeux sur les régimes peu conformes à ces principes qu'elle soutient par intérêt (surtout en Afrique). Elle apparait dans ce domaine spécialiste du «faites ce que je dis mais pas ce que je fais» (cf les rapports d'amnesty international ou les essais nucléaires). Son obnubilation pour son patrimoine culturel la rend myope à celui de ses interlocuteurs (combien de français résument la culture américaine à Mickey et sont persuadés qu'en dehors de la gastronomie française, point de salut?).
Bilan: l'une des blagues les plus courantes sur les Français raconte que Dieu créa le monde et apporta une attention toute particulière à la France: des plaines riches et accueillantes, des montages élevées, des forêts denses, des littoraux magnifiques, des fleuves puissants, un climat clément, etc. Quand il eut terminé, il regarda son oeuvre satisfait puis se ravisa en considérant qu'il avait été injuste envers les autres pays en donnant tant d'avantages et de beauté à un seul territoire... alors pour rééquilibrer, il créa les français. --Emmanuel3 novembre 2005 à 11:08 (CET)répondre
Tu veux que je te dise, Emmanuel, ta diatribe du dessus, ton accumulation de preuves forcément irréfutables, ta confusion entre le gouvernement et l'intégralité du peuple, tes généralisations outrancières de points particuliers de l'histoire d'un pays vers des caractéristiques systématiques de toute une population, je ne voudrais pas dire, mais ça fleure carrément le racisme. «[L]es français vont avoir du mal à se dédouaner de leur arrogance.» Je rêve ou quoi? On est encore capable d'écrire des propos aussi injurieux de nos jours? — Poulpy3 novembre 2005 à 14:01 (CET)répondre
Cher Poulpy, désolé si ce que j'ai écrit te choque. Je ne me prétends pas détenteur d'une quelconque vérité, je cherchais juste à partager une réflexion basée sur mon expérience personnelle. Je suis français (sans aucun échappatoire: né en France, grandi en France, habitant et travaillant en France et de parents français) et ayant eu un peu l'occasion d'être confronté à des points de vue étrangers, il m'a semblé que nous avions fréquemment une bien haute opinion de nous-même et pas toujours à juste titre (et je ne parle pas que de moi, je ne suis pas imbu de ma personne au point de me sentir représentatif de la totalité de la population française). Maintenant si tu veux bien m'expliquer en quoi tu n'es pas d'accord plutôt que de me taxer de «racisme», un terme qui en l'occurrence me parait fort inadapté (il n'y a pas à ma connaissance de race française mais si tu es de l'avis contraire, je sens que le débat va vite déraper), je suis tout disposé à t'écouter. Je suis tout à fait près à convenir que tout stéréotype procède d'une généralisation abusive et je ne juge personne en fonction de son appartenance à un groupe stigmatisé. Il n'en demeure pas moins que selon moi fermer les yeux sur ses propres défauts n'est pas la meilleure façon de progresser. Je ne pensais pas être injurieux en disant que la France gagnerait parfois à faire preuve d'un peu plus d'humilité. --Emmanuel4 novembre 2005 à 10:01 (CET)répondre
Envoyez Zidane et les "bleus" dans un goulag, et qu'on en arrête de parler de la coupe du monde nonante-huit. (si si, ça n'arrange rien..) - Signé: Un Suisse pas trop footballeux:) Dake -@3 novembre 2005 à 15:10 (CET)répondre
Bonjour. Le mot extra que l'on trouve un peu partout sur les emballages de produits alimentaires — «confiture extra», par exemple — est-il régi par une réglementation spéciale (et laquelle), ou n'est-ce qu'un mot creux destiné à faire bien? Qu'est-ce qui différencie une confiture extra d'une confiture pas extra? Est-ce une question de teneur en sucre(s) ou en fruits? Merci. — Oxagอ๊อกซัก21 octobre 2005 à 04:22 (CEST)répondre
Extra vient tout simplement du mot extraordinaire et signifie dans l'exemple de la confiture extra: fruits de qualité supérieure. Par conséquent, il a recherche d'un effet de langage purement subjectif et commercial, maintenant sur la question de savoir si un label ou une reglementation spéciale reconnait ça: aucune idée pour ma part. Kuxu21 octobre 2005 à 04:34 (CEST)répondre
Une recherche chez Google sur Étiquetage aliments donne pas mal de réponses sur des sites Canadiens. Seraient-ils tellement plus avancés que la France en ce domaine? Il existe aussi un site français qui pourrait peut-être répondre à ta question, mais il faut fouiller... Néfermaât 21 octobre 2005 à 10:31:50 (CEST)
A ma connaissance, cette dénomination n'est utilisée seule — pour les cornichons ou les haricots, par exemple, on trouve les mentions extra-fins. Pour beaucoup d'autres aliments, on utilise la mention supérieur(e) — que pour les confitures. Elle correspond à une teneur en fruits minimale supérieure à la normale (50% au lieu de 35%). Ainsi, la confiture d'airelles extra contient plus d'airelles, donc plus de pépins; la confiture Bonne Maman, c'est extra; la Modiblouze, c'est extra. Voir la DGCCRFAirelle21 octobre 2005 à 19:20 (CEST)répondre
Pour l'exemple des confitures, j'ai trouvé cette page sur le site d'une confiturerie où il est écrit que:
Depuis 1979, les confitures sont définies par une directive européenne.
Quelle que soit leur appellation, la teneur totale minimum de fruit doit être indiquée sur le pot.
