Culture du Maroc

Diverses cultures marocaines

La culture du Maroc, désigne d'abord les pratiques culturelles observables des 37 millions d'habitants du Maroc, pays du Maghreb (estimation 2023, contre 4 millions vers 1900, 10 vers 1950, 20 vers 1980), à quoi ajouter près de 4 à 5 millions des diasporas marocaines.

Salon marocain
Ruches traditionnelles
Hendira de laine
Mosaïque traditionnelle

La culture marocaine présente différents aspects, qui sont développés ci-dessous.

Son emplacement géographique fait du Maroc un pays au carrefour de cultures et influences : Arabe, Berbère, Afrique subsaharienne, et Europe. Cette mosaïque de cultures et d'influences confère au Maroc une agréable richesse culturelle.

Langues et ethnies

modifier

Traditions

modifier

Société

modifier

Gastronomie

modifier
Harira
Couscous du vendredi
Rfissa

Au Maroc, la gastronomie naît dans les maisons, puis connaît sa croissance dans les cuisines. C'est un secteur raffiné qui reste le plus souvent informel, sauf pour quelques exceptions. La volonté de sauvegarder cet héritage culinaire est un moteur transmissible familialement et communautairement[3].

  • Le tajine : plat en terre cuite d'origine marocaine plus précisément berbère, utilisé pour cuire des recettes de viandes, poissons, légumes, fruits secs, épices etc. Les recettes de tajines marocains les plus connues et consommées sont "djaj mhamar" poulet rôti aux olives et citron, et tajine de bœuf aux pruneaux.
  • Le méchoui : agneau ou mouton entier rôti sur les braises de charbon, non flamboyantes. Il est arrosé durant la cuisson de beurre et d'eau salée. On le sert chaud et en entier, souvent saupoudré de cumin.
  • Le kaâke : c'est un gâteau à base de farine et d'huile ou de beurre, très populaire. Il présente l'avantage d'être à la portée de toutes les bourses et de se conserver pendant plusieurs semaines.
  • Couscous : repas familial consommé généralement le vendredi après la prière. Il est à base de semoule, il existe plusieurs variétés de couscous dont le plus connu est communément appelé "couscous au sept légumes" , servi avec des légumes (pas nécessairement sept) , de la viande de bœuf ou de mouton avec un supplément de raisins secs et d'oignons. Il est souvent accompagné du leben (lait fermenté) traditionnel comme boisson.
  • La k'lila : fromage dur provenant du petit-lait de chèvre ou de chamelle. Il se mange avec des dattes chez les habitants de Figuig principalement.
  • Le khliaa : morceaux de viandes marinées dans des épices et du sel, puis séchées et conservées dans du gras.
  • Le kaddid ou Gueddid : à base de viande de mouton, marinée dans des épices et de l'huile et beaucoup de sel puis séchée à l'air libre. Cette viande est généralement consommée durant la période de Aid Al Addha, fête religieuse du sacrifice ou fête du mouton.
  • La rfissa : mets culinaire marocain, à base de msemmen (crêpe maghrébine) ou de harcha(pain à base de semoule cuit sur la poêle), d'un bouillon d'oignons, de gingembre, de coriandre, de safran, de ras el hanout et de fenugrec
  • La pastilla : c'est un plat traditionnel souvent présent dans les fêtes et les occasions, constitué de feuilles de bricks remplies d'un mélange sucré parfumé à la cannelle à base d'oignons, d'amandes et de poulet[4].
  • Harira: c'est une soupe constituée essentiellement de tomates et de légumes secs souvent présente au mois de jeûne ramadan.
  • Liste de plats marocains
  • Pâtisserie marocaine

Boissons

modifier

Artisanat

modifier

La région est très réputée par ses tapis de campagne, ses paniers et ses différents autres objets de grande utilité. Le tissage de tapis modernes et la broderie sont très prospères surtout dans les complexes artisanaux. D'autres objets de grande utilité sont fabriqués par les artisans de la région, tels que les tajines, les jarres, etc.,

Les tapis "Bou Charouet'" (qui voudrait dire mot à mot "le père chiffons") désigne des tapis fabriqués avec des bouts de tissus récupérés de vêtements et linges usés[9].

