Attentat de Trappes et La Verrière

fusillade survenue le 23 octobre 2026 dans les communes de Trappes et de La Verrière

L'attentat de Trappes et La Verrière est une fusillade de masse aux motivations racistes survenue le dans les communes de Trappes et de La Verrière, dans le département des Yvelines, en France. Un homme de 39 ans, circulant en voiture, ouvre le feu en rafales sur des passants avec un pistolet-mitrailleur, tuant un homme de 26 ans et blessant cinq autres personnes, dont une fillette de 12 ans. Le suspect est interpellé peu après, à Coignières, sur la route nationale 10.

Attentat de Trappes et de La Verrière
Image illustrative de l’article Attentat de Trappes et La Verrière
Pancarte, pendant la manifestation du à Paris, en hommage à la victime tuée lors de l'attentat.

Localisation Trappes et La Verrière, Yvelines, Île-de-France, Drapeau de la France France
Cible Civils noirs et maghrébins supposés musulmans
Coordonnées 48° 46′ 39″ nord, 2° 00′ 09″ est
Date
c. 10 h – 10 h 14 (CEST)
Type Fusillade au volant
Armes Pistolet-mitrailleur de type Sten MK II, datant de la Seconde Guerre mondiale
Morts 1
Blessés 5 dont 3 grièvement
Auteurs Kevin T. (39 ans), suspect interpellé
Mouvance Racisme anti-arabe et anti-noir
Islamophobie
Extrême droite

Carte

Le parquet national antiterroriste (PNAT) se saisit de l'enquête. L'auteur des tirs affirme aux enquêteurs avoir visé des « Noirs » et des « Arabes » en réaction aux pillages survenus lors des manifestations du 17 octobre 2026.

Contexte

Trappes et La Verrière sont deux communes de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, dans l'ouest de la banlieue parisienne, à une trentaine de kilomètres de Paris.

En 2021, Éric Zemmour de Reconquête, affirme : « Trappes […] est régie par la loi islamique », puis en 2022, il compare Trappes à l’Afghanistan[1]. Toujours en 2021, Marine Le Pen du Rassemblement national (RN) évoque la ville de Trappes comme « un territoire perdu de la République »[1].

Pour sa part, Jordan Bardella (RN) stigmatise la ville de Trappes lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2022. Il considére que la ville « ce n’est plus la France » et ajoute [1] :

« Trappes, Roubaix, Saint-Denis, c’est notre futur. Alors si on ne reprend pas en main maintenant la situation, alors ce qu’on connaît à Trappes, on le connaîtra dans d’innombrables villes françaises. »

Léa Balage El Mariky, députée écologiste, évoquant ces propos de Bardella indique : « vous ciblez, ils tuent[1] ».

Du côté de CNews, Jean-Marc Morandini se déplace à Trappes en avec comme invité le porte-parole du RN, Laurent Jacobelli, afin de traiter le sujet du « communautarisme » et le besoin de « rétablir l’assimilation à la française ». Le même jour, toujours sur CNews, le chroniqueur Ivan Rioufol évoque la commune comme du « Trappistan » en expliquant que la charia s’y applique ponctuellement[1].

L'attentat intervient six jours après les manifestations du 17 octobre 2026 contre la vie chère, qui rassemblent plusieurs centaines de milliers de personnes en France et sont marquées, dans plusieurs villes, par des violences et des pillages de commerces[2].