La confiture " extra ": 45g minimum de fruit sont utilisés pour 100g de confiture. Ce minimum peut être abaissé à 35g pour l'orange, le cassis, l'églantine ou le coing. La teneur totale en sucres est de 60g minimum.
Après m'être débattu quelques dizaines de minutes avec le portail de l'Union Européenne, cette directive date du 24 juillet 1979 et porte la douce référence de 79/693/CEE:
DIRECTIVE DU CONSEIL du 24 juillet 1979 relative au rapprochement des législations des États membres concernant les confitures, gelées et marmelades de fruits ainsi que la crème de marrons (79/693/CEE)
[…]
ANNEXE I
DÉFINITION DES PRODUITS FINIS
A. Au sens de la présente directive, on entend par:
1. confiture extra:
le mélange, porté à la consistance gélifiée appropriée, de sucres et de pulpe:
- soit d'une seule espèce de fruits,
- soit de deux ou plusieurs espèces de fruits, à l'exclusion des pommes, poires, prunes à noyau adhérent, melons, pastèques, raisins, citrouilles, concombres et tomates.
La quantité de pulpe utilisée pour la fabrication de 1 000 grammes de produit fini n'est pas inférieure à:
450 grammes - en général,
350 grammes - dans le cas des cassis, cynorrhodons, coings,
250 grammes - dans le cas du gingembre,
230 grammes - dans le cas des anacardes,
80 grammes - dans le cas des fruits de la passion;
2. confiture:
le mélange, porté à la consistance gélifiée appropriée, de sucres ainsi que de pulpe et/ou de purée:
- soit d'une seule espèce de fruits,
- soit de deux ou plusieurs espèces de fruits.
La quantité de pulpe et/ou de purée utilisée pour la fabrication de 1 000 grammes de produit fini n'est pas inférieure à:
350 grammes - en général,
250 grammes - dans le cas des cassis, cynorrhodons, coings,
150 grammes - dans le cas du gingembre,
160 grammes - dans le cas des anacardes,
60 grammes - dans le cas des fruits de la passion.
Toutefois, pendant une période de cinq ans, à compter de la notification de la présente directive, les États membres peuvent prévoir une quantité de 300 grammes pour 1 000 grammes de produit fini dans le cas des framboises et des groseilles à maquereaux;
Dans le cadre de nos TPE au sujet des limites fixées à la science, nous aimerions prendre contact avec un scientifique qui pourrait nous donner son avis sur le clonage .C'est pour cela que nous vous demandons si vous pourriez nous donner le nom de scientifiques susceptibles de nous aider (nous sommes au lycée à Chalons en Champagne dans la Marne ) . Nous espérons que vous pourrez nous répondre .
Quels types de scientifiques voulez-vous contacter? Pour trouver des chercheurs universitaires, c'est très simple: il suffit de se rendre sur les pages web des universités, puis de là, aller sur la page web d'un laboratoire du domaine qui vous convient, puis trouver la page qui liste les chercheurs de ce laboratoire. Vous n'avez plus qu'a appeler ou contacter par email celui qui vous plait.
Sinon, des chercheurs trainent par ici, vous pouvez poser les questions directement, mais vous n'aurez pas de garanties sur l'identité de ceux qui vous répondent.
Un conseil tout de même: tâcher de préparer une liste de questions que vous poserez à plusieurs chercheurs de domaines différents, pour avoir une idée de la variété des points de vue. — NoJhan♥!21 octobre 2005 à 14:13 (CEST)répondre
Ici, au Canada, les Libéraux sont rouges, les conservateurs sont bleus, le bloc-Québecois est aussi bleu (mais un peu différent quand même), les néo-démocrates sont jaunes, le bloc-pot est noir (mais je me trompe peut-être sur celui-là!) --Maxi méga rien21 octobre 2005 à 16:49 (CEST)répondre
la droite est bleu en général en France. L'extrème droite, sur les chaines françaises varie... parfois la couleur est le bleu foncé, parfois le jaune, ou encore le gris...Pallas4
En plus Iznogoud tu es nul, parce-que la couleur des anarchistes c'est pas "noir et rouge". La couleur des anarchistes c'est seulement le noir. Ceux qui prennent les couleurs noire et rouge sont une catégorie d'anarchistes: les anarchistes communistes. ----Utilisateur:Badowski/discuss.
On peut aussi consulter Michel Pastoureau: Dictionnaire des couleurs de notre temps (éd. Bonneton) et du même auteur: Bleu, histoire d'une couleur (éd. du Seuil) Gvh23 octobre 2005 à 13:22 (CEST)répondre
En plus, Badowski, tu est nul, parceque la couleur des anarchistes n'est pas le "noir et rouge". Ceux qui prennent les couleurs noire et rouge sont une catégorie d'anarchistes: les anarcho-syndicalistes.
··Lisæl··24 octobre 2005 à 19:20 (CEST)répondre
Bonsoir Oracle, mon vieux!
Je me suis souvent demandé combien d'homo sapiens ont foulé le sol de notre belle planète bleue depuis sa création il y a un peu plus de quatre milliards d'années?
Y a-t-il un moyen d'estimer ce nombre?
Merci à toi, Oracle et à tous les Oracliens qui t'entourent (que je salut au passage).
