Ille-et-Vilaine

département français numéro 35
(Redirigé depuis Bretillien)

L'Ille-et-Vilaine (/ile.vi.lɛn/[2] ; en breton : Il-ha-Gwilen ; en gallo : « Ile-e-Vilaine ») est un département français situé en région Bretagne. Il porte le numéro 35 dans la numérotation départementale française. Il est situé dans l'est de la région Bretagne et fait partie de la Haute-Bretagne. Rennes est le chef-lieu du département et la préfecture de la région Bretagne.

Ille-et-Vilaine
« Ile-e-Vilaine »
« Il-ha-Gwilen »
Blason de Ille-et-Vilaine« Ile-e-Vilaine »« Il-ha-Gwilen »
Ille-et-Vilaine
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Rennes
Sous-préfectures Saint-Malo
Fougères
Redon
Président du
conseil départemental
Jean-Luc Chenut (PS)
Préfet Emmanuelle Dubée
Code Insee 35
Code ISO 3166-2 FR-35
Code Eurostat NUTS-3 FR523
Démographie
Gentilé Bretillien[1]
Population 1 120 666 hab. (2023 en évolution de +5,7 % par rapport à 2017)
Densité 165 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ nord, 1° 40′ ouest
Superficie 6 775 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 8
Cantons 27
Intercommunalités 18
Communes 332
Liens
Site web www.ille-et-vilaine.fr

La population totale, de 1 120 666 habitants en 2023, est en augmentation depuis plusieurs décennies. Le département compte 332 communes. Ses habitants s'appellent les Bretiliens.

Géographie

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L'Ille-et-Vilaine est un département de la région Bretagne[3].

Le bassin de la Vilaine s'étend entre 10 500 km2[4] et 11 000 km2[5].

Le département est baigné par la Manche[6], son littoral appartenant à la côte d'Émeraude[7] et à la baie du Mont-Saint-Michel[8].

Le département s'étend sur 6 775 km2. L'Ille-et-Vilaine est localisé sur une dépression topographique correspondant à une fosse sédimentaire[9].

Le littoral de l'Ille-et-Vilaine appartient à la baie du Mont-Saint-Michel pour sa partie orientale et à la Côte d'Émeraude pour sa partie occidentale (de la pointe du Grouin située à Cancale jusqu'à Saint-Briac-sur-Mer). Il compte 221 kilomètres de linéaire côtier ; 153 kilomètres sont ouverts au titre du sentier du littoral[10].

Pour ce qui est de la pédologie et de la botanique (1 480 plantes vasculaires recensées)[11], le sous-sol est souvent imperméable du fait de la présence de roches granitiques. Si bien que l'on trouve très peu de nappes phréatiques et l'on ne trouve que des eaux de surface. Les cours d'eau voient leur débit varier selon les flux océaniques amenant la pluie. S'il y a une longue période sans précipitations, l'Ille-et-Vilaine peut souffrir de la sécheresse. Mais un apport pluvial important peut provoquer des inondations car les sols peuvent être gorgés d'eau.

C'est le premier département laitier de France[12].

En Ille-et-Vilaine, 69 communes sont classées comme sensibles au risque de feu de forêt[13].

Hydrographie

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Plusieurs cours d'eau sont classés dans le domaine public fluvial départemental[14].

Villas de Dinard.

L'Ille-et-Vilaine bénéficie d'un climat océanique (de type Cfb selon la classification de Köppen)[15].

Toponymie

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Le nom du département vient du fleuve de la Vilaine et de son affluent l'Ille, qui ont leur confluence dans le centre de Rennes. Le département est nommé « Ile-e-Vilaine » en gallo[16] et « Il-ha-Gwilen » en breton[17].

Histoire

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Le château de Combourg.
Carte des paroisses du futur département d'Ille-et-Vilaine.
Carte postale, Ille-et-Vilaine, collection du Musée de Bretagne.

Le département a été créé à la Révolution française, le [18].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 de Napoléon III est largement soutenu en Ille-et-Vilaine, département catholique, conservateur et monarchiste ; elle fait même partie des quatre départements où aucun opposant n'est arrêté[19].

Emblèmes

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Logotype

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En 2008, l'assemblée départementale modifie son logo[20] qui a été retravaillé par l'agence de communication Euro RSCG. Les évolutions les plus marquantes sont :

  • des lignes simplifiées pour les contours de la Bretagne ;
  • un effet 3D sur le disque rouge pour marquer la modernité ;
  • dans l'écriture « Ille-et-Vilaine », une esperluette stylisée intégrant une hermine qui marque l'attachement à la Bretagne.
  • le nom du territoire « Ille-et-Vilaine » est mis en valeur et placé avant celui de l'institution. « Département » remplace « Conseil général ».