Ainsi dans les jours qui suivent, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon affirme que les premiers responsables, c’est « la racaille »[3]. Plusieurs responsables de droite et d'extrême droite, dont Charles Consigny, Jordan Bardella, Marion Maréchal et Éric Zemmour, associent ces violences à l'immigration[4],[1],[5]. Ainsi Éric Zemmour évoque la théorie complotiste du « grand remplacement » et une « horde de barbares maghrébins et africains »[5]. Toujours après les manifestations du , Gérald Darmanin, ministre de la Justice, donne sur CNews une description des pilleurs interpellés : « Il y a de tout, des gens issus de l’immigration, des gens qui sont étrangers, mais aussi des gens qui sont parfaitement intégrés, qui sont français ». Bruno Retailleau des Républicains (LR) affirme aussi qu’il existe « un lien entre une immigration massive qui crée des désordres sécuritaires et ce qu’il s’est passé » le [6]. Le , c'est au tour de David Lisnard président de l'Association des maires de France, il indique que le massacre du 17 octobre 1961 où sont noyés dans la Seine des Algériens est un détail dont il se moque[7].

Déroulement

Le , vers 10 h[8], un homme circulant à bord d'une Renault Clio II grise ouvre le feu en rafales sur plusieurs passants croisés sur son chemin[9],[10]. Selon le communiqué du parquet national antiterroriste (PNAT), il tire depuis son véhicule[11].

À Trappes, le tireur vise d'abord un véhicule stationné avenue Hector-Berlioz, à bord duquel se trouvent une mère et sa fille. Il tire ensuite sur la façade d'une maison de santé située rue Gérard-Philipe, sans faire de victime. Il poursuit son parcours jusqu'à l'avenue Salvador Allende, près du square Louis Pergaud, où un homme de 26 ans est mortellement touché. Il se dirige enfin vers une station-service Esso du boulevard Martin-Luther-King, où un homme de 21 ans et une femme de 40 ans sont blessés, le premier gravement[12],[13].

L'homme se rend ensuite à La Verrière, où il tire rue Marcel-Rivière et aux abords de la pharmacie du Bois-de-l'Étang[10]. Trois personnes y sont blessées, dont une enfant de 12 ans touchée à huit reprises[10]. Selon sa mère, elle revenait de « la piscine » et portait un foulard sur la tête, ce qui explique « peut-être » pourquoi le tireur « s'en est pris à elle »[14].

Le suspect est intercepté par cinq policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) de Saint-Quentin-en-Yvelines à hauteur du restaurant Home Burger, à Coignières[15],[16],[11]. L’interpellation a lieu à 10 h 20[11], moins de dix minutes après les premiers appels aux secours et environ six minutes après les derniers coups de feu[16],[8].

Bilan

Le bilan est provisoire des autorités, font état d'un mort et de cinq blessés[17].

Un homme de 26 ans, Pengo Bossio Wangi, est tué au square Louis-Pergaud de Trappes. Sportif, la victime pratiquait les arts martiaux ou MMA, en combattant amateur, et s'entraînait à l'Atch Academy d'Aubervilliers[18],[19] : il était d'origine africaine. Un jeune homme de 21 ans est blessé de plusieurs balles à proximité de la station-service Esso, boulevard Martin-Luther-King, à Trappes[13],[11].

Une enfant de 12 ans est grièvement blessée, touchée à huit reprises, à La Verrière[10]. « Elle a été touchée au foie, au rein, aux bras, aux cuisses. Ses jambes vont être déformées. Il y a plein de choses. Son état est grave », explique sa mère[14]. Selon le parquet national antiterroriste (PNAT), elle demeure « en urgence absolue » le lendemain de l'attentat[20].

Deux hommes de 29 et 48 ans sont également blessés[21], de même qu'une femme de 40 ans[13].

Auteur

L'auteur des faits est un homme de 39 ans, identifié sous le nom de Kevin T. Il est déjà connu des services de police pour des faits de délinquance (vol et vol à l'étalage, usage de stupéfiants, conduite sous l'emprise de l'alcool)[22]. Son casier judiciaire comporte treize mentions pour des délits de droit commun, la dernière remontant à 2013[13].

Lecteur de Mein Kampf[23], il est décrit par l'une de ses amies comme un homme triste et seul, ne cachant « pas ses opinions politiques », votant à « l'extrême droite » et tenant « des propos racistes »[24].