Bonjour. Je serais surpris que le calcul n'ait pas déjà été fait. Mais il doit y avoir beaucoup de paramètres à définir au préalable (date d'apparition des homos sapiens, courbes de natalité, prise en compte des guerres, épidémies, catastrophes naturelles, etc.) et, sans être statisticien le moins du monde, je crains que la marge d'erreur soit telle que le résultat obtenu — une fourchette, probablement — ne soit pas très «parlant». Intuitivement, néanmoins, je dirais que le total ne doit pas être si énorme que ça. Nous sommes aujourd'hui environ six milliards sur terre, je verrais bien le résultat autour des dix milliards. Mais ce n'est qu'une supposition totalement gratuite et donc sans aucune valeur. A tel point que j'en arrive à me demander pourquoi je réponds à cette question alors que je n'ai absolument rien à dire sur le sujet. L'habitude, sans doute... — Oxagอ๊อกซัก22 octobre 2005 à 03:35 (CEST)répondre
Philip José Farmer, dans la série de romans le fleuve de l'éternité, dans laquelle tous les êtres humains nés entre il y a une dizaine de milliers d'années et 1978 (en exceptant les enfants morts avant 5 ans) ressucitent au bord d'un fleuve immense, évalue la population du monde du fleuve à 36 à 40 milliards d'êtres humains. A supposer que son calcul soit bon, il faut bien sûr y ajouter les personnes vivant actuellement, les enfants morts avant l'âge de 5 ans (ça doit faire beaucoup) et tous ceux qui sont morts avant cette date. Cela dit, je ne suis pas sûr qu'un roman de science-fiction soit une source fiable, et il sort peut-être ce chiffre de son imagination... -Ash_Crow - =)22 octobre 2005 à 03:50 (CEST)répondre
Me suis toujours posé cette question, sans jamais trouver la réponse — ni réellement la chercher à vrai dire: c'est l'occasion! Il faudrait probablement voir du côté des recherches généalogiques des Mormons, dont le but est de recenser l'ensemble des êtres humains vivants ou ayant vécu afin de les baptiser a posteriori. L'article Population mondiale, avec l'évolution de cette donnée de -10000 à nos jours (et même au-delà), doit également pouvoir aider à se lancer dans des calculs.
Sinon cette page avance le chiffre de 100 milliards «d'humains ayant vécu sur Terre depuis que l'humanité existe», sans donner aucune source. Le site dont elle est extraite est cependant plus que douteux, puisqu'il donne dans la théorie du complot de la manière la plus grotesque.
Voir aussi ce billet et ses commentaires sur le blog d'un certain Jean Michel Billaut. Il y est fait référence à un roman de Jean d'Ormesson, L'ange Le rapport Gabriel, qui parlerait de «80 milliards d'Homo Sapiens Sapiens». On y trouve également des liens vers:
cet article sur le site du Population Reference Bureau: 106456367669 «personnes qui sont vraiment nées» (et encore ils nous font grâce de la virgule;).
cette question / réponse sur un site scientifique: «environ 81 milliards d'êtres humains sont nés sur Terre depuis l'apparition d'Homo Sapiens il y a 600000 ans».
Il faudrait également s'intéresser au Doomsday argument: je ne sais pas exactement de quoi il retourne (l'anglais et moi…) mais c'est assurément en rapport avec le problème.
Sinon merci à Ash Crow pour la référence; je me souvenais vaguement avoir vu un truc à la télé sur le sujet (film? téléfilm? série?). Bon bah je trouve réponse à ma question ici: c'est le pilote d'une série télévisée adaptée du roman, mais qui n'a jamais connu de suite (du moins pas encore). 84.5.196.6122 octobre 2005 à 05:29 (CEST)répondre
Ce site consacré aux curiosités sur les nombres (déjà évoqué plus haut dans le problème des fleuves), indique aussi 80 milliards «d'humains depuis l'origine de l'Homo Sapiens Sapiens», en précisant l'évolution cumulée (voir ci-contre). L'estimation semble cependant dater de 1987. 84.5.196.6122 octobre 2005 à 06:13 (CEST)répondre
L'estimation la plus basse que j'ai trouvée est de 40 milliards, donc bon…
Mais à ta décharge, si tu lis cet article, il est expliqué que «que quelque part dans le monde, dans les années 1970, un auteur maintenant passé dans l'oubli avait déclaré que 75% de toutes les personnes qui étaient vraiment nées étaient vivantes à cette époque-là». Or dans le cas présent, les 6 milliards d'humains vivants correspondent à peu près aux ¾ des 10 milliards que tu as donné en estimation. Donc je présume que c'est cette imposture qui t'a induit en erreur… 84.5.196.6122 octobre 2005 à 12:22 (CEST) rouge en toutes circonstancesrépondre
Voilà une bonne question et je me l'étais posée il y a fort longtemps. Je suis donc très heureux d'y pouvoir répondre: je n'en sais rien! Airelle22 octobre 2005 à 13:12 (CEST)répondre Bon allez, blague à part: aussi curieux que cela puisse paraître, nous [les vivants] sommes plus nombreux [que les morts]; j'ai modélisé l'évolution de la population sur les quelques millions d'années (les chiffres sont évidemment discutables, n'est-ce pas Oxag?). On s'aperçoit — en lissant la courbe, c'est-à-dire en éliminant les périodes cataclysmiques, telles les guerres mondiales, la Grande Peste ou ma naissance — que l'augmentation suit une loi géométrique de raison (prenez une feuille — sujet de philosophie: est-ce vraiment le terme approprié pour l'espèce humaine?) environ égale à deux; en d'autre termes, à tout temps t, le nombre de vivants de la génération t est approximativement égal au nombre de morts des générations 1 à t-1, car chaque génération compte en moyenne le double de personnes: par exemple, l'importance de la sixième génération, qui comporte 64 personnes, est comparable à celle des cinq générations précédentes (2+4+8+16+32). Airelle22 octobre 2005 à 13:12 (CEST)répondre