Armoiries et drapeau

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Armoiries d'Ille-et-Vilaine proposées par Robert Louis.

Les armoiries symbolisent la Bretagne et les deux rivières qui ont donné leur nom au département : l'Ille et la Vilaine. Elles se décrivent :

« D'hermine aux deux pals ondés d'azur. »

L'Ille-et-Vilaine ne dispose pas de drapeau officiel[21].

Politique

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Comme une grande partie du reste de l'Ouest de la France, l'Ille-et-Vilaine a longtemps eu la réputation d'être un département de droite ; en effet, de tradition catholique, le département vota à droite tout au long de la Troisième République, en opposition à la gauche anticléricale[22]. Une tradition qui se retrouve encore, avec un personnel politique parfois très anciennement enraciné comme en témoigne l'élection, depuis désormais plus de deux cent vingt ans, d'un représentant de la famille Méhaignerie sur le pays de Vitré. Le courant de gauche a longtemps été marginal, ne rencontrant d'influence notable que dans quelques milieux ouvriers (chaussure à Fougères, imprimerie à Rennes).

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l'électorat du département s'est tourné vers le Mouvement républicain populaire (MRP)[23], de sensibilité démocrate-chrétienne, confirmant son ancrage à droite de l'échiquier politique. Cependant, trois phénomènes essentiels ont motivé une évolution durable des comportements politiques des habitants d'Ille-et-Vilaine :

  • le premier phénomène est la crise profonde du monde rural, à compter des années 1950, se traduisant par un exode rural de plus en plus marqué ;
  • le second phénomène est celui de la déchristianisation, par la baisse de la pratique religieuse, qui a progressivement distendu les liens entre sentiment religieux et choix politique ;
  • enfin, dans les années 1960, le département commence à connaître un relatif développement industriel, motivé notamment par la politique de décentralisation et par l'intégration de la Bretagne dans l'économie nationale.

Lors des scrutins présidentiels et législatifs de 2017, l'Ille-et-Vilaine fait partie des départements où Emmanuel Macron et le mouvement « En Marche ! » ont obtenu leurs meilleurs résultats[24].

Économie

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La place du Champ-Jacquet à Rennes.
Vue d'EuroRennes.

La consommation a baissé de 18 % en 2024[25].

Démographie

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L'Ille-et-Vilaine est en 2023 le département le plus peuplé de Bretagne avec 1,12 million d’habitants, soit une augmentation de 0,9 %, en moyenne chaque année[26].

En 2023, le département comptait 1 120 666 habitants[Note 1], en évolution de +5,7 % par rapport à 2017 (France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
-488 846508 192533 207553 453547 052547 249549 217562 958
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
574 618580 898584 930592 609589 532602 712615 480621 384626 875
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
622 039613 567611 805608 021558 574561 688562 558565 766578 246
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
586 812614 268652 722702 199749 764798 718867 533945 851996 439
2016 2021 2023 - - - - - -
1 051 7791 098 3251 120 666------
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[27] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[28] puis population municipale à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Communes les plus peuplées

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Liste des quinze communes les plus peuplées du département
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. de réf.)
Densité
(hab./km2)
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Rennes 35238 Rennes Métropole 50,39 230 890 (2023) 4 582 modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Malo 35288 CA Saint-Malo Agglomération 36,58 47 439 (2023) 1 297 modifier les donnéesmodifier les données
Fougères 35115 CA Fougères Agglomération 10,46 20 307 (2023) 1 941 modifier les donnéesmodifier les données
Bruz 35047 Rennes Métropole 29,95 19 683 (2023) 657 modifier les donnéesmodifier les données
Vitré 35360 CA Vitré Communauté 37,03 19 365 (2023) 523 modifier les donnéesmodifier les données
Cesson-Sévigné 35051 Rennes Métropole 32,14 18 761 (2023) 584 modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Jacques-de-la-Lande 35281 Rennes Métropole 11,83 13 800 (2023) 1 167 modifier les donnéesmodifier les données
Betton 35024 Rennes Métropole 26,73 12 964 (2023) 485 modifier les donnéesmodifier les données
Pacé 35210 Rennes Métropole 34,94 11 703 (2023) 335 modifier les donnéesmodifier les données
Châteaugiron 35069 CC Pays de Châteaugiron Communauté 23,52 10 845 (2023) 461 modifier les donnéesmodifier les données
Dinard 35093 CC Côte d'Émeraude 7,84 10 772 (2023) 1 374 modifier les donnéesmodifier les données
Chantepie 35055 Rennes Métropole 11,98 10 670 (2023) 891 modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Grégoire 35278 Rennes Métropole 17,30 9 957 (2023) 576 modifier les donnéesmodifier les données
Le Rheu 35240 Rennes Métropole 18,89 9 839 (2023) 521 modifier les donnéesmodifier les données
Redon 35236 CA Redon Agglomération 15,09 9 542 (2023) 632 modifier les donnéesmodifier les données