Le , le caftan marocain est enregistré à l'UNESCO comme patrimoine culturel immatériel. La presse marocaine estime qu'il s'agit d'une « victoire » sur l'Algérie, dans un contexte de tensions entre les deux pays revendiquant chacun son origine[10],[11].

Les festivals du Maroc

modifier
Fantasia lors du moussem de Tan-Tan (2013)
Festivals et fêtes touristiques marocaines
DateFête et festivalsLieu
FévrierFête des amandiersTafraout
dernier week-end de marsJazzablanca Festival(Festival de Jazz et musique world)Casablanca
1er week-end de maiFestival de musique classiqueFès
Deuxième week-end de maiFête des rosesEl kelaa des m'gouna
MaiFête des ciresSalé
MaiFestival MawazineRabat
MaiFête du mielImouzzer des Ida-Outanane (région d'Agadir)
JuinLes symphonies du désertOuarzazate
JuinFête de la musiquePartout au Maroc
JuinFestival l'karfour (Musicarrefour)Oujda
JuinFête des cerisesSefrou (région de Fès)
JuinFête des FiguesBouhouda (près de Taounate)
JuinFestival des arts populairesMarrakech
JuinFestival des musiques sacréesFès
le jour de l'AchouraSidi Mohammed Ben NacerTamegroute (près de Zagora)
Juinfestivals des GnaouaEssaouira
JuilletFestivals des chameauxGuelmim
JuilletFête du mielImouzzer à 60 km d'Agadir
JuilletFestival international du raïOujda
JuilletFestival des arts populaires de MarrakechMarrakech
juilletFestival de CasablancaCasablanca
AoûtFestival culturel d'AsilahAsilah
AoûtMoussem Moulay AbdellahEl Jadida
AoûtMoussem Moulay IdrissZerhoun (région de Meknès)
AoûtFestival des Fiançailles d'ImilchilHaut Atlas oriental
SeptembreFestival du chevalTissa (région de Fès)
SeptembreFestival de la FantasiaMeknès
OctobreFestival des dattes d'ErfoudErfoud
OctobreFête des dattesErfoud
OctobreFestival international du film de MarrakechMarrakech
DécembreFestival Timitar d'AgadirAgadir
DécembreFête des clémentinesBerkane (près d'Oujda)

Littérature

modifier

Médias

modifier

En 2016, le classement mondial sur la liberté de la presse établi chaque année par Reporters sans frontières situe le Maroc au 131e rang sur 180 pays[14]. Une lente mais régulière dégradation des libertés de la presse a été observée au Maroc par RSF. Les médias y sont dissuadés de traiter les sujets sensibles, tels que la monarchie, l'islam ou le Sahara occidental[15].

Presse écrite

modifier

Télévision

modifier

Internet

modifier

Arts visuels

modifier

Marché de l'art

modifier

Au cours des années 2000 aux côtés de l'Afrique du Sud et du Nigeria, le Maroc constitue un des piliers du marché de l'art en africain en pleine croissance et structuration, comme l'indique le Africa Art Market Report.

Art contemporain

modifier

L'art contemporain marocain, même s'il n'occupe qu'une part minimale dans le pays, est en plein essor. Depuis les années 1990-2000 de nombreuses villes marocaines se sont dotées d'institutions qui participent à la diffusion de l'art contemporain dans le pays: L'appartement 22 installé à Rabat et son antenne radio Radioappartement22 (ou R22), La cinémathèque de Tanger, L'atelier de la Source du Lion à Casablanca, la résidence et le centre Dar Al-Ma’mûn, la foire d’Art de Marrakech et la Biennale de Marrakech (anciennement Arts in Marrakech — AiM — Biennale), toutes présentes à Marrakech.