Alors là, je ne comprends plus du tout. Ton raisonnement implique que l'on remonte les générations, non? Je suis 1 maintenant et j'ai 2 parents, 4 grands-parents, etc. Mais vu comme ça, il devait y avoir 192 milliards d'individus il y a seulement cinq générations. Et si ton raisonnement est aussi valable en descendant les générations alors, «le nombre de vivants de la génération t [étant] approximativement égal au nombre de morts des générations 1 à t-1» et notre génération comprenant ± 6 milliards d'individus on conclut qu'il en a existé à peu près autant avant nous... et on arrive à un chiffre proche de mes 10 milliards initiaux que tout le monde s'accorde à trouver ridicule. Gipijkedal! — Oxagอ๊อกซัก23 octobre 2005 à 03:58 (CEST)répondre
Bien que ta démarche ressemble à la mienne (un pas après l'autre), elle est opposée: je pars d'un couple pour arriver à l'humanité actuelle alors que tu pars d'un individu actuel pour remonter aux origines. Ton raisonnement est un sophisme car tu considères que chaque personne a deux parents, donc quatre grands-parents, donc huit arrières-grands-parents, etc. Or, il est évident (surtout maintenant que je le dis) que l'on ne peut calculer ainsi le nombre de représentants des générations passées car cela supposerait qu'aucun de nous n'ait des ancêtres en commun. Si tel était le cas, le nombre d'humains vivants il y a seulement sept siècles aurait dépassé le nombre actuel, il y en aurait eu plus de cent mille milliards en l'an mil — soit trois personnes par m2: une vraie sauterie! —, plus d'un gogol voilà sept millénaires et le nombre originel aurait tendu vers l'infini au lieu de tendre vers zéro... Ceci étant, ton chiffre 1010 me semble un très bon ordre de grandeur! Airelle24 octobre 2005 à 18:49 (CEST)répondre
À mon avis, on peut simplifier en estimant que les périodes «cataclysmiques» sont compensées par les boums de natalités. Pour compléter, on estime l'apparition de l'espèce sapiens à 400 000 ans, celle du genre Homo à 2,5 millions d'années et la famille des Hominidaes à 7 millions d'années. Choisissez le niveau qui vous parait définir le mieux «l'Homme». À vos calculettes, le premier qui nous donne l'intégrale a gagné une tringle à rideaux. — NoJhan♥!22 octobre 2005 à 17:09 (CEST)répondre
Je suis surpris par le chiffre donné par 84.5.196.61 pour la date de 10000 avant notre ère: seulemnent 1 million entre -400000 (début supposé de l'homo sapiens) et -10000?--Teofilo@22 octobre 2005 à 23:16 (CEST)répondre
A priori le site que j'ai cité considère (arbitrairement) -10000 comme le début l'espèce humaine moderne: cela correspond en effet approximativement au passage dans le néolithique et à l'apparition du Sapiens sapiens (sédentarisation, apparition de l'agriculture, etc.). 1 million serait donc la population existant à cette époque (ce qui est plausible au vu de l'article Population mondiale qui indique 1 à 10 millions), et non le cumul depuis -400000. 84.5.31.5823 octobre 2005 à 02:53 (CEST)répondre
C'est complètement arbitraire, car on pourrait aussi bien la dater de la découverte du feu ou des premiers outils, mais c'est plus facile de calculer une densité moyenne sur une superficie qu'on connaît. Avec les glaciations, et entre deux, c'est plus dur. archeos
Cher visiteur, C'est avec plaisir que nous répondrons à votre question si nous le pouvons, mais nous aurions grandement préféré qu'elle soit formulée avec un peu plus de courtoisie. Bonjour, s'il-vous-plaît et merci sont toujours appréciés. Bonne navigation sur Wikipédia.
La question, à mon avis, doit en fait porter sur un symbole représentant "l'oxygène" de la même façon qu'il y a des symboles pour représenter les extincteurs, les issues de secours, les matériaux corrosifs ou radioactifs.... Quand à la photo, c'est juste de l'oxygène dans un tube à essai;) -Ash_Crow - =)23 octobre 2005 à 08:37 (CEST)répondre
Ce qui est marrant, c'est que personne ne saura jamais s'il y avait vraiment de l'oxygène dans ce tube... Franchement, vous croyez que quelqu'un s'est amusé à le remplir d'O2 avant de prendre la photo? Arnaudus24 octobre 2005 à 09:50 (CEST)répondre
je recherche l'orthographe exacte de "pilgeen" et sa definition en anthropologie
Chère visiteuse, cher visiteur. C'est avec plaisir que nous répondrons à votre question si nous le pouvons, mais nous aurions grandement préféré qu'elle fût formulée avec un peu plus de courtoisie: bonjour, s'il vous plaît et merci sont toujours appréciés. Bonne navigation sur Wikipédia.
Le mot le plus proche qui me viens à l'esprit est «pil genes», mais il s'agit d'un groupe de gènes jouant un rôle dans la formation de pili chez les bactéries.
Sinon, peut être voulez-vous parler de «pilgrim», qui signifie pélerin en français.
en anthropologie,je recherche l'orthographe exacte de pilgeen et sa definition;cela concernerait les problemes crés dans la relation mère-enfant lorsque qu'il y a transmission d'une culture différente de celle vécue réellement par l'enfant.
