Georges Vitaly

metteur en scène, directeur de théâtre et acteur français (1917-2010)

Georges Vitaly, nom de scène de Vitaly Garkouchenko, né le à Simferopol en Ukraine, alors dans l'Empire russe, et mort le à Paris, est un comédien, metteur en scène et directeur de théâtre français, fondateur du Théâtre de la Huchette à Paris.

Georges Vitaly
Georges Vitaly lors d'une répétition d'une pièce de Molière le 3 août 1955 aux Pays-Bas.
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Vitaly GarkouchenkoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Vue de la sépulture.

Biographie

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Fils d'émigrés ayant fui la révolution russe et installés en France à Paris, Vitaly Garkouchenko s'est formé au métier de comédien à partir de 1934 au cours Paupélix[1], ouvert par un ancien acteur du théâtre de l'Odéon, et y prend le nom de scène de Georges Vitaly.

Georges Vitaly crée en 1948 le théâtre de la Huchette où il aménage avec Marcel Pinard (qu'il connaissait depuis le cours Paupélix) une salle d'une capacité de 90 places ; dans ses mémoires En toute vitalyté, il écrit à propos de cette ouverture :

« Avec le recul, je me suis souvent demandé si quatre-vingts fauteuils, dix tabourets – prévus en cas de succès, et toujours entassés dans la minuscule entrée –, douze mètres carrés de scène, qu’une gouttière longeait en guise de rampe, pouvaient, malgré des équipements plus que sommaires, prétendre être un vrai théâtre ».

Vitaly dirige La Huchette jusqu'en 1952, puis assure de 1954 à 1970 la direction du Théâtre La Bruyère[1] ; il y aménage le plateau, fait construire un balcon ; il y met en scène la majorité des spectacles présentés. En 1951, il est l'un des jeunes metteurs en scène auquel les fils de Max Maurey, Denis et Marcel, font appel pour renouveller le répertoire du Théâtre du Grand-Guignol[2],[3].

De 1970 à 1975, il dirige la Maison de la culture de Nantes, et y met en scène des pièces de Brecht, Boris Vian, Alfred Jarry et Dostoïevski[4]. Il y travaille notamment avec la compagnie des marionnettes de Nantes de Monique Créteur, et met en scène plusieurs spectacles avec la compagnie : Le Barbier de Séville, Les Fourberies de Scapin, Le tour du monde en 80 jours et Ubu roi[5].

Georges Vitaly a pratiqué une politique active de création dans les théâtres qu'il a dirigés, à Paris comme à Nantes, et y met en scène les nouvelles pièces d'auteurs dramatiques français et européens ; il privilégie un théâtre poétique, qui refuse le réalisme et se plonge dans les délices d'un langage comme libéré :

Dans les années 1960, il met en scène pendant l'été plusieurs pièces lors de festivals en région, notamment à Dijon et à Beaune au Festival des Nuits de Bourgogne de 1961 à 1965, ainsi qu'à Montauban dans le cadre du Festival du Languedoc en 1962 et en 1967 ; il y monte les pièces d'auteurs du XVIIe siècle ou du XIXe siècle comme Pedro Calderón de la Barca, Lope de Vega, Friedrich Schiller ou Alfred de Musset, mais aussi de dramaturges du XXe siècle comme Paul Claudel et Albert Camus.

En 1977, Georges Vitaly participe au court-métrage documentaire De la résistance à l'existentialisme.Quand naissait le théâtre d'aujourd'hui à Paris produit par Guillaume Hanoteau, où, aux côtés de ce dernier, de Paul-Louis Mignon, Jean Négroni, Michel Auclair et Michel Bouquet, il évoque la vie théâtrale parisienne, de l'occupation allemande jusqu'à la Libération, ainsi que la création de Caligula d'Albert Camus.

Sa carrière de metteur en scène, commencée en 1945 avec un spectacle Courteline-Tchekhov au Théâtre de Poche à Paris, va durer 50 ans : sa dernière mise en scène a lieu en 1995, avec la création de La Société des alloqués de Guy Foissy au Théâtre des Capucins à Luxembourg, reprise au Théâtre du Lucernaire à Paris[1]. Il publie cette même année ses mémoires : En toute vitalyté. 50 ans de théâtre.

Il a épousé la comédienne Monique Delaroche (1921-2006), qui a joué dans plusieurs de ses mises en scène.

Georges Vitaly meurt à Paris le [14],[1],[15].