Les galeries d'art locales telles que la Galerie Villa Delaporte, l'Atelier 21, la Galerie Matisse et la Galerie FJ participent aussi, dans une certaine mesure, à cet effort de diffusion de l'art contemporain marocain[17].

Le marché international d'art contemporain est de plus en plus impliqué dans cette démarche comme le prouvent les expositions internationales « Africa Remix » en 2004, Manifesta 8 en 2008 et «Uneven Geography» en 2010. Ces dernières ont prétendu donner une vision globale de l'art contemporain et ont accueilli des artistes marocains.

Les grandes expositions régionales restent aussi de bons moyens pour améliorer la visibilité des artistes contemporains marocains. Le Biennale de Dakar, qui a lieu tous les 2 ans au Sénégal, se propose de mettre en valeur l'art contemporain africain et inclut aussi des artistes marocains parmi ses exposants.

Artistes contemporains marocains

modifier

Malgré la sous-représentation des artistes locaux dans le marché global, il y a de plus en plus d'artistes contemporains marocains exerçant au Maroc ou ailleurs. Des artistes marocains ou ayant des origines marocaines comme Mounir Fatmi bénéficie d'une notoriété importante dans le marché de l'art contemporain. D'autres artistes comme Latifa Echakhch, Mohamed El Baz, Bouchra Khalili, Majida Khattari, Mehdi-Georges Lahlou et Younes Baba-Ali participent aussi à l'essor de l'art contemporain marocain.

Les artistes sont aussi à l'origine de nombreuses initiatives en ce sens. Par exemple, le plasticien Hassan Darsi est à l'origine de la création de l'Atelier de la Source du Lion en 1995. Cet atelier est non seulement un espace de création mais aussi une résidence pour les artistes. L'artiste Yto Barrada a créé en 2006 la Cinémathèque de Tanger ayant pour but de développer la culture cinématographique au Maroc. Le Collectif 212, un collectif d'artistes contemporains marocains, est composé entre autres des artistes Amina Benbouchta (1963-), Hassan Echair, Jamila Lamrani, Safaa Erruas (1976-) et Younès Rahmoun (1975-). Il est aussi un espace de créations et de collaborations artistiques avec d'autres artistes tel qu'Hicham Benohoud.

D'autres artistes prometteurs, tels que Batoul Shim et Karim Rafi, participent à l'expansion du monde de l'art contemporain au Maroc. Ils ont tous deux participé au projet « Working for Change », un projet désirant agir sur le tissu même de la société marocaine et dont la première édition a eu lieu à Venise au cours de la Biennale de 2011 [18].

Le renouveau de l'élite marocaine a été assurée avec l'arrivée en 2012 du Mouvement Marocain des Artistes Plasticiens Sans Frontières dont l'objectif est de porter l'art marocain au statut d'Art international à travers l'organisation d’événements dans le monde entier. Cette association est présidée par l'artiste peintre Omar Belghiti.

Peinture

modifier

La peinture marocaine, longtemps représentée par les artistes européens inspirés par la lumière et les couleurs du Maroc, a pris son essor à partir de la seconde moitié du XXe siècle, donnant naissance à des peintres de renommée internationale. Des galeries virtuelles permettent d’admirer leurs œuvres, tandis que le musée de Marrakech possède une importante collection d’art contemporain[19].

Parmi les peintres femmes[20],[21] : Radia Bent Lhoucine (1912-1994), Fatma Gbouri (1924-), Jilali Gharbaoui (1929-1971), Chaïbia Talal (1929-2004), Regraguia Benhila (1940-2009), Amin Demnati (1942-1971), Fatima Hassan El Farrouj (1945-), Fatima Louardiri (1949-), Sadya Bairou (1963-2010), Lalla Essaydi, Nawal Sekkat, Leila Cherkaoui, Chourouk Hriech, Hayat Saïdi[22]...

Parmi les peintres hommes : Mohamed Melehi (en) (1936-2020)[23]...

