Ours brun du Kamtchatka

sous-espèce d'ours brun.
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Ursus arctos beringianus

Ursus arctos beringianus
Description de cette image, également commentée ci-après
Un ours brun de Béring près de Dvuhyurtochnoe, dans la péninsule de Kamchatka, en Russie.
0.042–0 Ma
↓
Classification ITIS
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Cohorte Placentalia
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Famille Ursidae
Genre Ursus
Espèce Ursus arctos

Sous-espèce

Ursus arctos beringianus
Middendorff, 1853

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Répartition géographique

Description de l'image Ursus arctos beringianus range.png.

L’Ours de Béring (Ursus arctos beringianus), plus connu sous le nom d’Ours brun du Kamchatka, est une sous-espèce de l’Ours brun, un mammifère carnivore de la famille des Ursidés.

Considéré comme la plus grande forme d'ours brun d'Eurasie, il se rapproche par sa morphologie et sa corpulence imposante de l'Ours kodiak, avec des individus pouvant mesurer jusqu'à 3 m de hauteur debout et des poids historiques approchant 650 kg, bien que les spécimens actuels soient plus modestes sous l'effet de la chasse. Décrit en 1851 par Alexander von Middendorff, il se caractérise par un crâne particulièrement large, un front haut et bombé ainsi qu'un pelage sombre teinté de nuances violacées. Les études génétiques et phylogénétiques le rattachent au clade oriental d'Eurasie, étroitement lié à l'Ours brun de l'Oussouri.

Établi dans l'Extrême-Orient russe et principalement inféodé à la péninsule du Kamtchatka, cet ours exploite un régime omnivore et opportuniste fortement marqué par les montaisons estivales et automnales de saumons, complété par des baies, des pignons de pin nain et occasionnellement des échouages de mammifères marins. Excellent nageur, il passe la période hivernale en léthargie dans des tanières aménagées. Bien qu'il soit généralement peu agressif envers l'humain et évite les confrontations, il constitue un trophée très recherché pour la chasse sportive, générant une activité économique cynégétique notable dans sa région d'origine.

Dénominations

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Taxonomie

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Illustrations du crâne d’Ursus arctos var. Beringinia par Middendorff dans Sibirische Reise, 1847-1875.

L'Ours brun du Kamtchatka a été décrit scientifiquement en 1851 par le zoologiste et explorateur germano-balte Alexander von Middendorff sous les noms d'Ursus arctos var. beringiana et d'Ursus arctos variet. Kamtschatica[7]. Middendorff divise l'espèce Ursus arctos en trois variétés géographiques fondées principalement sur l'analyse ostéologique des crânes, attribuant cette grande forme nord-orientale aux contrées côtières de la mer de Béring, à l'Amérique du Nord-Ouest, à l'ensemble du littoral oriental de la Sibérie jusqu'en Mandchourie et aux îles du Japon[7]. Dans sa diagnose craniométrique, Middendorff souligne la taille particulièrement imposante de cette variété : les plus grands crânes de la variété type (var. normalis) ne représentent que 93 % de la longueur totale de ceux de la variété beringiana[7]. L'animal se distingue par des dimensions transversales proportionnellement considérables sur l'ensemble des éléments osseux du crâne, un front haut et bombé, une hauteur marquée des arcs zygomatiques et de la mandibule, ainsi qu'un diastème ou espace interdentaire sensiblement plus étendu[7].

Phylogénie

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Des hypothèses fondées sur des critères anatomiques ont parfois suggéré que cette population pouvait être apparentée aux ancêtres de l'Ours kodiak actuel[8]. Néanmoins, la phylogénie des clades mitochondriaux et des sous-espèces d'Ours brun (Ursus arctos) fondée sur les études phylogéographiques et mitogénomiques mondiales (notamment Matsuhashi et al., 2001[9], Calvignac et al., 2008[10], Hirata et al., 2013[11] et Lan et al., 2017[12]) démontre que l'Ours brun du Kamtchatka s'intègre au sous-clade d'Extrême-Orient Clade 3b. Il y forme un ensemble monophylétique aux côtés de l'Ours brun de l'Oussouri continental et des îles Kouriles et de la lignée orientale de l'Ours brun d'Ézo, distinct du sous-clade 3a1 auquel appartiennent l'Ours kodiak et les autres ours côtiers d'Alaska :

Ursus arctos
Clade VI / Lignée d'Afrique du Nord

†U. a. crowtheri (Ours de l'Atlas (grottes de Takouatz & El-Ksiba))