Théâtre

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Sauf mention contraire, tous les théâtres cités sont situés à Paris.

Comédien

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Metteur en scène

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Roger Pic, photographie des saluts à l'issue d'une representation de la pièce d'Audiberti Le mal court au Théâtre La Bruyère en ; de gauche à droite : Jean-Pierre Moutier, Claude Mansart, Jean Brassat, Silvia Monfort, Roger Pelletier, Aline Bertrand, Jean Bolo, R. J. Chauffard.
Une répétition d'Irma la Douce à Rotterdam le  : Georges Vitaly dirige Lia Dorana (nl) et S. van Brandenburg, photographie d'Herbert Behrens (nl).
  • 1980 :
    • Pétrolimonade. Comédie tropicale en 1 acte et 3678 tableaux de Max Naldini, seul-en-scène de Jean-Pierre Françon, Le Coupe-Chou Beaubourg.
    • Juin 40, comédie de Pierre Bourgeade, Théâtre du Lucernaire, salle du Théâtre noir[93] ; affiche réalisée par Cabu.
    • Le Sourire de l’autre, opéra en 1 acte, musique de Tolia Nikiprowetzky, livret de Guy Sitbon et Ariane Mouren, spectacle de l'École de Bordeaux au Centre André-Malraux, Bordeaux.
    • Le Roi des balcons de Jean-Jacques Varoujean, Le Coupe-Chou Beaubourg, dans le cadre du premier Festival de la création et de la découverte artistique.

Metteur en scène de pièces filmées pour l'émission de télévision Au théâtre ce soir

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Toutes les mises en scène ont été filmées par Pierre Sabbagh.

Filmographie

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Cinéma

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Télévision

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Publications

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  • Maquillage de théâtre, Paris, Bordas, 1947, 61 p.
  • En toute vitalyté : 50 ans de théâtre, Paris, Éditions Nizet, coll. « Théâtre en mémoire(s) », 1995, 177 p.-[24] p. de pl. (ISBN 2-7078-1198-X).
  • Malva : théâtre d'après Maxime Gorki, Paris, Éditions Alna, 2005, 57 p. (ISBN 2-849590-46-0).

Prix et récompenses

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Archives

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Les archives de Georges Vitaly sont conservées :