Gravure

modifier

Sculpture

modifier

Architecture

modifier

Loin d’être représentatif de la diversité architecturale du Maroc, le style arabo-andalou est pourtant celui auquel on pense immédiatement lorsqu’on évoque le Royaume chérifien. Minarets, mosquées, caravansérails, fortifications, portes monumentales et palais couverts de calligraphies et d’arabesques évoquent la richesse et le raffinement de cette tradition citadine héritée d’Al Andalus[24].

Photographie

modifier

Arts du spectacle

modifier

Ce sont des composants du patrimoine culturel immatériel des Marocains, et ce en tant que formes traditionnelles ou dans leurs formes modernes et contemporaines. C'est le reflet de la créativité de la communauté marocaine, poussée par un travail collectif[25].

Musique

modifier

Connue autrefois sous le nom de "moussiqua al-âla", c'est une musique de cour, jouée et chantée dans les grandes villes du Nord du royaume : Fès, Meknès, Tétouan, et Tanger essentiellement. Elle est surtout présente dans le Nord du pays du fait de l'histoire de ces régions et des origines de leurs habitants (arabes chassés de l'Andalousie). L'orchestre est composé du plusieurs instruments à cordes. Les poèmes sont en arabe classique ou dialectal. Les membres de l'orchestre sont tous vêtus de djellabas blanches[26].

Danse contemporaine.

Plusieurs styles de danses traversent les régions, dont la reggada, issue d'une danse guerrière rifaine que l'on nomme imedyazen ou aarfa. Les guerriers rifains dansaient en signe de victoire sur l'ennemi, d'où l'usage du fusil, les frappes de pieds au sol se font au rythme de la musique et symbolisent l'appartenance à la terre du Rif. Les Arfa sont une très ancienne famille de chioukhs (maîtres) du Rif. Le cheikh chioukh (maitre des maitres) des Arfa porte le titre de Arif2. Elle est plus précisément originaire de la ville de Berkane situé dans le Rif.[réf. nécessaire]

Musiciens jouant de l'ahwash à Tajelt

La danse ahwach est une pratique rituelle qui met en acte une symbolique des rapports entre les différents actants qui y participent par l'entremise de structures chorégraphiques collectives[27].

La séance peut durer jusqu'à deux heures de danse dont le dialogue de poésie entre les participants. C'est pourquoi la qualité de la danse d'ahouach dépend de la qualité de la poésie et de son authenticité[28].

Théâtre

modifier

La première représentation théâtrale au Maroc a eu lieu en 1923, c'était la troupe de Fatema Rochdi[29] qui avait produit un spectacle à des citoyens de la ville de Fès, et depuis, le théâtre dans le royaume du Maroc n'a cessé de se développer. Étant d'abord une résistance face au protectorat, il est devenu festivité, pour enfin expérimenter de nouvelles dimensions scénographiques.

Le parcours du théâtre au Maroc laisse clairement entrevoir que cette forme d'expression artistique oscillait entre un public élitiste et une culture populaire. Il est devenu avant l'indépendance du pays une partie intégrante des arts éclectiques, ce qui a entretenu et développer des ponts entre le spectacle théâtrale et son discours au Maroc et le théâtre et sa littérature en Europe. Le premier a donc rechercher une expérimentation artistique à caractère littéraire. Quelques auteurs marocains ont adapté des œuvres étrangères afin de combler le manque dû à l'écriture théâtrale au Maroc, et les écrits de Molière figurent parmi ce qui a le plus était adapté pour le théâtre arabe et marocain[29].

Le est la journée nationale du théâtre au Maroc[30].

Ressources

modifier

Autres scènes : marionnettes, mime, pantomime, prestidigidation

modifier

Cinéma

modifier

Tourisme au Maroc

modifier

Le tourisme au Maroc joue un rôle important dans l'économie marocaine, en raison de la stabilité sécuritaire dont le pays a bénéficié par rapport aux autres pays voisins d'Afrique du Nord. Le gouvernement marocain a créé son premier ministère du Tourisme en 1985. Le tourisme au Maroc constitue le noyau principal du secteur des services dans le pays. Le Maroc dispose d’un réseau routier et ferroviaire d’une longueur de 59 474 km pour les routes et 1 813 km pour les voies ferrées. Les principaux aéroports internationaux se trouvent à : Casablanca, Rabat, Agadir, Fès, Marrakech, Tanger, Ouarzazate, Oujda, Laâyoune, Nador, Errachidia et Dakhla. Les principaux ports sont situés à Casablanca, Mohammedia, Kénitra, Tanger, Dakhla, Nador et Agadir[33].