Lignée himalayenne & d'Asie centrale basale

U. a. isabellinus (Ours brun Isabelle)



U. a. gobiensis (Ours de Gobi)




Lignée occidentale
Clade 1 (Europe occidentale & méridionale)

U. a. pyrenaicus (Ours brun des Asturies)



U. a. marsicanus (Ours brun Marsicain)



†U. a. crowtheri (Ours de l'Atlas (population nord-africaine récente d'Akouker)



Clade 2 (Océanique & côtier nord-américain)
Clade 2a

U. a. sitkensis (Ours brun de Sitka)


Clade 2b

Ursus maritimus (Ours blanc — intra-clade mitochondrial)




Lignée orientale
Clade 5 (Plateau tibétain)

U. a. pruinosus (Ours bleu du Tibet)



Clade 4 (Amérique du Nord continentale & Sud d'Hokkaidō)

U. a. horribilis (Grizzli)



†U. a. californicus (Grizzly de Californie)



†U. a. nelsoni (Grizzly du Mexique)



U. a. dalli (Ours brun de l'île Dall)



U. a. stikeenensis (Ours brun de la Stikine)



U. a. yesoensis (Ours brun d'Ézo (lignée du sud d'Hokkaidō))



Clade 3 (Nord de l'Eurasie, Béringie & Est/Centre d'Hokkaidō)
Clade 3a (Eurasie, Béringie, Proche-Orient & Centre d'Hokkaidō)
Clade 3a1

U. a. arctos (Ours brun d'Eurasie (populations du Nord/Est))



U. a. collaris (Ours brun de Sibérie orientale)



U. a. alascensis (Ours brun d'Alaska)



U. a. middendorffi (Ours kodiak)



U. a. gyas (Ours brun de la péninsule)



U. a. syriacus (Ours brun de Syrie)



Clade 3a2

U. a. yesoensis (Ours brun d'Ézo (lignée du centre d'Hokkaidō))



Clade 3b (Extrême-Orient, Kouriles & Est d'Hokkaidō)

U. a. beringianus (Ours brun du Kamtchatka)



U. a. lasiotus (Ours brun de l'Oussouri (Souche continentale & des îles Kouriles)



U. a. yesoensis (Ours brun d'Ézo (lignée de l'est d'Hokkaidō))









Description

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L'Ours brun du Kamtchatka compte parmi les formes les plus massives de l'espèce et rivalise directement avec les grands ours bruns côtiers du nord-ouest de l'Amérique du Nord[13].

La longueur totale du corps atteint jusqu'à 240 cm pour une hauteur au garrot variant de 135 à 140 cm[13]. Le poids moyen des adultes se situe classiquement entre 450 et 550 kg, mais les individus bien nourris atteignent régulièrement au moins 650 kg, voire davantage[13]. Des mentions historiques d'animaux exceptionnels prélevés dans la péninsule font état de masses allant jusqu'à 640 kg[14]. La forte pression cynégétique a toutefois fait disparaître ces gabarits exceptionnels, et les spécimens actuels dépassent désormais rarement 300 kg[14].

Le crâne est particulièrement volumineux, massif et large[13]. La région frontale est très abruptement surélevée au-dessus des os nasaux, conférant un profil hautement bombé[13]. Les os nasaux sont relativement courts, l'ouverture narinaire antérieure est large et les arcades zygomatiques sont largement écartées[13]. Les apophyses articulaires sont très étirées latéralement et la denture se caractérise par des dents proportionnellement petites[13]. Chez les mâles, la plus grande longueur du crâne oscille entre 403 et 436 mm, la longueur condylobasale entre 357 et 397 mm, la largeur zygomatique entre 258 et 277 mm et la rangée dentaire supérieure entre 136 et 145 mm[13]. Chez les femelles, la longueur crânienne totale varie de 325 à 397 mm, la longueur condylobasale de 348 à 386 mm, la largeur zygomatique de 216 à 242 mm et la rangée dentaire supérieure de 126 à 133 mm[13]. Par rapport à celui de l'ours brun de l'Oussouri, le crâne de la forme du Kamtchatka se montre proportionnellement plus court et plus large, avec un front plus relevé et des os nasaux plus compacts[15].

Le pelage est très long, particulièrement dense, doux et soyeux, terminé par des griffes de couleur sombre[16]. Deux morphes de coloration reliés par des formes de transition composent le pelage[16]. Le morphe sombre, nettement prédominant, offre une teinte générale brun foncé saturé à brun noirâtre[16]. Dans les cas extrêmes, la fourrure vire au noir de suie avec des reflets violacés ou bleutés, tandis que les membres restent plus sombres que le tronc et que la tête, les épaules et la ligne dorsale se mêlent de poils bruns foncé[16]. Le morphe clair, plus marginal, présente un pelage brun-roussâtre voire fauve doré avec des flancs et des pattes d’une teinte brune cannelle plus foncée[16].