Cher visiteur, C'est avec plaisir que nous répondrons à votre question si nous le pouvons, mais nous aurions grandement préféré qu'elle soit formulée avec un peu plus de courtoisie. Bonjour, s'il-vous-plaît et merci sont toujours appréciés. Bonne navigation sur Wikipédia.
N'est-ce pas lié à ce que je disais à la fin de la partie Concurrence un peu plus haut? Quelqu'un compare peut-être l'efficacité des différents Oracles. Thierry Caro23 octobre 2005 à 19:54 (CEST)répondre
Quelqu'un d'impoli, alors. Je lui ai mis le bandeau courtoisie entre chaque série d'ajout, et à chaque fois il a ajouté sa série suivante sans dire bonjour ni merci. C'est toi le mystérieux enquêteur? -Ash_Crow - =)25 octobre 2005 à 19:30 (CEST)répondre
1.- Quelle doctrine veut faire évoluer l'espèce humaine dans un sens qu'elle juge favorable?
2.- Sous quel nom les Tibétains désignent-ils le panache blanc fait de cristaux de glace qui flotte pratiquement tous les jours au-dessus de l'Everest?
3.- Comment appelle-t-on un obtacle ou une difficulté majeure rencontré dans le cadre d'un raisonnement?
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1.- Ce mot signifie connaissance du coeur. Il sert à désigner littéralement une connaissance non-rationnelle, infuse, des pensées, des sentiments d'une personne sans que celle-ci les ait prononcées. Quel est ce mot?
Il n'y a pas de réponse unique puisque, si l'on croit cet article (paru dans le journal anglais Prospect et repris dans Courrier international), «une étude réalisée en février 1999 par le Summer Institute of Linguistics (SIL) de l'Université du Dakota du Nord recensait 51 langues – dont 28 pour le seul continent australien – parlées par une seule personne».
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1.- Quel est le procédé littéraire, surtout poétique, qui consiste à exprimer un sens, en l'incarnant dans une figure?
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J'étais étonné aussi, j'ai cherché, mais manifestement non.
Sinon la citation est de Sir Godfrey Kneller, portraitiste à la cour britannique au XVIIIesiècle, est c'est bien lié à l'épitaphe rédigée par Pope.
«According to the poet Alexander Pope the painter Sir Godfrey Kneller vowed on his deathbed “By God I will not be buried in Westminster… they do bury fools there.” His wish was respected but his monument can be seen in the south choir aisle. Designed by Kneller himself and with an inscription by Pope [celle que tu cites plus haut] who later confessed that the epitaph he wrote for it were the worst lines he had ever penned.» source (sur le cache de Google, le vrai lien est mort!)
«You acknowledge the force of Sir Godfrey Kneller's objection to being buried in Westminster Abbey, because “they do bury fools there!”» source
«When Sir Godfrey died he left about 800 pictures in Kneller Hall which were sold by his widow. She continued to live at Kneller Hall until 1729. His widow wanted to displace the memorial to Alexander Pope's parents, on the north east wall of the gallery of the church, with a large memorial to Sir Godfrey designed by Rysbrack. Naturally Pope disputed this and was successful. Eventually, the memorial found a home in Westminster Abbey where, Kneller had said he did not wish to be buried “because they do bury fools there”. He died in the parish of St Giles in the Fields, London as noted in the registers for that church, which also state that he was “carried away”. He was actually buried in a vault in St Mary's, Twickenham which he had reserved for this purpose when the church was rebuilt.» source
3.- Comment peut-on vivre en paix si les hommes ne se comprennent pas? Et comment peuvent-ils se comprendre s'ils ne se connaissent pas?
Apparemment la citation exacte serait «Comment la paix peut-elle régner si les hommes ne se comprennent pas, et comment peuvent-ils se comprendre s'ils ne se connaissent pas?». Elle proviendrait de Lester B. Pearson, homme politique canadien à qui fut décerné le Prix Nobel de la paix en 1957, en reconnaissance de son rôle diplomatique dans le règlement de la Crise du canal de Suez l'année précédente, en liaison avec les Nations unies. 84.5.31.5823 octobre 2005 à 04:15 (CEST)répondre
4.- Celui qui n'espère pas n'atteindra pas l'inespéré?
La version complète est: «Sans l’espérance, vous ne trouverez pas l’inespéré qui est introuvable et inaccessible», selon la traduction que donne Wikisource, à savoir celle de Tannery (1887). 84.5.31.5823 octobre 2005 à 04:35 (CEST)répondre
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que fetons nous en europe en 1939
Euh, je ne comprends pas la question... Tu parles d'une fête qui a eu lieu en 1939 ou commémorant un événement arrivé en 1939? (dans un cas comme dans l'autre, je ne vois pas, de toute façon...) -Ash_Crow - =)23 octobre 2005 à 13:10 (CEST)répondre
En Europe, je ne sais pas mais pour la Suisse ce fût une bonne année.
Voilà ce qu'on pouvait lire dans l'hebdo d'info L'Express consacré à ce pays:
"Ce déjeuner d'automne 1989, Guy-Olivier Segond n'est pas près de l'oublier: «Votre pays est celui de tous les paradoxes et nous ne supportons pas cette posture qui consiste à ne rien faire comme les autres», lui avaient assené, entre la poire et le fromage, ses convives, les ambassadeurs des Etats membres de l'Union européenne. Ces propos, fort peu diplomatiques, visaient plus particulièrement le Parlement suisse, qui venait de délivrer d'importants crédits afin de commémorer le début de la mobilisation helvétique lors de la Seconde Guerre mondiale. Quinze ans après, l'ancien conseiller d'État radical et maire de Genève peste encore en évoquant cette humiliante leçon, qu'il estime méritée: «Fêter les débuts d'un conflit auquel nous n'avons pas participé quand tous les Etats concernés en célèbrent l'issue me semble représentatif de notre état d'esprit. On veut toujours se distinguer des autres...»"