Densité de population dans le département

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Densité de population d'Ille-et-Vilaine en 2024.

La densité de population de l'Ille-et-Vilaine est de 163,7 habitants au km² en 2022[30].


Gentilé

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« Bretillien » (/bʁe.ti.ljɛ̃/) est un gentilé créé pour désigner les habitants d'Ille-et-Vilaine qui en étaient dépourvus jusqu'alors. Il a été choisi le par le Conseil général du département qui achète et dépose le nom à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI). Le terme est construit sur les noms « Breton » et « Illien » (d'après le nom de la rivière Ille). L'orthographe (sans accent) du mot ne correspond pas à la prononciation retenue[1].

L'adoption du gentilé a suscité la polémique auprès de la population, une partie n'en étant pas satisfaite et critiquant l'absence de consultation populaire[31].

Culture

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La cathédrale Saint-Samson de Dol-de-Bretagne.

Théâtres, cinéma, salles de spectacle et de concert

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Musées et lieux d'exposition

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Médias

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Parmi les médias présents en Ille-et-Vilaine, on retrouve de la presse écrite avec « Ouest-France »[32], « Le Pays malouin »[33], « Le Journal de Vitré »[34], « La Chronique républicaine »[35], et « Le Mensuel de Rennes »[36].

Les chaînes France 3 Bretagne[37], TVR[38] et Novo19[39] ont leurs sièges respectifs à Rennes.

L'Ille-et-Vilaine dispose de la télévision numérique terrestre (TNT) grâce à l'émetteur de Saint-Pern[40].

Concernant la radio, on retrouve Ici Armorique à Rennes[41], mais aussi des radios associatives comme RCF Alpha[42],[43].

Festivals et évènements

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Rennes accueille plusieurs festivals, comme les Rencontres trans musicales[44], le festival Mettre en scène[45], Les Tombées de la nuit[46], le Travelling[47], le Mythos[48], le Rock'n Solex[49], l'Un Des Sens[50], ainsi que le festival Marmaille[51].

Saint-Malo accueille plusieurs festivals, comme La Route du Rock[52], le festival littéraire Étonnants Voyageurs[53], la Route du Rhum[54], Quai des Bulles[55] et les Folklores du monde[56].

Redon accueille la Bogue d'or[57].

Langues

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Carte de la Haute-Bretagne en bleu.

Historique

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Le gallo, langue d'origine romane, était la langue « traditionnelle » du territoire d'Ille-et-Vilaine et plus largement de la Haute-Bretagne. Le terme « gallo » est une dénomination nouvelle qui n'était historiquement pas utilisée par la population locale pour désigner son parler : en 1954, Henri-Francois Buffet indique que le mot galllo est « inconnu en Ille-et-Vilaine » et restreint son usage aux seules « régions voisines de la frontière linguistique », en Morbihan et Côtes-du-Nord[58].

Au Xe siècle, on peut retrouver la limite breton-roman par l'opposition des noms dérivant de « -acum » qui se différencient en « -ac » du côté bretonnant et en « -ée » ou «  » du côté roman. D'autres oppositions (« -euc... -oc ; gu...v »). On estime que la limite linguistique de la zone bretonnante se situe sur une ligne allant de Plouha à Rhuys. Dans l'ancien évêché de Saint-Malo, dont une partie a été rattachée à l'Ille-et-Vilaine pendant la Révolution française, on parla breton jusqu'au XIIe siècle ; dans certaines poches, son usage s'est perpétué jusqu'au XVe siècle. Au XIe siècle, on signale une communauté bretonnante importante à Châteaugiron[59].