Selon plusieurs médias, l'homme a utilisé un pistolet-mitrailleur britannique de type Sten, datant de la Seconde Guerre mondiale, probablement un modèle Mk II[9],[10],[21]. Cette arme relève de la catégorie A, celle des armes de guerre.

Enquête

Saisine du PNAT

Le Parquet national antiterroriste (PNAT) se saisit de l'enquête pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste », avec la circonstance aggravante que les faits ont été commis à raison de l'appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée[25]. Les investigations portent également sur la détention d'arme de catégorie A et sur l'association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation de crimes contre les personnes[25].

Garde à vue et perquisition

Le suspect, identifié comme Kevin T., est interpellé par la Brigade anti-criminalité à Coignières, commune voisine, puis placé en garde à vue[26]. Selon une source proche du dossier, son casier judiciaire porte la trace de quatre condamnations ; un pistolet-mitrailleur de type Sten, des bombes lacrymogène, des gants et de la cocaïne sont retrouvés dans son véhicule[27].

Trois personnes de l'entourage familial et amical du suspect sont placées en garde à vue dans la nuit du vendredi au samedi , selon le PNAT. Sa mère, qui s'est rendue d'elle-même à la police, figure parmi elles, d'après France Info[27].

Après l'interpellation, les forces de l'ordre interviennent au domicile du suspect, à Plaisir, pour une perquisition. L'appartement avait été piégé à l'aide de bonbonnes de gaz et de fils électriques connectés à un minuteur, et le RAID mène une opération de déminage[26]. Un exemplaire de Mein Kampf, livre écrit par Adolf Hitler, est également retrouvé à son domicile[23], ainsi qu'un exemplaire du Coran et de la Bible[28].

Selon un communiqué publié le matin du par le PNAT, « l'analyse toxicologique » révèle « la présence de cannabis et de cocaïne dans son sang ». Le communiqué précise également « qu'à l'issue d'un examen psychiatrique [...] réalisé dans la soirée [du ], sa garde à vue a été levée » pour « une période d'observation psychiatrique susceptible de durer 48 heures »[29],[30]. Le suspect est diagnostiqué schizophrène, il suivait un traitement médical[31].

L'avocat de la famille de Pengo Bossio Wangi, Yassine Bouzrou, dénonce une « récurrence préoccupante » : « lorsque l'attentat émane de l'extrême droite, la question psychiatrique s'impose très vite — l'auteur serait forcément un déséquilibré. Cette question, en revanche, ne se pose pratiquement jamais avec la même insistance lorsque l'attentat est de motivation islamiste. » Il appelle à une « symétrie » dans le traitement des affaires afin « que l'expertise psychiatrique ne devienne jamais, dans les crimes racistes et terroristes, un raccourci commode pour éviter de nommer l'idéologie qui arme les bras »[29],[30].

Mobile

Le suspect déclare aux policiers avoir voulu « venger les commerçants » dont les boutiques ont été pillées ou dégradées lors des manifestations du 17 octobre 2026 en s'en prenant aux « Noirs » et aux « Arabes »[23],[32]. Selon Laurent Mazaury, député LIOT de la 11e circonscription des Yvelines, qui comprend les communes de Trappes et de La Verrière, le suspect, lors de son arrestation, « ne s'est pas caché » de dire qu'il était « là pour tuer des personnes qu'il considérait être d'origine étrangère »[33].

Yassine Bouzrou, avocat de la famille de Pengo Bossio Wangi, dénonce « un attentat raciste commis par un terroriste d’extrême droite »[34],[35].

Réactions

Pancarte « Il s'appelait Pengo Bossio Wangi »
Hommage rendu par une femme lors de la manifestation parisienne du .