Écologie et comportement

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Distribution et habitat

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Aire de répartition de l’Ours brun du Kamchatka à l’échelle locale.

L'aire de répartition de l'Ours brun du Kamtchatka est centrée sur l'Extrême-Orient russe, englobant principalement la péninsule du Kamtchatka ainsi que l'île Karaguinski, l'île de Paramouchir dans le nord de l'archipel des Kouriles, et les côtes de la mer d'Okhotsk vers le sud jusqu'aux monts Stanovoï et aux îles Chantar[13]. Des populations rattachées à cette forme occupent également les bassins côtiers septentrionaux de l'Anadyr et de la Kolyma[13]. En dehors du territoire de l'ancienne Union soviétique, des mentions historiques d'ours apparentés incluent l'île Saint-Laurent et certaines zones riveraines de la mer de Béring[13]. Vers l'intérieur du continent sibérien, la limite exacte de son extension reste mal définie en raison d'une vaste zone d'intergradation et de transition continue avec l'ours brun de Sibérie orientale (Ursus arctos collaris), où des individus morphologiquement intermédiaires ou typiques de l'une et l'autre forme coexistent[13],[15].

Dans l'ensemble de son aire, l'animal occupe une grande variété de biotopes, exploitant aussi bien les forêts boréales de conifères et les boisements mixtes que les clairières alluviales, les fonds de vallées fluviales et les prairies subalpines de montagne[17],[18]. Au Kamtchatka, une part considérable de la population se concentre saisonnièrement sur les bandes côtières et les estrans maritimes en bordure du Pacifique et de la mer d'Okhotsk, tirant parti de la convergence entre les embouchures de rivières à saumons et les ressources d'échouage marin[18].

Densités et domaine vital

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Dans la réserve de Kronotski, les densités historiques étaient particulièrement élevées, atteignant de 9 à 15 individus pour 10 km2[17]. Lors de parcours pédestres de 10 km à travers la toundra de montagne en période de fructification des baies, jusqu'à 15 individus pouvaient être dénombrés en une seule journée[17]. Les déplacements s'organisent selon la phénologie des ressources entre les ripisylves des fonds de vallées, les pentes subalpines et les estrans maritimes[18]. Le marquage territorial se manifeste par des frottements répétés du dos contre les troncs d'arbres et par de profondes lacérations d'écorce où s'incrustent des touffes de poils arrachés[19],[20].

Rythme d'activité et locomotion

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Quoique régulier en pleine journée sur les reliefs découverts et le littoral, le pic d'activité quotidienne se situe principalement le matin de 8 h à 10 h ainsi que l'après-midi de 14 h à 18 h[21]. Les femelles suitées ont coutume d'émerger dès le début de l'après-midi, et par temps pluvieux ou brumeux, elles s'alimentent de façon continue tout au long de la journée[22].

Malgré sa corpulence, l'animal se déplace avec souplesse, silence et grande rapidité[22]. Face au danger, il ramène vigoureusement ses pattes postérieures vers l'avant pour détendre son corps par bonds rapides et opérer de brusques crochets de direction[22]. Nageur endurant capable d'effectuer des traversées de près de 6 km, il s'immerge lors des fortes chaleurs dans l'eau ou la boue afin de neutraliser les insectes hématophages, allant jusqu'à creuser des trous profonds dans les tourbières en période de sécheresse[19].

Tanières et cycle d'hibernation

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Au Kamtchatka, les gîtes d'hivernation s'installent sous des racines de souches déracinées, sous les surplombs formés par les troncs de bouleaux couchés ou dans des anfractuosités rocheuses[23]. Les femelles gestantes et les ours qui s'abritent tôt aménagent leur logis en garnissant le sol d'un tapis épais d'aiguilles, de brindilles, de mousses et d'herbes sèches[23].

L'entrée en léthargie a lieu majoritairement à la fin du mois d'octobre[24]. Les mères accompagnées de leurs petits entrent les premières, alors que les individus sous-alimentés demeurent actifs plus tardivement[19],[24]. Avant la phase de torpeur, le tube digestif se vide entièrement et un bouchon anal d'herbes desséchées, de résidus indigestes et de poils s'agglomère dans le rectum[25]. La sortie printanière s'étale du 10 avril à la mi-mai, le record précoce s'établissant au 4 avril[26],[27]. Les animaux ayant passé l'hiver à l'intérieur des terres se réveillent plus tôt que ceux installés sur la côte, et les femelles suitées de nouveau-nés quittent la tanière en dernier[24],[26].

