Chronologie des attentats en France

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Cette chronologie des attentats en France couvre une période allant du , date du massacre de la Saint-Barthélemy, à nos jours.

Sous la Ve République, les trois attentats les plus meurtriers perpétrés en France sont, par nombre de morts décroissant :

  1. les fusillades et attaques-suicides du à Paris et dans sa périphérie, de motivation islamiste et revendiquées par l'État islamique (« Daech ») : 132 morts en comptant les deux suicides consécutifs, dont 92 morts dans la tuerie au théâtre du Bataclan ;
  2. l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice (inspiré des méthodes de Daech, revendiqué par cette organisation terroriste deux jours après les faits, sans doute par opportunisme) : 86 morts[1] ;
  3. l'attentat du 18 juin 1961 attribué à l'Organisation de l'armée secrète (OAS) : entre 24 et 28 morts[2].

Attentats en France au XVIe siècle

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Préparatifs des attentats de la Saint-Barthélemy en 1572 (tableau de Jacquand, 1837)

Années 1570

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  •  : massacre massif des protestants déclenché à Paris par les catholiques, le jour de la Saint-Barthélemy, prolongé pendant plusieurs jours dans la capitale, puis étendu à plus d'une vingtaine de villes de province durant les semaines suivantes et même les mois suivants.

Années 1580

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Attentats en France au XVIIe siècle

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Années 1610

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Attentats en France au XVIIIe siècle

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Années 1750

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Années 1790

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De à , la France subit un terrorisme d'État connu sous l'appellation de la Terreur.

Gravure de l'attentat de la rue Saint-Nicaise en décembre 1800.

Années 1800

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Attentats en France au XIXe siècle

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Années 1820

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Années 1830

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Années 1850

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Années 1880

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Années 1890

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Attentats en France au XXe siècle

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Années 1900

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Années 1930

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Années 1940

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Date Type Morts Blessés Lieu et description
1940 - 1944 Fusillades et pendaisons, tortures, destructions massives Les nazis occupent tout ou partie de la France et s'y livrent rapidement à une politique de terreur : arrestation et déportation, le plus souvent sans retour, des résistants et des Juifs, tortures, nombreuses fusillades et pendaisons, villages rasés.
au Fusillades entre 1 122 et 45 000 (terroristes compris) Massacre de Sétif, Guelma et Kherrata.Vague d'attentats en Algérie française.
Explosif 16 environ 30 un express Paris Tourcoing déraille près d'Arras, à cause d'un sabotage perpétré par des éléments proches du PCF et de la CGT[7].

Années 1950

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Date Type Morts Blessés Lieu et description
Explosif 0 0 attentat à la Banque Commerciale pour l'Europe du Nord – Eurobank à Paris.
Explosif 0 0 attentat à la Banque Worms, boulevard Haussmann à Paris[8].
Explosif, armes à feu 9 1 Toussaint rouge, plusieurs attentats au sein de l'Algérie revendiqués par le FLN. Début des événements d'Algérie/Guerre d'Algérie.
2 0 assassinat de Maurice Dupuy et son escorte à Tebessa.
1 0 assassinat de Ali Chekkal, ancien vice-président de l'Assemblée algérienne par le FLN au stade de Colombes[9].
20/ Armes à feu, couteau 1396 >100 massacres du Constantinois, nombre de morts difficile à estimer.
1 0 assassinat de Mohamed Mahiddine responsable du FLN algérien pour le sud de la France par le MNA à Marseille.
6 4 attentat mené par le FLN algérien faisant six morts et quatre blessés à Paris.
2 0 assassinat de Hocine Cherchalli, Député algérien et de Ahmed Bekhat, secrétaire de l'Union des Travailleurs Algériens par le FLN à Paris, station de métro Sévres-Babylone.
0 0 attentat manqué contre le sénateur d'Alger Henri Borgeaud, boulevard Suchet à Paris (non revendiqué).
Mitraillage 0 1 dans un marché de Livry-Gargan (indépendantistes algériens)[10].
Explosif 0 0 explosion au Palais Bourbon (le groupe Jeune Nation est suspecté).
Balles de colt 1 3 tentative ratée d'assassinat du ministre de l'information Jacques Soustelle par Ouraghi Mouloud dit «le Chef» (Front de libération nationale algérien) sur la Place de l'Étoile à Paris[11].
Explosif 0 0 explosion à bord d'un SNCASE SE.2010 Armagnac reliant Oran à Paris (FLN)[12].