Réactions gouvernementales

Le président de la République, Emmanuel Macron, exprime sa « profonde émotion » et affirme que la nation se tient aux côtés des victimes[21]. Il se rend ensuite à Trappes[25], où l'Élysée dénonce un « attentat terroriste raciste »[25]. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, dénonce des « faits très graves »[21]. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, se rend à Trappes et déclare que le gouvernement est venu témoigner son soutien face à des faits que le procureur Olivier Christen a qualifiés de « crime terroriste »[21],[17].

Réactions locales

Le maire de Trappes, Ali Rabeh, dénonce « un attentat à connotation raciste, probablement islamophobe »[36]. Il déclare également « c’est probablement une première tentative de crime de masse, à connotation islamophobe et raciste »[37]. Le maire appelle à « la concorde civile » et à la « concorde républicaine »[17]. Il met en cause « la haine meurtrière et violente de l’extrême droite » et dénonce la responsabilité de certains médias, notamment audiovisuels, qui selon lui laissent libre cours aux discours racistes de figures du Rassemblement national et de Reconquête — Marine Le Pen, Éric Zemmour, Marion Maréchal… — y compris au sujet de la ville de Trappes[38],[39].

Le député de la 11e circonscription des Yvelines qui comprend Trappes et La Verrière, Laurent Mazaury, appelle à « garder du calme »[40].

Un premier rassemblement est organisé le à 13 h, au lendemain de l'attaque, au square Louis-Pergaud, à l'endroit même où Pengo Bossio Wangi a été tué[41]. La ville de Trappes indique par ailleurs qu'un poste d'urgence médico-psychologique (PUMP) est ouvert à la mairie le , de 9 h à 17 h, afin d'accueillir les témoins et les personnes impliquées[42]. Le 25 octobre, des centaines de personnes se rassemblent à Aubervilliers pour rendre hommage à Pengo Bossio Wangi[43].

Au niveau national

Pancarte « 10 ans de Macron ça finit en attentat raciste »
Pancarte brandie lors de la manifestation parisienne du .

À la suite du maire de Trappes, Ali Rabeh, des dizaines de leaders de gauche dénoncent la responsabilité des propos de l’extrême droite française, en commençant par le Rassemblement national, dans cet attentat, demandant aux autorités à prendre des dispositions immédiates sinon « l’attentat raciste de Trappes ne sera pas le dernier » indique Bally Bagayoko maire de Saint-Denis[1].

Les artistes Jamel Debbouze, Shy'm, Omar Sy et La Fouine, originaires de Trappes, expriment leur émotion[44].

Après les rassemblements au niveau local à Trappes et Aubervilliers, il est prévu des rassemblements dans de nombreuses villes en France comme Paris, Marseille, Nantes, Bordeaux, Grenoble, Montpellier, Roubaix ou encore Saint-Étienne… à l'appel de divers syndicats et associations. Dans de nombreuses villes des rassemblements sont aussi organisés directement par les maires des communes[43].