Régime alimentaire

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Une ours et ses oursons en train de pêcher du saumon dans le lac de Lac Kourile

L'alimentation saisonnière dépend étroitement de la phénologie végétale et des cycles migratoires des poissons[28].

Au printemps, d'avril à juin, les animaux consomment d'abord la litière résiduelle de l'année précédente, notamment les tiges sèches de calamagrostide (Calamagrostis langsdorffii)[29]. Dès le dégel, ils broutent les nouvelles pousses de saules (Salix), de ciguë et de grandes ombellifères (Angelica, Heracleum), tout en excavant les cônes de pin nain (Pinus pumila) enfouis sous la neige depuis l'automne[29]. Sur la frange littorale, les laisses de mer et les carcasses de mammifères marins échoués, en particulier les jeunes phoques annelés (Phoca hispida), apportent un complément nutritif décisif[29].

En été, de juillet à août, la maturation des baies marque le régime, avec une prépondérance de myrtilles (Vaccinium), de camarines (Empetrum nigrum) et de lonicères[28]. Cette période coïncide avec les grandes remontées de saumons du Pacifique dans les cours d'eau, notamment le saumon rose (Oncorhynchus gorbuscha) et la truite arc-en-ciel, qui rassemblent les ours le long des rivières[28]. La consommation de graminées se poursuit de façon régulière[28].

En automne, de septembre à novembre, s'ouvre la phase d'hyperphagie préalable à l'hivernation[28],[30]. Les graines et cônes du pin nain (Pinus pumila), les sorbes (Sorbus sambucifolia) et les montaisons tardives de salmonidés comme le saumon coho (Oncorhynchus kisutch) et l'omble (Salvelinus) composent la nourriture essentielle[30]. Lors des années de faible production forestière ou de défaillance des remontées piscicoles, les échouages marins constituent une ressource de substitution indispensable à la survie hivernale[30].

Reproduction

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Le rut s'étend de la fin mai à la mi-juillet[31]. Les portées comptent habituellement un ou deux petits, plus rarement trois[32].

À la mise bas au fond de la tanière en janvier, les nouveau-nés sont nus, aveugles et dépourvus de conduit auditif ouvert[32]. Ils pèsent alors entre 501 et 510 g pour une longueur de 23 à 23,5 cm, vêtus d'un poil ras de 2 à 3 mm[32]. Leurs yeux et leurs oreilles ne s'ouvrent que vers le trentième ou trente-deuxième jour[32]. Les jeunes passent deux hivers successifs dans la tanière maternelle et acquièrent leur indépendance au cours de leur troisième année, espaçant les portées des femelles de deux à trois ans[32].

L’Ours du Kamchatka et l’Homme

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Ours passant près d'humains au Lac Kourile.

Les ours bruns du Kamtchatka ne sont généralement pas dangereux pour l'Homme, et seulement 1% des rencontres entraînent des attaques[33]. Les premiers Européens arrivés au Kamtchatka au 19e siècle, bien que surpris par le nombre et la taille des ours, ont observé qu'ils étaient relativement inoffensifs par rapport à leurs homologues sibériens[34]. Cependant, en , un complexe minier de platine dans le district Olyutorsky du Kraï du Kamtchatka été assiégé par un groupe d'une trentaine d'ours affamés qui ont tué deux gardes[35].

Chasse aux trophées

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Les ours bruns du Kamtchatka sont parmi les trophées les plus appréciés par l'industrie de la chasse russe. En 2005, le Département de la gestion de la faune sauvage du Kamtchatka a délivré 500 permis de chasse. Les clients ont payé jusqu'à 10 000 $ pour chasser les ours. Ainsi, les impacts économiques de la chasse récréative des ours bruns du Kamtchatka sont importants[36].