Bonjour Ô Oracle, ô Lumière qui éclaire mon ignorance du haut du Phare de la Connaissance, ô Toi qui a la bonté de nous céder, à nous pauvres ignorants d'une stupidité sans fond, un peu de ton Savoir.
Voici ma question (Toi qui est omniscient, tu la connaissais déjà, je l'écris pour ceux qui nous lisent): quelle table de caractères utilise la barre d'adresse de Firefox? Je m'explique par un exemple: l'adresse de ma page d'utilisateur (http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:K!roman ) devient dans la barre d'adresse de Firefox http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:K%21roman .
Merci d'avance pour ta réponse qui, je le sais, sera rapide et complète.
ce n'est pas réservé à Firefox, avec IE l'adresse de ta page est aussi http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:K%21roman... c'est dû au fait que le nom des pages html ne peut pas contenir de caractères spéciaux... (d'ailleurs, le code des pages html non plus il me semble...) -Ash_Crow - =)23 octobre 2005 à 13:07 (CEST)répondre
On ne peut pas mettre de caractères spéciaux dans une URL. Comment ferait-on si ton nom était K&roman?: roman serait alors interprété comme une nouvelle variable php. L'idée a été de décider que les caractères qui ne sont pas "standards" seraient représentés par leur code héxadécimal avec%.
Réponse très courte: Unicode. La réponse longue est assez compliquée... La table des numéros de caractère est Unicode, la représentation binaire des numéros est UTF-8 et l'échappement avec un% est de l'URL-encoding.
La barre d'adresse de Firefox contient une adresse Web, dont la définition technique formelle est donnée par la RFC 2396Uniform Resource Identifiers (URI): Generic Syntax. La RFC 2396 dit quels caractères peuvent apparaître tel quel dans un URI (les URL sont des URI) et lesquels doivent être encodés. Notons que le caractère «!» ne devrait pas être encodé, mais MediaWiki l'encode tout de même, inutilement pour ce que j'en sais. Si tu tapes directement l'adresse Web sans encoder le «!», Firefox devrait le laisser tel quel (c'est ce que fait mon Mozilla).
Bref, l'URL-encoding est ici utilisé. Cela consiste à prendre la représentation binaire du caractère (donnée par UTF-8) et à représenter chaque octet avec le caractère% suivi d'un nombre hexadécimal de 2 chiffres. Unicode dit que «!» a le numéro 33. Le numéro 33 est représenté en UTF-8 sur un octet valant 33, soit 21 en hexadécimal, d'où le %21 représentant un «!». Un «é» serait représenté par %C3%A9 (essaie).
Notons que si Wikipédia était en ISO-8859-1, alors Firefox utiliserait la représentation binaire ISO-8859-1 du caractère. Ça revient au même pour les caractères ASCII comme «!», mais pas pour les autres, dont le «é» (%C3%A9 en UTF-8 mais %E9 en ISO-8859-1).
Quel est le plus grand lac d'eau douce en superficie au monde?
Cher visiteur, C'est avec plaisir que nous répondrons à votre question si nous le pouvons, mais nous aurions grandement préféré qu'elle soit formulée avec un peu plus de courtoisie. Bonjour, s'il-vous-plaît et merci sont toujours appréciés. Bonne navigation sur Wikipédia.
Je ne me suis pas tout de suite rendu compte, mais pour donner un ordre d'idées, c'est tout de même l'équivalent de plus d'un septième de l'Hexagone (par exemple les régions 5+7+12 sur la carte ci-contre) ou de tout un pays comme l'Autriche! C'est énorme! 84.5.27.14023 octobre 2005 à 21:45 (CEST)répondre
Bonjour! J'aimerais savoir quelles réactions on peut facilement faire (dans le but d'un TPE) avec de la vanilline, est-ce qu'on peut compter la synthèse de sulfovanilline ou celle de la chlorovanilline comme véritable réaction? Sinon, pourriez-vous donner des exemples de réaction où la vanilline est réactif? Merci beaucoup, Ô Oracle, toi qui es si beau! PS: Ca veut dire quoi tous les CEST en fin de réponse? Et aussi, y'a-t-il un raccourci pour mettre l'heure? BZiL 23 octobre 2005 à 22:16
Hello BZiL, regarde les conseils sur ta page de discussion, ils te seront bien utiles. Par exemple, pour mettre automatiquement ta signature et l'heure, il suffit de mettre quatre tildes: ~~~~. CEST c'est pour Central European Summer Time (suis le lien pour plus d'infos). A bientôt -- Mathieu Front | «...» - 24 octobre 2005 à 10:51 (CEST)répondre
Effectivement! Merci beaucoup pour ta réponse ça m'évitera de taper tout à chaque fois! PS: J'ai fait une petite modification de mon message car il s'agissait de la vanilline dont je voulais parler et non de la vanille, je devais être fatigué (pourtant c'est les vacances) BZiL24 octobre 2005 à 12:28 (CEST)répondre
La vanilline est facilement obtenue par hémisynthèse à partir de molécules d'origine végétales, telles le gaïacol - extrait du gaïac - ou l'eugénol - extrait du giroflier. Voici une expérience facile à faire (en présence de votre professeur), colorée (l'expérience, pas le professeur) et qui présente un intérêt pratique: versez un peu d'acide sulfurique molaire sur de la vanilline; vous obtenez une solution jaunâtre de sulfovanilline, qui permet d'identifier les russules en colorant leur chair en carmin. S'il vous reste de la vanilline, faites de la crème pâtissière. Si avec ça, vous n'obtenez pas une bonne note, eh bien... tant pis pour vous: vous n'aviez qu'à choisir un autre sujet! Airelle24 octobre 2005 à 18:48 (CEST)répondre