Notes et références

  1. 1 2 3 4 5 6 7 Antton Rouget, « « Vous ciblez, ils tuent » : la gauche demande des actions contre les discours de haine après l’attentat de Trappes », sur Mediapart, (consulté le ).
  2. ↑ « En France, commerces et commerçants se relèvent après les manifestations et les pillages », sur Euronews, (consulté le ).
  3. ↑ « « Racaille », « pilleurs binationaux », « France des « wallah » : le racisme en roue libre avant l’attentat de Trappes », L'Humanité, (consulté le ).
  4. ↑ Riyad Hamadi, « Emeutes en France : nouveau prétexte pour s’attaquer aux Français d’origine maghrébine », sur TSA, (consulté le ).
  5. 1 2 « « Le véritable visage du grand remplacement » : l'Arcom saisie après les propos d'Éric Zemmour sur LCI », Ouest-france, (consulté le ).
  6. ↑ « Attentat de Trappes : du racisme au terrorisme, une responsabilité collective. », Le Monde, .
  7. ↑ David Perrotin, « Avant l’attentat de Trappes, deux mois de haine médiatique en continu », sur Mediapart, (consulté le ).
  8. 1 2 « Tirs dans les Yvelines : minute par minute, le récit d'un périple glaçant », sur TF1 Info, (consulté le ).
  9. 1 2 Toky Nirhy-Lanto et Lynda Zerouk, « Fusillade à Trappes : le parquet national antiterroriste ouvre une enquête pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste » », sur france3-regions.franceinfo.fr, France 3 Paris Île-de-France, (consulté le ).
  10. 1 2 3 4 5 Vincent Vantighem, Mélanie Vecchio et Alexandra Gonzalez (avec Fanny Rocher), « Un mort et quatre blessés, parquet antiterroriste saisi... Ce que l'on sait après qu'un homme a tiré en rafales dans la rue à Trappes », sur bfmtv.com, BFM TV, (consulté le ).
  11. 1 2 3 4 « Un mort, cinq blessés, le Parquet national antiterroriste saisi… Ce qu'il faut savoir sur l'attentat à Trappes et La Verrière », Europe 1, (consulté le ).
  12. ↑ « « Ma mère a vu la Clio grise arriver à toute vitesse… » : à Trappes, le tireur a tué un homme à proximité d’un square d’enfants », Le Parisien, .
  13. 1 2 3 4 Lorraine de Foucher, Jérémie Pham-Lê et Soren Seelow, « Après l’attaque meurtrière de Trappes, qualifiée de « raciste » par Emmanuel Macron, les mystères des motivations de Kevin T., le tireur présumé », Le Monde,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  14. 1 2 « Tirs mortels à Trappes: le maire de la ville, Ali Rabeh, indique que la petite fille blessée lors de l'attentat terroriste est "en réanimation" », BFM TV, (consulté le ).
  15. ↑ Victor Gautier, « Yvelines : l'image de l'arrestation du tireur présumé », sur TF1 Info, (consulté le ).
  16. 1 2 Vanessa Abadie, « Fusillade à Trappes : connu de la police, appartement piégé... Qui est Kevin T., le suspect de cette attaque terroriste ? », La Dépêche du Midi, (consulté le ).
  17. 1 2 3 « Attaque dans les Yvelines : Laurent Nuñez confirme un « crime terroriste », le maire de Trappes dénonce un acte « raciste » », sur Ici, (consulté le ).
  18. ↑ Nathalie Revenu, « « Il avait toujours le sourire et parlait à tout le monde » : Pengo, espoir du MMA, est mort sous les balles du tireur de Trappes », Le Parisien, .
  19. ↑ « Yvelines. Un combattant amateur de MMA tué dans l'attentat à Trappes et La Verrière », Le Progrès, .
  20. ↑ Mélanie Vecchio et Charlotte Denquin, « Attaque terroriste dans les Yvelines : l'enfant de 12 ans blessée "toujours en urgence absolue" ce samedi », BFM TV, (consulté le ).
  21. 1 2 3 4 5 Margaux Stive et Pierre de Cossette, « Un mort et plusieurs blessés à Trappes et La Verrière, dans les Yvelines, après qu'un homme a ouvert le feu », sur franceinfo.fr, (consulté le ).
  22. ↑ Valentine Arama, Jean-Michel Décugis (d) Voir avec Reasonator, Vincent Gautronneau et Ariel Guez, « Attaque terroriste dans les Yvelines : appartement piégé, pistolet-mitrailleur, profil… Ce que l’on sait du suspect, Kevin T. », Le Parisien, .