La revue argentine El Diario De VIAJE a souligné que le Maroc se positionne comme une « destination phare du tourisme mondial », après avoir enregistré un chiffre record de touristes étrangers durant les sept premiers mois de l’année 2024. En effet, le pays a accueilli dix millions de visiteurs en seulement sept mois, enregistrant ainsi une croissance de 15 % par rapport à la même période de l’année précédente.

Patrimoine

modifier

Musées et autres institutions

modifier

Liste du Patrimoine mondial

modifier

Le programme Patrimoine mondial (UNESCO, 1971) a inscrit dans sa liste du Patrimoine mondial (au ) : Liste du patrimoine mondial au Maroc.

Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité

modifier

Le programme Patrimoine culturel immatériel (UNESCO, 2003) a inscrit dans sa liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité (au ) :

Initiatives politiques

modifier

En , le gouvernement marocain annonce la création "d'une agence nationale chargée de la promotion des arts et de la culture du Maroc au niveau international"[42].

Voir aussi

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

modifier
  • (en) Raphael Chijioke Njoku, Culture and customs of Morocco, Greenwood Press, Westport, CT, 2006, XX-155 p. (ISBN 0-313-33289-4)

Filmographie

modifier
  • Maroc en musiques, film d'Izza Genini, Ohra, Paris ; ADAV, 2011 3 DVD (1 h 44 min, 1 h 45 min, 1 h 45 min)
  • Maroc, la face cachée du paradis, film de Thorsten Niemann, Arte, Paris, ADAV, 2011, 52 min (DVD)
  • Ô Racines, film de Cécile Couraud, Wendigo films, Paris, ADAV, 2011, 56 min (DVD)