Merci pour ta réponse Airelle mais c'est pas très joli joli de corrompre les profs avec de la crème pâtissière! Plus sérieusement, j'espère qu'on trouvera des russules facilement. Ca se trouve facilement par chez moi? PS: La sulfovanilline réagitavec quelle substance présente sur les russules? (Bretagne) BZiL24 octobre 2005 à 20:00 (CEST)répondre
Pour l'échantillon, demandez à votre prof de bio: peut-être a-t-il un petit bout desséché :o). La russule, c'est bien ce petit mammifère qui se nourrit de méduses, n'est-ce pas? Et pour la réaction, vous ne voulez pas que je rédige votre TPE, aussi? Bon allez, je suis sympa, je vais vous répondre: cette réaction m'est totalement inconnue! En revanche, je peux vous fournir la recette de la crème pâtissière. Airelle25 octobre 2005 à 18:59 (CEST)répondre
Je ne connais qu'une réaction avec la vanilline, c'est celle du goûteur: "Ouais, pas mal, mais avec la vraie vanille c'est bien meilleur"! :o) Iznogoud4 novembre 2005 à 10:52 (CET)répondre
Ô racle!!!
Comment ça va bien?
Moi ça va merci... Mais là j'ai une p'tite semainde de vacances et, histoire de mettre ce temps-là à profit, je voudrais savoir quels sont, d'après toi, les classiques de la littérature française à avoir lu absolument avant de mourir (ce que je n'envisage pas pour la semaine prochaine ms on ne sait jamais!)....Ben oui mon gars m'a quitté, mes potes se sont barrés et j'ai vraiment plus que ça à faire!!!!!
Merci Lilly
Très subjectif comme question, tout sauf encyclopédique:-) Ces temps-ci je me mets à André Gide et j'aime bien:-) Mais d'autres détestent. Je suppose que les grands noms comme Victor Hugo, Chateaubriand, Balzac, Zola ou Proust (et j'en oublie et des meilleurs) sont généralement considérés comme de grands classiques à ne manquer sous aucun prétexte, même la mort subite. Dernièrement, un type m'a soutenu mordicus que Henry de Montherlant était le plus grand auteur de la création - ça vaut ce que ça vaut. .: Guil:.causer24 octobre 2005 à 11:13 (CEST)répondre
Si tu veux, on peut aussi aller au ciné :D Sinon Maupassant et Poe (en traduction de Baudelaire) sont toujours agréables à lire, pas comme ces pensums de la littérature française que sont les œuvres des auteurs cités ci-dessus. --NeuCeu|blabla24 octobre 2005 à 15:06 (CEST)répondre
Présentée comme ça — je me tourne vers la littérature en désespoir de cause et j'aimerais savoir ce qu'il faut avoir lu — la question ne laisse pas présager un grand plaisir à venir. Et pourtant la lecture c'est ça: du plaisir; pas une course d'étapes. Il n'y a pas de figures imposées. Tu prends le premier livre qui te paraît sympa et tu le commences. S'il te gonfle, tu le largues en plein milieu et tu passes à un autre... même si le bouquin en question est réputé génial. (J'ai commencé trois fois Le grand Meaulne, ça m'a gonflé trois fois et je l'ai abandonné trois fois.) Par contre, si le livre te plaît, tu le finis et tu essaie peut-être d'en trouver un autre du même auteur. Ce qui compte c'est que tu prennes ton pied; pas que tu soit prête pour un examen le jour de ta mort. Bonne lecture. — Oxagอ๊อกซัก24 octobre 2005 à 16:14 (CEST)répondre (Si a priori la littérature te rebute, commence peut-être par des auteurs au style fluide et peu alambiqué. Maupassant semble être effectivement un bon conseil.)
De mon temps;-), on lisait le Lagarde et Michard, compilation commentée de textes à l'usage des lycéens, qui permettait de découvrir les grands auteurs français. Un classique est un livre que tout le monde veut avoir lu mais que personne ne veut lire. (S. L. Clemens). Airelle24 octobre 2005 à 18:48 (CEST)répondre
Personnellement je me suis toujours régalé avec Émile Zola et ses descriptions de la vie au XIXe siècle. Sinon le Maupassant de Bel Ami est effectivement une bonne idée, mais évite ses dernières œuvres: le pauvre devenait fou, et son style s'en ressent. Autrement quand je veux bouquiner sans me prendre le choux, je me tape un nouveau tome des annales du Disque-Monde de Terry Pratchett. Un style d'une fluidité exceptionnelle (même traduit) et un humour décapant! Strato25 octobre 2005 à 00:56 (CEST)répondre
A mon tour, je vais me permettre trois conseils de lecture facile: Dumas (Alexandre), Verne (Jules) et, le délicieux Cyrano de Bergerac de Rostand (Edmond). Si vous êtes insomniaque, essayez le bottin: l'écriture ne manque pas d'adresses, mais on se perd un peu dans les personnages... Airelle25 octobre 2005 à 18:58 (CEST)répondre
Merci à tous pour vos réponses... Je ne suis pas non plus une "débutante" et ne vous en faites pas je connais déjà Hugo, Maupassant, Balzac et les autres... C'était histoire d'avoir une idée de vos goûts Ô racle! Perso j'ai failli me suicider après m'être coltiné Zola tt un été (comme d'autres trucs, il est à consommer avec modération évitez d'enchaîner L'assomoir et Nana) et Rilke m'emmerde terriblement... Mais j'aime beaucoup Vian, Poe (autant dans le texte que dans la traduction de Baudelaire)... mais je suis terriblement choquée: vous oubliez RIMBAUD!!!