  23. 1 2 3 Jérémie Pham-Lê et Soren Seelow, « Attentat raciste de Trappes : le tireur présumé a dit avoir voulu venger les commerçants pillés le 17 octobre et avoir ciblé des personnes selon leur couleur de peau », Le Monde, .
  24. ↑ « TEMOIGNAGE RMC. Attaque dans les Yvelines : "Est-ce qu'il avait des propos racistes ? Oui, on ne va pas se mentir", une connaissance du tireur présumé confie sa sidération », RMC, (consulté le ).
  25. 1 2 3 4 « En direct : Macron se rend à Trappes après les tirs meurtriers, l'Élysée dénonce un « attentat terroriste raciste » », sur France 24, (consulté le ).
  26. 1 2 « Un mort et plusieurs blessés graves, un suspect arrêté, « un crime terroriste »… Ce que l'on sait de l'attaque à l'arme à feu à Trappes et La Verrière », sur franceinfo.fr, (consulté le ).
  27. 1 2 « Direct. Tirs mortels à Trappes et à La Verrière : Emmanuel Macron est sur place, l'Élysée dénonce un « attentat terroriste raciste » », sur franceinfo.fr, (consulté le ).
  28. ↑ « « Mein Kampf », la bible et le coran : qui est Kévin T., le suspect de l’attentat raciste à Trappes ? », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. 1 2 Manon Aublanc et Jean-Michel Décugis, « Attaque dans les Yvelines : le suspect, Kevin T., soumis à une expertise psychiatrique », Le Parisien, (consulté le ).
  30. 1 2 Jérémy Descours et Sophie Neumayer, « Attentat raciste de Trappes : la garde à vue du suspect, Kévin T. suspendue pour raisons psychiatriques », RTL, (consulté le ).
  31. ↑ « Terrorisme Attentat raciste à Trappes : le tireur sous traitement pour schizophrénie », Libération,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le ).
  32. ↑ AFP, « Fusillade raciste à Trappes : le suspect affirme avoir voulu venger les commerçants pillés le 17 octobre et avoir ciblé les personnes de couleur », sur RTBF, (consulté le ).
  33. ↑ « « Un attentat à connotation raciste, probablement islamophobe », tirs à l’arme automatique, appartement piégé avec des bonbonnes de gaz, au moins un mort… Ce que l’on sait de la fusillade dans les Yvelines », L'Humanité, (consulté le ).
  34. ↑ « Attaque à Trappes et à La Verrière : La famille de la victime s’interroge sur « le suivi » du tireur par les autorités. », sur 20 Minutes, (consulté le ).
  35. ↑ « Attaque dans les Yvelines : la famille de l'homme décédé s'interroge sur « le suivi » du tireur par les autorités. », La Libre Belgique, (consulté le ).
  36. ↑ « Un attentat à connotation raciste, probablement islamophobe », L'Humanité, (consulté le ).
  37. ↑ « À Trappes, après les tirs meurtriers, la colère et le fatalisme face au racisme ambiant », Le Monde, (consulté le ).
  38. ↑ Alexandra Schwartzbrod, « Après l’attentat de Trappes, les mots sains du maire Ali Rabeh sur la responsabilité des médias face au racisme », Libération, (consulté le ).
  39. ↑ Ilyes Ramdani, « Ali Rabeh, maire de Trappes : « Tout le monde doit prendre ses responsabilités » », Mediapart, (consulté le ).
  40. ↑ Vincent Derosier, « Qui est l'auteur des tirs mortels dans les Yvelines ? "Un déséquilibré raciste", vraisemblablement "solitaire", affirme le député Laurent Mazaury sur RTL », RTL, (consulté le ).
  41. ↑ Assa Traoré, « Vous appelons un rassemblement ce samedi 24 octobre à ... », sur Instagram, (consulté le ).
  42. ↑ Ville de Trappes, « À la suite de la fusillade survenue ce jour, une poste d' ... », sur Instagram, (consulté le ).
  43. 1 2 « Indignation Paris, Nantes, Bordeaux, Marseille… Après l’attentat raciste dans les Yvelines, des rassemblements lundi dans plusieurs villes », Libération, (consulté le ).
  44. ↑ Maïlis Rey-Bethbeder, « Attaque dans les Yvelines : Omar Sy, Jamel Debbouze, La Fouine… Originaires de Trappes, ils expriment leur émotion. », Le Parisien, .

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