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 Édouard Masurel, « Georges Vitaly, comédien et metteur en scène », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  2. 1 2 C. de R., « Avec Georges Vitaly le Grand-Guignol redevient un théâtre d'essai », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  3. 1 2 Obéron, « Du nouveau au Grand-Guignol », L'Homme libre,‎ , p. 4 (lire en ligne).
  4. ↑ J. Bretonnière, « Nantes : un programme éclectique », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  5. ↑ « Marionnettes de Nantes, Compagnie des (1968-1997) », sur artsdelamarionnette.eu.
  6. 1 2 Geneviève Latour, « Jacques Audiberti », sur Association de la Régie théâtrale (ART).
  7. ↑ Monique Chapelle, Gérard Philipe. Notre éternelle jeunesse, Paris, Robert Laffont, .
  8. ↑ « La France a fait de Georges Schehadé un auteur dramatique », Arts. Spectacles,‎ 3-9 février 1954, p. 3 (lire en ligne).
  9. ↑ (en) Leonard Pronko, « Poetry and Purity : The Theater of Georges Schehadé », The French Review, vol. 31, no 5,‎ , p. 378-386 (lire en ligne Accès limité).
  10. 1 2 « Première mouvementée du Don Juan d'Henry de Montherlant », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  11. ↑ « Pierre-Aristide Bréal », sur Association de la Régie théâtrale (ART).
  12. 1 2 Claude Sarraute, « Georges Vitaly préside aux débuts de Claude Schnerb », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  13. 1 2 (it) Letizia Dogana, « Un caso clinico di Dino Buzzati al teatro La Bruyère di Parigi : prima tappa di un viaggio europeo », Studi buzzatiani.. Rivista del centro studi Buzzati, no XXV,‎ , p. 25-37.
  14. ↑ Relevé des fichiers de l'Insee.
  15. ↑ « L'acteur et metteur en scène Georges Vitaly est mort », Le Nouvel Obs,‎ (lire en ligne).
  16. ↑ Yvon Novi, « L'Invasion de M. Leonide Leonov au théâtre des Carrefours », Libération-Soir,‎ (lire en ligne).
  17. ↑ Jean-Francis Reille, « Au Théâtre de Poche Les Amants de Noël », Arts. Spectacles,‎ , p. 7 (lire en ligne)
  18. ↑ Jean Pag, « Au théâtre de Poche à Montparnasse. Spectacle Courteline-Thchekhov mis en scène par G. Vitaly », Regards,‎ , p. 13 (lire en ligne).
  19. ↑ Robert Kemp, « Le mal court au Théâtre de Poche », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  20. ↑ Elsa Triolet, « Théâtre de la Huchette : La Fête noire », Les Lettres françaises, no 238,‎ , p. 7 (lire en ligne).
  21. ↑ George Henri, « Photographies de la représentation du au Théâtre de la Huchette », sur Gallica.
  22. ↑ G. Joly, « Le Sang clos au théâtre de la Huchette », L'Aurore,‎ (lire en ligne).
  23. ↑ Robert Kemp, « Le Sang clos au théâtre de la Huchette », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  24. ↑ George Henri, « Photographies du spectacle le au Théâtre de la Huchette », sur Gallica.
  25. ↑ Robert Kemp, « La quadrature du cercle à la Huchette », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  26. ↑ « Recueil d'articles de presse concernant Les indifférents et Les Taureaux, 1949 », sur Gallica.
  27. ↑ Robert Kemp, « Pucelle d'Audiberti à la Huchette », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  28. ↑ Jean Blanchon, « Le théâtre », La Femme chic,‎ , p. 81 et 91 (lire en ligne).
  29. ↑ George Henri, « Photographies du spectacle le au Théâtre de la Huchette », sur Gallica.
  30. 1 2 Henry Magnan, « Georges Vitaly prépare Edmée et reprend Pepita pour les "longues-figures" et les "longues-oreilles" », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  31. ↑ Henry Magnan, « La Belle Rombière prend gaillardement le large à l'étroit », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  32. ↑ George Henri, « Photographies du spectacle le au Théâtre de la Huchette », sur Gallica.
  33. ↑ Henry Magnan, « Georges Vitaly metteur en scène de Monsieur Bob'le », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  34. ↑ Annie Coppermann, « La douce fable d'un poète », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  35. ↑ « Médée - 1952 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
  36. 1 2 Robert Kemp, « Georges Vitaly au Théâtre Montparnasse », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  37. ↑ Michel Tourguy, « La petite femme de Loth de Tristan Bernard est reprise par Georges Vitaly », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  38. ↑ « Le mois théâtral à Paris », Paris théâtre, no 67,‎ (lire en ligne).
  39. ↑ Robert Kemp, « Au Grand-Guignol La Farce des ténébreux », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  40. ↑ Robert Kemp, « (Les Naturels du Bordelais », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  41. ↑ Claude Sarraute, « Les Mystères de Paris au Théâtre La Bruyère », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  42. ↑ C. de R., « Les Mystères de Paris », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  43. 1 2 George Henri, « Photographies du spectacle en au Théâtre La Bruyère », sur Gallica.
  44. ↑ Robert Kemp, « Si jamais je te pince ! », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  45. ↑ « Lady 213 au Théâtre de la Madeleine », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  46. ↑ George Henri, « Photographies du spectacle le au Théâtre de la Madeleine », sur Gallica.
  47. ↑ Pierre Ferjac, « Au théâtre La Bruyère », Cols bleus : hebdomadaire de la Marine française,‎ , p. 2 (lire en ligne).
  48. ↑ Claude Sarraute, « Un cas intéressant au Théâtre de La Bruyère », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  49. ↑ Lucien Vieville, « Une tragédie du renoncement », Force ouvrière,‎ , p. 12, col. 1-2 (lire en ligne).
  50. ↑ George Henri, « Photographies du spectacle le au Théâtre La Bruyère », sur Gallica.