En 1835, Abel Hugo indique que : « L'idiome en usage chez les cultivateurs de l'Ille-et-Vilaine est un vieux français qui a peu varié depuis plusieurs siècles. Dans les cantons du sud particulièrement, les paysans parlent comme au temps de « Joinville » ; mais avec une prononciation gutturale et sifflante que notre alphabet figurerait difficilement. Sur les côtes, leur langage est aussi mêlé de quelques mots armoricains ou bretons. »[60]

Langue gallèse

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D'après l'« Enquête sociolinguistique sur les Langues de Bretagne » de TMO Régions pour la Région Bretagne de 2018, 9,8 % de la population de l'Ille-et-Vilaine, âgée de 15 ans et plus, parle le gallo, soit environ 83 350 locuteurs. 17,2 % de la population de l'Ille-et-Vilaine comprend le gallo, soit environ 146 300 personnes. Sur 100 personnes parlant le gallo, 43,2 % sont en Ille-et-Vilaine. Sur 100 personnes comprenant le gallo en Ille-et-Vilaine, 55 % sont locuteurs et 45 % locuteurs passifs. 19 % de la population de l'Ille-et-Vilaine entend parler gallo autour d'eux au moins une fois par mois. Sur 100 personnes originaires de l'Ille-et-Vilaine, 14 % sont locuteurs du gallo[61].

En 2001–2002, on dénombrait 1 761 élèves (écoles, collèges, lycées) étudiant la langue gallèse en Bretagne. Il y aurait entre 69 000 et 94 000 locuteurs gallésants dans le département et 7 000 à 17 000 bretonnats dans le département[62].

Le breton

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En Ille-et-Vilaine, entre 7 000 et 17 000 personnes parlaient le breton en 2018[63].

Transports

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Le métro de Rennes.

Rennes dispose de deux métros souterrains avec les technologies VAL et Neoval[64].

Rennes Métropole organise également son propre réseau de transports sur le territoire de la métropole, le STAR[65].

Tourisme

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Le Grand aquarium Saint-Malo.
Le parc botanique de Haute-Bretagne près de Fougères.

Le tourisme en Ille-et-Vilaine représente en 2015 13 900 emplois[66].

L'Ille-et-Vilaine propose en 2015, 220 645 lits touristiques[66]) :

Les résidences secondaires

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Le département compte 6 % de résidences secondaires au sein du parc de logements en 2019[79].

Commune Population SDC Nombre de logements Résidences secondaires % résidences secondaires
Saint-Briac-sur-Mer 1 951 2 710 1 644 60,66 %
Saint-Lunaire 2 301 2 688 1 540 58,33 %
Dinard 10 141 11 095 4 963 44,73 %
Cancale 5 231 4 328 1 613 37,27 %
Cherrueix 1 131 820 298 36,34 %
Saint-Coulomb 2 554 1 551 439 28,3 %
Roz-sur-Couesnon 1 020 691 186 26,92 %
Le Tronchet 1 108 613 158 25,77 %
Saint-Suliac 975 598 146 24,41 %
Le Minihic-sur-Rance 1 421 834 201 24,1 %
Saint-Malo 44 620 32 337 7 744 23,95 %
La Chapelle-de-Brain 970 738 161 21,81 %
Hirel 1 363 806 173 21,46 %
Saint-Marcan 470 288 60 20,83 %

Le nombre et la part de résidences secondaires sur le littoral sont en augmentation et atteignent, en 2025, 40 % à Cancale[80].

Paysages

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Notes et références

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  1. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Références