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier

Notes et références

modifier
  1. PASS Technologie, 26, rue Louis Braille, 75012 Paris France, « Chirra », sur idpc.ma (consulté le ).
  2. « Sauvegarde des Jeux Sportifs Traditionnels | Ministère de la Jeunesse et Sports », sur mjs.gov.ma (consulté le ).
  3. Association Racines - Maroc, « Document de travail des états généraux de la culture au Maroc », sur racines.ma, (consulté le ).
  4. Marin Wagda, « La "pastilla", plat marocain au nom latin », Hommes et Migrations, vol. 1246, no 1, , p. 113–116 (ISSN 1142-852X, DOI 10.3406/homig.2003.4104, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le lben, une boisson naturelle et rafraîchissante », sur lecourrierdelatlas, (consulté le ).
  6. « Les vertus de l’absinthe. », sur Les remedes du Sahara (une thérapie…, (consulté le ).
  7. « lavieeco.com/news/economie/his… »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?).
  8. Théa Ollivier, « À Casablanca, la haute couture africaine à l’assaut du monde. », sur Le Monde, (consulté le ).
  9. « Tutoriel Atelier Beyti Boucharouet' », sur Beyti Ma Maison, (consulté le ).
  10. « Le caftan marocain reconnu par l'Unesco: tensions accrues avec l'Algérie », sur L'essentiel, lessentielonline, (consulté le ).
  11. « Le caftan marocain inscrit au Patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, au grand dam de l’Algérie », sur Le Monde, (consulté le ).
  12. (nl) « Bruidsjurk van brokaatweefsel (Robe de mariée en brocart) », sur Wereldmuseum Rotterdam (consulté le )
  13. (en) « Archives du Maroc - Hazine », sur Hazine, (consulté le ).
  14. Reporters sans frontières : Les données du classement de la liberté de la presse 2016
  15. Reporters sans frontières : Maroc
  16. (en) « École des Beaux-Arts de Casablanca (1964–1970) - Articles – bauhaus imaginista », sur bauhaus-imaginista.org (consulté le ).
  17. (en) « CatalogueMagazine.com is for sale / HugeDomains », sur HugeDomains (consulté le ).
  18. http://www.higheratlas.org/pdf/alice%20planel%20FR.pdf (p. 4)
  19. « La peinture marocaine et ses principaux représentants », sur over-blog.com (consulté le ).
  20. « Femmes peintres du Maroc / Le Blog de Paris-Marrakech », sur Le Blog de Paris-Marrakech, (consulté le ).
  21. « Le musée de Rabat rend hommage à trois femmes artistes-peintres, qui ont marqué l'histoire de l'art marocain - Atlasinfo », sur Atlasinfo, (consulté le ).
  22. « L'artiste peintre marocaine Hayat Saidi primée à Venise », sur Le360.ma, (consulté le ).
  23. Roxana Azimi, « Mohamed Melehi, figure de proue de l’art contemporain marocain, est mort », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
  24. Comptoir des Voyages, « Le Maroc en 6 architectures - Blog voyage Maroc », sur Comptoir des voyages (consulté le ).
  25. « UNESCO - Arts du spectacle (comme la musique, la danse et le théâtre traditionnels) », sur ich.unesco.org (consulté le ).
  26. « La musique marocaine - Maroc - Maroc Travel in Morocco | TIM »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur travel-in-morocco.com (consulté le ).
  27. Mariem Guellouz, « Du devenir anthropologue du sémiologue : pour une anthropo-sémiologie du corps dansant », Cygne noir, no 2, (ISSN 1929-090X, lire en ligne)
  28. PASS Technologie, 26, rue Louis Braille, 75012 Paris France, « Ahouach », sur Femmes de la communauté d'Ighrem. (consulté le )
  29. 1 2 (ar) Fatema Alouani, Méthodologies critiques du théâtre au Maroc, cas de Abderrahmane Zaydane المناهج النقدية المسرحية المغربية عبد الرحمان بن زيدان نموذجا, Université Djilali Liabes - Sidi Bel-abbès-, faculté de Littératures, de Langues et d'Arts, 2015/2016, 363 p. (lire en ligne), p. 56
  30. Mahmoud Chahdi, « Le théâtre au Maroc : pour une institutionnalisation de la politique culturelle », sur hal.archives-ouvertes.fr.
  31. « FERTAT, Omar », sur telem.u-bordeaux-montaigne.fr
  32. « Tanger : L’art de la marionnette à l’honneur », sur Aujourd'hui le Maroc (consulté le ).
  33. (en) « The Most Visited Countries In Africa », sur worldatlas (consulté le )
  34. « Casbah d’Aït-ben-Haddou: Ce qu'il faut savoir pour votre visite à Ait Ben Haddou en 2020 », sur Tripadvisor (consulté le ).
  35. « Mosquée Hassan II (Casablanca) », sur Tripadvisor (consulté le ).
  36. « UNESCO - Le Moussem de Tan-Tan », sur unesco.org (consulté le ).
  37. « UNESCO - L’espace culturel de la place Jemaa el-Fna », sur unesco.org (consulté le ).
  38. « UNESCO - Le festival des cerises de Sefrou », sur unesco.org (consulté le ).
  39. « UNESCO - », sur unesco.org (consulté le ).
  40. « UNESCO - La diète méditerranéenne », sur unesco.org (consulté le ).
  41. « UNESCO - L’argan, pratiques et savoir-faire liés à l’arganier », sur unesco.org (consulté le ).
  42. « Nezha El Ouafi annonce la création d'une agence nationale chargée de la promotion culturelle du Maroc à l'étranger », sur fr.le360.ma, (consulté le ).
  43. « UNESCO - La diète méditerranéenne », sur unesco.org (consulté le ).
  44. « UNESCO - », sur unesco.org (consulté le ).