Années 1960

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Années 1970

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Années 1970 à 1973

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Année 1974

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Année 1975

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  • 2 janvier 1975 : plastiquage d'un garage de la Marine nationale à Brest par le FLB-ARB[20].
  • 5 janvier : attentat à l'explosif au musée de la Marine de Paris, revendiquée par une fraction des groupes d'action révolutionnaires internationalistes (GARI)[20].
  • 6 janvier 1975 : détonation de trois explosifs placés par le Mouvement de soutien aux luttes du peuple sur le parking d'un garage Citroën pour dénoncer un prêt consenti de l'entreprise au gouvernement[20].
  •  : attaque à la roquette d'un commando palestinien mené par Carlos et Johannes Weinrich contre El Al à l'aéroport d'Orly (trois blessés)[21].
  • 15 janvier 1975 : des militants du Groupe autonome libertaire des usagers du tribunal font exploser la statue de Saint-Louis située dans la galerie de la Cour de Cassation de Paris en soutien au GARI[20]. Le même jour, une bombe explose dans un casino de Cassis sans être revendiquée[20].
  •  : attaque d'un commando palestinien à l'aéroport d'Orly contre un avion israélien (vingt blessés)[21].
  • 28 janvier 1975 : plastiquage du domicile d'un directeur de supermarchés nantais[20].
  •  : attentat au journal Minute.
  •  : double attentat à l'explosif contre les bureaux de Toulouse et Lyon de la compagnie Air Algérie, revendiqué par le Groupe Charles-Martel.
  •  : bombe à la gare de l'Est (un mort, six blessés).
  • 9 avril 1975 : la villa des beaux-parents du ministre des Finances Jean-Pierre Fourcade est visée par un attentat[22].
  •  : une voiture piégée explose devant le consulat d'Algérie à Paris, attentat revendiqué par le Groupe Charles-Martel.
  • 3 mai 1975 : attentat contre la centrale nucléaire de Fessenheim à l'aide de charges explosives placées à proximité d'un réacteur, revendiqué par le commando Ulrik Meihnof - Puig Antich[23].
  • 9 mai 1975 : attentat à la bombe contre le Palais du festival de Cannes, revendiqué par l'Organisation des ratons-laveurs[24].
  • 11 mai 1975 : attentat contre une villa possédée par Marcel Dassault, revendiqué par l'Organisation des ratons-laveurs[24].
  • 23 mai 1975 : tentative d'attentat contre le casino de Cannes. Jean-Luc Milan, qui déposait la bombe au nom de l'Organisation des ratons laveurs décède en déclenchant accidentellement l'explosion. Il est alors soupçonné d'être le seul membre de l'ORL[24].
  •  : attentats contre le secrétaire général de Force ouvrière et, par erreur, contre l'homonyme du rédacteur en chef du journal Le Parisien libéré, Bernard Cabannes, qui est tué.
  •  : Fusillade de la rue Toullier : sur le point d'être arrêté, Carlos abat Raymond Dous et Jean Donatini, deux inspecteurs de la DST[25], et Michel Moukharbal, un informateur libanais. Un troisième policier, Jean Herranz, commissaire de la DST, est grièvement blessé[26].
  • 27 juillet 1975 : une dizaine d'attentats à l'explosif ont lieu au cours de la nuit. Trois bombes explosent de manière synchronisée au siège parisien de l'Amicale des algériens en Europe et devant ses délégations régionales de Roubaix et Lyon[27].
  • 15 août 1975 : attentat à l'explosif contre la centrale nucléaire de Brennilis[28].
  •  : bombes dans trois succursales de banques espagnoles.
  •  : tentative d'assassinat de Bartolome Valle, attaché militaire à l'ambassade espagnole (revendiqué par les Brigades internationales Juan Paredes Manot).
  •  : l'ambassadeur de Turquie, İsmail Erez, et son chauffeur sont abattus par les CJGA.
  •  : double attentat au journal L'Express.
  • 8 décembre 1975 : l'organisation des Ratons laveurs revendique un attentat contre le journal l'Express et rend hommage à Jean-Luc Milan, mort en déposant une bombe pour l'organisation au casino de Cannes le 23 mai 1975[29].
  •  : attentat à l'ambassade portugaise.