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  1. 1 2 Sylvaine Salliou, « Les habitants d'Ille et Vilaine s'appelleront les Bretilliens », sur france3-regions.francetvinfo.fr, France 3 Bretagne, (consulté le ).
  2. Prononciation en français de France français standard retranscrite phonémiquement selon la norme API.
  3. Éditions Larousse, « Ille-et-Vilaine – LAROUSSE », sur larousse.fr (consulté le )
  4. « La Vilaine », Sandre
  5. « SAGE Vilaine », Gest'Eau
  6. Régions Départements France, « Département 35 : l'ILLE-ET-VILAINE ➔ carte, région, localisation et départements voisins », sur regions-departements-france.fr (consulté le )
  7. « Côte d'Émeraude – Tourisme en Ille-et-Vilaine et Côtes-d'Armor », sur Le Télégramme (consulté le )
  8. « Baie du Mont Saint-Michel », sur Les services de l'État en Ille-et-Vilaine (consulté le )
  9. « Carte géologique harmonisée du département de l'Ille-et-Vilaine – Notice technique » [PDF], sur brgm.fr, .
  10. « Ille-et-Vilaine » [PDF]
  11. Louis Diard, Atlas floristique de Bretagne – La flore d'Ille-et-Vilaine, Éditions Siloë, , 670 p.
  12. « Présentation générale – Draaf Bretagne » [PDF]
  13. « Prévention – Pensez au débroussaillement », sur Les services de l'État en Ille-et-Vilaine (consulté le )
  14. Service Loire Bassin Loire-Bretagne, « État des lieux des cours d'eau domaniaux dans le bassin Loire-Bretagne » [PDF], sur webissimo.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le ), planche no 7.
  15. « L'Ille-et-Vilaine dans le gradient climatique de l'ouest océanique »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur paysages-ille-et-vilaine.fr.
  16. (fr-gallo) Institut du Galo, « La bone arive su l'emplla de l'Institut du Galo »
  17. « Traduction de Il-ha-Gwilen en français, dictionnaire breton–français », sur fr.glosbe.com (consulté le ).
  18. The Newberry Library et France – Sovereign (1774–1792 : Louis XVI), Lettres-patentes du roi : sur décrets de l'Assemblée nationale, des 15 janvier, 16 et 26 février 1790 ; qui ordonnent la division de la France en quatre-vingt-trois départemens ; données à Paris, le 4 mars 1790, Imprimerie nationale, (lire en ligne)
  19. Jacques-Olivier Boudon, « Les Bonaparte : regards sur la France impériale ». La Documentation photographique, dossier 8073, janvier–février 2010, p. 11 (carte de Gilles Pécout).
  20. Catherine Durfort, « Une nouvelle jeunesse pour le logo du Département », « Nous Vous Ille », no 83, juillet–août–septembre 2008, (ISSN 0764-3926), p. 14.
  21. Divi Kervella et Mikael Bodlore-Penlaez, Guide des drapeaux bretons et celtes, Fouenant, Yoran Embanner, , 192 p. (ISBN 978-2-916579-12-2), p. 50.
  22. Jean El Gammal, Politique et poids du passé dans la France « fin de siècle », Presses universitaires de Limoges, , 789 p. (ISBN 978-2-84287-121-5, lire en ligne), p. 25.
  23. « La vie politique en Bretagne depuis la Seconde Guerre mondiale (3/5) (par Étienne Mathieu et Sklaerenn Scuiller) », sur ina.fr (consulté le ).
  24. « CARTE – Présidentielle : où Macron et Le Pen ont-ils réalisé leurs meilleurs scores ? », Sud Ouest, (lire en ligne)
  25. « Économie en Ille-et-Vilaine : « Une stabilité est nécessaire pour que la confiance revienne » », Ouest-France, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  26. « L'Ille-et-Vilaine reste le département le plus peuplé de Bretagne – découvrez les chiffres de votre commune », Ouest-France, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  27. Site sur la Population et les Limites Administratives de la France - Fiche historique du département
  28. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  29. Fiches Insee - Populations de référence du département pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023
  30. « Comparateur de territoires », sur insee.fr (consulté le )
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Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Paul Banéat, Le Département d'Ille-et-Vilaine : Histoire, archéologie, monuments, Rennes, J. Larcher, Quatre volumes – Importante étude sur l'Ille-et-Vilaine, son histoire, sa géographie et ses bourgades.
  • Henri-François Buffet, « En Haute-Bretagne. Coutumes et traditions d'Ille-et-Vilaine, des Côtes-du-Nord gallèses et du Morbihan gallo au XIXe siècle » – Librairie celtique, Paris, 1954 (prix international de folklore Giuseppe Pitrè, Palerme, 1958).
  • Henri-François Buffet, « Ille-et-Vilaine, Bretagne » – Éditions Alépée et Cie, Paris, 1960.
  • Stéphane Gibert, Michel Mauger, « La République dans tous ses états, 1792–1795 », Rennes, Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1992, 24 p., catalogue d'exposition sur la Révolution française en Ille-et-Vilaine.
  • Catalogue d'exposition, Michel Mauger, Stéphane Gibert, Gilles Ollivier, « Images du patrimoine industriel et commercial. En-têtes d'Ille-et-Vilaine, XIXe–XXe siècle », Rennes, Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1997, 97 p., 20 diapositives.
  • Catalogue d'exposition. Michel Mauger, « À travers l'Ille-et-Vilaine ». Photographies d'Auguste Le Couturier (1853–1938). Rennes, archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1998, 36 pages.
  • Jean-Pierre Mathias, Contes et légendes d'Ille-et-Vilaine, De Borée, (présentation en ligne).

Articles connexes

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Liens externes

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