  51. ↑ Robert Kemp, « Une Femme trop honnête d'Armand Salacrou à Édouard-VII », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  52. ↑ Robert Kemp, « Hibernatus de Jean Bernard-Luc à l'Athénée », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  53. ↑ Claude Sarraute, « Quand Audiberti déchaîne la Mégère apprivoisée par Shakespeare », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  54. ↑ Robert Kemp, « Au Théâtre de La Bruyère », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  55. ↑ Claude Sarraute, « Le Ouallou de Jacques Audiberti acquiert droit de cité au Théâtre de La Bruyère », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  56. ↑ « Un Feydeau "inédit" au théâtre La Bruyère », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  57. ↑ « Barillet et Grédy installent Le Chinois au Théâtre La Bruyère », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  58. ↑ « À la seconde représentation de Don Juan "moins de visons et plus d'imperméables..." nous dit Georges Vitaly », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  59. ↑ « Le Serment d'Horace (1958) », sur Catalogue collectif de France.
  60. ↑ L. B., « L'Effet Glapion de Jacques Audiberti au Théâtre La Bruyère », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  61. ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « L'Effet Glapion de Jacques Audiberti au Théâtre La Bruyère », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  62. ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « L'Homme à l'ombrelle blanche de Charles Charras », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  63. ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Monsieur chasse de Georges Feydeau », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  64. ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Le Rêveur de Jean Vauthier », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  65. ↑ Claude Sarraute, « Aux Nuits de Bourgogne », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  66. ↑ Claude Sarraute, « Georges Vitaly règle à Bruxelles la mise en scène de Frank V », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  67. ↑ « Irma la douce (1962) », sur Catalogue collectif de France.
  68. ↑ « Catharsis (1962) », sur Catalogue collectif de France.
  69. ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Catharsis, de Michel Parent », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  70. ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Pomme, pomme, pomme, de Jacques Audiberti », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  71. ↑ Claude Sarraute, « La Queue du diable, comédie avec chansons d'Yves Jamiaque », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  72. ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Mr Blake adapté de F. Launder et S. Gilliat par Luc André », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  73. ↑ « Les caprices de Belise (1962) », sur Catalogue collectif de France.
  74. ↑ « Montauban célèbre le quatrième centenaire de la naissance de Lope de Vega », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  75. ↑ « Les Rustres () », sur Catalogue collectif de France.
  76. ↑ Claude Sarraute, « Marie Stuart de Schiller », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  77. ↑ Hélène de Saint-Aubert, « L’Histoire de Tobie et de Sara, mises en scène historiques », sur Société Paul Claudel.
  78. ↑ « Le mal court ( ; Vitaly) : théâtre », sur Bibliothèque nationale de France.
  79. ↑ C. F., « Humour noir pour Le Grand cérémonial », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  80. ↑ « Spectacle Ionesco - Lee Falk au théâtre La Bruyère », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  81. ↑ C. T., « Vitaly reprend La Fête noire », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  82. ↑ Claude Sarraute, « Entretien avec Georges Vitaly à propos d'Un parfum de fleurs », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  83. ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Un parfum de fleurs de James Saunders », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  84. ↑ Claude Sarraute, « Les Caprices de Marianne », Le Monde,‎ (lire en ligne) .
  85. ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Quoat-Quoat de Jacques Audiberti », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  86. ↑ « Vezelay, colline éternelle (1968) », sur Catalogue collectif de France.
  87. ↑ C. V., « Un art de clamer la pierre », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  88. ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Guerre et paix au café Sneffle de Remo Forlani », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  89. ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « La Hobereaute de Jacques Audiberti », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  90. ↑ Bertrand Poirot-Delpech, « Des pommes pour Ève de Gabriel Arout, d'après Tchekhov », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  91. ↑ « Ubu roi », sur INA.
  92. ↑ « Jean Pierre Spiero - Ubu roi », sur INA.
  93. ↑ Agence Marée-Breyer, « Photographies de la représentation du au Lucernaire », sur Gallica.
  94. ↑ Annie Coppermann, « L'arme du rire », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  95. ↑ Daniel Cande, « Photographies de la pièce Les Patients prises lors de la représentation du  », sur Gallica.
  96. ↑ « Fonds Vitaly, Georges (1917-2007), metteur en scène », sur bibliotheques-specialisees.paris.fr.
  97. ↑ « Bibliothèque historique de la Ville de Paris. Inventaire du fonds Georges Vitaly », sur Catalogue collectif de France.
  98. ↑ Marie-Odile Gigou et Francine Delacroix, « Inventaire du don Georges Vitaly à l'ART », sur Association de la Régie théâtrale.

Bibliographie

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  • Gérard Denis Farcy, « Vitaly Georges », dans Michel Corvin (dir.), Dictionnaire encyclopédique du théâtre à travers le monde, Paris, Bordas, (ISBN 9782047312957), p. 1421.
  • Gonzague Phélip, Le Fabuleux roman du théâtre de la Huchette, Paris, Gallimard, 2007, 172 p (ISBN 978-2-7424-2172-5).

Liens externes

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