Année 1976

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Année 1977

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  •  : attentat contre la Librairie palestinienne à Paris, revendiqué par les Sections phalangistes de sécurité (extrême droite).
  •  : assassinat de Jean-Antoine Tramoni, le meurtrier de Pierre Overney, par les Noyaux armés pour l'autonomie populaire.
  •  : bombes dans les locaux de deux sociétés franco-soviétiques à Paris, revendiqué par le Front d'action pour la libération des Pays baltes.
  •  : enlèvement à Paris du directeur de Fiat-France, Luchino Revelli-Beaumont, libéré deux mois plus tard contre rançon. Alors revendiqué par la « guérilla péroniste argentine », l'enlèvement pourrait avoir été organisé par la dictature argentine.
  •  : tentative contre l'ambassadeur de Mauritanie (revendiqué par les Brigades internationales Mustapha El Wali Sayed).
  •  : bombe au domicile de Marcel Boiteux, directeur général d'EDF, revendiqué par le Comité d'action contre les crapules atomiques.
  •  : trois attentats à Châlons-sur-Marne contre le consulat italien, le Parti socialiste et le Parti communiste français, revendiqués par les Comités d'action fasciste.
  •  : attentats à la bombe contre des bâtiments ou des sites en lien avec l’énergie nucléaire par des militants d’extrême-gauche agissant sous la dénomination de CARLOS.
  •  : meurtre du gardien de l'Amicale des Algériens en Europe par les Commando Delta.
  •  : attentat dans un hôtel de travailleurs algériens à Marange-Silvange, revendiqué par les Commando Delta.
  •  : attentat au magasin Fauchon à Paris.
  •  : bombe au cabaret Raspoutine à Paris.

Année 1978

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Année 1979

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  •  : quatre attentats contre des commissariats parisiens, revendiqués par le Groupe d’Offensive pour la Radicalisation des Luttes, lié au mouvement autonome.
  •  : bombe contre un foyer d'étudiants juifs à Paris, revendiqué par le Collectif autonome d'intervention contre la présence sioniste en France et la paix israëlo-égyptienne (33 blessés)[34],[35].
  •  : attentat au journal Le Matin de Paris, revendiqué par la Ligue des combattants contre l'occupation juive (un groupe d'extrême droite).
  • 6 avril 1979 : attentat de terroristes israéliens commis à La Seyne-sur-Mer pour détruire un réacteur destiné à l'Irak.INA ( à 13'30" )
  •  : huit attentats du FLNC contre des banques parisiennes.
  •  : attentat du FLNC au Palais de Justice.
  •  : attentat dans les locaux du journal Le Monde, revendiqué par la Ligue des combattants contre l'occupation juive (un groupe d'extrême droite).
  •  : fondation d'Action directe, Liste des attentats d'Action directe de 1979 à 1987
  •  : Nuit bleue à Paris, douze attentats (trois commissariats, deux banques, une permanence de l'UDF, un garage, une agence ANPE, une agence EDF, une perception, une annexe du Ministère des Finances…), revendiqués par le Collectif communiste révolutionnaire.
  •  : deuxième Nuit bleue à Paris, douze attentats.
  •  : troisième Nuit bleue à Paris, 22 attentats, revendiqués par le FLNC.
  •  : attentats contre trois entreprises turques parisiennes, revendiqués par l'ASALA.
  •  : bombes au ministère du Travail et au siège de la Sonacotra par des autonomes.
  •  : assassinat du militant Pierre Goldman à Paris par Honneur de la Police.
  •  : série de lettres piégées au fisc parisien.
  •  : attentats de l'ASALA à Paris contre Turkish Airlines, KLM et Lufthansa.
  •  : assassinat de Yilmaz Çolpan, directeur de l'Office de tourisme turc à Paris, revendiqué par l'ASALA.

Années 1980

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Année 1980

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Année 1981

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  •  : attentat contre Chanel.
  •  : deux bombes sur les Champs-Élysées, revendiquées par l'ASALA.
  •  : assassinat par l'ASALA de deux diplomates turcs à Paris : Reşat Morali, attaché aux Affaires du Travail, et Tecelli Ari, conseiller aux Affaires Religieuses.
  •  : bombe à la cité d'urgence du Baou. Une autre est désamorcée devant la cité Bassens à Marseille. 29 familles sinistrées.
  • 16 mars 1981 : dans la nuit, les Loups Noirs font sauter une croix de Lorraine de 12 mètres surplombant la ville de Thann[38].
  •  : une bombe explose à l'aéroport d'Ajaccio lors de l'arrivée du président en campagne Giscard d'Estaing, faisant 1 mort et huit blessés[39],[40].
  •  : attentat palestinien à l'hôtel Intercontinental à Paris (15 blessés).
  •  : prise d'otage au consulat turc à Paris par des membres de l'ASALA (1 mort, 3 blessés, 40 otages[41]).
  •  : double attentat sur les Champs-Élysées.
  • fin  : six attentats à la bombe dans Paris.
  •  : attentat d'un groupe arménien à la Gare de l'Est (2 blessés).
  • 20 septembre 1981 : les Loups Noirs font à nouveau sauter la croix de Lorraine de Thann, ayant entre-temps été restaurée[42].
  •  : attentat contre la société polonaise Botrans, revendiquée par le Groupe Charles Martel.