Notes et références

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Références

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  1. ↑ Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
  2. 1 2 3 4 5 6 ASM Mammal Diversity Database, consulté le .
  3. 1 2 3 4 5 Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
  4. 1 2 3 4 Mammal Species of the World (version 3, 2005), consulté le .
  5. 1 2 Auguste Ménégaux (dir.) (ill. Wilhelm Kuhnert), La Vie des animaux illustrée : Les Mammifères, Paris, J.-B. Baillière et fils, 1902-1904, 525 p., in-4, p. 443
  6. 1 2 3 Catalogue of Life Checklist, consulté le .
  7. 1 2 3 4 von Middendorff 1851, p. 80
  8. ↑ (en) Bruce McLellan et David C. Reiner, « A Review of bear evolution », Int. Conf. Bear Res. And Manage, vol. 9, no 1,‎ , p. 85–96 (DOI 10.2307/3872687, JSTOR 3872687, lire en ligne [archive du ], consulté le )
  9. ↑ Tamako Matsuhashi, Ryuichi Masuda, Tsutomu Mano, Koichi Murata et Awirmed Aiurzaniin, « Phylogenetic Relationships among Worldwide Populations of the Brown Bear Ursus arctos », Zoological Science, vol. 18, no 8,‎ , p. 1137–1143 (DOI 10.2108/zsj.18.1137, lire en ligne)
  10. ↑ (en) Sébastien Calvignac, Sandrine Hughes, Christelle Tougard, Jacques Michaux, Michel Thevenot, Michel Philippe, Watik Hamdine et Catherine Hänni, « Ancient DNA evidence for the loss of a highly divergent brown bear clade during historical times », Molecular Ecology, vol. 17, no 8,‎ , p. 1962–1970 (DOI 10.1111/j.1365-294X.2007.03631.x)
  11. ↑ (en) Daisuke Hirata, Tsutomu Mano, Alexei V. Abramov, Gennady F. Baryshnikov, Pavel A. Kosintsev, Alexandr A. Vorobiev, Evgeny G. Raichev, Hiroshi Tsunoda, Yayoi Kaneko, Koichi Murata, Daisuke Fukui et Ryuichi Masuda, « Molecular Phylogeography of the Brown Bear (Ursus arctos) in Northeastern Asia Based on Analyses of Complete Mitochondrial DNA Sequences », Molecular Biology and Evolution, vol. 30, no 7,‎ , p. 1644–1652 (DOI 10.1093/molbev/mst077)
  12. ↑ (en) Tianying Lan, Stephanie Gill, Eva Bellemain, Richard Bischof, Muhammad Ali Nawaz et Charlotte Lindqvist, « Evolutionary history of enigmatic bears in the Tibetan Plateau – Himalaya region and the identity of the yeti », Proceedings of the Royal Society B: Biological Sciences, vol. 284, no 1868,‎ , p. 20171804 (DOI 10.1098/rspb.2017.1804)
  13. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Geptner 1998, p. 647
  14. 1 2 Geptner 1998, p. 671
  15. 1 2 Geptner 1998, p. 648
  16. 1 2 3 4 5 Geptner 1998, p. 646
  17. 1 2 3 Geptner 1998, p. 650–651
  18. 1 2 3 Geptner 1998, p. 652
  19. 1 2 3 Geptner 1998, p. 664
  20. ↑ Geptner 1998, p. 676
  21. ↑ Geptner 1998, p. 662
  22. 1 2 3 Geptner 1998, p. 663
  23. 1 2 Geptner 1998, p. 661
  24. 1 2 3 Geptner 1998, p. 666
  25. ↑ Geptner 1998, p. 665
  26. 1 2 Geptner 1998, p. 667
  27. ↑ Geptner 1998, p. 668
  28. 1 2 3 4 5 Geptner 1998, p. 656
  29. 1 2 3 Geptner 1998, p. 654
  30. 1 2 3 Geptner 1998, p. 658
  31. ↑ Geptner 1998, p. 669
  32. 1 2 3 4 5 Geptner 1998, p. 670
  33. ↑ (en) Brown bear : reaction to humans on Kamchatka (lire en ligne)
  34. ↑ « The Kamchatka Brown Bear », Kamchatkapeninsula.com (consulté le )
  35. ↑ (en) « Bears eat two workers in remote Russian region », The Gardian
  36. ↑ Prospects for polar tourism, CABI, , 318 p. (ISBN 978-1-84593-247-3 et 1-84593-247-1, lire en ligne)

Bibliographie

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Document original

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  • (de) Alexander Theodor von Middendorff, Verhandlungen der Russisch-Kaiserlichen Mineralogischen Gesellschaft zu St. Petersburg, vol. 1850–1851, St. Petersburg, Gedruckt bei der Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, (OCLC 1768407, lire en ligne), p. 80

Autres ouvrages

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  • (en) V. G. Geptner, A. A. Nasimovich, Andrei Grigorevich Bannikov et Robert S. Hoffmann, Mammals of the Soviet Union [« Mlekopitaiushchie Sovetskogo Soiuza »], vol. v. 2, pt. 1a : Sirenia and Carnivora (Sea Cows; Wolves and Bears), Washington, D.C., Smithsonian Institution Libraries and National Science Foundation, (OCLC 1049625960, LCCN 85600144, lire en ligne)

Liens externes

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