P.S.: j'avais demandé littérature FRANCAISE!!! Bizzzzzzzzzzzzzzzzzz Lilly
Dumas est effectivement une lecture très fluide (trop même: le style feuilleton imposait que le lecteur devait toujours avoir envie d'acheter le numéro suivant, et maintenant qu'on a tout en un morceau, on ne pose pas le livre avant de tomber de sommeil). D'autres auteurs ont un style plus lourd, comme les romantiques dans leurs grandes années (Hugo), mais on peut voir l'œuvre de Balzac comme un voyage dans une autre époque, marquée par l'épopée révolutionnaire, et qui offre une galerie de portraits époustouflante. Je crois que j'ai autant appris sur la nature humaine en le lisant qu'en fréquentant des vivants (mais je ne suis pas fort pour décrpyter les attitudes des autres, l'avantage avec Balzac, c'est que c'est lui qui s'en charge). Tu peux commencer par lire des nouvelles de lui, il y en a pas mal sur les étals de moins de cent pages. archeos
bon, même si personne ne le lis, j'ajoute quand même Simenon, qui a souvent une écriture fluide, impose une ambiance prégnante à chaque fois, et qui décrit à chaque fois un milieu différent. archeos27 octobre 2005 à 19:45 (CEST)répondre
Choix de la capitale dans les États des États-Unis
Bonsoir Oracle, as-tu remarqué qu'au Etats-Unis, il y a beaucoup d'États, où la capitale n'est pas la ville principale de l'Etat mais une ville secondaire, n'ayant souvent pas de renommée internationale!
Quelques exemples:
La capitale de la Californie, ce n'est ni San Franscico, ni Los Angeles mais la petite Sacramento.
En Floride, ce n'est ni Miami, ni Orlando, ni Jacksonville mais Tallahassee.
Pour l'Illinois, on a le petite Springfield au lieu de la mégapole Chicago.
Tout le monde connaît Las Vegas dans le Nevada, mais pourtant la capitale est Carson City.
Dans l'Etat de New York, la ville mondiale de New York n'est pas la capitale de l'Etat puisque c'est Albany!
Pour le Texas, on a droit à Austin au lieu de Houston et Dallas.
En Louisianne, c'est Baton-Rouge au lieu de Nouvelle-Orléans.
Dans l'Etat de Washington, la capitale n'est pas Seattle mais Olympia.
Bien sûr, il y a quelques Etats où la capitale est la ville la plus grande. Mais j'aimerais quand même savoir s'il y a une règle ou une tradition pour choisir dans plusieurs Etats des "petites villes" comme capitale au lieu de la ville principale?
Car par exemple dans le cas de l'Etat de New York, la capitale Albany n'a que 95 658 habitants contre 8 085 742 habitants pour New York City! Il n'y a donc pas photo entre ces deux villes.
Bonjour. C'est pas tous bêtement une question de rivalité entre deux (ou plus) grandes cités qui en fait choisir une autre comme capitale? (Montréal vs. Toronto = Ottawa / Sydney vs. Melbourne = Canberra / etc.) — Oxagอ๊อกซัก24 octobre 2005 à 03:59 (CEST)répondre
C'est peut-être tout bêtement une histoire d'histoire, que les capitales des États en question sont probablement parmi les premières installation dans le coin. Par exemple, quand Springfield fut déclarée capitale de l'Illinois en 1837, Chicago n'était encore qu'un petit village. Pareil pour Tallahassee en Floride (Miami n'existait même pas à l'époque). Sacramento était en 1854 la la ville de Californie la plus prometteuse, la ruée vers l'or et son emplacement y contribuant grandement. Quant à savoir pourquoi Albany fut choisie comme capitale de l'État de New York en 1797, là, ça me semble pas évident. Peut-être que New York ayant déjà été capitale des États-Unis pendant quelques années, personne n'en voulait pour un simple État. — Poulpy24 octobre 2005 à 11:14 (CEST)répondre
Je confonds sans doute avec la raison des emplacements des universités, mais c'est je crois parce que ces villes occupent une place "centrale" dans l'Etat. C'est une histoire d'égalité d'accès des différentes populations (distance et/ou temps - surtout le facteur temps je suppose - mis pour parcourir le chemin jusqu'à la capitale). Il faut bien sûr tenir compte des contraintes géographiques qui ne donnent parfois pas une place vraiment "centrale" aux capitales. C'est donc, je pense une question de "non-discrimination géographique", mais des facteurs historiques doivent également sûrement avoir une grande importance et être pris en compte. tiens, oubli de signature J-b24 octobre 2005 à 19:09 (CEST)répondre
C'est sûr que le choix des capitales doit provenir des contraintes de l'époque. En gros, si une ville a été choisie, c'est que ça devait sembler être le meilleur choix à ce moment là.