Année 1982

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Année 1983-1984

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La salle Jean Mermoz (île du Ramier, Toulouse), détruite par deux engins explosifs afin d'y empêcher la tenue d'un meeting de Jean-Marie Le Pen, en juin 1984.

Années 1985-1986

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Années 1987 à 1989

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Années 1990

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Année 2000

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Attentats en France au XXIe siècle

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Année 2001

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  •  : incendie dans un centre de recrutement de la Marine nationale à Pau, revendiqué par l'Association totalement anti-guerre[61].
  •  : une voiture remplie d'explosifs est découverte à Paris, revendiqué par Armata Corsa.

Année 2002

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  •  :
  •  : incendie du bureau régional du Secours populaire à Toulouse par des néonazis[62].
  •  : Maxime Brunerie, membre du parti d’extrême droite MNR, tente d’assassiner le président de la République Jacques Chirac.
  •  : attentat raté contre la trésorerie générale à Nice, revendiquée par le FLNC.

Année 2003

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  •  : double attentat contre la direction régionale des Douanes et de la Trésorerie générale à Nice, 16 blessés légers. Revendiqué par le FLNC UC.

Années 2004-2005

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Année 2006

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  • 2006 : en Corse, 235 attentats sont recensés au cours de l'année[64].

Années 2007-2008

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Année 2009

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Année 2010

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Année 2011

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Année 2012

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Date Responsables Location et description
, et Mohammed Merah Tueries de Toulouse et Montauban : le terroriste islamiste franco-algérien Mohammed Merah tue sept personnes, trois militaires et quatre civils (dont trois enfants d'une école juive), et en blesse six autres à Toulouse et à Montauban. Appartenant à la nébuleuse Al-Qaida, il est abattu par le RAID le .
Année 2012 78 attentats sont recensés au cours de l'année[70].
19 septembre Attentat contre une épicerie Cacher Naouri à Sarcelles, 1 blessé[71].

Année 2013

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Date Description
9 janvier 2013 Attentat contre trois militantes kurdes du PKK à Paris, le tueur est un Turc, Omer Güney, 30 ans mis en examen pour « assassinats en relation avec une entreprise terroriste » mais il décède en 2016 avant son procès des suites d'un cancer. Les enquêteurs s'interrogent sur une potentielle implication des services secrets turques : le Millî İstihbarat Teşkilatı[72].
Année 2013 21 attentats sont recensés au cours de l'année[70].
25 mai Attentat de 2013 à La Défense, Un individu attaque à l'arme blanche un soldat en faction à La Défense. Le soldat est blessé dans la tentative d'égorgement[73] mais sort de l'hôpital quelques jours après son agression. L'individu interpellé est mis en examen et placé en détention provisoire pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste.
Un militaire de 23 ans, aux idées d'extrême droite, est arrêté près de Lyon, pour avoir projeté de tirer à l'arme à feu contre la mosquée des Minguettes à Vénissieux. L'individu reconnaît le projet d'attentat qu'il avait l'intention de commettre le à l'occasion de la fin du ramadan. L'homme reconnaîtrait également avoir lancé, dans la nuit du 20 au , un cocktail molotov sur la porte de la mosquée de Libourne, en Gironde[74].

Année 2014

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Année 2015

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Année 2016

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Année 2017

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Année 2018

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Année 2018 Nombre d'attentats Nombre de blessés Nombre de morts
Attentats qualifiés 4 33 10
Attentats déjoués, suspicions ou débattus 12 0 0

Année 2019

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Année 2019 Nombre d'attentats Nombre de blessés Nombre de morts
Attentats qualifiés 4 20 4
Attentats déjoués, suspicions ou débattus 11 2 0

Année 2020

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Année 2020 Nombre d'attentats Nombre de blessés Nombre de morts
Attentats qualifiés 6 12 7
Attentats déjoués, suspicions ou débattus 8 0 0

Année 2021

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Année 2021 Nombre d'attentats Nombre de blessés Nombre de mort
Attentats qualifiés 1 0 1
Attentats déjoués, suspicions ou débattus 16 0 0

Année 2022

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Année 2022 Nombre d'attentats Nombre de blessés Nombre de mort
Attentats qualifiés 4 (2 avec victimes) 1 1
Attentats déjoués, suspicions ou débattus 9 4 3
  • , à la maison centrale d'Arles, un détenu islamiste agresse violemment Yvan Colonna, qui en meurt le 22 mars.
  • , fusillade visant des militants kurdes, elle fait trois morts et quatre blessés. Deux des victimes, Mîr Perwer et Abdulrahman Kizil, sont des réfugiés politiques. Emine Kara est une responsable internationale du mouvement kurde.

Année 2023

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Année 2023 Nombre d'attentats Nombre de blessés Nombre de morts
Attentats qualifiés 24 (3 avec victimes) 7 2
Attentats déjoués, suspicions ou débattus 12 13 0

Année 2024

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  • 17 juillet 2024 : Attaque du 17 juillet 2024 à La Ferté-Bernard
Un islamiste radicalisé blesse un chauffeur de taxi au cou à l'aide d'une arme blanche à La Ferté-Bernard. Le parquet national antiterroriste se saisit des faits et ouvre une enquête pour "tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste", "enlèvement et séquestration en relation avec une entreprise terroriste", "association de malfaiteurs terroriste en vue préparer des crimes d’atteinte aux personnes" et précise que lors de l'attaque, l’individu a tenu « des propos favorables au Hamas » et aux « Frères musulmans »[76].

Année 2025

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Année 2025 Nombre d'attentats Nombre de blessés Nombre de morts
Attentats qualifiés 3 (3 avec victimes) 8 2
Attentats déjoués, suspicions ou débattus 3 0 0
  • , Attaque du 25 janvier 2025 à Apt : Un individu fiché S pour islamisme radical a attaqué au couteau plusieurs personnes dans un centre commercial a Apt, faisant deux blessés. Le parquet national antiterroriste est saisi[79].
  • 22 février 2025, Attaque du 22 février à Mulhouse : un individu poignarde violemment des passants et des policiers sur le marché de la ville. L'attaque fait 1 mort et 5 blessés, l'auteur des faits est un ressortissant algérien d'une trentaine d'années sous OQTF (Obligation de quitter le territoire français). La piste du terrorisme est privilégiée.
  • 31 mai 2025, un homme de 53 ans ouvre le feu sur des travailleurs étrangers, tuant un homme de 35 ans d’origine tunisienne et blessant légèrement un autre homme de 25 ans d’origine turque. Le parquet national antiterroriste est saisi en raison de vidéos publiées par l’auteur, à caractère raciste et hostiles à l’immigration, appelant notamment à voter pour le Rassemblement national[80],[81],[82].
  • 10 septembre 2025, Meurtre d'Ashur Sarnaya : Ashur Sarnaya, un chrétien d'orient irakien (araméen) de 45 ans en fauteuil roulant et réfugié à Lyon depuis 2014 pour fuir les persécutions islamistes en Irak. Il a été tué à l’arme blanche (poignardé à la gorge, certains médias parlent d’une machette) alors qu’il faisait un live sur un réseau social où il partageait sa foi depuis son fauteuil roulant. Ce crime aurait eu lieu à cause de sa foi chrétienne, témoigne notamment la sœur de la victime.

Notes et références

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  1. ↑ « Le procès en appel de l’attentat de Nice s’est ouvert », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  2. ↑ « L'attentat le plus meurtrier depuis 1961 », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  3. ↑ « Ravaillac assassine Henri IV », sur herodote.net (consulté le ).
  4. ↑ René Vignolle, « 14 janvier 1858 Attentat d'Orsini », sur herodote.net, (consulté le ).
  5. ↑ (en) « Live footage of King Alexander’s Assassination (1934) », The Public Domain Review, sur The Public Domain Review (consulté le ).
  6. ↑ http://images.midi.bibliotheque.toulouse.fr/1938/B315556101_MIDSOC_1938_01_12.pdf
  7. ↑ « Ina : déraillement d'un train à Arras suite au mouvement de contestation de l'automne 1947 » [vidéo], sur ina.fr (consulté le ).
  8. ↑ http://museedelapresse.com/monde-le-no-2058 Le Monde du 7 septembre 1951
  9. ↑ « Ben Sadok, assassin d'Ali Chekkal est condamné aux travaux forcés à perpétuité », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  10. ↑ La Nouvelle République no 4008 du 18-11-1957
  11. ↑ « Soustelle échappe de peu à un attentat en plein paris », sur memoria.dz via Wikiwix (consulté le ).
  12. ↑ « Jeudi 19 décembre 1957 », sur aviation-safety.net (consulté le ).
  13. ↑ « Tuer de Gaulle, l’attentat du Petit-Clamart », sur France Inter, (consulté le ).
  14. ↑ « Un attentat est commis contre le garage d'une caserne de C.R.S. à Saint-Brieuc », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  15. ↑ « QUATRE JEUNES GENS ÉCROUÉS POUR L'ATTAQUE DE LA LIBRAIRIE de la rue de l'Abbé-Grégoire », sur Wikiwix (consulté le ).
  16. ↑ « Rue Fortuny », sur parisrevolutionnaire.org, (consulté le ).
  17. ↑ Yvan Gastaut, « La flambée raciste de 1973 en France », Revue Européenne des Migrations Internationales, (consulté le ).
  18. ↑ Sergio Israel, El Enigma Trabal, Montevideo, Trilce, 2002, cité par Alain Labrousse (2009), Les Tupamaros. Des armes aux urnes, Paris, éd. du Rocher, 446 p., p. 173-174
  19. ↑ Roger Rodríguez, La última noche, Trabal se refugió en la casa de una diplomática brasileña, La República, 21 décembre 2009
  20. 1 2 3 4 5 6 « Une importante opération de police est lancée à Paris contre les milieux d'extrême droite et d'extrême gauche. Une vingtaine de personnes ont été interpellées. Du F.L.B. aux " pieds-noirs " », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  21. 1 2 "Im Schatten des Schakals: Carlos und die Wegbereiter des internationalen Terrorismus" par le journaliste Oliver Schröm, aux éditions Ch. Links Verlag, 2012
  22. ↑ « UN ATTENTAT CAUSE DE GRAVES DOMMAGES À LA VILLA DES BEAUX-PARENTS DU MINISTRE DES FINANCES », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  23. ↑ JEAN-CLAUDE PHILIPP, « Les mouvements écologiques se désolidarisent de l'attentat contre la centrale de Fessenheim », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  24. 1 2 3 G. P, « Jean-Luc Milan serait seul responsable des récents attentats commis à Cannes », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  25. ↑ Page dédiée sur la base nominative et circonstanciée des policiers français victimes du devoir
  26. ↑ Karl Laske, « 27 juin 1975, trois morts rue Toullier à Paris. Un carnage signé Carlos. », Libération,‎ (lire en ligne)
  27. ↑ « Les locaux de l'Amicale des Algériens en Europe ont été endommagés à Paris, Lyon et Roubaix », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  28. ↑ « ATTENTAT A L'EXPLOSIF CONTRE LA CENTRALE NUCLÉAIRE DES MONTS D'ARRÉE », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  29. ↑ « La tribune, 15 décembre 1975, lundi 15 décembre 1975 | BAnQ Numérique », numerique.banq.qc.ca,‎ (lire en ligne, consulté le )
  30. ↑ « Prise d'otages à Djibouti en 1976 : le chauffeur du car scolaire raconte », leparisien.fr, (consulté le ).
  31. ↑ « L'incendie criminel du camp du Struthof suscite une intense émotion en Alsace », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  32. ↑ « Mémorial en ligne des policiers morts en service »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?).
  33. ↑ Christophe Carrière, Yves Mourousi Ombre et Lumière, p. 117
  34. ↑ « Depuis 30 ans, la communauté juive plusieurs fois ciblée », sur Le Figaro, (consulté le ).
  35. ↑ Attentat foyer israélite, Archives d'Antenne 2, 27 mars 1979
  36. ↑ « Mémorial en ligne des policiers français morts en service »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?).
  37. ↑ Un dossier de Jean Daniel KIENTZ, « Une place, une histoire (3/6). Turenne à Turckheim : un maréchal légendaire et contesté » Accès payant, sur www.dna.fr, Dernières Nouvelles d'Alsace, (consulté le ).
  38. ↑ « Terrorisme, autonomisme et mensonge historique: enquête sur les Loups noirs d'Alsace », sur France 3 Grand Est, (consulté le )
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  40. ↑ Stéphane Kovacs et Blandine Le Cain, « Depuis 1980, une quinzaine d'attentats dans les gares et aéroports européens », sur lefigaro.fr, Le Figaro, (consulté le ).
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Voir aussi

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